Que dire ? Désolé ? xD ... je comptais poster ce chapitre jeudi soir mais malheureusement je n'ai pas pu et comme je n'étais pas chez moi de tout le week end ...

A vrai dire je pense que à partir de maintenant je vais m'en tenir à un chapitre par semaine, je n'ai plus le temps d'écrire avec la fac qui vient de reprendre, alors si je continue avec une publication de deux chapitres par semaine je ne m'en sortirais pas

Mais trêve de bavardage, merci à Felice.Felicis, Althea54, Lia Sail, Catherine Broke, Elayna Black, valabo, Pouchy, May-Moony, georgette2006, Shimy. Grâce à vous j'en suis à deux reviews des 200, qui sera donc la petite chanceuse à me les mettre ? :D ...Je promettrais bien à ma 200 eme revieweuse un petit OS sur le couple de son choix mais avec le peu de temps que j'ai je pense que j'aurais malheureusement peu de chance de respecter ma parole, mais je verrais :) Si vous avez une idée particulière d'OS n'hésitez pas à me la communiquer je verrais ce que je peux faire :)

Bisous !

Les examens de fin d'année venaient de se terminer pour le plus grand soulagement de la plupart des élèves. De temps en temps on pouvait toujours voir un ou deux anxieux à la croisée d'un couloir qui se maudissait de ne pas avoir travaillé plus sérieusement, mais dans l'ensemble les élèves montraient des visages soulagées. Depuis l'attaque à pré au lard, les mange morts s'étaient calmés mais le ministère craignait un retour en force massif. Certains parents parlaient même de retirer leurs élèves de Poudlard pour les garder près d'eux mais Dumbledore faisait son maximum pour que personne n'en vienne à de telles extrémités. Mais pour le moment ce n'était pas ce qui préoccupait le plus Cassiopée. Bientôt elle serait officiellement en vacances et elle vivrait sous le même toit que Sirius et Rémus. Ce qui bien entendu annonçait la création de plans ingénieux destinés à la faire se retrouver seule avec ce dernier. Ce n'était pas encore le bon moment pour en parler à Sirius, et à vrai dire elle doutait de plus en plus qu'un jour il y ait un bon moment. Ce qui par contre l'étonnait c'était le fait que son frère n'est rien dit lorsqu'elle avait embrassé Rémus, peut être avait il pensé que c'était un geste désespéré après ce qu'elle avait vécu.

Actuellement elle attendait Rémus dans ses appartements et elle espérait fortement qu'il n'arrive pas trop tard. Elle s'observa dans le miroir au moment où elle se passait une nouvelle couche de rouge à lèvre. Ce n'était pas vraiment dans ses habitudes mais peut être qu'il apprécierait. La porte claqua la faisant tourner la tête sur la gauche. Son professeur paraissait contrarié mais qu'à cela ne tienne, elle allait l'aider à se détendre. Il ne remarqua pas tout de suite sa présence, trop de soucis en tête, et puis surtout il devait lui parler. Ca n'allait certainement pas lui plaire et à vrai dire il craignait même qu'elle ne lui fasse une scène mais mieux valait qu'il le fasse avant qu'elle ne l'apprenne d'elle-même. Il n'eut pas le temps de prononcer un mot qu'elle l'attrapa par le col de la chemise le forçant à l'embrasser. Hum la discussion allait attendre.

Il ne lui connaissait pas une telle fougue mais c'était loin de lui déplaire. Elle semblait parfaitement savoir ce qu'elle voulait, et actuellement la seule chose qu'elle désirait, il la désirait lui aussi ardemment. Elle déboutonna méticuleusement un à un les boutons de sa chemise résistant à l'envie pressante de la lui déchirer pour aller plus vite. De son côté il ne paraissait pas aussi consciencieux puisqu'il l'attira à lui passant ses mains sur ses fesses avant de la plaquer contre le mur le plus proche. Elle lui renvoya un sourire carnassier avant de se charger elle-même de déboutonner son chemisier. Elle le rendait fou et elle n'allait pas tarder à le constater par elle-même. Son pantalon retomba à ses pieds alors que la jeune fille était en train de reprendre ses lèvres pour un nouveau baiser passionné. Il la souleva de terre la pressant contre lui avec l'envie inconditionnelle de la faire sienne. Mais il se retint faisant patienter l'échange en la caressant doucement, elle souffla de mécontentement à ce geste mais ne tarda pas rapidement à avoir un souffle beaucoup plus saccadé que précédemment.

