Où j'en étais la dernière fois moi ? Ah oui, la super conférence au sommet limité à trois participants sur le thème : « un maximum de questions problématiques ou gênantes en un minimum de temps portant sur le Paris-Midgar ». Le titre est un peu long mais vous devriez voir la longueur de certains sujets de conférence.

C'est vraiment catastrophique que je digresse à ce point pour raconter des choses pareilles. L'influence de Maria est vraiment sans limite. A ce rythme, on ne nous reconnaîtra plus à la lecture que par les polices d'écritures !

Ca c'était encore une digression, désolé, j'arrête juré !

Le plus facile c'est d'essayer de retranscrire en dialogue comme Maria l'a déjà fait. Vous me croirez ou pas mais j'ai réussi à faire un enregistrement de fortune sur la chaîne hifi du salon. Parfois je me repasse la cassette pour être sûre que je n'ai pas rêvé. Bon, on n'entend pas tout et ça a coupé au bout d'une heure mais ça a été la période de dialogue la plus longue donc le reste je m'en suis souvenu plus facilement. Allons-y pour le dialogue façon « dialogue de théâtre ». (Les remarques entre parenthèses sont de moi. J'ai pas pu m'en empêcher même si c'est moi qui ait écrit et pas Maria)

Loz : Maintenant que nous sommes chez vous (oui, il me vouvoie) je veux une explication ! Où sommes-nous ?

Moi : vous ne vous êtes jamais demandé d'où venait Maria n'est-ce pas ?

Loz : Silence. Non, pourquoi ?

Moi : cette ville s'appelle Paris, c'est la capitale d'un pays appelé France qui se trouve sur un continent appelé Europe qui se trouve lui-même sur la planète Terre. (Plus précis que ça, je ne pouvais pas faire). C'est la ville d'origine de Maria et la mienne.

Loz : ce n'est pas possible ! Chez nous, il n'y a aucun pays de ce nom !

Maria : j'ai eu le temps de réfléchir à la question Loz et je pense que ce n'est pas la même Terre…donc pas le même monde. Parce qu'ici, il n'existe aucune ville dans le monde appelé Midgar ou Edge et il n'y a jamais eu de Météore ou de société Shinra (elle avait une façon de presque cracher ce nom assez saisissante). Il n'y a pas non plus de matéria, de mako, de Jénova… Il ne peut pas y avoir d'autre explication qu'un monde parallèle…

Loz : mais…ce n'est…pas… (le pauvre, à le voir si perdu j'avais presque envie de le prendre dans mes bras pour le materner. Si, si je vous jure !)

Maria : tu sais ça a été dur pour moi aussi…je suis arrivée sans comprendre pourquoi dans un monde auquel je ne connaissais rien (hm…laissez-moi rire. Elle était pas si larguée que ça heureusement…) et dans les minutes qui suivent je suis tombée sur Kadaj… (bref autant dire un comité d'accueil peu chaleureux)

Il y eut un moment de silence : Maria se remémorait sûrement son arrivée, moi je me remémorais son mail tandis que Loz prenait conscience qu'il avait eu plus de chance que ma Maria en ce qui concernait son arrivée ici.

Puis la valse des questions reprit.

Loz : Mais comment es-tu arrivée ici ?

Maria : de toute façon, je dois aussi expliquer ça à Malika (d'un commun accord non explicite, on a pour l'instant décidé de passer sous silence les mails. A tout hasard. D'où cette petite comédie. Mais entendre Maria me raconter les choses de vive voix c'était pas la même chose) Je suis sortie après la fin des cours et je me suis promenée. Je suis allée m'installer dans un immeuble en construction. Ne me demandes pas pourquoi, je ne le sais pas non plus et si j'avais su je…bref…là j'ai trouvé une sorte de boule colorée en violet avec une forme indéfinie à l'intérieur. Je l'ai ramassée et mise de côté. Plus tard je me suis endormie et je me suis réveillée dans un vieil immeuble de Midgar. Voilà, c'est tout.

Loz : mais s'il n'y pas de magie en temps normal ici, pourquoi y avait-il une matéria ?!

Moi : s'il y avait une explication logique à tout ça, ça se saurait…tout ce qu'on peut faire, c'est prendre les faits tels qu'ils sont. Bon, maintenant que l'aller est mis au clair, qu'en est-il du retour ?

Maria : je suis retourné dans l'immeuble et j'ai retrouvée la matéria. Et je savais faire de la magie donc je me disais que je devrais peut-être essayer de rentrer. Et puis Loz est arrivé à ce moment.

Loz : Nii-san ne voulait pas qu'on sorte mais tu es parti quand même ! Et la dernière fois que tu es partie, ça s'était très mal passé ! Alors je t'ai suivi.

Maria : pourquoi ne pas avoir prévenu Yazoo et Séphiroth ?

