La suite la suite, la voilà... Oui je l'admets Harry a beaucoup trop de préjugés. Mais bon il s'en est rendu compte c'est le principal.
Jonathan: Lis la suite et tu vas vite comprendre comment elle a fait, elle est aussi maligne que puissante.
Sheltan: Je dirais que c'était pas trop tôt pour qu'il s'en rende compte, il a de la mer.. dans les yeux ma paroles lol !
A bientôt.
- C'est incroyable tout de même, s'énerva Hermione. On ne pas disparaitre comme ça comme par magie… Enfin si on peut disparaitre avec la magie, mais on ne peut pas transplaner dans l'enceinte de Poudlard.
- C'est d'Ambre que l'on est entrain de parler, ajouta Ron toujours occupé à la chercher sur la carte du Maraudeur.
- Ron a raison, approuva Harry. Le professeur Dumbledore avait la faculté de transplaner dans Poudlard.
- Oui mais Dumbledore était le directeur ça lui donnait quelques avantages, l'interrompit Hermione en réfléchissant. Harry repense à votre dispute et dis moi si elle t'a dit quelque chose en particulier, comme l'endroit où on pourrait la trouver.
- Que crois tu que je fais depuis trois heures, s'énerva Harry en se levant et en marchant dans la pièce. Il est deux heures du matin et on a aucune idée d'où elle se trouve, nous savons juste qu'elle n'est pas dans Poudlard, ça nous avance beaucoup. Je suis un imbécile, c'est son père après tout, pas le mien. Mais pourquoi a-t-il fallu que je m'en mêle ?
- Ca on se le demande bien, dit sarcastiquement Ron.
- Enfin excuse-moi mais ce n'est pas facile à accepter, lui répondit le brun en se rasseyant. Elle ne lui ressemble pas du tout. Il faut la retrouver, imagines qu'il lui arrive quelque chose je ne m'en remettrais pas.
Hermione tapa gentiment l'épaule de son ami pour le réconforter mais il redressa la tête horrifié.
- Encore pire, s'écria-t-il paniqué, imagines qu'elle tombe sur un Mangemort.
- Bah je serais lui je me mettrais à courir, lança Ron sérieusement.
- Je ne trouve pas ça drôle, le réprimanda Hermione en le fusillant du regard.
- Quoi je suis juste réaliste, répliqua celui-ci. Elle a déjà une sacrée aversion vis-à-vis de son père et du statut de sa mère, mais vu son état d'esprit ce soir, je serais le Mangemort qui l'attaque je ferais vite fait demi tour, sinon elle va en faire une brochette juste pour passer ses nerfs. On ne retrouvera même pas son corps.
Harry et Hermione le regardèrent horrifiés.
- Je confirme il faut absolument la retrouver, insista Harry encore plus inquiet qu'il ne l'était déjà.
Tous les élèves étaient déjà couchés et aucun n'avait remarqué l'absence d'Ambre. Toutes ses affaires étaient encore dans sa chambre, ce qui aux yeux d'Harry n'était pas une bonne chose. Il attrapa un des carnets et le fixa. Ambre n'était pas arrivé avec ces carnets, alors comment était-il arrivé ici, personne n'avait pût lui envoyer puisqu'elle n'avait plus de famille, enfin presque. Puis il se souvint enfin d'une chose importante.
- Mais oui c'est évident, s'écria Harry en faisant sursauter les deux autres. Pourquoi n'y ai-je pas pensé avant ?
- Qui a-t-il ? demanda Hermione en retrouvant le sourire. Tu sais où elle est ?
- Non mais je sais comment elle est partie. DOBBY !
Un petit plop ! se fit entendre et l'elfe de maison apparut. Il était tout mouillé et semblait angoissé.
- Où est-elle Dobby ? lui demanda gentiment Harry. C'est toi qui lui a permit de transplaner, tu ne lui refuserais rien.
