Salut tout le monde,

Non ne me tuez pas s'il vous plait. Je suis désolée pour l'attente de ce nouveau chapitre mais j'ai eu un TFA à finir et l'anniversaire de mon petit frère. Bref, beaucoup de choses et des exams qui arrivent.

J'avoue que j'ai été un peu occupée bien que ça ne soit pas vraiment une excuse.

J'espère que vous suivez toujours mon histoire et que vous apprécierez ce nouveau chapitre !

Je vous retrouve en bas…

Bonne lecture…


Je m'étais endormie sur le torse de mon chéri. Je me réveillais à cause du soleil. Je commençais à avoir trop chaud et quittais donc mon lit pour aller prendre une petite douche bien rafraichissante. Quand je sortis, je me rendis compte que j'avais oublié de prendre des affaires pour m'habiller. J'enroulais donc ma serviette autour de moi et me dépêchais d'aller chercher des affaires, en espérant que personnes ne me verrait dans cette tenue ! Ben oui vous imaginez, ils pourraient se faire des fausses idées et tout. Et puis avouons-le, je suis PUDIQUE. Je sais que de nos jours, beaucoup de filles sortent avec des mini jupes qui ne cachent que le stricte nécessaire et encore mais bon tout le monde n'est pas comme ça. Pour une fois j'avais de la chance, je n'avais croisé personne ! OUF. J'ouvris mon armoire et pris un short et un t-shirt. Et je retournais vers la salle de bain. Et je ne croisais de nouveau personne.

Là ça devenait VRAIMENT bizarre parce qu'à cette heure-ci tout le monde était déjà levé et même les parents et là rien, pas un bruit. Ils avaient surement dû faire la fête hier soir. C'était quand même peut plausible parce que j'étais restée à la maison toute la nuit et je n'avais rien entendu. Je me faufilais de nouveau dans la salle de bain et m'habillais. Je rangeais un peu le bordel que j'avais mis dans la salle de bain. Un PEU ? Tout simplement parce que je ne m'appelle pas Conchetta et que ce n'est pas à moi de ramasser le bordel de MES chers cousins.

Quand j'entrais dans ma chambre, je vis Edward debout en train de s'habiller. Et là je me demandais comment il avait pu se réveiller aussi vite. C'est vrai un instant il dormait et l'autre il était réveillé ! Il dû sentir ma présence car il se retourna et me regarda avec son foutu sourire en coin et je sentais qu'il allait me lâcher une phrase dont lui seul à le secret !

Tu devrais oublier tes vêtements plus souvent,…

Euh… de quoi tu parles ?

De ta venue, i minutes pour venir prendre les habits que tu portes…

Quoi tu ne dormais pas ? … Attends mais tu as fait semblant de dormir ?

Là j'avoue que j'étais CHOQUEE. Je ne le voyais vraiment pas faire ce genre de choses pour m'apercevoir nue ou à moitié. Il s'approcha de moi en rigolant. Il me prit par la taille et me rapprocha de lui. Il planta son regarde dans le mien et il m'embrassa si doucement que j'eus l'impression de rêver… Et il dit…

Je voulais mon bisou du matin avant de me disputer avec toi… Ce n'est pas de ma faute si tu es revenue seulement avec une serviette. Tu ne peux pas m'en vouloir d'en avoir profité.

Laisse-moi deviner ? Tu n'es qu'un homme ?

Wow ! Comment ça se fait que tu connais déjà mon excuse ?

Parce que tu me sors toujours la même, imbécile !

J'étais littéralement en train de me foutre de sa gueule. Quoi c'est vrai, c'était toujours la MEME excuse ! À ce moment-là, il y eu une lueur qui passa dans ces yeux. Une lueur qui m'était encre inconnue. Et sans que je ne m'y attende, il me balança sur le lit. Si je vous jure. Et je criais.

