Le Blabla tardif de Lily Jolie : Salut la compagnie! il est présentement 00h44 heure du québec et je vous poste le chapitre 25! J'entend la fin s'approcher avec ses grand sabots et ça me fend le coeur lol enfin pour l'instant, je vous laisse apprécier ce chapitre! Merci encore une fois à tous pour les reviews, je vous adore vous savez!Bonne nuit tout le monde, l'auteure tire sa révérence pour la nuit! Enjoy and Reviews! Juste une petite chose! Le titre lol Je voulais juste vous dire, histoire de vous faire rire un peu, qu,il s'agit d'une citation (en quelques sortes) d'Obélix dans Astérix et Cléopâtre (entre autres). En fait, à chaque fois qu'ils sont enfermés à quelques part, Obélix défonce la porte en disant : Attention! On sort! lol boonne nuit tout le monde, je crosi qu'il est vraiment l'heure que j'aille dormir lol
Broken
Chapitre Vingt-cinq : Attention! On sort!
Carslile, Moira et moi nous fêtions aujourd'hui les trois mois de Sand. Et comme l'avait prévu son grand-père, ça me faisait toujours sourire de pensée à lui en ces termes, Sand ressemblait à une grande enfant d'un an ou à une petite fille de deux ans, c'était au choix. Et d'ailleurs, elle ne ressemblait pas que physiquement aux enfants de ces âges là. Son intelligence était également de ce niveau, si ce n'était plus haut. Elle marchait, parlait et comprenait déjà bien des choses que des enfants de deux ans ne saisiraient pas. Sand était ma fierté. Elle était ce que j'avais réussi de mieux dans ma vie.
Ces trois derniers mois n'ont pas été faciles tous les jours. Même si Sand nous rendait heureux et fiers, Carslile et moi avions de plus en plus envie de partir et de sortir d'ici. Aro avait accepté que Carslile reste à condition qu'il ne dise rien à notre famille à propos de Sand et de ma transformation. Carslile avait ensuite téléphoné aux autres pour leur annoncer qu'il devait rester, mais qu'il ne pouvait rien dire. Grâce à mon ouïe fine, j'ai distinctement entendu quatre grondements de colère et un de désespoir. Alice, Emmett, Rosalie et Edward étaient fous de colère d'être ainsi tenus à l'écart et Jasper désespérait de me retrouver. De plus, depuis la vision du walk-in, ils devaient tous s'inquiéter encore plus pour moi. Pour calmer le jeu, j'ai pris le téléphone des mains de Carslile et j'ai dis deux phrases à Esmée. « Je vous aime tous et vous me manquez énormément. Ne vous en faites pas, je vais bien ». Je sais que les autres ont tout entendu et c'est ce que je voulais. Plus tard, après avoir raccroché, Carslile m'avait dit que j'avais bien fait de leur dire deux mots.
Côté alimentation, il n'a pas trop été difficile de convaincre Aro. Depuis bientôt un mois, mes yeux sont d'une jolie teinte dorée. J'en suis d'ailleurs très fière et cela fait beaucoup rire Sand. Enfin, il faut dire qu'il n'avait pas trop le choix. La première fois que je lui ai fait part de ma volonté d'être végétarienne, il a refusé net. Comme Sand n'était pas avec moi, j'ai perdu le contrôle de mes émotions. Sous la colère qui émanait de moi, les vitres de la salle du trône ont explosé. Des gardes, heureusement ce n'était pas Démétri ou Félix, se sont jetés sur moi pour essayer de m'arrêter. L'un avait immédiatement pris en feu, le deuxième était attaqué par une mini tornade, le troisième se faisait attaquer par des pierres qui venaient d'on ne savait où et le dernier se faisait noyer dans un mini tsunami qui venait du même endroit que les pierres. Sauf celui qui avait pris feu, les gardes s'en sont sorti sans problème, j'ai découvert que je contrôlais les éléments et Aro a accepté mon régime alimentaire.
Depuis que je connaissais mon don, je passais des heures à réfléchir à comment il pourrait m'être utile pour quitter cette forteresse. Et apparemment, je m'étais encore laissée distraire, car Sand agitait ses petites mains devant mes yeux et semblait boudeuse. Je secouais la tête et plantais mon regard dans le sien.
- Pardonne-moi, chérie, j'étais perdue dans mes pensées. Dis-je en lui souriant. Que disais-tu?
- Je disais, maman, que je voulais partir d'ici et voir mon papa! Répondit-elle avec sa franchise candide d'enfant.