- Oui maintenant ça semble évident, s'exclama Hermione mais elle expliqua comme même à Ron. Les elfes de maison peuvent transplaner à volonté dans Poudlard et en dehors, il lui a juste fallut transporter Ambre.
- Dobby je t'en supplie dis moi où elle est ? Est-ce qu'elle va bien au moins.
- Je n'en suis pas sure, répondit l'elfe en se trémoussant mal à l'aise. Elle est dans un cimetière et elle creuse devant une tombe. Elle parle toute seule aussi. Je trouve ça très lugubre.
Ils étaient tous devenu livide.
- Elle ne va pas faire ça comme même, suffoqua Hermione.
- Comme là si bien dis Ron, c'est d'Ambre que l'on parle, lui dit Harry horrifié. Il faut l'arrêter avant qu'elle n'ouvre la tombe. Dobby s'il te plait conduit nous à elle.
- Si je me fais attraper je vais me faire taper sur les doigts, gémit Dobby mais il céda comme même devant la détresse des trois jeunes gent.
Ils arrivèrent dans un petit village, en plein milieu d'une petite place. Il n'y avait pas le moindre bruit à part celui de la pluie qui tombait dure. Hermione fit apparaitre un parapluie immence et couvrit tout le monde. Dobby commença à marcher vers l'endroit le plus reculé du village, ils y virent enfin son nom sur une pancarte « Godric's Hollow ». Les trois amis avaient eu raison de supposer qu'Ambre était entrain de déterrer sa mère, juste pour récupérer l'Horcruxe. D'ailleurs l'état de la jeune femme était pitoyable. Elle était trempée de la tête aux pieds, pleine de beau, elle creusait avec une pelle et parlait toute seule.
- Pourquoi ne se sert-elle pas de sa baguette, demanda Ron surprit.
- C'est tout ce qui t'inquiète, répliqua méchamment Hermione. Regardes dans quel état elle est.
Harry ne les écouta même pas, il s'approcha tout en s'éloignant du parapluie d'Hermione. La pluie qui lui transperçait les vêtements n'était pas le plus important pour lui, non c'est la peine qu'il voyait sur le visage d'Ambre qui lui transperçait le cœur. Il se traita lui-même de tout les noms, comment avait-il pût la rendre aussi malheureuse alors qu'il savait très bien qu'il était raide dingue d'elle. Bien sûr au départ il ne voulait pas se l'avouer, mais depuis qu'Ambre lui avait fait la tête pendant quelques semaines, il s'était rendu compte qu'il serait incapable de vivre sans elle, même si elle ne le voulait que comme ami. Pour lui, Ambre était comme son double féminin, ou peut être une nouvelle partie de lui qu'il avait découvert que depuis peu. Voilà pourquoi quand il la voyait si triste, désemparée et seule, il n'avait qu'une seule envie, la prendre dans ses bras. Elle était tellement plongée dans son désespoir qu'elle n'avait même pas remarqué l'approche de son ami.
- Je suis maudite je le sais, pleura-t-elle en donnant un coup de pelle dans la terre mouillée. Mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça. Ce n'est pas de ma faute si mon père est un monstre, je n'ai jamais demandé à l'avoir pour père moi. Ma mère aurait dût avorter ça aurait été plus simple. Au moins je n'aurais jamais été un boulet pour personne.
Plus elle parlait, plus elle creusait fort, Harry n'arrivait pas à faire le dernier pas pour la rejoindre, parce qu'il savait ce que c'était que de se déchainer sur quelque chose pour adoucir sa peine et sa colère.
- Pourquoi Harry ne peut-il pas me comprendre, continua-t-elle en claquant la pelle contre la terre avec force. On dit que j'ai un mauvais caractère mais il n'a pas vu le sien franchement. D'abord il fait monsieur le tuteur super protecteur, ensuite il mon ami et après il me rejette comme si de rien n'était. Je n'ai jamais demandé à être comme je suis. Je voudrais juste qu'il me voit comme Ambre, pas comme la nièce d'Albus, ni comme l'union d'une Mangemort et d'un monstre.
