Warning ! UA très très différent-Slash DM/HP-
Genre : Général.
Notes :
► Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Ceux de ma propre création ainsi que l'histoire en elle même si.
► Réponse aux reviews en fin de chapitre.
► Merci à tous ceux et celles m'ayant ajoutée dans vos "Alertes" et/ou dans vos "Favoris" !
► Bonne lecture !
Chapitre 24 : Se Mourir ou Vivre Infiniment
Son corps s'était éteint. Rapidement court-circuité par les mains savantes de son géniteur, son système électrique entier s'était définitivement grillé. Aucune pitié ne lui avait été faite, aucune donnée n'avait été conservée. La chose pensante qu'elle était, n'était plus qu'une épave vide.
Conservée dans un séduisant réfrigérateur à l'armature dorée, prisonnière inconsciente, AI.940 était morte dans le plus répugnant des silences. Sans bruits, sans pleurs, sans fleurs... Sans nom. Son squelette rouillé, abandonné par le corps scientifique qui l'avait tant admiré, avait fini par retrouver sa place parmi les cobayes abîmés, défectueux et cassés d'une usine de recyclage. Le cercueil précieux, aux composantes électroniques aussi rares qu'elle, avait pour final destination un vulgaire laboratoire de récupération.
L'air était frais en ce petit matin de Septembre. Au loin, devant de grandes bâtisses en briques rouges, un homme faisait craquer de ses pas conquérants la fine couche de gel qui s'était déposée sur l'herbe verte et tendre des jardins fleuris. Il était vêtu d'un pardessus noir, recouvrant très certainement un costume trois pièces coordonné. D'une noble stature, grand, élancé, les cheveux bouclés et brun, le soleil en avait timidement dépeint le portrait à travers l'ombre qui le suivait. Cependant, et ce malgré l'heure matinale, l'homme n'était pas le seul à fouler de ses pas pressés les chemins verdoyants du Laboratoire SIG-Recovery, situé à l'ouest d'Atlanta aux États-Unis. Une foule de personnes en blouses blanches ou grises s'affairait déjà à la mise en marche de l'entreprise. La science ne connaissait ni la crise, ni le repos.
En cette matinée du 16 Septembre 228, Tom Riddle Jr. avait rendez-vous avec le directeur en chef de cette antenne particulière des laboratoires SIG.
L'homme était heureux. Ses projets se menaient de la meilleure des façons et sa carrière politique était incontestablement entamée. Ne lui manquait plus que quelques rouages spécifiques à sa machinerie pour que cette dernière s'active... Enfin.
Lorsqu'il entra enfin dans l'immense hall du bâtiment principal, le sorcier fut étonnamment impressionné par le plafond de verre recomposant la galaxie. Rapidement, un petit homme aux cheveux blancs en blouse grise vint à sa rencontre.
- Monsieur Riddle ? l'interrogea-t-il d'une voix fluette tout en lui tendant la main.
- Monsieur Mc Gowan je suppose, dit platement le brun en répondant à la poignet de main.
- Si vous voulez bien me suivre... lui intima alors l'homme.
Le duo traversa un labyrinthe de couloirs tous plus surprenants les uns que les autres. L'homme âgé lui avait expliqué que chacun des couloirs reflétaient les diverses activités du laboratoire. Ainsi, Tom Riddle Jr. avait eu l'occasion de traverser le couloir des machineries, entièrement constitué de tuyauteries en cuivre et de rouages récupérés d'anciens navires et de bases militaires abandonnés, alliés entres-eux créant alors une structure architecturale mécanisée déroutante, sifflante et grinçante par endroits, le couloir des artistes, composé d'une immense tapisserie -ou patchwork selon l'opinion-, reprenant certaines parties de tableaux célèbres, le tout de manière décousue et intimement mélangée, le couloir des inventions inutiles faisait quant à lui l'inventaire des créations les plus loufoques et vaines, exposées sur de petites étagères intégrées à la cloison. Ce couloir était sans aucun doute le couloir le plus étrange que l'homme eu l'occasion de voir parmi les quelques qu'il du traverser. Les activités de ce laboratoire semblaient si... irréalistes.
- Vous devez certainement vous interroger sur le genres d'affaires que traite Recovery, plaisanta le directeur amusé par l'expression réservée du sorcier. Je suis même certain que vous vous demandez si nous savons même ce qu'est la notion "travail" à en juger par l'air incrédule que vous affichez jeune homme.
L'air condescendant de l'homme déplut immédiatement audit jeune homme. Jamais de sa vie quelqu'un ne lui avait parlé comme s'il était un enfant. Jamais de sa vie quelqu'un ne l'avait ne serait-ce considéré comme tel.
- Nous somme arrivés, déclara soudainement le scientifique.
