Chapitre 26

Quand il revint dans le salon, l'immortel avait les yeux fermés et des larmes perlaient à ses paupières. Le Gallois s'approcha et lui caressa le visage, effaçant les gouttes qui menaçaient de tomber.

– Je suis désolé, souffla le leader.

– De quoi ?

Jack ouvrit les paupières et le regarda. Le jeune homme vit de la souffrance dans ses prunelles azur et se pencha pour l'embrasser.

– Il ne faut pas, fit Ianto. Ce sont des choses qui arrivent, j'avais tellement envie de toi que je n'ai pas pensé que tu pourrais être malade. Je t'aime et nous aurons d'autres moments, il ne faut pas t'en faire pour ça. Bien, je vais préparer le dîner, que veux-tu manger ?

– Te reste-t-il de ce délicieux potage ?

– Oui, je vais t'en servir.

Le Gallois fit réchauffer deux bols de soupe et les rapporta sur un plateau avec des croûtons frottés à l'ail. Écoutant un fond musical, ils se régalèrent tout en discutant des projets qu'ils avaient.

Jack avait fait un premier choix quant aux annonces immobilières qui pourraient les intéresser et il lui en fit le détail. Les critères les plus importants étaient un quartier calme, un jardin, puisqu'il avait décidé qu'ils seraient mieux installés dans une maison et surtout, ce qui primait, une cheminée. Plusieurs habitations regroupaient ces différents points et ils se promirent d'aller les visiter.

Après de longues heures passées à discuter, ils allèrent se coucher et ils s'assoupirent lovés dans les bras l'un de l'autre.

Au matin, Jack ouvrit les yeux et ne bougea pas, regardant le Gallois dormir contre son épaule. Il se sentait bien et soupira doucement. Ianto bougea et glissa sa main sur son ventre, le faisant gémir sous la caresse.

– Bonjour Cariad, souffla-t-il en se redressant.

– Tu as bien dormi ?

– Oh oui, fit-il en l'embrassant. Tu veux un café ou un thé ?

– Un café si tu veux bien, répondit le leader en le laissant quitter le lit.

Quand le jeune homme revint, il était adossé aux oreillers, les yeux mi-clos et eut un sourire en le voyant entrer.

– Tu vas bien, fit-il en s'asseyant près de l'immortel.

– Oui, pourquoi, ça n'a pas l'air ?

– Si, c'était juste une question. Il ne faut pas traîner, Owen va nous attendre.

– Oui, je suis impatient de voir les images.

– Moi aussi. Ça fait drôle quand même !

– Quoi ?

– De savoir que c'est un homme qui va passer une échographie.

– Dans quelques siècles, ce sera monnaie courante, répondit son amant.

– Je suis d'accord, mais tu avoueras que pour le moment, tu es le seul dans ce cas !

– Effectivement et je n'en suis pas peu fier, tu peux me croire.

Ils finirent leurs tasses et le Gallois récupéra celle de l'immortel, sortant de la chambre pour aller les déposer dans la cuisine. À son retour, son amant était dans la salle de bain et il alla le rejoindre. Il le regarda un instant avant d'aller prendre une douche rapide puis ressortit préparer les vêtements.

Ianto venait de finir de nouer sa cravate lorsque l'immortel vint le voir, le prenant tendrement dans ses bras. Il posa un baiser dans son cou puis s'écarta pour s'habiller. Quand ils furent prêts, ils enfilèrent leur manteau et quittèrent l'appartement. Ils devaient faire vite ou ils allaient être en retard au rendez-vous.

Le Gallois gara sa voiture sur le parking de l'hôpital et descendit, attendant que son amant le rejoigne. Devant les portes, le médecin guettait leur arrivée et leur fit un signe de la main. Ils se hâtèrent d'aller le retrouver et ils pénétrèrent dans le bâtiment. Owen les dirigea vers la salle d'échographie puis les laissa s'installer, préparant l'appareil.

Jack s'allongea, regardant son collègue s'affairer sur les différents réglages et Ianto s'assit sur une chaise près de lui.

– Bien, nous allons commencer, fit le médecin en prenant la sonde. Enlève ta chemise et ton T-shirt, ce sera plus facile.

Quand il fut installé, Owen mit du gel sur l'appareil et le posa sur le ventre de son leader, le faisant sursauter sous le froid ressenti. Il fit quelques cercles pour étaler le produit puis regarda l'écran.