Ahhhhhhhhhh

Et le pire c'est qu'il me sauta dessus et qu'il commença à me chatouiller. Genre c'est le truc que je ne supporte pas ! Si je vous jure, je suis tellement chatouilleuse que quand on commence, ben plus moyen que je me remette. Bref il commença à me chatouiller et je me mis à gigoter dans tous les sens pour lui échapper (rassurez-moi, vous aussi vous faites ça ?). Mais il était foutrement rapide et il me rattrapa avant que je ne tombe du lit. Vous imaginez jusqu'où je suis prête à aller pour ne pas avoir à être chatouillée ? Après cette presque chute, Edward me reposa doucement sur le lit et plaça mes mains au-dessus de ma tête. Il était à califourchon sur moi et son regard était si intense que je me sentis frémir d'anticipation. Je profitais de ce répit pour reprendre mon souffle. Ben oui, c'est pas parce que je n'aime pas être chatouillée (ou qu'on me fasse des gilis) que je ne rigole pas !

Je pensais qu'il allait reprendre sa torture alors je lui dis.

Non ! Je t'en supplie ne recommence pas à me chatouiller.

Oh et que vas-tu me donner pour que je ne recommence pas ça ?

Je ferais tout ce que tu veux !

TOUT ? Vraiment ?

Oui je te le promets…

Ok.

Je n'avais pas vraiment réfléchis à ce que ça impliquait mais que voulez-vous qui ne tente rien n'a rien. Je précise que mes mains étaient toujours suspendues au-dessus de ma tête. Il croisa ces doigts au miens et il m'embrassa. C'était la première fois qu'on s'embrassait dans cette position et je devais bien avouer que j'aimais le fais qu'on ne fasse que s'embrasser. Mais le fait que nos mains soient liées et qu'on ne puisse s'en servir ajoutait un petit quelque chose de très sensuel car il collait, littéralement, son corps au mien. Et pour moi ça représentait un avancement phénoménal ! Je suppose que ça serait pareil pour vous. Mais, comme d'habitude, on fut rapidement interrompu. Cette fois, c'est Zoé qui essayait d'ouvrir la porte. Zoé était la petite dernière et elle avait l'habitude de venir me chercher pour descendre avec elle.

Je regardais donc mon chéri et lui fis un léger petit sourire. Il me souffla « Je déteste ta famille… ». Je me levais et allais ouvrir la porte à ma petite cousine. Elle me regardait avec ses grands yeux et me dit.

Lala z'ai faim mais a personne…

Je viens avec toi, deux minutes d'accord ?

Voui…

J'adorais ma cousine, elle venait d'avoir 5 ans et elle avait un peu de mal à parler correctement mais elle était si mignonne. Et croyez-moi, elle savait se servir de son jeune âge et de sa jolie petite bouille pour obtenir ce qu'elle voulait. Et j'avoue que ça marchait souvent. Ben oui faut quand même lui apprendre la frustration à la petite.

Je mis mes sandales et j'allais donner un dernier bisou à Edward et j'allais récupérer ma Zoé. Elle me donnait la main et on arriva au-dessus des escaliers. Et elle me regardait, on pouvait voir de la peur dans son regard. Il parait que l'année dernière, elle a glissé dans les escaliers et depuis elle en a peur. Je descendis un escalier et elle en fit de même. Au bout de 5 minutes, nous étions en bas et qu'elle ne fut pas ma surprise de trouver mon cousin en train d'enlacer Kate dans le divan. Heureusement, ils étaient habillés et ils dormaient. Vous imaginez si on était arrivé au milieu de leurs ébats ? Beurk ! Je les regardais avec attendrissement, peut-être que maintenant qu'il avait une copine, il me laisserait du temps seule avec Edward…

Je me dirigeais donc vers la cuisine et je préparais tout de même la table pour tout le monde. Qu'on soit clair, je ne le faisais pas par simple plaisir mais comme ça c'est le dernier qui aura mangé qui devra TOUT ranger. Ben oui c'est comme ça que ça marche !

