Bonjour bonjour ! Un immense merci pour toutes vos reviews et mises en alertes (bientot 200 ^^ ) Je vous laisse découvrir la premiere étape en eux !

Les persos. sont à Stephenie M.


Bella POV

Cette étape ne devrait pas poser de problème, je l'avais déjà fait sur son torse, ça devrait aller vite. Les boutons partaient rapidement sous mes doigts. Je me relevais pour enlever sa chemise avant de faire glisser mes doigts sur ses flancs, qu'il contracta, faisant ressortir magnifiquement bien les muscles de son torse et de son ventre. Il s'allongea et je me mis au dessus de lui.

Plus téméraire qu'avant, je posais ma bouche directement sur le téton gauche de son magnifique torse. Il fut incapable de se détendre durant toute l'action qui consistait à mordiller et jouer avec ma langue sur cet endroit sensible. Je changeai de rôle et je pus apercevoir furtivement ses mains accrochées aux barreaux de mon lit, les phalanges blanchissant à vue d'œil.

Quand j'eus terminé ce que j'avais à faire ses sur pectoraux, je descendis plus bas, vers ses abdos qui m'appelaient. Je suivis la ligne qui les séparait. Ce fut trop pour lui. Il grogna. Bruit divinement sexy quand il sortait de sa gorge. J'embrassais chaque bosse constituant sa tablette de chocolat, avant de revenir me caler contre lui.

- A moi ! répondit-il en m'allongeant sur l'oreiller. Je fus contente d'avoir pensé à mettre mon plus beau soutien-gorge ce matin !

Edward POV

J'étais heureux qu'elle ait pris l'initiative de ces quatre étapes. J'y pensais depuis longtemps, mais je n'avais pas osé lui proposer, guettant sa réaction. Quand j'avais vu dans ses yeux la lueur d'approbation qu'il me manquait il y a deux minutes, j'ai foncé. Elle était allongée, là, ces cheveux bruns se répandant sur l'oreiller, tel un ange déchu tombé là, laissé pour ma seule découverte. Mes mains partirent à la rencontre de sa veste, dont j'enlevais les boutons le plus lentement possible.

Elle avait changé depuis le début de notre relation. Elle n'était plus la timide que j'avais connue. Elle était devenue une femme, forte. Plus forte qu'avant. Elle n'était plus gênée, je pouvais la toucher à ma guise. Un déclic avait dut avoir lieu, inconsciemment dans sa tête. Je pense que c'est arrivé le jour où sa serviette est tombée par mégarde devant moi. Son corps était gravé dans ma tête. Quand je fermais les yeux, je la revoyais. Je me souvenais de chaque détail.

J'écartais les pans de sa veste, et elle se releva pour la retirer. Elle se rallongea. Il restait uniquement son pull bleu. Je descendis vers sa taille et remontais progressivement le vêtement. Je m'arrêtais à la lisière de son sous-vêtement et embrassais tendrement son nombril, avant de faire des cercles de plus en plus grand avec ma langue sur ce bout de peau blanc comme la céramique. Elle se tortillait et gémissais sous moi. J'entrepris de remonter son pull un peu plus haut et elle se releva, en levant les bras. Je me mis à genoux et tirais pour que la laine qui cachait son corps disparaissent. Ses cheveux devinrent électriques, partant dans tout les sens. Elle se rallongea et je pus la contempler.

Son soutien-gorge bleu tranchait admirablement avec le blanc de sa peau. Il comportait des fleurs et des perles sur les bordures. Il devait être en satin. Discret, sobre, mais magnifique. Comme elle. Elle rougit en me voyant la contempler.

- La vue te plait ? Demanda-t-elle.

- Plus que tu ne l'imagines…

Ces tétons pointaient à travers le tissu. Je voulais les laisser respirer… Non ! C'est la troisième étape Edward ! Pas maintenant ! Pas maintenant !

Je traçais avec ma langue la lisière de son sous-vêtement. Elle s'arrêta de respirer quand je passais au dessus de sa poitrine. J'avais eu une unique occasion de la toucher, dans le bain. Je la regardais une nouvelle fois dans les yeux. Ils étaient noirs. Comme les miens je suppose. Elle avait toujours cette lueur d'approbation, donc, je me lançais. Je posais ma bouche sur le triangle de satin, au dessus de son téton droit. Je le mordillais par-dessus le tissu. Ce qui m'étonna, c'est sa réaction. Elle bloqua ma tête contre sa poitrine. Ses mains tiraient mes cheveux. Douloureux, mais agréable. Je repris mon action. Je l'entendis murmurer.

