Bonsoir !
je suis de retour !
Je suis désolée pour les deux semaine sans chapitre, mais avec le boulot, ma famille... et plusieurs jours très malade...
j'ai pas eu le temps..
Je vous souhaite à toutes et à tous une très très bonne année !
beaucoup de sous, pas trop de travail ! =)
Je vous remecie pour l'année passé ensemble, et j'espère que celle à venir sera tout aussi belle.
J'ai plein plein d'idées (pour passer à la suite de cette fiction) restons ensemble ^^
Je remercie toutes les revieweuses pour leur gentillesse.
Merci à mon correcteur qui le pauvre est en plein partiel et ce n'est pas évident pour lui (étude d'abord !)
bonne lecture !
POV Edward.
J'avais chaud, mon cœur battait vite, mon corps était crispé, tendu, d'improbables sons sortaient de ma gorge. Je n'avais pas mal, au contraire. Je n'arrivais pas à avoir les idées claires, à comprendre ce qui m'arrivait. Un seul mot me venait à l'esprit, ma seule préoccupation.
- Bella...
- Joyeux anniversaire, chéri.
J'ouvris les yeux. Nous étions dans notre chambre, dans notre lit. Ma femme était installée entre mes jambes, ses mains caressaient mon sexe fièrement dressé devant elle. Elle me sourit et je jurai quand elle se pencha pour embrasser mon membre sur toute sa longueur. Je refermai les yeux quand sa langue s'enroula autour de moi et je poussai un grognement quand sa bouche chaude goba ma verge tressaillante de désir.
Ma respiration était de plus en plus saccadée, Bella de plus en plus rapide. Elle jouait sur moi avec sa langue, ses dents et ses mains. Mon orgasme fut dévastateur, tout mon corps s'était mis à trembler, j'avais jouis dans la bouche de Bella, elle avait tout avalé et elle prolongeait mon plaisir en me nettoyant avec sa langue. Elle remonta ensuite jusqu'à mes lèvres, en embrassant mon torse puis mon cou. Je la capturai dans mes bras tout en l'embrassant avec passion. Sa langue se battait férocement avec la mienne, ses hanches ondulaient contre moi.
Je nous fis alors rouler sur le lit, passant sur Bella. Ce fut à mon tour de l'embrasser partout, mes lèvres partaient à la découverte de son corps et de son intimité. J'étais très heureux d'avoir retrouvé cette partie de notre vie sexuelle.
Lorsqu'elle atteignit à son tour l'extase, je lui laissai à peine le temps de se remettre que j'écartai ses jambes au maximum. Elle était extrêmement souple et j'adorais ça. Elle était complètement et totalement offerte à moi, j'avais une vue fantastique sur son sexe luisant et palpitant. Sous son regard brillant, je passai lentement mon index entre ses lèvres intimes. Elle trembla et gémit quand j'introduis deux de mes doigts en elle.
N'ayant aucune patience pour la torturer doucement de désir, je me penchai afin de soulever ses hanches que je maintenais d'un bras. Bella dégagea les coussins afin d'agripper le bord du matelas derrière elle. De ma main libre, je dirigeai mon sexe à l'entrée du sien. D'un coup sec, je poussai en elle, je jurai alors qu'elle gémissait. Une main sous chacune de ses fesses, je débutai mes attaques tout en veillant à ce qu'elle garde ses jambes bien ouvertes.
Nous sentant tous les deux proche de l'orgasme, je décidai de faire durer les choses. Sous ses réprimandes je changeai de position. Je m'agenouillai sur le matelas, les jambes serrées. Les pieds de Bella vinrent se poser sur ma poitrine, ses fesses sur mes cuisses. Dans cette position je pouvais la pénétrer en profondeur et elle était très étroite comme ça.
Quelques secondes plus tard, le corps de ma femme se mit à trembler, elle se cambra, criant mon prénom dans son apogée. L'orgasme s'empara de moi également et je m'efforçai de continuer mes mouvements pour prolonger ce moment entre nous. Sans me retirer d'elle, je lâchai ses jambes et m'allongeai sur elle, mes bras de chaque côté de sa tête. De mes pouces je caressai ses joues. J'observais son visage rougi par l'exercice, son air béat et son sourire comblé.
- Bonjour, bébé.
- Il est très bon ce jour. Il commence bien en tout cas.
Je souris et l'embrassai.
- Il commence bien c'est vrai. Merci pour le réveil.
- Oh ça m'a demandé beaucoup beaucoup d'effort. Mais... pour toi je suis prête à les faire.
- C'est trop gentil ! Merci.
D'un coup d'œil je regardai l'heure, 6h30. Nous avions encore du temps.
- Tu nous as levé de bonne heure !
- Je voulais pas qu'on soit interrompus.
- C'est très très bien.