Alors qu'elle semblait se calmer, elle explosa d'un seul coup en attrapant la pelle et en la frappant avec violence sur le sol.
- J'EN PEUX PLUS ! hurla-t-elle. J'ETOUFFE DANS CETTE VIE !
Elle hurla en claquant la pelle dans tout les sens. Harry s'avança pour intervenir mais à peu de chose prêt il aurait embrassé l'objet du défouloir d'Ambre, il pensa inconsciemment qu'il l'aurait bien mérité. Elle était complètement prise dans sa crise de nerf qu'elle ne remarqua même pas Harry qui était arrivé avec elle dans le petit trou qu'elle avait creusé.
- JE VEUX QUE L'ON M'AIME POUR CE QUE JE SUIS !
- Et c'est ce que je vais faire, s'exclama Harry en annonçant ainsi sa présence.
Elle se retourna et le toisa mi étonnée mi furieuse. Maintenant qu'il était en face d'elle, Harry remarqua que les beaux yeux de la femme qu'il aimait été plus rouges qu'il ne les avait jamais vu. Il n'aurait sût dire ce qui était les larmes sur le visage d'Ambre, tellement la pluie parsemée son visage. Il approcha sa main de la joue de son amie et essuya une larme mélangé à l'eau de la pluie.
- Je suis désolé, lui dit-il sincère. Si tu savais à qu'elle point je m'en veux, surtout quand je vois le mal que je te fais.
Bizarrement, maintenant qu'il connaissait Ambre, il avait prévu qu'elle ne réagirait pas comme une autre fille aurait pût réagir et il avait bien raison. Elle attrapa encore plus fermement la pelle et le menaça avec.
- Et tu crois que ça va suffire Potter ! cria-t-elle. Tu m'arraches le cœur et tu crois pouvoir le récupérer en claquement de doigt et un regard désolé. Réagis ! Mon cœur il est resté dans la salle commune des Gryffondor depuis que tu m'as dit que ça sera toujours les yeux de mon paternel que tu verrais en me regardant. JE TE DETESTE !...
Elle lâcha la pelle et commença à le frapper avec ses mains. Maintenant qu'elle était désarmée, Harry avait l'avantage physiquement. Un peu plus loin Hermione, Ron et Dobby n'étaient pas intervenu, ils préféraient laisser les deux autres se débrouiller seul. Alors qu'Ambre continuait à hurler à Harry qu'elle le détestait en le frappant, il s'empara des poignets de la jeune femme et planta son regard dans le sien. Elle ne bougea plus devant ce regard, Harry ne l'avait encore jamais regardé comme ça, c'est ce qui l'avait stoppé net. Il posa alors ses deux mains de chaque côté du visage de la blonde et l'embrassa fougueusement. Elle prit elle aussi part à ce baiser sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait. Jamais encore elle n'avait embrassé qui que ce soit. Harry la relâcha enfin voyant très bien qu'il avait complètement chamboulé Ambre.
- Maintenant tu peux me détester si tu veux, lui dit-il sérieusement. Mais sache avant que je ne veux et ne peux pas vivre sans toi, peu importe qui est ton parrain, peu m'importe qui est ton père.