Loz : Nii-san était de mauvaise humeur et Yazoo était quelque part dans l'immeuble. J'ai quand même laissé un mot pour dire à Yazoo que j'étais avec toi pour que nii-san ne soit pas trop en colère et ne s'inquiète pas.

Maria (un peu trop vite) : Inquiéter ? Pourquoi il…s'inquiéterait pour moi ? Il ne s'inquiète pour personne !

Loz : Tu nous as montré que Jénova nous mentait. Et tu l'as détruite. Il t'aime bien je crois.

Maria (elle a murmuré mais j'ai entendu) : il a surtout besoin de moi pour la suite des réjouissances. Doit être content à l'heure qu'il est s'il s'est rendu compte de notre disparition tiens !

Moi : Et ensuite ?

Maria : Loz a vu la matéria. Il n'est pas trop axé sur la magie mais il a été intrigué et il l'a pris. Je lui ai dit que j'en avais besoin, que c'était quelque chose d'important pour moi, que je l'avais perdu à mon arrivée ici. Il était encore plus intriguée et comme je ne voulais pas lui dire ce qu'elle faisait – après tout je n'étais même pas sûre moi-même de ses pouvoirs- il l'a équipé sur un de ces gants et il a voulu l'utiliser. J'étais vraiment paniquée à l'idée que ça fonctionne et que je me reste ici et que lui se retrouve là-bas. Alors je me suis accrochée et on est arrivés ensemble. Cette fois, ce n'était plus un immeuble en construction mais je suppose qu'avec le temps les travaux ont été achevé et que c'était le même endroit…

Moi : et bien…tu parles d'une histoire…vous l'avez encore ?

Loz tendit le poignet et déchaussa la matéria de son gant (dans le film il les « absorbe » mais je suppose que sur le moment, il a préféré y aller doucement pour tester.)

Je la pris et l'examinais. Dire que c'était à cause d'une si petite chose que Maria s'était retrouvé embarqué dans le monde de FFVII...

Loz : ce n'est vraiment pas une matéria normale, c'est la première fois que j'en vois une pareille. (noooon, sans blague ? on n'était pas au courant que ça ne courait pas les rues…)

Moi : puisque vous l'avez encore avec vous, vous devriez pouvoir rentrer sans problème Loz non ? (à l'époque, je n'envisageais pas une seule seconde que Maria puisse ne pas rester.)

Loz : Oui je pense…mais il faudra attendre un peu, cette matéria m'a coûté énormément de magie et j'ai l'impression qu'ici ma magie est très affaiblie. Il y a donc quand même un peu de magie sur cette Terre-là…mais dites-moi, vous n'êtes pas une sœur de Maria ?

Moi (qui ne comprend pas du tout la question) : heu non…je suis sa meilleure amie. Maria et moi on se connaît depuis très longtemps.

Loz : il faudrait peut-être prévenir ses parents non ? Je sais que la famille c'est toujours important et ses parents doivent être inquiets non ?

Moi (pense « may day, may day, terrain miné !) : heu...comment dire. Les parents de Maria sont...indisponibles. Oui, voilà, ils sont…

Maria : …morts quand j'avais cinq ans. Je n'ai pas d'autre famille. Et ma tutrice m'a lâché la bride à ma majorité. J'ai mon propre appart' mais comme j'ai du être portée disparue, que je ne veux pas me faire remarquer et que je connais peu de personnes prêtes à accepter cette histoire un peu incroyable (tu parles d'un euphémisme !) j'ai prévenu Malika.

Loz : …désolé…je comprend pourquoi ça t'énervait autant qu'on appelle Jénova notre Mère...

Maria (d'un ton trop léger pour être crédible) : oh il y avait pas que ça. Le fait que vous soyiez trop aveugles pour ne pas vous rendre compte qu'elle vous manipulait me rendait encore plus furax. Après tout, si elle avait été fréquentable, ça m'aurait été égale que vous l'appeliez ainsi mais détruire l'humanité, j'appelle pas ça de l'altruisme…

Moi : Au fait Maria, mes parents sont absents pour le week-end seulement donc il faudra imaginer rapidement une histoire pour justifier ton retour. Et je doute que de dire que tu voulais fêter ton anniv' et le mien parce que tu en avais déjà loupé soit une bonne excuse.

Loz : anniversaire ?

Moi : Oui, on est né à deux semaines d'intervalle. Mon anniversaire tombe dans quatre jours et celui de Maria dans…onze jours, le 5 mars. (oui, c'est pas une année bissextile)

A ce moment-là, je me suis rendue compte que Maria faisait preuve d'un manque d'enthousiasme sans cependant en comprendre la raison. Après tout, elle a toujours fait preuve d'une imagination débordante et la lancer sur un sujet pareil aurait du la rendre intarissable pendant cinq minutes minimum. J'allais lui demander la raison de sa retenue quand…DRIIINNNGG !