Doucement je me mouvai contre elle. Elle m'embrassa, plaça ses jambes autour de ma taille et nous voilà repartis dans les plaisirs de l'amour. Cette fois-ci, tout ce fit en tendresse, nous prenions le temps de nous aimer. Suite à cela, nous prîmes notre douche, crapuleuse, puis Mila se fit entendre, Bella me laissa aller la chercher.
- Coucou, ma chérie !
Debout dans son lit, accrochée aux barreaux, elle sautilla en souriant.
- Mais tu as l'air de bonne humeur. Tu viens faire un bisou à papa ? C'est mon anniversaire !
Je la pris dans mes bras et l'embrassai jusqu'à ce qu'elle éclate de rire, puis elle me fit un câlin. Sans oublier la licorne, nous allâmes dans la cuisine où Bella préparait le petit-déjeuner.
- Maman !
- Bonjour, ma souris ! Comment ça va ? Tu as bien dormi ?
Bella embrassa sa fille avant de lui tendre son biberon. Mila l'accepta avec plaisir et je l'installai dans sa chaise haute. J'aidai ma femme à finir le petit-déjeuner et je découvrai avec plaisir un cadeau à côté de ma tasse de café.
- Ne soit pas déçu, ce n'est que le premier. Mais autant faire durer le plaisir sur toute la journée.
- Ok, ça me va parfaitement. Merci, chérie.
Je déchirai mon premier papier cadeau de la journée. C'était un livre en format poche et j'éclatai de rire en voyant la couverture.
- Le kamasutra ? Sérieusement ?
- Oui ! Je suis de plus en plus à l'aise avec mon corps et j'ai envie de faire ça avec toi. Autant s'amuser non ?
- Ah mais je suis complètement d'accord !
Je feuilletai rapidement le livre, l'idée me plaisait vraiment.
- Merci, chérie. Je ne vais penser qu'à ça maintenant.
- Ce n'était pas déjà le cas ?
- Tu as raison. C'est quoi la suite ?
- On va travailler et ce soir on dîne avec Alex, Alice et Jasper.
- C'est dommage que tu aies dit non à tes parents quand ils ont voulu venir après ta chute. Ils auraient pu être là ce soir.
- Tu sais que ma mère aurait paniqué à chacun de mes gestes. Vaut mieux qu'ils viennent plus tard, quand elle sera moins affolée. J'ai déjà quinze messages par jour de sa part. Imagine si elle était venue.
- Je peux la comprendre mais je te comprends toi aussi.
- Merci. Mila ? Tu veux du pain ?
Elle hocha la tête et Bella lui donna quelques morceaux de pain avec du Nutella. Elles partirent ensuite toutes les deux s'habiller pendant que je débarrassais la table
- Papa !
- Oui, Millie ?
- Papa !
- Tu peux monter s'il te plaît ?
- J'arrive.
Je terminai de nettoyer notre table et montai dans la chambre de Mila. Elles étaient toutes les deux habillées, Mila était assise sur sa table à langer, avec un paquet dans les mains qu'elle me tendit.
- A papa !
- C'est pour moi ? Merci, ma chérie.
Elle sourit et regarda sa mère en applaudissant et en riant.
- C'est bien, tu as été parfaite, trésor.
Je souris et déchirais le papier cadeau. C'était un cadre photo double. À gauche il y avait l'empreinte de la main de Mila et à droite il y avait une photo de nous. Nous dormions tous les deux, elle, couchée sur ma poitrine. Une de mes mains était posée sur le dos de Mila alors que l'autre tenait la sienne et que ses petits doigts entouraient mon pouce.
La photo était très belle en noir et blanc, nos visages étaient paisibles et cette image dégageait beaucoup de tendresse. J'étais très ému, c'était idiot peut-être, mais c'était quelque chose d'intime entre ma fille et moi, même si Bella avait pris la photo et créé le cadeau.
- Merci, ça me touche beaucoup.
- Oh, mon chéri...
Bella caressa ma joue et essuya de son pouce une larme au coin de mon œil. Je souris et les pris toutes les deux contre moi.
- Je vous aimes. Merci beaucoup. Tu as fait ça quand ?
- L'empreinte la semaine dernière et la photo c'est de mercredi. Je voulais en mettre une autre mais quand je vous ai vus tous les deux comme ça j'ai craqué !
- Elle est belle oui. J'adore merci. Et à toi aussi, ma princesse. Tu as vu ? C'est qui là ?
- Papa dodo chut !
- Oui, papa faisait dodo avec toi. On dormait tous les deux. Et là, c'est ta main. Regarde.
Je posai sa main droite sur son empreinte, elle fronça les sourcils avant de me regarder perplexe. Je l'embrassai.
- Oui, c'est ta main. Comme ça papa se rappellera toujours à quel point tu étais petite. Allez, papa doit aller se préparer. Tu retournes avec maman ?
Avant de me quitter, elle me fit un câlin, sa tête dans mon cou. Elle resta plusieurs secondes contre moi avant d'aller avec Bella. Je les laissai pour m'habiller et tous les trois nous rejoignîmes Paul qui nous attendait en bas de l'immeuble.