Je fis une tartine de Nutella à Zoé et me pris un bout de Ciabata avec de la confiture aux myrtilles. Simplement un délice !

Ma tante arriva dans la cuisine et nous fit la bise. Puis elle regarda vers le salon, comme si elle vérifiait qu'elle ne rêvait pas. Si ! On a tous eu CE regard un jour. Et elle me regardait comme si j'étais le dahi lama et que j'avais réponse à TOUT. Alors oui, je saurai répondre aux questions concernant Kate mais pas celles sur Kate et Tom. Oh je ne suis pas voyante non plus.

Bell's… désolée Bella. Tu peux me dire comment ça se fait que votre « pire ennemie » dort avec mon fils dans MON divan.

Euh je ne sais pas …

Oh et pourquoi elle vous est devenue sympathique d'un coup ?

Oh tu sais, il y a eu des histoires avec Alice et on a discuté avec elle et elle s'est excusée pour tout. Et …

Et vous avez décidé de faire honneur à votre merveilleuse et irréprochable éducation et de lui donner une chance ?

Euh c'est ça ! On dirait presque que tu savais que ça allait arriver…

Évidement vous n'êtes pas des monstres, si une personne s'excuse. Vous ne pouvez pas ne pas lui donner une chance. De plus ma chérie, cette pauvre fille en pince pour Tom depuis son arrivée et Alice l'ennuyait déjà.

Et on peut savoir comment tu sais ça, Ô grande déesse du savoir ?

Je les ai entendues parler le jour de leurs arrivées… et cette fille essayait de calmer ton ancienne amie. Alors j'ai supposé que ça n'allait pas tarder à pèter entre elles…

Et tu as attendu et tu savais comment on réagirait. Décidemment tu nous connais TROP bien !

Ma tante était une personne qui voyait le bien chez tout le monde même si ce n'était pas évident. Elle avait un cœur gros comme ça et je l'aimais beaucoup. Parfois, elle me rappelait ma mère, dans sa façon de parler et de me réconforter. J'avais hérité ça d'elle, essayé de voir le meilleur chez chaque personne. Peut-être que c'est cette faculté qui m'a aidé à rester amie avec Alice pendant si longtemps. Le fait de repenser à ma mère me fit un pincement au cœur et je pensais à aller lui rendre visite, à cet endroit qu'elle affectionnait tant de son vivant. Cet endroit où mon père m'empêchait d'aller car, pour lui, cette ile et cet endroit étaient la cause de la mort de ma mère. Il ne se remettrait JAMAIS de sa mort et il tiendra toujours mon oncle pour responsable comme si c'était lui qui avait poussé ma mère de cette falaise alors que c'était juste un fichu accident. Bien que je voulais retourner à cet endroit, je ne voulais pas y aller seule et je n'étais pas prête pour en parler à Edward alors je demandais à ma tante…

Christine, j'aimerai aller la voir…

Pas de soucis ma chérie, on finit fini de manger et on y va…

J'avais vu à son regard qu'elle était surprise mais elle avait compris ce que je demandais implicitement. Je ne voulais pas parler de ça devant Zoé. C'était encore une petite fille qui croyait toujours aux comptes de fée et aux HAPPY END. Et je me voyais mal lui dire qu'on n'est pas immortel et qu'un jour, ses 2 parents mourront. Elle ne posait jamais de questions sur ma mère comme si elle savait que ça me ferait de la peine. Elle se disait qu'un jour, elle reviendrait et elle nous prendrait dans ces bras comme au bon vieux temps. Mais ça n'arrivera jamais car elle était partie.

Mon cousin entra dans la cuisine quand sa mère la quittait pour aller s'apprêter pour venir avec moi. Il me regardait et je ne lui parlais pas. C'était à lui de faire le premier pas et non à moi ! J'attendis 2 minutes, en réalité c'était le temps que je finisse mon déjeuner, et je me levais pour aller parler un peu avec Edward.