Non, ce n'était pas encore le téléphone mais la sonnette de l'entrée. On s'est tout les trois transformé en statues l'espace d'un instant. Après les avoir enjoint de continuer de discuter avec naturel (pour le repli express dans ma chambre, je préférais attendre, rapport au contenu actuel du placard et du dessous du lit, c'est-à-dire une infinité de produits de collection de FFVII).

Après un regard, à l'œilleton, j'ai ouvert. C'était mes deux voisins. Au moins, c'était pas mes parents ou mon frère parce que là…même l'imagination de Maria aurait eu du mal à nous tirer d'affaire (parce que ses idées d'histoires construites dans l'urgence ont un seuil de crédibilité souvent limité).

Ce sont des gens vraiment charmants. Pas comme certaines personnes âgées…du style celle qui habitent au bout de la rue et croient que tous les jeunes sont drogués ou alcooliques. Mais je m'égare. Généralement lorsqu'ils viennent déranger alors qu'ils savent que je suis seule, c'est qu'ils ont vraiment besoin d'un truc. Ca peut aller d'une pincée de sel à la tondeuse à gazon en passant par des ampoules de marque indéterminée. Avec Orphée, on parie souvent pour savoir c'est quoi le prochain « truc » mais là, le moment était mal choisi. Mais je n'allais pas les laisser à la porte d'autant qu'ils savaient que j'étais là quand même...alors j'ai ouvert.

Moi : Bonjour ! Comment allez-vous M et Mme Chani ?

M Chani : Ah ma petite Malika, désolé de te déranger alors que tu dois encore avoir des devoirs à faire mais pourrais-tu nous dépanner ?

Moi (cherchant désespérément ce que ça va être cette fois) : pas de problème. De quoi s'agit-il ?

Mme Chani : merci ma chérie, tu es vraiment adorable. Des amis sont passés à l'improviste (tiens moi aussi, quelle coïncidence) avec un magnifique bouquet mais je n'ai pas de vase assez grand. Est-ce que tu as quelque chose qui pourrait faire l'affaire ? Nous te le ramènerons avant que le bouquet ne fane si tu en as besoin.

Moi : pas de problème (là, j'étais un peu en mode automatique ce qui explique la réduction au niveau du vocabulaire). Maman les range dans le salon.

Sur ce, je quitte le palier et je reviens dans le salon. Je n'avais pas pensé que, tout naturellement, ils me suivraient…Quand je vois Maria le dos tourné en train de s'obstiner à siroter le plus lentement possible son thé (pour couvrir un minimum son visage je suppose) tandis que Loz lui fait face l'air aussi peu à l'aise que possible, je réalise enfin que « we are in the BIIP… ».

Mme Chani : oh désolé Malika, je ne savais pas que tu avais des invités. Ce sont des amis ?

Moi (tout en opérant une recherche aussi rapide que possible à la recherche du plus grand vase possible). Oui, oui…voici…Mari...anne et un de ses amis…il s'appelle…(moment de silence) heu…

Maria (à la rescousse !) : Laurent. Décidément, la prépa ne te réussit pas question mémoire ! (ça, c'était pas utile par contre…)

M. Chani : ah j'ai compris, vous avez fait connaissance à cause de votre passion pour ce jeu n'est-ce pas ?

Moi : !! (Alerte rouge !)

Maria : ??

Loz : ??

Mme Chani : Et cette coiffure c'est pour ces déguisements de fans non ? Le cos quelque chose non ?

Maria : heu…vous voulez dire du cosplay ?(Non ! Ne les encourages pas !)

Mr Chani : Axel (lui c'est le petit-fils que j'ai converti à FF) a regardé tellement de fois ce film que je suis capable de reconnaître à peu près quelqu'un se déguisant en personnage de FFVII. Voyons…d'après la coiffure…Tu es bien en déguisé en…enfin je ne sais plus exactement son nom mais je sais que c'est un des trois frères du film. N'est-ce pas mon garçon ?

Loz :…

Maria : heu…on peut dire ça comme ça. (le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle ne s'engageait pas beaucoup en disant cela. Dire qu'elle craignait avant tout d'être reconnue, voilà que Loz lui volait de façon inattendue la vedette…)

Moi : il y a une convention dans deux semaines donc…voilà, votre vase !

Je brandis fièrement un vase à haut col mais large en verre blanc et je traîne gentiment mais fermement mes deux voisins vers la sortie tout en dissertant sur la prochaine convention de FFVII (qui avait bien lieu dans deux semaines.)