- Bonjour, Paul.
- Bonjour, monsieur. Bon anniversaire !
- Merci !
Je lui donnai une tape dans le dos amicale et installai Mila dans le siège auto pendant que ma femme discutait avec mon chauffeur, je ne pus cependant entendre ce qu'ils disaient car Mila piquait sa crise du matin. À chaque fois qu'il fallait l'attacher dans le siège, elle hurlait et se débattait. Une fois que c'était fait, ça allait mieux. En route pour les bureaux, je profitai de mon bébé, puis avec Bella nous la déposâmes à la crèche.
- JOYEUX ANNIVERSAIRE !
Je sursautai en sortant de l'ascenseur. Tous mes employés étaient devant nous et avaient tous crié et applaudi lors de notre arrivée. Pour le coup, je ne m'y attendais pas du tout, je regardai Bella qui était toute souriante.
- C'est toi !?
- Et Alex.
- Merci ! Merci à tous ! Ça me touche beaucoup ! Elle vous a promis combien pour vous forcer à ça ?
Tous rirent. Nous étions une très bonne équipe, nous nous entendions tous et je pense que j'étais un patron assez juste avec eux. Alex se détacha du groupe et me tendit sa main, je l'attirai pour une brève accolade.
- Bon anniversaire, vieux.
- Merci, mon pote.
Bella se racla la gorge et prit la parole.
- Si Alex a bien rempli sa mission, normalement on devrait avoir de quoi manger non ?
- Mais j'ai fait mon boulot !
Bella invita alors tout le monde à nous suivre dans la salle de réunion. Un petit buffet avec des viennoiseries et des boissons était installé, l'idée était très sympa. Pendant presque une heure toute l'équipe était réunie, nous rigolions, discutions de tout et de rien. Je ne lâchais pas Bella et même si d'ordinaire nous n'étions pas démonstratifs au boulot, cette fois était une exception. Elle était très souriante, très ouverte aux autres aussi.
- Tu vas tomber amoureux !
- Hein ?
Je détournai le regard que j'avais sur ma femme pour regarder Alex, puis je reposai mes yeux sur Bella.
- Tu la bouffes du regard.
- Je suis déjà cuit avec elle. Je suis fier d'elle. Quand je l'ai connue, elle ne parlait à personne à moins d'y être obligée. Elle gardait toujours une distance de sécurité entre elle et les autres, elle ne souriait jamais, ne riait pas... c'était une solitaire et elle ne ressentait pas le besoin d'aller vers les autres. Et regarde la, aujourd'hui. Qui pourrait deviner qu'il n'y a pas si longtemps, elle hurlait de peur au moindre contact physique. Elle a fait beaucoup de chemin et je suis très fier d'elle.
A cet instant Bella tourna la tête vers moi et me sourit avant de poursuivre sa conversation avec notre chef publicitaire. Alex parla.
- Je pense que si elle en est là, c'est aussi grâce à toi. Elle ne serait peut-être pas montée sur le canot de sauvetage sans toi.
- Nous ne sommes pas sur le canot. Nous avons juste la tête hors de l'eau. Parfois elle replonge et je dois encore aller la chercher.
- Je ne pensais pas.
- Ne lui en parle pas.
- Bien sûr. Mais vous allez bien ? Vous n'allez pas nous obliger à choisir entre papa et maman ?
Je ris et le tapai sur l'épaule.
- Non ! Nous allons très bien, nous sommes très heureux, très amoureux et très pratiquants !
Il rit à son tour et Bella nous rejoignit.
- Tout va bien ?
- Oui et toi, bébé ? Merci pour tout ça, c'était une excellente idée !
- Je me suis creusée la tête pour ta fichue journée d'anniversaire !
Elle sourit et j'allai la prendre dans mes bras.
- Au fait, Edward, le livre t'a plus ?
- Le livre ? Tu es au courant ?
Je regardais Bella qui rougit légèrement.
- Alex était avec moi quand je l'ai acheté. Il en a pris un pour lui aussi, version gay bien sûr. La déception sur le visage de la vendeuse... elle m'a fait de la peine !
- Il existe ce livre en version gay ?
- Oh, ça change pas beaucoup de la version hétéro. C'est juste les dessins qui changent. On a comparé.
Je regardai Bella avec des yeux ronds.
- Tu as parlé sex avec Alex ?
- Et alors ?
- Tu es plutôt pudique en général.
- C'était très intéressant. Il en connaît un rayon sur le plaisir masculin.
J'étais presque choqué. Ça semblait surréaliste.
- Et bien j'aurais jamais cru ça mais ok.
- Ne t'inquiète pas, je n'ai donné aucun détail. On a juste regardé les images d'un livre pour comparer. Bref, il faudrait aller travailler non ? Ton anniversaire n'est pas encore déclaré férié dans le pays.