- Rémus ça suffit maintenant implora-t-elle

- Impatiente ? Souffla-t-il doucement à son oreille

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Dire combien ça avait été fantastique aurait été en dessous de la réalité. Elle l'adorait lui, son corps, ses caresses, ses baisers. Actuellement il était en train de l'embrasser doucement dans le cou et elle devait se faire violence pour continuer à se rhabiller sans flancher.

- Reste encore murmura-t-il en passant ses mains sur son ventre

- Je dois aller rejoindre Victoria et Alexandre

- Tu les verras après, s'il te plait on passe trop peu de temps ensemble

- Je reviendrais ce soir, je dormirais même ici si tu veux mais je dois vraiment y aller

- Et si je ne veux pas te laisser partir ?

Sans qu'elle puisse rien y faire il la fit basculer sur le lit une nouvelle fois l'embrassant sur les lèvres alors qu'elle faisait preuve de toute sa bonne volonté pour s'empêcher de trouver des excuses qui la feraient rester ici encore pendant longtemps.

- Mmm ça va me manquer ces petits rendez vous clandestins, enfin jusqu'à l'année prochaine

- Cassie, il faut que je te dise quelque chose dit il mal à l'aise

- Je n'aime pas quand tu prends ce ton sérieux

- L'année prochaine je ne serais plus ici Cassiopée

- Ah ? Et où seras-tu dans ce cas ? Demanda-t-elle sans comprendre

- Les aurors ont besoin de plus d'effectifs

- J'ai peur de comprendre dit elle tremblante en se redressant

Non il ne pouvait pas faire ça. Il n'avait pas le droit. La gazette du sorcier relatait sans cesse des enlèvements, des tortures de la part des mange morts sur ceux qui osaient s'opposer à eux et plus particulièrement sur les aurors. Rémus n'avait pas le droit de partir, s'il le faisait plus jamais elle ne le reverrait et ça elle ne pourrait pas le supporter.

- Cassiopée il faut que je le fasse

- Non il ne le faut pas ! Tu le fais parce que tu le veux bien dit elle en se relevant en colère

- Essaie de comprendre …

- Ce que je comprends surtout c'est que tu vas partir et que je ne te reverrais probablement plus jamais

- Ne dis pas ça, je viendrais te voir souvent je te le promets

- Je ne veux pas que tu meurs ! Tu comprends ça ?!

A son tour il se leva mais quand il voulut la prendre dans ses bras elle se dégagea. Il devait le faire, pas seulement pour lui mais pour eux. Dehors la guerre faisait rage et s'il ne faisait rien qui sait comment ça empirerait. Et s'il y a bien une chose qu'il désirait c'était la savoir en sécurité quand elle aurait fini Poudlard. Peut être qu'à ce moment là il pourrait se permettre de la demander en mariage et de l'aimer comme il convenait. Mais avant tout ça il fallait qu'il aide à combattre cette guerre et ça même si elle ne le comprenait pas tout de suite.

- Il faut que je le fasse ma chérie …

- Pourquoi tu tiens tant à me laisser toute seule dit elle d'une voix brisée

- Tu auras tes amis, ils vont bien s'occuper de toi j'en suis convaincu. Avec Sirius on repassera te voir très souvent je t'en fais la promesse

- Sirius …

Il ne comprit pas ce qu'il venait de faire avant que le vert de ses yeux virent au noir. En plus de lui annoncer qu'il allait partir il venait aussi de lui annoncer que Sirius allait en faire de même. Dire qu'elle n'accueillait pas cette nouvelle avec joie aurait vraiment été un gigantesque euphémisme. Elle vit volte face se dirigeant vers la porte de la chambre et de l'appartement furieuse. Quand Sirius la vit arriver il sut immédiatement qu'elle savait. Ses cheveux bouclaient légèrement retombant de part et d'autre de ses épaules alors que son uniforme était tout sauf bien ajusté. Trois des boutons de son chemisier n'étaient pas refermés alors que son rouge à lèvre lui donnait un air infiniment insolent. Elle semblait différente, tellement plus mâture qu'il eut peur pendant un instant.