Ils s'étaient arrêtés devant de lourdes portes vitrées. Derrière, Riddle entraperçut de nombreux coffres plus ou moins grands, soigneusement disposés à la verticale. L'homme aux cheveux blancs, composa le code d'accès à la salle et expliqua :
- Vôtre paquet se trouve dans l'allée quinze. Il me semble qu'il s'agit du numéro trois.
Les portes s'ouvrirent sur un jeune homme brun au visage lunaire, visiblement stupéfait par les visiteurs.
- Ah ! Neville, vous tombez bien ! Veuillez amener monsieur Riddle à l'allée quinze je vous pries.
- C-c'est à dire Monsieur que le professeur Jason m'attend dans les serres, bafouilla le brun. J'étais juste venu ici prendre du matériel... expliqua-t-il mal à l'aise, les bras chargés de divers bidons aux contenus certainement tous plus étranges les uns que les autres.
L'adulte sourit d'un air compatissant.
- Vous apporterez vos affaires après avoir indiqué l'allée à notre invité, ordonna-t-il gentiment. Si Jason est si pressé que ça de venir chercher ces produits toxiques, qu'il vienne les chercher lui même. Je sais qu'il peut être très égocentrique parfois, mais ne craignez aucunes représailles de sa part.
- Très bien monsieur Mc Gowan, répondit le brun qui ne semblait pourtant pas s'être rassuré.
- Sur ce, très cher, je vous laisse avec notre nouveau stagiaire. Passez tous une très bonne journée ! les salua-t-il bruyamment.
Neville jeta un léger coup d'œil à l'autre homme. Nuls doutes... La personne qui lui faisait face était définitivement le Tom Riddle Jr. d'Angleterre. L'entrepreneur et homme politique le plus in du moment. Que venait-il donc faire ici ? L'instinct d'un jeune homme sentait que quelque chose d'étrange était entrain de se passer. Pour quelles raisons l'homme fondateur d'un des laboratoires les plus innovants de la planète venait donc se terrer dans l'étrange dimension scientifique qu'était Recovery ? Cela n'avait aucun sens... Surtout aux vues de la pièce qu'ils étaient entrain d'arpenter.
Tout le monde dans le laboratoire la surnommait le hangar de l'horreur. Y étaient entreposés les corps de robots humanoïdes utilisés par les autres laboratoires de la firme, les expériences cyborgs ratées, des produits dangereux, des répliques de parties du corps humains en ferrailles et téléguidées, ainsi que certains cobayes humains conservés et gelés dans ces lieux depuis l'Ultime Guerre. C'était immonde. C'était infecte. Une véritable caverne d'Ali-baba de l'épouvante. Caverne dont tout le monde ou presque connaissait le mot de passe... Mais que personne n'avait envie d'ouvrir tant les choses qui s'y cachaient étaient à vomir.
- L'allée quinze est juste là, désigna Neville en pointant de l'index une rangée éclairée par une anormale lumière dorée. Sur ce... esquissa-t-il avant de retourner sur ses pas.
- Attendez ! s'exclama alors subitement le sorcier, l'interrompant dans sa démarche.
Surpris, le stagiaire se tourna et demanda poliment :
- Il y a-t-il un problème ?
- Seriez-vous le fils de Frank et Alice Londubat par hasard ?
Méfiant, Neville répondit du bout de lèvre :
- En effet... Mais comment avez-vous...
- Même structure faciale que votre mère, nez et yeux de votre père, débita le sorcier sur un ton évident. Mon père était une de leur... connaissance, éclaircit-il.
L'homme n'expliqua en revanche pas, le sentiment d'étonnement qu'il le surprit en voyant un jeune sang pur travailler dans un endroit aussi... inclassable. De ce qu'il savait, la famille Londubat n'avait jamais entretenu de bons termes avec sa propre famille. Tout comme feu les Potter, les Londubat se revendiquaient en tant qu'irréductibles. Faire partie des plus grandes et des nobles familles de sorciers dans le monde ne signifiait absolument pas le partage des mêmes valeurs... Dommage.
- Je vois... finit par répondre simplement le jeune homme qui ne se départit cependant pas de son regard soupçonneux. Je vais vous laisser alors...
Et il le fit, trop pressé de quitter l'endroit lugubre.
Lorsqu'il fut parti, Riddle décida enfin de diriger son pas déterminé vers la lumière dorée. Il était bel et bien là. Absolument comme il l'avait prévu, allongé dans son couteux caisson réfrigéré et doré, le sujet AI.940 venait de trouver son prochain maître fou. Étendu dans son bien étrange cercueil, le visage bleu et gelé, les yeux clos et le corps à moitié nu, AI.940 ignorait tout de son prochain voyage.