- Et bien ça devrait !
Je l'embrassai et réclamai l'attention de tout le monde.
- Bien ! Je vous remercie tous pour cette petite surprise. Ça m'a fait très plaisir et c'est sincère. Mais maintenant qu'on a bien mangé, je pense qu'il est temps de se remettre au boulot. Merci à Alex et à toi, chérie, d'avoir préparé tout ça et merci à vous d'avoir jouer le jeu.
Tous applaudir et après quelques nouveaux « bon anniversaire » tout le monde repartit au travail. Alex, Bella et moi allâmes jusqu'à nos bureaux. J'installai le cadre photo que Mila m'avait offert près de mon ordinateur. Ensuite une matinée ordinaire passa. Il ne fallait pas oublier que nous avions une entreprise à faire tourner. À 13h, j'allai frapper au bureau de ma femme qui semblait très concentrée par le mail qu'elle tapait.
- Bébé ?
- Oui. J'ai bientôt fini. Entre.
J'allai m'asseoir face à elle, en vérifiant pour la douzième fois mon portable en trente secondes.
- Tu fais quoi ?
- Un streap-tease.
Je ricanai et elle me sourit.
- J'envoie un mail pour la réunion de jeudi prochain.
- Ah.
Jeudi nous avions une grosse réunion avec nos investisseurs pour faire une mise au point annuelle avant les vacances d'été.
- Qu'est-ce que tu as ? Tu boudes ?
- Nan...
- Tu boudes le jour de ton anniversaire. Qu'est-ce qui ce passe ?
- Personne de ma famille ne m'a souhaité mon anniversaire.
Elle haussa les sourcils.
- Même pas Laurel ? Il est quelle heure là-bas ?
- 10h. Non même pas Laurel.
- Peut être qu'ils attendent d'être sûrs que tu sois joignable. Ils savent que tu bosses.
- Hum.
Je n'étais pas convaincu et limite vexé. Suivant Bella des yeux qui se levait, je soupirai comme un gosse contrarié et capricieux. Ma femme contourna son bureau et vint s'asseoir sur mes genoux.
- S'il te plaît ne boude pas. Ne gâche pas la journée. Je suis sûre qu'ils ne t'ont pas oublié.
- C'est ma famille.
- Et moi et Mila aussi. Et si tu arrêtes de faire la gueule on monte la chercher et nous allons déjeuner tous les trois.
- D'accord. Tu as raison, ils doivent attendre que je sois plus dispo. Allons manger avec notre puce.
Elle m'embrassa et alla prendre ses affaires pour déjeuner. Je passai un bon moment avec elles. Bella avait choisi un restaurant tout simple, Mila goûta tous nos plats. Elle était d'excellente humeur. Je pense qu'elle était très contente de passer un moment avec nous en semaine. Elle savait bien que c'était inhabituel. Après le déjeuner, je ramenai Mila à la crèche pour sa sieste, puis je retournai travailler.
L'après-midi ne fut pas vraiment studieuse, Bella me taquinait par message ou par mail. Elle m'inondait de carte postale virtuelle pour me souhaiter un bon anniversaire. Elle me faisait rire. À 18h je la vis ranger ses affaires et elle me rejoignit dans mon bureau.
- Prêt ?
- Oui presque. C'est quoi ce sac ?
- Nos tenues pour ce soir. On va pas aller fêter ton anniversaire en costume et tailleur de travail.
- Tu as raison.
- Change-toi, je vais chercher Mila parce que la crèche va fermer. Je reviens tout de suite.
- D'accord. Bébé ? Tu n'avais pas de sac de rechange ce matin.
Elle me sourit et après un clin d'œil elle quitta le bureau. Prenant le sac qu'elle m'avait donné, j'allai dans la salle de bain de mon bureau et troquai mon costume pour un jeans noir et une chemise. Je devais même changer de chaussures. J'étais en train de faire mes lacets quand la porte du bureau s'ouvrit sur Bella qui regardait derrière elle en souriant.
- Viens, Mila. Il est là papa. Allez, chérie.
Dehors j'entendais ma fille répéter en boucle « papa ». Quelques secondes après, elle entra dans le bureau à quatre pattes, me vit et s'assit pour lever les bras en l'air, fière d'elle.
- Là, papa !
- Oui je suis là ! Bravo tu m'as trouvé.
Je l'applaudissai et elle avança vers moi en souriant.
- Je vais me changer, Edward.
- Ok, nous on bouge pas, on va faire des câlins. Hein, Mila ?
Bella prit le sac de rechange et alla s'enfermer dans la salle de bain. Pendant ce temps, je jouais avec Mila à cache-cache. J'étais tout seul à me cacher, elle, elle mettait juste ses mains devant les yeux en pensant que si elle ne voyait pas, moi non plus. Bien sûr je jouais le jeu et faisais semblant de la chercher.