Bella, attends ! Je n'aime pas quand on est fâchés. Je suis désolé pour mon comportement, j'aurais dû essayer de te comprendre et j'ai été un parfait idiot. Alors t'accepte de me reprendre dans ta liste des cousins préférés ?

Tu es même PLUS qu'un idiot ! Tu as été un con FINI mais tu n'as jamais quitté les cousins préférés. En plus, tu es mon seul cousin ! Imbécile.

Oh t'es trop mignonne Bellou…

Maintenant tu me lâches, j'aimerais aller voir Edward avant de partir…

Ok cousine…

Il me lâcha non sans m'avoir fait un bisou avant. Je montais donc les escaliers et retournais dans ma chambre. Il était allongé, les mains derrière sa tête. J'avais presque l'impression qu'il dormait mais si c'était comme tantôt, il faisait semblant. Je bougeais donc mes sandales, que j'avais mise juste pour ne pas me salir les pieds, et montais sur le lit. Je me mis à califourchon sur lui et je commençais à lui donner des petits bisous sur le long de son cou et j'allais jusqu'à la commissure de ses lèvres sans pour autant l'embrasser. Je recommençais ce petit manège 2 ou 3 fois quand je sentis ses mains partir à l'assaut de mes hanches et d'un coup, il échangea nos places et il se retrouva au-dessus de moi. Je pouvais clairement sentir son érection contre ma cuisse et contrairement à ce que je pensais, je n'en fus pas gênée. J'étais même fière d'avoir cet effet sur lui. On pouvait clairement voir son désir dans ses yeux… Et d'un coup, j'eus une poussée de chaleur… Le pire c'est qu'il me retourna mon petit manège et c'était une VRAI torture. Ce mec, en plus, d'être un Dieu vivant, savait parfaitement comment faire réagir les filles. Ça devait surement être dû à ces nombreuses conquêtes. Il choisit ce moment de ma réflexion pour, enfin, m'embrasser. J'étais soulagée car il ne pourrait pas voir ma mine décomposée à cause de mes pensées et je n'aurais pas droit à un interrogatoire en règles.

J'aimais de plus en plus ses baisers et en ce moment, je ne sentais même plus mes doigts de pieds quand il m'embrassait. Après un moment, il se releva et il me lança un de ses regards si profonds qu'on a envie de s'y perdre. Et il me dit.

Si on passait notre journée au lit ? Je n'ai vraiment pas envie de descendre et de voir les autres…

Je suis désolée, mon amour, mais j'ai prévu quelque chose avec ma tante et tu ne vas pas rester fâché contre mon imbécile de cousin…

Je sentis qu'il avait souri lorsque je l'avais appelé mon amour. Et pour cause, c'est la première fois que je lui donne un surnom affectif. Il me sourit, de nouveau et dit.

Vraiment, Bella ? Je ne sais pas quel genre d'effet te fait cette ile mais depuis qu'on est ici, tu te dévergondes.

Et…

Et … J'adore ça, j'aime les deux Bella. Mais ce que j'aime par-dessus tout c'est l'embrassé à en perdre haleine.

Tu es trop mignon…

Hum… Bella, je…

On toqua à la porte de ma chambre. Ça devait être ma tante car elle était la seule personne dans cette maison à ne pas entrer dans la chambre des autres sans avoir demander l'autorisation…

Bella, chérie. Je suis prête, on peut y aller. C'est quand tu veux.

Euh… j'arrive…

D'ACCORD, je t'attends en bas.

Pendant ce temps Edward s'était relevé et il avait de nouveau roulé à côté de moi. Je l'embrassais et je pris mes converse pour terminer de me préparer… Je sentais qu'il avait voulu me dire quelque chose d'important pour lui car il avait cet air déçu sur le visage. Et je l'embrassais encore et lui dit.