- Edward… Edward… Edward… C'est tellement bon ! Tellement agréable…

Je me décalais et repris ma torture sur le gauche, pour qu'il ne reste pas frustré. J'échangeais les rôles avant de me caler contre elle. Deux auréoles de salives persistaient sur son sous-vêtement.

- Je n'imaginais pas que nous irons aussi vite !

- J'ai conclu un pacte avec moi-même, répondit-elle.

- Qui est ?

- De me laisser faire. De faire ce que j'avais envie. C'est le désir qui a envahit mon âme. C'est pour ça que je veux progresser.

- Tu veux aller de l'avant car tu es… frustrée ? Demandai-je, en retenant mon rire.

- Disons que mon pauvre corps déteste Alice, et sa magnifique interruption hier.

- Quand nous serons à l'étape suivante, ton corps déchargera tout ça. Je te le promets.

- Toi aussi. Les douches froides ne sont pas le meilleur remède.

- J'avoue !

Je pris son pull et l'habillais. Elle fit pareil avec moi et descendit chercher un paquet de chips pour grignoter. Elle prit une pomme de terre salée et me la fit avaler. Je fis pareil avec elle et le paquet se vida en moins de deux minutes.

- Cette journée était magnifique, dit-elle. Nessie à arrêter ses coups bas, tout le monde était heureux. La belle vie.

- J'espère que nous ferrons d'autre journée comme celle-ci. Pour que tu sois heureuse plus souvent.

Elle partit à la salle de bain se changer et je fis pareil. Dix minutes plus tard, l'obscurité régnait et un petit détail vint à mon esprit. Je décidais d'interroger l'ange qui était calé contre moi.

- Bella ?

- Mmh ?

- Demain, ton père travaille la nuit ?

- Ouais. Il a posé son jour aujourd'hui. Tu restes jusqu'à 23 heures, comme d'hab' ?

- Oui ma chérie. J'appelle mon père demain et c'est bon.

- Merci… Sa respiration fut de moins en moins rapide et elle s'endormit contre moi. Je la suivis de près, après l'avoir entendue marmonner dans son sommeil : Edward, je t'aime.

Je me réveillais vers 6 heures. Je me penchais pour regarder durant la dernière demi-heure l'ange qui me rendait heureux chaque jour. Elle était encore plongée chez Morphée, et elle marmonnait faiblement. La curiosité est un vilain défaut, mais je veux savoir ce qu'elle pense.

- Edward… Je savais que… tu raffolais de mon gâteau au chocolat, mais à ce point… Elle m'imagine mangeant du gâteau…

- Oh non… J'avais dis pas de bijoux… Je sais que c'est le 14 février, mais ça me gêne !... C'est le jour de la Saint Valentin. C'est bien mon genre de lui offrir des bijoux contre son gré !...

- Edward… J'aimerai qu'on passe… la 4eme étape… cette nuit… Elle rêvait que le jour de la saint valentin, nous perdions ensemble notre pureté…

Je crois que je ne vais plus jamais écouter aux portes après ça !

Bella POV

Je fis le même rêve que samedi. Mais je ne vis pas la partie dans la chambre. Je vis le repas. J'avais organisé un diner aux chandelles. Il m'offrait une bague. Je lui demandais s'il voulait passer la 4eme étape. Il devint blanc, m'annonça qu'il n'avait rien pour nous protéger de la grossesse. Je partais dans ma camionnette, respirant par la même occasion une grande goulée d'air sous le porche. Je courus sous la pluie, ne voulant pas que la robe qu'il m'avait achetée pour le bal de l'hôpital soit trempée. Je me penchais pour atteindre le vide poche et récupérer les présents que Charlotte m'avait donné plusieurs mois auparavant. Il contempla mon trésor. Et j'ouvris les yeux sur le vrai Edward. Il était perdu dans ses pensées. Magnifique.

Je passais ma main sur sa joue et il baissa le regard vers moi.

- Bonjour bébé !

- Salut !

- Bien dormi ? Demandai-je

- Super !

Nous descendîmes manger avant l'arrivée de mon père. Il en profita pour laisser un message sur le répondeur de son père, l'avertissant de l'heure de son retour.

Décembre était bien installé. Il faisait – 5 dehors. Pendant que je me préparais, il en profita pour faire chauffer la voiture. C'est une agréable douceur qui m'accueilli quand je m'assis sur le siège. Nous rejoignîmes Angela, Alice et Ben. Jasper était tombé malade en rentrant hier soir. Son beau-père avait diagnostiqué le début de la grippe. L'autre couple présent avec nous était plus proche que jamais. Angela était collée contre Ben. Il la regardait avec admiration. Je ne l'ai avais jamais vu comme ça.