Quelques minutes plus tard, Bella réapparue avec une robe en lin bleu qui lui arrivait à mi-cuisse. Autour de sa taille il y avait une petite corde en guise de ceinture. Elle avait également noué ses cheveux en tresse épis, ça lui donnait un air hippy chic. Ne pouvant pas résister à la tentation, mon regard glissa sur ses jambes absolument divines et mises en valeur par les chaussures à talons noirs qu'elle portait.
- Bébé... Si Mila n'était pas là, je te sauterais dessus !
Elle sourit et fit un tour sur elle-même.
- Tu es sublime. Alice t'a aidée pour la tenue non ?
- Pourquoi ?
- Ma chemise et ta robe sont de la même couleur.
- Ok, Alice m'a aidée. Mais elle avait raison.
- Complètement.
- On y va ?
- Alex n'a pas attendu ?
- Il allait chercher Daniel et se changer avant. Ils vont nous rejoindre. Mila on y va ?
Mila lui tendit les bras alors que je prenais nos affaires.
- On va où comme ça ? Mila reste avec nous ?
- Oui elle reste. C'est une surprise.
- J'adore mon anniversaire ! Et le mois prochain c'est celui de Mila !
- Ne sois pas trop pressé de la voir grandir.
- Tu as raison. Reste bébé, ma puce.
- Oui, papa !
Je ris et pris ma femme par la taille une fois dans l'ascenseur. En bas de l'immeuble, Paul nous ouvrit la portière de la voiture. Une fois Mila attachée dans son siège, nous prîmes la route pour je ne sais où.
- Papa ?
- Oui, ma puce ?
Elle sourit et se cacha les yeux. Je jouai donc avec elle jusqu'à ce que la voiture s'arrête. Je pense que nous étions dans le quartier de Soho. Bella se tourna alors vers moi en me tendant son masque de nuit quel prenait lors de nos voyages en avion.
- Bella nous ne sommes pas seuls.
- Idiot. Tu vas devoir me faire confiance.
- Je te fais confiance.
- Alors mets ça.
Je pris le masque et le mis sur mes yeux pendant qu'elle détachait Mila de son siège. La portière de mon côté s'ouvrit et Paul m'invita à sortir. Je ne voyais absolument rien. Il me guida jusqu'à Bella qui prit ma main dans la sienne. Je compris qu'elle me fit entrer quelque part, mais je ne voyais rien, ça sentait juste très bon.
- Bébé ?
- Nous y sommes presque.
- Ok...
J'entendis une nouvelle porte s'ouvrir, je suppose que nous entrions puis Bella me demanda de ne plus bouger et d'attendre. Je m'exécutai et tendis l'oreille dans l'espoir de deviner quelque chose, mais mise à part les talons de Bella qui cliquetaient sur le sol, aucun bruit ne me parvenait.
- Tu peux enlever le masque, Edward.
Je ne me fis pas prier et dès que j'ouvris les yeux, « Joyeux anniversaire » fut chanté par tous mes proches. Mes parents, ma sœur et son petit ami, mon frère sa femme et mes neveux, mes grands-parents, Renée, Charlie, Alex, Daniel, Alice, Jasper et leur fils, mais aussi Paul et sa famille. Ému de voir tous ces visages souriant et familier me chanter joyeux anniversaire m'arracha quelques larmes. Je me sentais con mais vraiment heureux. À la fin de la chanson tout le monde cria en applaudissant, même Mila qui ne devait pas tout comprendre frappait dans ses mains avec excitation. Je regardai alors ma femme, c'est elle qui avait fait tout ça. Je lui envoyai un « Je t'aime » silencieux, qu'elle accueillit avec sourire.
- Edward !
- Blondinette ! Viens-là immédiatement !
Je tendis les bras vers ma sœur qui se jeta contre moi pour me serrer contre elle. Je posai ma joue sur le haut de son crâne, elle me manquait tellement !
- Bon anniversaire, Edward.
- Merci, princesse. Je suis trop heureux de te voir. Je pensais que tu m'avais oublié.
- Mais non ! Mais c'était dur de ne rien dire.
- C'est une super surprise. Je vais dire bonsoir à tout le monde je reviens. Tu as vu Mila ?
- Oui. Elle est trop belle ! Je pourrai la prendre dans mes bras ?
- Oui, va voir avec Bella.
- Ok.
Elle m'embrassa sur la joue et alla voir Bella pendant que je saluai chaleureusement tout le monde.
- Eddy-Ed !
- Emy ! Content de te voir mon gros.
- Maman et Queen B ont tout organisé.
Je lui tapai sur l'épaule et allai voir mes parents.
- Bon anniversaire, mon fils.
- Merci, papa. Si j'ai bien compris, maman, tu as aidé Bella ?
- Elle a eu l'idée, je n'ai fait que rapatrier les Cullen ici.