- Comment tu peux oser faire ça !

- Cassie calme toi

- Que je me calme ?! Excuse moi mais ce n'est pas moi qui vais partir pour me faire tuer

- Et d'ailleurs comment tu peux le savoir ?

- Peu importe comment je le sais, le principal c'est que Rémus et toi vous allez partir et que …

- Que quoi Cassie ? Je ne vais pas t'abandonner, personne ne va t'abandonner. Et si ça peut te rassurer mourir n'est pas du tout dans nos projets

Cassiopée semblait avoir digéré le choc mais il lui faudrait du temps pour s'habituer à l'idée. Pourtant du temps ils n'en avaient pas. Une fois leur travail à Poudlard fini, ils seraient mis au courant des différentes missions à réaliser pour l'ordre du phénix. A ce qu'ils avaient compris pendant l'été ils n'auraient à assurer que des missions de reconnaissances pour leur laisser le temps de prendre pleinement en charge leurs nouvelles fonctions. Ce petit répit laisserait peut être le temps à la jeune fille de s'habituer, ou du moins c'était ce qu'ils espéraient. Mais avant que toute cette histoire ne commence, Sirius devait s'assurer de connaître pleinement le scénario d'un tout autre récit. Quand il arriva dans les appartements de Rémus plusieurs choses le frappèrent. La première était le rouge à lèvre posé sur l'une des étagères, la deuxième la cape de sorcière posée négligemment dans l'un des coins de la pièce et la troisième était l'air anxieux de Rémus en se rendant compte que Sirius venait de remarquer les deux autres détails.

- Tu as eu de la compagnie ? Demanda-t-il posément en s'installant sur le fauteuil face à celui de son ami

- Qu'Est-ce que tu veux Sirius ?

- Est-ce que oui ou non tu entretiendrais je ne sais quelle espèce de relation avec ma sœur ? Dit il très sérieusement

- Oui répondit il posément en reposant son livre sur la table basse

Il devait rester calme, il s'était promis de rester calme, son poing se referma alors qu'il serrait les dents pour empêcher un juron de les traverser.

- De quelle nature ?

- Je suis amoureux d'elle

- C'était elle la fille n'Est-ce pas ? A ce que je me souvienne ça dure donc depuis un sacré bon bout de temps, dire que je t'ai encouragé à dépuceler ma petite sœur, parce que c'Est-ce dont il est question non ? Hurla-t-il furieux

- Ce n'est pas une question de sexe, crois moi si je ne l'aimais pas jamais je …

- Jamais tu quoi ? Jamais tu n'aurais couché avec elle ? Tu ne crois pas qu'il est un peu trop tard pour ça. Parmi toutes les filles qui existent sur cette Terre il a fallu précisément que tu la choisisses elle, la seule que je ne voulais pas voir souffrir

- Je ne veux pas la faire souffrir, j'essaye de la rendre heureuse

- Tu essayes ? Excuse moi mais je ne vois pas très bien comment tu pourrais réussir. Entre Georgia, le bébé, la lycanthropie, le fait que tu vas partir, tu ne crois pas que c'est un peu trop pour une fille de seize ans ? Cracha-t-il hargneux

Trop emporté dans son élan et son désir de cracher son venin il ne remarqua pas tout de suite le regard triste que venait de lui lancer Rémus. Triste parce qu'il avait tout à fait raison. De toute façon ça n'aurait servi à rien de continuer à lui mentir, il l'aurait appris tôt ou tard alors pourquoi se défiler une nouvelle fois ? Il sentait que son ami se retenait de ne pas le frapper mais en même temps comment aurait il pu lui en vouloir ? Il méritait ce flot de parole méprisant et mieux valait qu'il ait à le supporter plutôt que Cassiopée. C'est la raison pour laquelle il ne broncha pas quand après avoir conclu une nouvelle phrase, Sirius lui envoya son poing en pleine figure. Bien sûr il aurait pu répliquer mais à quoi bon ? En sortant Sirius claqua la porte et pendant un instant Rémus se demanda s'ils seraient un jour de nouveau amis.