Elle le regarda ahurie. Venait-il de lui dire sincèrement tout ce qu'elle venait d'entendre. Elle qui croyait que ce feu qu'elle avait dans le ventre quand Harry la regardait, cette chaleur qu'elle ressentait dès qu'il lui souriait, n'était qu'un sentiment fort d'attachement ce rendit compte que c'était beaucoup plus que ça. Elle aimait Harry, seulement elle venait juste de s'en rendre compte, parce qu'elle ne savait pas vraiment ce que c'était que d'aimer. Une présence féminine dans sa vie aurait pût l'éclairer sur ce point mais malheureusement elle n'en avait jamais eu. Mais depuis ce baiser qu'elle venait de recevoir de la part de son meilleur ami, elle savait. Elle savait pourquoi elle était tellement en colère quand il lui faisait la tête, pourquoi elle aimait tant le taquiner, pourquoi elle avait eu si mal quand il l'avait rejeté, tout simplement parce qu'elle l'aimait. Depuis quand ? Ca c'était une bonne question, certainement depuis toujours même si ça s'était concrétisé quand elle avait apprit à le connaitre. Harry la regardait toujours anxieux comme ci c'était elle qui allait le rejeter cette fois ci. Mais au lieu de ça elle se jeta au cou du brun et le fit tomber avec elle dans le petit trou qu'elle venait de creuser. Il n'eu pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait qu'elle s'emparait de ses lèvres. Harry était aux anges, d'une Ambre lui avait pardonné et de deux elle l'embrassait comme jamais personne ne l'avait jamais embrassé. Bon sang ce que c'est bon ce dit-il. Un peu plus loin Ron et Hermione regardait la scène avec un certain intérêt.
- Ce que c'est beau, s'exclama Hermione en séchant une larme naissant au coin de son œil.
- Oh oui c'est vraiment romantique, se moqua Ron. Ils viennent de se traiter comme pas possible, ils se retrouvent et ils s'embrassent dans un trou plein de bout, dans un cimetière juste au dessus du cercueil de la mère d'Ambre, c'est du romantisme gothique !
- Ron fais moi plaisir pour une fois, le supplia Hermione énervé, ferme ta gueule !
- Je ne suis pas contre me disputer avec toi si ça finit pareil qu'eux, lui sourit Ron.
Elle recula le parapluie et laisse Ron sous la pluie, qui le mouilla très vite. Il la fusilla du regard.
- Ca te fera du bien, ça va te rafraichir les esprits, lui sourit-elle méchamment.
Après qu'elle ai vu que Ron grelottait elle le remit sous le parapluie et le sécha d'un coup de baguette. Ils ne durent pas attendre longtemps avant qu'Harry et Ambre sortent du trou boueux. Harry avait un petit sourire au coin des lèvres qui s'effaça bien vite quand il dit à Ron.
- Maintenant que nous sommes ici occupons nous de l'Horcruxe.
C'est ce qu'ils firent, Ron attrapa sa baguette et il souleva la terre qui atterrit comme une grosse motte à côté d'Harry.
- Pourquoi je n'y ai pas pensé, demanda Ambre surprise de son manque de perspicacité.
- Parce que tu avais besoin d'un défouloir, lui répondit Hermione en la séchant elle aussi.
- Hermione emmène Ambre un peu plus loin on s'en occupe pas besoin que vous voyez ça.
Etrangement Ambre ne posa aucune objection, et Hermione comprit bien vite que même si la blonde n'avait jamais connu sa mère, elle tenait tout de même à elle et voulait garder le souvenir d'un visage humain plutôt que celui d'une morte enterrée depuis des années. C'est Harry qui prit son courage à deux mains pour ouvrir le cercueil et récupérer l'Horcruxe qui était toujours autour du cou de la morte. Heureusement qu'il faisait plutôt noir, sinon le jeune homme aurait certainement été dégouté parce qu'il aurait vu. Ils refermèrent la tombe et la rebouchèrent avant de revenir vers les filles.
- Nous en avons fini ici Dobby on peut rentrer, déclara Harry. Vas-tu arriver à nous ramener tous ensemble ?
- Bien sur, répondit l'elfe heureux de pouvoir les aider.
Ils rentrèrent donc à Poudlard et partirent aussitôt détruire l'Horcruxe dans la chambre des secrets. Au moins ils n'avaient pas attendu de savoir quel effet néfaste il pouvait avoir. Quand ils montèrent au dortoir ils se rendirent compte qu'il était déjà 4 heures du matin. La nuit allait être courte.