Je souris et lui offris une étreinte. Elle embrassa ma joue et je continuai ma tournée de remerciements pour finir par Bella qui était avec ses parents. Je la pris dans mes bras alors qu'elle me tournait le dos. Elle sursauta avant de rire et de poser ses mains sur les miennes sur son ventre.
- Merci, bébé.
- Tu es content ?
- Très heureux oui. Merci beaucoup, tu es fabuleuse.
- C'est pas fini, ils ont tous des cadeaux tu sais.
- GE-NI-AL !
Elle rit et j'embrassai sa joue. Je fis alors attention au décor, elle avait visiblement privatisé une salle d'un restaurant. Une grande table en U était au milieu de la pièce. À droite se trouvait un buffet apéritif, et toute la salle était décorée avec des ballons baudruches gonflés à l'hélium qui recouvraient le plafond. Il y avait aussi des ballons avec écrit « Joyeux anniversaire » en forme de cœurs ou de gâteaux avec une bougie et derrière ce qui serait sûrement ma place à table, se trouvait mon âge en chiffres dorés. C'était vraiment sympa.
Pendant presque une heure, je retrouvai avec plaisir ma famille, mes grands-parents mais surtout mon frère et ma sœur. Dans un coin de la pièce, je surveillais Mila qui jouait avec ses cousins et les enfants de Paul. Bella avait même prévu une table pour eux avec des jouets, des feuilles et des feutres. Suite au long apéritif nous nous installâmes tous à table, je m'assis entre Bella et ma sœur, Mila sur mes genoux. Tout le monde installé, les serveurs vinrent prendre nos commandes puis la conversation reprit de plus belle.
- Alors, Edward, ma fille m'a dit que vous étiez triste à l'idée de ne pas m'avoir avec vous pour votre anniversaire ?
- Pas toi principalement, maman. Et je n'ai pas dit ça, j'ai dit qu'il trouvait dommage que je vous ai dit non. Enfin bref.
Je souris et passai mon bras autour des épaules de Bella avant de répondre à sa mère.
- C'est toujours un plaisir de vous voir, Renée ! Vous le savez bien !
- La fille te suffisait pas, il te faut la mère en plus ?
Je regardai Emmett assis à côté de Bella. Cette dernière ricana et prit la parole.
- C'est l'amour platonique fou entre eux depuis qu'ils se sont rencontrés. C'est même gênant parfois.
- Oh, tu sais, ma puce, le plus gênant c'est passé dans la cuisine de chez lui à Seattle !
Je fermai les yeux en me pinçant l'arrête du nez. Ça allait être ma fête.
- Racontez-nous Renée ! Je suis curieux !
- Non non. C'est bien le mystère ! N'est-ce pas, Renée ?
- Oh, si ça ne gêne pas, Bella...
Je regardai ma femme en faisant les yeux ronds. Elle sourit et regarda sa mère, autour de nous, tout le monde attendait.
- Non, ça me gêne pas. Je peux même la raconter.
- Isabella !
J'étais effaré que ma femme me vende comme ça ! Emmett, Alex et Jasper se mirent alors à taper sur la table en scandant « On veut l'histoire » et puis même ma fille se mit à taper sur la table parce que c'était marrant de taper sur la table. Bella éclata de rire et demanda le silence.
- C'est pas grand chose. Lorsque que mes parents sont venus pour la première fois à Seattle, nous avons tous dîné chez Edward. Nous avons débarrassé la table, j'étais avec lui dans la cuisine, il a reçu un coup de téléphone et il est sorti. C'était toi, Laurel d'ailleurs. Entre temps, moi j'ai quitté la cuisine et ma mère y est entrée pour remplir le lave-vaisselle.
Elle pouffa alors de rire, amusée par la suite. Je secouai la tête en soupirant. Tout le monde l'écoutait le sourire aux lèvres en attendant la suite.
- Maman était penchée sur le lave-vaisselle. Edward est arrivé, il a cru que c'était moi. il... a posé ses mains sur... les fesses de ma mère, lui a dit qu'elle avait un « cul d'enfer » et il a... fait sentir toute sa virilité ! Mon père et moi sommes arrivés en voyant ça !
Ce fut l'hilarité autour de la table. J'étais mort de honte. Bella posa sa main sur ma cuisse en me souriant. Emmett interpella Renée.
- Est-ce que ça vous a plu, Renée ?!
- Oh mon cher, Emmett, je mentirais si je disais que non !
Et voilà de nouveaux éclats de rire, sauf de Laurel qui se pencha vers moi.
- Je comprends pas, Edward.
- Ils se moquent de moi. Laisse tomber, blondinette. Tu veux prendre Mila ? Millie, tu vas avec Laurel un peu ?
J'avoue, j'utilisai ma fille pour distraire ma sœur. Autour de la table Bella raconta quelques une des autres humiliations et bourdes que j'avais faites envers sa mère. Heureusement pour moi les plats arrivèrent et alors que je pensais être sauvé, Renée reprit la parole.