A des milliers de km de là, dans un immense bureau croulant sous les dossiers et les documents, une équipe de campagne politique était entrain de se noyer. En ce début d'après midi, quelqu'un avait eu la bonne idée d'ouvrir les fenêtres de la pièce, faisant s'engouffrer par la même occasion le vent frais qui sévissait depuis quelques heures. La brise avait emporté avec elle les divers papiers classés déposés sur les tables, les dispersant dans toute la salle. Des heures de travail et de classement étaient à refaire.
A genoux sur le parquet en bois précieux, Blaise Zabini aidé de sa secrétaire étaient entrain de ramasser la paperasse, tous deux affichant un air profondément agacé.
- Je vais terminer de ramasser Katy, prononça l'homme. Allez me chercher cet imbécile de Nott... Un travail de rangement l'attendra sur son bureau.
- Bien monsieur.
La femme se releva d'un air digne et partit immédiatement à la recherche de l'homme.
Quelques minutes s'étaient écoulées depuis le départ de sa secrétaire et le Démon venait d'achever la collecte des documents. Assis à son propre bureau, Blaise Zabini réfléchissait à la tournure inquiétante qu'était entrain de prendre certains évènements. Leur parti était en crise. Certains membres du staff commençaient déjà à plier bagages, d'autres se contentaient d'en faire le minimum, et pire que tout, Caelester Dies, leur Leader, ne semblait absolument pas être concerné par le recul des intentions de votes à l'égard des membres de leur parti.
- A ce rythme là, nous allons perdre à coup sûr ces élections... marmonna-t-il la mâchoire serrée.
- Oh mais nous allons définitivement les perdre ! s'éleva alors une voix narquoise dans les airs, le faisant sursauter.
Voix qui ne pouvait appartenir qu'à une seule personne. En effet... Draco Malfoy, Démon de première catégorie, se tenait fière dans l'embrasure de la porte, analysant de son œil gris l'état désordonné de la pièce.
- Et ça ne t'inquiète pas ? lui demanda alors l'autre Démon irrité par le comportement détaché de son ami et collègue.
Car effectivement, depuis quelques mois... Draco Malfoy semblait complètement désintéressé par ce qui se passait au sein de leur parti. Lui, qui pourtant avait toujours été le premier à fustiger les comportements incompréhensibles et enfantins de leur Leader politique, en était venu à s'en moquer totalement. L'étrange comportement du blond restait cependant imperceptible aux yeux de la plupart des membres de leur équipe, trop occupés à redresser la barre en cette période de dure tempête. Blaise ignorait depuis combien de décennies il connaissait l'homme, et même si ce dernier restait très secret quant à ses origines et ses réelles motivations, tout le monde s'accordait à dire que Draco Malfoy était un être définitivement ambitieux. Son attitude depuis quelques mois vis à vis sa carrière politique au sein de Deus était forcement signe de renouveau chez l'homme.
- Je compte quitter Deus, Blaise... finit par annoncer de but en blanc le Démon. Ce parti s'en va-t-à la ruine, déclara-t-il sérieusement.
Bizarrement, les propos de l'homme ne le choquèrent pas. Au fond, Blaise Zabini se doutait que son collègue projetait de mener sa barque autrement.
- Tu sais que si tu fais ça, tu perdras la majorité de tes soutiens, le mit-il en garde.
A ces propos, Draco ricana. De toute évidence... Soit Blaise était stupide, soit l'homme remettait en question sa propre intelligence. Ce n'était pas lui qui était entrain de se couler à pique. Ce n'était pas son parti et ses hommes qui étaient entrain de se faire doucement mais sûrement éjecter de la scène politique depuis quelques années. Deus n'était en aucun cas sous son unique responsabilité...
- Les soutiens auxquels tu fais références seront tous plus inutiles les uns que les autres dans quatre jours à peine, rétorqua-t-il froidement. Je n'ai pas besoin de vieux croulants dans mes pieds pour avancer.
Blaise ne dit rien... Ne voulant pas admettre une fois encore que le blond avait raison, l'habitude ne le rendant pas moins vexant.
- J'ai revu Pansy il y a quelques jours ! se souvint alors soudainement le brun.
- Tiens donc... Quelle vieille connaissance ! ironisa implacablement Draco. Comment se porte cette chère et tendre Pansy ? demanda-t-il sur un ton qui ne trompait personne.
Le Démon brun ne pût s'empêcher de tiquer face à la cruauté dégagée à chacun des mots de l'homme. Physiquement, Draco était si beau que beaucoup avait tendance à oublier et à méconnaître son caractère foncièrement barbare. Blaise se demanda combien de femmes comme Pansy avait été charmées puis abandonnées sans la moindre pitié par le blond. Combien durant toutes ces années avaient vu leurs rêves et espérances se briser ? Combien en étaient mortes ? Combien étaient devenues folles ?
- Elle m'a appris que son père risquait sa place au Conseil de la Vie avec ces élections... répondit le métisse. Elle était vraiment inquiète, déclara-t-il visiblement soucieux.