Je demeurais sans voix face à sa phrase. Je ne m'attendais pas à cela. Je relevais les yeux vers Carslile qui était à l'autre bout du divan et vers Moira qui était part terre, et à voir leurs têtes, ils n'en revenaient pas plus que moi. Ils ne disaient rien et semblaient attendre de voir ce que j'allais répondre. J'étais fatiguée de mentir à Sand à propos du fait que nous ne pouvions partir. J'étais fatiguée d'être ici et, surtout, j'étais fatiguée de ne pas être entièrement heureuse. Je fermais les yeux un instant en soupirant. Quand je les rouvris, l'éclat déterminé qui brillait dans les yeux de ma fille brillait également dans les miens.
- Très bien. Dis-je. C'est décidé, nous partons. J'en ai assez d'être ici!
- Tu es sûr, Bella? Demanda Carslile.
- Avec mon don et l'aide de Démétri et de Félix, dis-je, nous réussirons. Et Aro sait que dès que je serais sortie d'ici, il ne pourra plus venir me chercher. J'en ai assez d'être prisonnière et Sand n'est pas un rat de laboratoire!
- Peu importe comment tu vas décider de faire, me dit Moira, je te suis! Enfin, si tu veux de moi. Ajouta-t-elle timidement
- Comme si je pouvais te laisser ici, Moira! Répondis-je simplement. Démétri m'a dit hier que Marcus, Caïus et Aro avaient des affaires à régler à l'extérieur de Voltéra. Il sera plus simple de sortir.
- Peut-être, mais la garde à dut être renforcée. Objecta Carslile.
- Probablement, dis-je, calme et un brin calculatrice, mais Démétri et Félix sont les chefs de notre garde. Ce sont eux qui reçoivent les ordres les premiers. S'ils disent aux autres que tels sont les ordres, cela nous donnera une bonne longueur d'avance.
- Et eux, que feront-ils? Demanda Moira.
- J'en ai déjà parlé avec eux, dis-je. Ils ne reviendront évidemment pas ici. Ils vont rester ensemble et grâce au don de traqueur de Démétri, ils réussiront à rester éloignés des Volturi. J'ai confiance e eux, je sais qu'ils réussiront à vivre comme ils le veulent. Et ils savent que je serais toujours là pour eux. Ajoutais-je.
- Tu sembles avoir pensé à tout. Me dit Carslile. Mais pour Sand et Moira, leur sécurité, comment penses-tu faire?
- Sand demeurera sur mon dos, accroché à mon cou, comme quand nous sortons dans le château. Répondis-je. Et si nous devons courir, tu prendras, enfin si tu es d'accord, Moira sur ton dos. L'un des garçons sera devant, ensuite moi, puis toi puis le dernier pour fermer la marche. C'est la conclusion la plus sécuritaire pour tous que j'ai pu trouver.
- Cela me paraît bien. Dit Carslile après un temps de réflexion. Quand veux-tu partir?
- Les garçons doivent passer d'ici une heure. Répondis-je. Je leur ferais un topo quand ils arriveront et nous partirons immédiatement après.
- Très bien. Dit-il. Alors, allons donc nous préparer.
Je n'ajoutais rien et pris Sand dans mes bras et l'amenais dans sa chambre. Je lui expliquai que nous devions partir vite et qu'elle ne pouvait pas tout amener, qu'elle devait choisir. Elle m'embrassa en disant qu'elle avait compris et alla chercher son sac à dos. Elle me l'apporta et repartit à la cueillette. Elle m'apporta son pyjama rose et bleu préféré, sa poupée préférée, Doudou sa petite couette préférée qu'elle traînait partout, Mister Teddy son ourson préféré, sa paire de sandales préférées et, pour finir sa robe préférée. J'avais rangé dans le sac ce qu'elle m'amenait, item après item. Après la robe, je lui annonçais fièrement qu'elle avait encore de la place pour une chose. Elle alla vers sa table de nuit et rapporta un cadre avec une photo. Je regardais la photo un instant. Dessus, je nous voyais, Sand, Carslile, Moira, Démétri, Félix et moi, sourire à la caméra. Je savais qu'elle adorait cette photo, mais je savais surtout qu'elle avait compris qu'elle ne reverrait peut-être pas Démétri et Félix avant un moment. Je l'attirais à moi, la serrais dans mes bras et lui embrassais la tête en lui murmurant que je l'aimais.
Une fois son sac terminé, elle me demanda si elle pouvait changer de vêtement. Je lui demandais ce qu'elle voulait mettre et elle courut vers le walk-in où je la suivis. Elle me donna une paire de jeans noirs, un petit débardeur blanc avec de la dentelle dans le bas, sa veste de jeans noirs et ses converses All Stars noires et blanches comme celles d'Emmett. La copie conforme de son oncle, version féminine. J'éclatais de rire en la regardant et en l'appelant mini Em. Elle rigola à son tour et, après l'avoir prise dans mes bras, je nous dirigeais vers ma chambre.