- C'est moi ou les deux nous cachent en truc ? Demandai-je à Edward.

- Je ne sais pas. Pour moi, c'est juste un couple normal. Ne jamais rien demander aux hommes niveau amour. Ils sont aveugles !

Alice et Ben partirent en math, Edward alla en philo et je suivis Angela pour nos deux heures d'Anglais.

- C'est moi ou quelque chose à changé entre toi et Ben ?

- C'est si visible que ça ? demanda-t-elle.

- Si moi je l'ai remarqué… Tu te doutes qu'Alice aussi. Edward est aveugle donc au pire. Nous nous assîmes en attendant la prof. Elle rougit et détourna le regard.

- Je te raconterais tout à l'heure. Le principal passa la porte, tout le monde se tut et se leva devant lui.

- Votre prof est absente jusqu'à mardi prochain. Vous pouvez partir.

Tout le monde couru en dehors de la salle. Nous nous installâmes dans le couloir pour décider de ce que nous allions faire.

- On peut aller dans un bar ? proposa-t-elle.

- Ouais. Tu as ta voiture ?

- Oui, monte !

Elle me fit monter dans sa vieille Ford, qui avait appartenu à sa mère. Je préférais nettement rouler avec elle qu'avec Alice. Elle était prudente. Elle se gara en face du seul bar de Forks. Presque toute notre classe était ici. Nous primes une table au fond et commandèrent deux Irish Coffee (n/a : café, sucre, whiskey et crème) mais sans l'alcool.

- Alors, raconte-moi tout ! Dis-je, impatiente.

- On est passé à la quatrième étape ! Hier après-midi. Elle sourit et se mordit la lèvre inférieure. Son regard pétillait de bonheur. Et moi je ne savais pas quoi dire.

- C'est… super !

- Ouais !

- C'est vrai que c'est douloureux ? Je me posais beaucoup de question par rapport à ça, et je me voyais mal voir Alice pour lui demander des conseils.

- Je vais pas te mentir, oui, tu souffres. Même beaucoup. Mais ne pense pas à ça. Pense au fait que l'homme que tu aimes est en toi. Et qu'il t'aime. Tu comprends plein de choses. Tu vois dans ses yeux tout l'amour et la dévotion qu'il pourrait te donner. Tout ce qu'il ferrait pour toi.

- Quand tu le racontes, on n'a pas l'impression que tu as souffert.

- Si, j'ai eu mal. Mais disons que, ce matin, c'était différent…

- Je ne te connaissais pas comme ça ! Pas aussi débridé !

- Et toi alors ? Vous faites les étapes.

- Ouais. J'ai proposé, il est d'accord.

- Vous en êtes ?

- On a fait l'étape un hier. Mais on avait déjà apprit à ce découvrir. Donc… je pense que ce week-end, on va aller vers l'étape deux…

Nous continuâmes de parler de nos petits-amis respectifs jusqu'à ce que nous décidâmes de partir au lycée, pour voir nos copains. Angela sauta dans les bras de son amoureux, le mien me serra dans ses bras et m'embrassa dans le cou.

Je partis en littérature toute seule. Je m'ennuyais à mourir, j'avais déjà lu l'œuvre et fait la disert demandé. Je m'amusais à regarder par la fenêtre quand je vis du coton tombé dehors. Il neige. Quel horreur ! Je déteste ça ! Tout le monde regarda les flocons tomber. Elle commençait à tenir sur le sol. Pas sur que je rentre en un seul morceau ce soir… Alice sautillait de partout en voyant les flocons. Edward ressemblait à un gamin, et Angela et Ben était toujours dans leur bulle d'amour.

- Ca vous dit, on va à Seattle samedi ? Il on ouvert les fausses pistes de ski à la patinoire ! proposa Ben

- Génial ! Tout le monde était partant.

- Ca vous dit que je prenne les photos ? Je sais pas skier, et je risque de partir aux urgences… Je me connais.

- Je t'apprendrais, c'est facile. Edward me cala sur ses cuisses. Alice était scotchée à son portable.

En sortant de la cantine, Emmett lança une boule de neige dans la tête d'Edward. Ces cheveux cuivre prirent une couleur indéfinissable, mais absolument magnifique. Je le laissais se débrouiller avec son frère et couru à l'abri. Il revint dix minutes plus tard, trempé.

- Il a gagné. Je lui ai laissé la victoire. Il retira sa doudoune et j'enlevais la neige de son col. Ses cheveux s'aplatissaient progressivement. Il nous entraina dans un couloir, à l'abri du froid et nous nous embrassâmes. Tous les couples du lycée s'étaient abrités là. A la sonnerie, il m'accompagna à mon cours d'histoire. Je fus plus attentive. Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas moi-même.