Comment Est-ce que son frère avait pu faire ça ? Oser frapper Rémus ! Ok il avait peut être été blessé qu'ils lui mentent pendant tout ce temps, peut être même furieux de l'entendre, mais il n'avait en aucun cas de frapper son meilleur ami qui était d'ailleurs son petit ami. Quelle n'avait pas été sa surprise en voyant Rémus le nez en sang en train de se nettoyer dans la salle de bain. D'ailleurs il y avait fort à parier qu'il n'aurait même pas mentionné l'incident si elle n'était pas arrivé. En tout cas il fallait qu'elle parle à son frère même si la conversation ne serait peut être pas des plus plaisantes. Elle n'était plus une petite fille, elle pouvait prendre ses propres décisions et il était temps qu'il le comprenne. Quand elle arriva dans ses appartements elle ne prit même pas la peine de frapper et entra voyant Sirius en train de faire sa valise. Il devait vraiment être pas mal déboussolé s'il prenait le temps de faire cette corvée deux jours avant le départ. Elle prit une grande inspiration avant de fermer la porte derrière elle et de signaler sa présence.

- C'est lui qui t'envoie ? Siffla-t-il méchamment

- Figure toi qu'il a voulu me dissuader de venir. Il ne voulait pas que tu sois énervé contre moi, à croire qu'il était le seul fautif.

- Vous vous êtes bien fichu de moi tout ce temps. Quand je m'inquiétais pour toi en faite tu étais tranquillement en train de t'envoyer en l'air avec lui, j'espère que c'était bien parce que c'est tout ce qu'il a à t'offrir

- Contrairement à ce que tu sembles croire on est pas ensemble pour ça. C'est venu bien après.

- Ah oui ? Et combien de temps après au juste ? Deux, trois jours peut être ? J'ai l'impression que tu n'es plus ma petite sœur mais une étrangère cracha-t-il méchamment

- Parce que je couche avec lui ?

- Il n'y a que les traînées qui s'offrent aussi facilement s'emporta-t-il

La phrase la frappa de plein fouet, plus durement que s'il lui avait collé une gifle, peut être même aurait il mieux valu. Elle se remémora les paroles de sa mère, et penser que Sirius pouvait penser exactement la même chose lui brisa le cœur. Elle ne savait même plus quoi dire tellement elle était abasourdie, ses yeux lui piquaient affreusement mais elle ne voulait pas lui faire le plaisir de pleurer devant lui. Pourtant ses mots la touchaient, pénétraient dans sa tête dans un flot interrompu de pensées. Elle n'avait jamais envisagé que ce qu'elle faisait avec Rémus était mal. Au contraire ça lui avait permis d'oublier ce qui s'était passé chez ses parents. Mais peut être qu'au fond c'était pareil. D'un coup elle se dégoûta elle-même, les souvenirs revinrent en bloc. Les gestes de son père se mélangèrent à ceux de Rémus et sans pouvoir se retenir plus longtemps les larmes coulèrent le long de ses joues.