Dans un sac de sport de forme cylindrique, j'entassais pêle-mêle le sac de Sand, quelques vêtements que j'aimais bien, quelques photos et autres objets que je tenais à emmener. Assise en tailleur devant ma commode, je regardais un instant mon bracelet à breloque qui pendait toujours à mon poignet. En près de six mois, il n'avait jamais quitté mon bras. Je me fis la remarque que, dès que cela serait possible, je ferais rajouter un sablier pour Sand et une perle pour Moira. Je passais ensuite mes doigts sur la perle qui était à mon cou. Je priais le ciel pour que tout se passe bien et que je puisse embrasser Jasper dès demain.
Je retrouvais Moira, Sand, Carslile, Démétri et Félix au salon alors que 13h00 sonnait à l'horloge. Je fis un rapide topo aux garçons qui acquiescèrent d'un air grave. Ils me dirent que j'avais établi la meilleure stratégie selon eux et que nous serions à Londres, où notre famille était toujours, dans la matinée de demain.
Félix appela le voiturier mortel et demanda à ce que la Jeep Wrangler noire soit prête dans quinze minutes devant l'entrée principale. C'était plus risquer de sortir par là, mais c'était le chemin le plus rapide pour sortir du château et de la ville par la suite.
Une fois cela fait, Démétri passa mon sac sur son épaule, Félix prit celui de Moira, j'embarquais Sand sur mon dos et elle se cramponnait instantanément à mon cou. Carslile se rapprocha de Moira pour pouvoir la mettre sur son dos à tout moment. Nous nous lançâmes tous un dernier regard puis nous sortîmes de l'appartement.
Comme prévu, Démétri prit la tête de la formation, je pris sa suite, Carslile la mienne, Moira vint derrière mon père et Félix ferma la marche. Nous rencontrâmes plusieurs gardes sous les ordres de nos escortes, mais ils ne posèrent pas problème. Le réel problème fut quand nous atteignîmes le grand Hall. Dix gardes étaient présents et avaient reçu l'ordre, d'Aro lui-même, de ne pas nous laisser sortir d'ici.
Tout se passa rapidement. Sand resserra sa prise autour de mon cou et je lui embrassais furtivement la tempe. Et sans que personne n'ait le temps de réagir, trois gardes brûlaient, trois autres tentaient de se mettre à l'abri des rochers qui volaient et deux autres fuyaient un tsunami sans source. Voyant la débandade totale qui se déroulait sous leurs yeux, les deux derniers gardes encore sauf préférèrent prendre la fuite pour donner l'alarme.
Sans perdre de temps, nous franchîmes les grandes portes et montèrent à bord de la Jeep. Démétri, qui se mit au volant, écrasa la pédale d'accélération et nous quittâmes Voltéra dans un nuage de poussière sans que personne n'y puisse rien. Carslile, Félix et moi, nous demeurâmes sur nos gardes jusqu'au moment où nous entrâmes dans Rome. Arrivés à l'aéroport, nous pûmes souffler. Je réveillais Sand et Moira, qui elles dormaient déjà les limites de la ville à peine passées, et nous descendîmes de voiture.
Il était évident qu'aucun d'entre nous n'avait de passeport, mais avec nos petits talents vampiriques, nous fûmes dans un avion pour Londres en un rien de temps. Moira et Sand étaient toutes deux excitées comme des puces. Pour Moira, cela faisait près de trois ans qu'elle n'avait plus remis les pieds hors de Voltéra. Et Sand, c'était tout bonnement la première fois qu'elle sortait et en plus, elle s'en allait voir son papa. Pendant le vol, je les lassais dans la rangée devant la mienne papoté joyeusement et je discutais doucement avec Carslile. Nous n'arrivions pas à croire que nous étions enfin sortis de cet endroit. Cependant, nous étions soulagés et nous savions que nous n'y retournerions pas. Mon instinct infaillible me le disait.
Le vol dura une bonne partie de la nuit et le pilote annonça notre arrivée à l'aéroport de Londres alors que le soleil se levait caché derrière les nuages. Avec le temps nuageux de Londres, cette journée promettait d'être la plus belle que j'avais vécu ces derniers mois.
Moi, Bella Cullen, j'étais enfin LIBRE et j'étais maintenant la fille la plus nerveuse du monde. Je me retrouvais des années en arrière lorsque je devais faire un récital de danse. Je me sentais comme une petite fille prise la main dans la jarre à cookie et qui attendait la punition. Je priais les Dieux pour que notre retour se passe bien.