Promis, demain on passe la journée au lit et on demandera à ne pas être dérangé. Ou si tu veux je connais un endroit où on peut dormir et que personne ne connait…

Ouais d'accord. Tout ce que je veux c'est pouvoir être seul avec toi sans être déranger.

Je sais et je te comprends. Je t'embarque quand je rentre alors ?

Oh oui et mille fois OUI !

Il était redevenu joyeux et c'est tout ce qui m'importait. Quand ma mère est morte, je refusais de rentrer dormir parce que tout le monde me regardait avec pitié et j'avais trouvé un endroit pas loin que seul ma tante connaissait mais je lui faisais confiance, elle ne viendrait JAMAIS nous déranger.

Il me relâcha et nous nous levions pour descendre quand soudain il me plaqua contre la porte pour m'embrasser sauvagement. Je ne sais pas ce qu'il a à toujours me plaquer contre quelque chose pour m'embrasser. Ça doit lui faire un certain effet puisqu'il n'arrêtait pas de le faire. Quand il se recula, je le regardais avec effarement. Et tout ce qu'il trouve de plus intelligent à faire c'est de m'embrasser, encore, et le pire c'est qu'il rigolait tout en m'embrassant. Et j'avoue que ça faisait un drôle d'effet d'être embrassée par quelqu'un qui rigole…

Quand il se recula de nouveau, il me dit.

Ne me regarde pas comme ça ! Je prends ma petite réserve de bisous pour la journée…

Et on peut savoir ce qui t'a fait rire…

Hum… toi…

J'avoue que j'étais un peu vexée qu'il se moque aussi allégrement de moi et devant moi, en plus.

Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour que tu rigoles comme ça ?

Je l'avais légèrement repoussé, et j'avais posé mes mains sur mes hanches. J'étais furieuse. Je n'appréciais pas du tout qu'il se moque de moi mais alors sans raison…

Me regarde pas comme ça, ma puce ! Mais tu aurais vu ta tête quand j'ai eu fini de t'embrasser. C'était hilarant, tu avais l'air totalement prise dans tes pensées…

Oh… Désolée…

C'est rien ! J'aime quand tu es un peu en colère, ça te donne un petit côté sexy…

Il s'était rapproché de moi et sa main me caressait la joue. Il se pencha pour m'embrasser mais je me reculais.

Hey mais qu'est-ce que tu fais ?

Tu as pris ta réserve de bisous pour la journée ! Et moi je dois y aller… Alors on se voit tantôt.

Je l'entendis se laisser tomber sur le lit. Quand j'arrivais à la porte, je me retournais et lui dis en souriant.

Oh et n'oublie pas de descendre et de faire un peu de sport. Parce qu'on commence à voir que tu n'as pas fait ton jogging pendant 2 jours… bisous !

Il me regarde bizarrement et tout. Je me dirige vers ma tante et on se dirigeait vers la voiture pour aller rendre visite à ma mère… Ma tante me parla d'Edward et d'Alice. C'est vrai que je ne lui avais pas tout raconté et elle s'intéressait plus à ce que je ressentais.

Tu permets que je te pose une question ?

Oui vas-y…

Pourquoi est-ce vous vous êtes disputées MAINTENANT ? ça fait des années que vous vous connaissez …

Je ne sais pas mais j'en ai eu marre, elle essayait de me modeler. Elle faisait toujours les choix à ma place. À cause d'elle, Jacob pense qu'il peut y avoir un truc entre nous. Je suppose que c'est d'avoir gardé tout en moi qui m'a fait exploser…

Je comprends mieux alors. Nous sommes arrivées ma chérie…

Oh…

Tu veux y aller seule ?

Oui mais tu restes là, hein ?

Évidement !