Lorsque je referme la porte, j'hésite franchement à retourner dans le salon. Je n'entends pas un seul bruit. Mais d'un autre côté, je ne pouvais pas laisser ma Maria seule pour THE explication (c'est-à-dire « c'est quoi FFVII et cette histoire de film ?! ») donc j'y suis retournée. Bon point : le sac avec les affaires de Maria et Loz sont encore dans l'entrée, en cas de réaction violente, le choc sera pas électrique (tu parles d'une consolation quand on sait à quel point il est déjà fort à mains nues)

Ils étaient toujours face à face et silencieux mais je n'aurais jamais que Loz aurait pu avoir la bouche ouverte à ce point. Sans parler des yeux écarquillés. Il avait l'air de répéter silencieusement plusieurs mots. Mon petit doigt me disait qu'il devait y avoir « FFVII » dans le lot. Maria avait l'air inquiète mais plus pour lui que des conséquences de sa réaction sur sa sécurité. Pauvre petit personnage de jeu vidéo ultra puissant sans défense…je suis à peine ironique : à le voir si déstabilisée, j'avais encore plus envie de le materner !

Maria : Loz ? Ca va ?

Loz (qui explose) : c'est quoi cette histoire de FF je ne sais quoi ?! Et de jeu ?! Qu'est-ce que vous me cachez ?!

Avec un soupir, Maria se tourna vers moi. Le mieux, puisqu'il était déjà sous le choc, c'était s'y aller franco. Donc j'ai sorti la boîte DVD de mon film fétiche et je l'ai glissé dans le lecteur. Le temps que ça charge, j'avais été cherché des gâteaux supplémentaires indispensables à toute séance cinéphile et je commençais mes explications.

Moi : Ecoutes Loz, quand Maria me l'a expliqué, j'ai eu du mal à le croire mais apparemment c'est vrai...pour moi, elle n'a pas simplement changé de monde, elle a aussi atterri dans un monde identique à celui de mon jeu vidéo préféré, FFVII. C'est un jeu de rôle où l'on dirige un groupe de héros. Ce sont en fait les membres d'AVALANCHE et le jeu se déroule entre l'accident Nibelheim et jusqu'à la disparition de Séphiroth. Le jeu a été tellement populaire qu'il y a eu une suite sous forme de film. Ca se déroule pendant l'épisode Géostigma. Là, les « méchants », c'est tes frères et toi. Si ça peut te rassurer, vous êtes quand même sacrément populaires chez les fans malgré votre statut de « méchant ». Après tout, c'est Jénova qui vous manipule. ( on va éviter d'insister sur le rôle de leur physique dans leur cote de popularité)

Loz : alors depuis le début…Maria savait cela ?

Maria : Malika est fan du jeu, moi pas vraiment. Et puis je suis arrivée après l'époque du film et la fin était différente. Je connaissais des trucs par-ci, par-là mais c'est tout…du coup, le jeu ne m'a pas tellement influencé et j'ai forgé ma propre opinion. La preuve : je ne vous ai pas trahi pour AVALANCHE. Mais ça m'a quand même servi à savoir très tôt qui était vraiment Jénova…

Moi : Chuuut ! Le film commence !

Vous devriez éviter de me voir quand je regarde ce film…je peux pas m'empêcher de faire des commentaires et la présence de Loz ne m'a retenu que le temps du speech de Marlène. Il était plutôt content quand je les encourageais pendant le combat contre Cloud (j'ai une dent contre lui depuis son interrogatoire contre Maria) mais il l'était beaucoup moins quand je m'indignais de son attitude « peu fair-play » contre Tifa même si « c'était un beau combat. » Idem quand je criais avec indignation qu'il fallait qu'on arrête d'appeler Jénova « ka-san ».

La fin l'a un peu choqué (il y a de quoi lorsqu'on assiste à sa propre mort) mais il a tenu le coup (aidé en cela par le renfort inespéré de cookies au pépites de chocolat fait maison…et d'une boîte de mouchoirs.)

Maria quant à elle se massait tantôt les tempes en râlant que tout le quartier devait réussir à suivre la progression du film (rapport au niveau pourtant pas si élevé que ça des décibels) tantôt elle me demandait quelques détails pour parfaire ses connaissances bien plus solides sur FFVII. Et la moitié du temps, c'était Loz qui répondait à ma place. Ca, c'est une séance ciné à la maison comme je les aime…

Bon, vous allez encore m'en vouloir mais c'est tout pour aujourd'hui. Cette fois, c'est au prof de physique qu'il faut se plaindre. Pourtant je ne suis pas si mauvaise dans cette matière mais à onze heures du soir, ma productivité diminue. Ce récit était censé être une pause parce que je bloquais un peu et la pause s'est prolongée au-delà du raisonnable. Ne désespérez pas, je continue dès que possible.

Et je n'ai toujours pas eu de nouvelles de Maria. Séphiroth l'a trucidé ou quoi ?! Quoique je doute que Loz le laisse faire surtout après les événements d'ici. Mais c'est pour la suite…ça prend vraiment une éternité à écrire ce genre de choses !