- Edward, j'espère que vous n'êtes pas contrarié par nos taquineries. Je m'en voudrais d'avoir gâché votre soirée.
- Non tout va bien. Ne vous inquiétez pas, Renée. Mais si on pouvait éviter d'en parler à chaque réunion de famille...
- Ne compte pas sur ça Eddy-Ed !
Je tournai la tête vers mon frère, mais Bella répondit avant lui.
- Très bien, si on parle des aventures d'Edward et de ma mère, alors parlons de toi et Brad Pitt. Est-ce qu'on parle de la fois ou tu as crié « Maman » quand il s'est approché de toi ?
- Tout le monde sait qu'il me déteste ton psychopathe de chat !
- Ok alors... je me souviens d'une dispute, une broutille, entre toi et Edward.Au tout début de notre relation... Rosalie, sais-tu pourquoi Emmett a eu une mycose une fois ?
J'éclatai de rire. Emmett avait perdu toutes ses couleurs et Rosalie plissait des yeux dans l'attente d'une réponse.
- C'est bas, Queen B. Très bas !
- Diriger une entreprise m'a rendu impitoyable ! Emmett a eu de vilaines démangeaisons parce qu'il avait acheté des caleçons trois tailles trop petites pour « se mettre en valeur » !
Cette fois on rit au détriment de mon frère. La soirée continua ainsi, beaucoup de rires, de taquineries, de joutes verbales entre mon frère et ma femme. Il y a eu les paris débiles, comme, se fixer dans les yeux sans rire, sauf qu'avec quelques verres de vin, ce n'était pas facile.
Arrivés au dessert, lorsque le gigantesque gâteau arriva, tout le monde chanta une nouvelle fois bon anniversaire et après quelques photos, je soufflai mes bougies sous les applaudissements de mes proches. Une fois le gâteau découpé et mangé, il fut l'heure des cadeaux. C'est Alex qui fut chargé de tous les apporter, tout était posé sur un chariot à deux étages qui était plein.
- Tout ça ? Mais c'est merveilleux ! J'adore ça ! Je commence par quoi ?
- Choisis, chéri et essaye de deviner de qui ça vient !
- Ok. Voyons... je commence par celui-là, il est gros !
J'attrapai le premier paquet. Un gros carton qui une fois ouvert contenait un autre carton plus petit et ainsi de suite mais... à la fin il était vide ! Je regardais Emmett qui se marrait.
- C'est toi ça !
- Pourquoi moi ? Tout de suite !
Bella, prit alors la parole.
- Parce que c'est aussi vide que ton esprit, Emmett !
Et voilà, ma femme gagnait leur partie de taquinerie, Emmett était KO.
- Ok... c'était moi. Mais, petite Bella, tu gagnes la bataille, pas la guerre !
- J'ai déjà beaucoup de batailles de gagnées.
- Ne réveille pas le dragon qui dort en moi.
Elle rit et en signe de paix elle vint le prendre dans ses bras. Emmett la garda contre elle en passant son bras autour de ses épaules. Moi je déballai un autre cadeau. Des vêtements, c'était Alice. Jasper m'offrit un nouvel équipement pour le tennis, mes beaux-parents qui me connaissaient bien m'offrir une dégustation dans la meilleure pâtisserie de New-York. Laurel avait économisé pour m'offrir des bouton de manchette avec « E.E.L » gravé dessus. Emmett, Edward, Laurel. J'appris qu'Emmett avait participé au plus gros de l'achat. J'ouvris ensuite un gros paquet, c'était un kit de golf miniature pour bureau.
- Qui a fait ça ?
- Il ne te manque qu'un bon swing pour parfaire certaines affaires !
Ça venait d'Alex, je détestais toujours autant le golf et il le savait très bien. Je ne m'améliorai pas du tout dans ce sport !
- Fumier...
- Je savais que tu aimerais ! Je t'apprendrais à bouger les hanches comme il le faut.
- Je bouge très bien mes hanches. Hein, bébé ?
Bella rougit et bus une gorgée de vin. Je lui fis un clin d'œil et ouvrai un autre paquet. C'était une montre, quasiment la même que celle démolit par Mila quelques semaines plus tôt.
- Ah merci, chérie ! Celle-là, elle jouera pas avec.
- Regarde derrière.
Intrigué, je sortis la montre de sa boite et la retournai. Je gardai pour moi ma lecture « Mon amour grandit à chaque seconde ». Je relevai les yeux vers elle et en deux enjambés je la rejoignis, capturai son visage entre mes mains et l'embrassai. Je chuchotai ensuite à son oreille.
- Je t'aime follement, Isabella.
Elle sourit et je repartis ouvrir mes cadeaux. J'ouvrais alors un carton avec plusieurs DVD et des albums photos. Je regardais mes parents.