Le Démon supérieur renifla l'air dédaigneusement à la mention de la jeune femme. Son esprit se remémora alors subitement des paroles que la dénommée Pansy avait prononcé à son égard il y avait déjà bien des années.
« Je te souhaite de souffrir autant que moi en cet instant ! Je te souhaite d'être rejeté de la pire façon qui soit par celui où celle à qui tu as confié ton putain de cœur ! Que cette dernière te l'arrache en te regardant bien droit dans les yeux ! »
Et sans réellement comprendre pourquoi, Draco se mit à penser à Harry. Ces mots n'auraient jamais du s'accrocher parmi ses souvenirs. Ils n'auraient jamais du avoir de l'importance pour lui... Sauf que sa situation actuelle n'allait malheureusement pas dans ce sens là. Draco avait peur. Il avait non seulement peur d'être rejeté par Harry, mais aussi peur que ce dernier découvre certaines vérités à son propos. Harry était à lui en théorie... Sa moitié. Son dominé. Sauf que dans les faits, les choses se révélaient être bien plus complexes. Ce qui le troublait de plus en plus, jours après jours. Le Démon savait que si jamais Harry venait à le quitter... Il serait capable du pire. Le brun se devait de tomber amoureux de lui. Forcément, puisqu'ils étaient complémentaires à bien des égards. Sur ce point... Draco savait qu'il avait raison. Depuis leur rencontre dans cette chambre d'enfant, depuis qu'il l'avait espionné entrain de faner ces pétales de roses, depuis qu'il l'avait sauvé du Vagabond... Tout en Harry lui indiquait qu'il était sa moitié idéale, et Draco doutait fortement qu'il puisse avoir tort.
L'incident avec le chat la veille l'avait retourné. Harry était capable de soigner les êtres vivants... Et ce, d'une façon non médicale ou magique. La lumière blanche déployée autour de ses mains abimées, différentes de la lumière habituellement verte dégagée par les mages guérisseurs, l'avait définitivement convaincu dans cette hypothèse. De même que l'étrange comportement des Élémentaires lorsqu'ils les virent. Après avoir totalement guéri l'animal, Harry s'était fait réprimandé d'une manière étonnamment forte et appuyée par les deux hommes. Il était évident que quelque chose dans cette faculté pour le moins... Unique, était à cacher. Le regard inquiet que s'étaient échangés les frères n'était d'ailleurs pas passé inaperçu. Draco avait abandonné momentanément l'idée de soutirer des informations à qui que ce soit. L'homme ne pouvait que prendre son mal en patience... Dans quelques jours, Draco Malfoy aurait définitivement le dernier mot.
Quitte à le secouer et dépasser certaines limites. Quitte à le menacer et lui faire du mal... Harry Potter allait enfin lui livrer sa vérité.
Posté le 17/03/12
Note:
► Je suis actuellement entrain de corriger tous les chapitres déjà parus. Les modifications demeurent cependant assez légères étant donné que je le fais surtout pour mes pauvres fautes d'orthographe égarées, en revanche il se peut que certaines phrases aient été modifiées.
A Tsukiryu no koe : Oui ! Pour sûr que ça fait du bien de revoir l'insouciance du jeune Harry réapparaître ! Et oui, pour l'instant Draco est plutôt à plaindre dans cette histoire... Bien que la tendance risque certainement de s'échanger au fil du temps et de certaines... révélations. J'espère que de ton côté tes épreuves blanches se sont bien passée. As-tu eu les résultats ?
A Princesse Serenity : Merci de tes compliments ! Je suis contente de faire partager cette histoire avec des lecteurs toujours plus curieux chapitres après chapitres. Il est vrai, et je le reconnais, que mon "style" d'écriture est particulièrement littéral voire même littéraire. Et au-delà de l'histoire, même si ce parti pris n'est sans doute pas le plus rassembleur, je suis heureuse de voir qu'il intéresse tout de même certaines personnes. Quant au récit, j'admets qu'il m'arrive parfois moi-même de m'y perdre... Surtout lorsque j'entame un nouveau chapitre. C'est pour cela que la relecture de tous les chapitres déjà parus représente une bonne forme d'entrainement. De cette façon j'arrive à me recentrer sur mes idées et sur l'évolution que je veux de l'histoire. Sinon, question originalité, je pense simplement avoir poussé à l'extrême toutes les croyances, les mythes et les choses qui caractérisent particulièrement notre propre monde afin de créer cet univers débridé. Bref, un gros Melting-Pot, de tout ce qui existe déjà, et ce représenté sous différentes formes. En ce qui concerne les dates, un récapitulatif de ces dernières et des évènements clés seront fait à la toute fin de l'histoire. Encore merci de ta review ! En espérant t'avoir aspirée un peu plus dans mon monde à travers ce chapitre.