En littérature optionnelle, nous regardâmes une pièce de théâtre. Il me tenu la main sous la table durant toute l'heure. Il fut plus que prudent sur la route du retour, la neige tenait particulièrement bien aujourd'hui. Papa allait avoir du travail cette nuit. Je fis cuire rapidement le reste de nourriture d'hier, pendant que mon chauffage personnel me serrait contre lui.

Le téléphone sonna pendant qu'il suçait la peau de mon cou. Il n'arrêta pas alors que mon père me parlait.

- Allo ?

- Bella, tu es avec Edward ?

- Oui pourquoi ?

- Esmée m'a appelé, elle ne veut pas qu'Edward rentre ce soir, c'est vraiment trop dangereux. Il y a eu 4 accidents sur la route, plusieurs blessés et ce n'est que le début. Il reste ce soir.

- Ok.

- Demain, vous n'allez pas au lycée. Il est fermé.

- Ok. A ce soir, soit prudent papa.

Il raccrocha.

- Tu restes encore ici pour une nuit, annonçai-je à l'homme qui me faisait perdre la tête. Et demain, pas de lycée.

- La journée ne peut pas être meilleure.

Nous mangeâmes nos restes réchauffés devant la télé. Il m'aida pour la vaisselle.

- Ca te dis, un bain tout les deux ? Proposai-je.

- Si tu veux. Je suis contente que tu prennes l'initiative.

- C'est juste que j'en ai envie.

Nous verrouillâmes la salle de bain (au cas où !). Il me massa les épaules et le dos. Nous fîmes une bataille de mousse, qu'il gagna haut la main. Nous nous couchâmes tôt, les flocons virevoltaient derrière la fenêtre.

A mon réveil, je fus accueilli par l'odeur du café et du chocolat chaud. J'ouvris les yeux sur mon homme, tenant un plateau plein de nourriture.

- Petit déj ! J'ai un peu mis le bazar dans la cuisine, désolé.

- C'est pas grave, c'est l'intention qui compte. Il est quelle heure ?

- Neuf heures.

Nous mangeâmes sans salir et je descendis regarder les dégâts. C'est vrai que la cuisine n'était plus celle que j'avais laissé hier !

Nous jouâmes aux dames pour occuper le temps. Il y avait 50 cm de neige dehors. Personne n'était passé pour le sel. Nous avons joué toute la journée. Je voulais toujours lui proposer une découverte, mais c'est comme si mon père nous surveillait. Dés que je commençais ou inversement, il arrivait.

Carlisle récupéra son fils avec la jeep d'Emmett. Je me sentis seul dans mon lit, pour la première fois. Mercredi, nous dûmes retourner en cours. La grippe de Jasper était terminé, il allait beaucoup mieux, pour le plus grand bonheur d'Alice.

Jeudi, en sport avec les deux filles, elles me cuisinèrent pour connaitre comment nous avancions avec Edward. Je dis la même chose que lundi et ce fut le tour d'Angela. Alice failli percuter un autre élève tellement elle sautait. La neige avait fondu, ce qui fut un soulagement pour moi et mon squelette.

Vendredi, mon bonheur était à mon paroxysme. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons : la première, j'allais passer le week-end chez Edward, et nous allions passer l'étape deux. Hier, nous nous étions encore découvert de buste, mais ma frustration grandissait de jour en jour. La seconde, Tanya était tombée devant chez elle avec ses bottes comportant 12 cm de talon. Elle a la jambe cassée et se trimballe dans tout le lycée comme ça ! Je sais, je suis une garce, mais elle a faillit nous faire rompre… Un seul bémol dans l'histoire, demain, sortie ski a Seattle…

Il se gara devant chez lui et porta mon sac de vêtements. Je saluais Esmée et Nessie. Elles se préparaient pour aller au ciné avec Emmett.

- Vous venez avec nous ? proposa ma belle-mère. Je jetais un regard à Edward. Il n'avait pas l'air partant.

- Non, c'est très gentil.

- Je vous ai laissé votre nourriture dans le frigo. Bonne soirée !

- Merci, vous aussi.

Il me laissa seule sur le canapé, le temps de monter poser mes affaires. Il me rejoignit après avoir tourné et enclenché le micro-ondes. Nous mangeâmes à table, nous n'allions pas prendre le risque de tacher le canapé qui a dut couter la peau du…

Il mit tout dans le lave-vaisselle et m'assit sur ses genoux.

- Edward…

- Oui ?

- Et si on passait la deuxième étape ? Il ne répondit pas mais me porta comme une jeune mariée dans sa chambre.


J'attends vos avis !

A la semaine prochaine ^^

Bisous