- Et bien, la dernière fois tu m'as dit que tu n'avais pas de photo de toi petit. Alors, avec ton père et tes grand-parents nous avons réunis toutes nos photos et toutes nos vidéos. J'ai fait numériser tous les films pour que tu aies les DVD et reproduit toutes les photos que j'ai classé dans les albums.
- Oh, maman c'est génial merci ! Il y a tout ?
- Absolument tout. Tout ce que nous avons tu l'as aussi.
- Merci beaucoup, c'est vraiment bien. J'ai hâte de voir tout ça !
Je refermai la boîte et ouvrai un nouveau cadeau. Il s'agissait d'un cahier classeur rempli de dessins de mes neveux pour moi ou Bella. J'irai les remercier après, ils étaient trop occupés à dessiner pour le moment. Je passai ensuite à une grande enveloppe, il y avait un tas de papiers. Je lus les grandes lignes en fronçant les sourcils puis je regardai mes grands-parents.
- Vous êtes sérieux ?
- Tout à fait oui.
Bella arriva, intriguée par ma lecture. Je lui donnai les papiers alors que je reprenais la parole.
- Emmett tu es au courant ?
- Ouais, toi et moi nous avons le domaine de Dallas. Enfin on l'aura en héritage.
- En fait, vos noms sont déjà sur l'acte de propriété. Le domaine est déjà à vous. Mais ta grand-mère et moi continuerons à le gérer et l'assumer jusqu'à ce que nous puissions plus le faire. Nous ne sommes plus tout jeune et léguer quelque chose d'aussi important de notre vivant est moins compliqué pour vous et moins coûteux que si nous étions déjà morts. Bien sûr, nous avons quelques exigences.
- Oui, maintenir le bon fonctionnement du domaine tel qu'il l'est actuellement. Bien sûr qu'on le fera, ça restera aussi dans la famille. Je veux dire, c'est notre enfance là-bas.
- Je suis tout à fait d'accord avec toi, frangin.
J'allai embrasser mes grands-parents, l'idée qu'ils puissent partir me terrifiait mais je savais qu'un jour ça arriverait. J'étais complètement d'accord pour que le domaine reste dans notre famille. Il me restait une enveloppe à ouvrir. Je la pris et découvrai une simple photo de Bella sur un transat en maillot de bain. Je connaissais cette photo, c'était lors d'un séjour en Floride chez ses parents.
- Merci, chérie.
- C'est un indice. Regarde derrière, il y en a un autre.
- « Le Week-end prochain…" tu restes en maillot samedi et dimanche prochain ?
- Edward... Ce week-end nous restons en famille. Mais le week-end prochain, nous partons juste toi et moi, deux jours dans les Hampton.
- Rien que nous deux ? Et Mila ?
- Alice et Jasper ont besoin de revoir quelques bases. Elle restera avec eux. J'ai loué une maison au bord de la mer. S'il y a un problème, nous ne sommes pas loin de New-York.
- D'accord. Papa et maman prennent des vacances !
J'étais heureux, j'allais pouvoir retrouver ma femme et nous ne serons plus des parents, mais uniquement un couple d'amoureux fous. En fait, je crois que c'était mon meilleur cadeau de ce soir ! Après avoir remercié encore et encore tout le monde et suite à un dernier verre, nous partîmes tous du restaurant pour aller à la maison. Bella m'avait avertie que tout le monde, absolument tout le monde, dormaient chez nous. Visiblement des matelas gonflables et matelas avaient été apportés et disposés dans les chambres ou le salon.
Effectivement en arrivant c'était un peu le camping, mais c'était amusant. Les enfants couchés, la soirée se termina vers 4h du matin. Montés dans notre chambre, également occupée par Laurel et son petit-copain, sur deux matelas gonflables séparés, j'entraînai ma femme sur le balcon.
- Alors, la soirée t'a plu ?
- La journée à été parfaite. Merci d'avoir fait tout ça pour moi. Je ne m'attendais pas à autant.
- Tu le mérites, je t'aime.
- Moi aussi.
J'allai m'asseoir sur un transat et l'installai sur mes genoux face à moi.
- Alors comme ça on se fait un tête à tête ?
- Ouais. J'ai envie de retrouver mon mari.
- Et je suis heureux de retrouver ma femme et uniquement ma femme pour 48h.
- Je ne suis pas une mère affreuse de la laisser tout un week-end ?
- Non. Nous avons le droit de passer du temps ensemble et elle sera en sécurité. Ça va être 48h de folie.
- Sea, sex and Sun !
- Surtout sex ! Je prendrai mon nouveau livre avec moi.
- J'y compte bien !
Je ris et elle m'embrassa. Rapidement notre baiser se transforma en quelque chose de plus fort et plus charnelle. Épuisé par cette dernière chevauchée, je rassemblai mes dernières forces pour porter Bella jusqu'à notre lit pour nous endormir l'un contre l'autre. C'était définitivement le meilleur anniversaire de ma vie !
voilà !
A la semaine prochaine !
Bisous bisous