- Tu sais il m'a fallu du temps pour … y arriver. Au début j'étais pétrifiée, incapable de faire quoique ce soit mais Rémus était gentil, il ne m'a pas forcé, encore moins mis la pression. Grâce à lui j'arrivais à oublier ce qui s'était passé … je ne me dégoûtais plus et maintenant je … je …

- Cassiopée pardonne moi je ne voulais pas dit il tremblant en se rendant compte de ce qu'il venait de dire

- Pourquoi tu t'excuses ? Tu as raison après tout, je suis une traînée

Elle tourna les talons avant de s'enfuir en courant ne laissant pas l'occasion à son frère de répliquer. Il s'en voulait, s'en voulait terriblement. Il s'était laissé emporté par sa colère et les mots avaient largement dépassé sa pensée. Il ne comprenait pas très bien ce qu'elle avait voulu dire à la fin, mais il était sûr que ça avait à voir avec ses parents, les brides de phrases qu'il avait cru entendre lui laissé supposer que quelque chose de monstrueux s'était passé et lui comme un idiot venait d'enfoncer le couteau dans la plaie. C'est dans cette situation de trouble que Rémus le trouva plusieurs heures plus tard. A ce moment là la pièce était plongée dans l'obscurité et seule la lumière qui filtrait par la fenêtre éclairait le fauteuil de Sirius qui était perdu dans ses pensées. La scène n'avait rien à voir avec celle qui s'était déroulé dans son salon, cette fois ci c'était bien différent. Il n'avait rien dit précédemment parce qu'il le méritait, mais Cassiopée, elle, ne méritait pas ce qu'il avait osé lui dire.

Il repensa à la manière timide dont elle était entrée dans sa chambre en lui demandant si elle le dégoûtait. Il se remémora le moment où en pleurant elle lui avait expliqué ce qui s'était passé avec Sirius et il se souvint aussi du moment où elle s'était mise à douter d'elle-même. Il avait fallu du temps pour qu'elle ait à nouveau confiance en elle et frère ou pas, Sirius ne gâcherait pas tout. S'il voulait absolument s'en prendre à quelqu'un ce serait à lui et à personne d'autre.

- Tu n'avais pas le droit de lui dire ça. Si tu es furieux prends en toi à moi, pas à elle. Tu as le droit de me frapper autant que tu veux mais plus jamais, je dis bien jamais n'ose lui répéter une monstruosité de ce genre ! Tu peux être en colère mais ce n'est pas une raison valable pour la traiter comme ça.

- Je sais dit il posément

Rémus soupira avant de s'asseoir sur le fauteuil placé à la gauche de celui de Sirius. Il savait qu'un jour ou l'autre il en passerait par là mais cela paraissait tellement étrange. Il ne voulait pas qu'elle souffre et était prêt pour ça à tout supporter mais pour ça il fallait d'abord que Sirius soit d'accord.

- Tu es vraiment amoureux d'elle n'Est-ce pas ? Dit il en brisant le silence

- Tu crois que si je ne l'avais pas été j'aurais tenté quoique ce soit ?

- J'te tuerais si tu lui fais du mal

- J'me tuerais avant moi-même

- J'ai besoin de savoir Rémus, qu'Est-ce qui s'est passé ? Je sais que tu es au courant, dis le moi

- Elle m'a fait promettre …

- Il a essayé de la violer n'Est-ce pas ? C'est pour ça qu'elle avait peur d'y retourner et moi comme un crétin je n'ai rien vu, je n'avais même rien pressenti c'est pour dire. Et puis pour en rajouter voilà que je la traite de traînée pour la simple et unique raison que j'étais blessé dans mon orgueil

- On ne voulait pas te mentir tu dois me croire, seulement tout s'est enchaîné et …

- Malgré ce que ça peut m'en coûter, j'accepte cette relation à plusieurs conditions. Numéro un je veux que tu rompes définitivement avec la nympho peu importe qu'elle soit enceinte ou non, numéro deux je veux que tu t'assures que l'enfant est bien de toi, numéro trois hors de question que vous partagiez la même chambre dans la maison et enfin je veux être sûr que dans un futur plus ou moins proche tu l'épouseras, et là seulement quand ça arrivera je veux que vous me proposiez d'être le parrain de votre enfant

- Crois moi que si un jour elle accepte de m'épouser je serais réellement l'homme le plus heureux du monde

- Rémus

- Oui ?

- Ca va ta mâchoire ?