Je sortis de la voiture et me dirigeais prudemment vers l'endroit de ma mère. Je m'assis afin de pouvoir observé la magnifique vue que me donnait la hauteur. Je commençais à parler à ma mère, j'avais beaucoup de choses à lui dire et j'avais besoin de me décharger de certaines émotions. Vous avez surement déjà fait ça, non ? « Parler » à une personne n'étant plus là.

J'y restais tout l'après-midi, puis retournait à la voiture. Ma tante m'emmena manger un bon quick. MON DIEU ! Ce que c'était bon. Si je vous jure, j'adore…

PDV Edward

La remarque de ma belle m'avait quelque peu choqué. Je ne pensais pas avoir grossi, elle avait surement voulu me charrier mais je ne pouvais pas me permettre de perdre ma condition physique. Je m'apprêtais donc à aller faire un petit, euh non un LONG jogging. J'allais faire la chambre d'Emmet pour lui demander de venir avec moi. Ce qu'il accepta avec un grand sourire. Je ne sais pas pourquoi mais ça n'annonçait RIEN de bon. Je ne voulais pas passer trop de temps avec le cousin de Bella. Je n'ai toujours pas avalé ce qu'il a dit et tout ça grâce à ce bouffon !

On partit donc rapidement. Et comme je m'y attendais, mon frère me fit passer un interrogatoire. Enfin il me posa beaucoup de questions.

Alors, pourquoi Tom n'est-il pas avec nous ?

Parce que je me suis quelque peu embrouillé avec lui…

Et puis-je savoir pourquoi, très cher ?

Parle pas comme ça abruti ! Parce que il a parlé à Jacob et il lui a dit les mêmes conneries qu'à Bella sauf que lui il y croit…

Quel con ! Jacob est vraiment un ENCULE. Pourtant on ne lui a jamais rien fait. Tu ferais mieux de te méfier de lui comme de la peste, frangin.

Ouais t'as raison ! à chaque fois qu'il ouvre la bouche c'est pour lâcher un flot de connerie ! Je hais ce type…

Mon frère me donna une tape sur l'épaule et on continua notre course pendant 2 heures. Ça faisait du bien de me retrouver seul avec mon frère. Ça faisait super longtemps et là je le retrouvais…

Quand on rentra à la maison, je courus sous la douche car Bella ne tarderait pas à rentrer et je ne pouvais pas l'accueillir ainsi. Je profitais de l'eau chaude qui coulait sur ma peau. Ça faisait un bien fou. Je repensais à ma belle. Depuis qu'on était arrivé, je découvrais une tout autre Bella, elle était beaucoup plus dévergondée et n'a pas sa langue dans son sac. Pas que je m'en plaigne surtout que notre relation physique avançait bien ici mais j'avoue que la Bella timide me manquait un peu… Mais bon je suppose qu'elle reviendra quand on recommencera les cours.

Une fois ma douche finie, je m'habillais et descendis. Je vis Bella en bas des escaliers et son regard était furibond. Mais qu'est-ce qui pouvait bien la mettre dans cet état ?

Je m'avançais donc jusqu'à elle et je tournais mon regard dans la même direction qu'elle. Là je comprenais son regard et je ressentais la même chose au centuple !

Jacob était assis dans le salon et il rigolait avec Tom. Mes jours avec Bella allaient être compromis avec lui ici !

Bordel ! Mais qu'est-ce qu'il fout là ?


Gilis : je vous explique, c'est comme ça que quand on est petit, du moins dans ma famille, on dit chatouiller. D'ailleurs pour la petite anecdote, mon petit frère de 5 ans le dit comme ça et il déteste ça aussi même si il se marre… :p

Ciabata : c'est un pain italien, un peu plus large que le pain français.

Vous vous attendiez à voir Kate et Tom ensemble, non ?

Petit surprise en fin de chapitre, qu'en dites-vous ?

Voilà je vous laisse, je ne dis pas quand je reposterai car j'ai des exams à bosser mais aucun doute que l'histoire n'EST PAS finie…

J'attends quand même vos commentaires,

Gros bisous

:)