– Bien, maintenant, on va voir ce qu'on a, fit-il en déplaçant la sonde.

Pendant quelques minutes, il resta silencieux puis se tourna vers les deux hommes, visiblement surpris par ce qu'il venait de voir.

– Qu'y a-t-il ? fit Ianto soudain inquiet.

– Heu… vous avez prévu combien de pièces à votre maison ?

– Pourquoi ?

– Eh bien, je dirai qu'il faudrait penser à plus grand.

– Quoi ? fit l'immortel. Tu veux dire qu'il y en a plusieurs !

– Oui !

– Combien ?

– Je dirais… deux !

Jack et Ianto se regardèrent puis le Gallois se baissa et l'embrassa tendrement, une larme roulant sur sa joue.

– Tu es sûr ? demanda le Capitaine.

– Oh oui, tiens, regarde. Ici, tu vois très clairement deux masses placentaires et deux sacs ovulaires et je peux te dire qu'ils ont tous deux un locataire.

– Deux sacs, donc des faux-jumeaux, c'est bien cela ! fit Ianto.

– Oui, mais il est encore trop tôt pour dire s'ils seront du même sexe.

– Je m'en doute et ce n'est pas la priorité. Le plus important est de savoir si tout va bien.

– Je vais faire les mesures et je te dirai ça, fit-il en se tournant vers l'écran.

Des jumeaux, bravo, transmit l'immortel. On peut dire que le premier essai est transformé.

Je n'aurais jamais imaginé que ça pourrait être possible, mais cela veut dire également qu'il faudra te ménager deux fois plus.

Aïe, je n'avais pas pensé à ça ! Tant pis, il le faudra bien, de toute façon, je te l'ai promis. Ce qui est bon pour un est bon pour deux. Ne t'en fais pas, je saurai rester sage.

Je l'espère.

– Excusez-moi, les interrompit Owen.

– Pardon, fit Jack en reportant son attention sur lui.

– Bien, alors tout semble aller. Il y en a un qui mesure 22,3 mm et l'autre 21,7. Tu serais à 6-7 semaines environ. Pour entendre le cœur, c'est trop tôt, mais tu peux le voir, fit-il en pointant la sonde.

Effectivement, le rythme cardiaque était bien visible et Ianto serra la main de son amant. Owen prit quelques clichés et les imprima puis il donna une lingette à l'immortel pour qu'il retire le gel étalé sur son abdomen. Jack se leva et prit les vêtements que lui tendait le Gallois. Celui-ci, la gorge serrée, n'arrivait pas à prononcer un mot et le leader le prit dans ses bras, l'embrassant sur la tempe.

– Owen, pourrait-on savoir à quelle date ils devraient naître ? fit l'immortel en s'écartant.

– Oui, attends, je regarde ça. Donc d'après ce que j'ai pu mesurer et en comparant avec les données d'une femme, je dirais que ce serait pour le…

Owen vérifia deux fois son résultat et releva les yeux, fixant le Gallois qui ne comprenait pas son regard insistant.

– Eh bien, dis-moi, on peut dire que tu ne fais pas les choses à moitié !

– Comment ça !

– Si je ne savais pas que tu ignorais que Jack pouvait enfanter, je te dirai que tu as choisi la date pour avoir un cadeau d'anniversaire qui te convienne !

– Quoi ?

Ianto était interloqué, d'après ce que disait son collègue, il semblait que les naissances soient prévues pour le… 19 août. Il eut brusquement un vertige, tout se mit à tourner autour de lui et il perdit connaissance. Jack le rattrapa et l'allongea sur la table en souriant.

– Nous voilà bien, fit le médecin, le futur père se trouve mal !

– Ian, Ian, ce n'est pas le moment, dit le Capitaine en lui tapotant la joue.

Le Gallois ouvrit les yeux et mit quelques secondes avant de se fixer sur le regard de son amant. Celui-ci lui souriait tendrement et l'aida à s'asseoir.

– Comment te sens-tu ?

– Ça va aller, excuse-moi !

– Tu n'as pas à t'excuser, il faut dire que ça fait beaucoup en peu de temps. Ok, Owen, fit-il en s'adressant au médecin, nous pouvons y aller ?

– Oui, bien sûr, si vous avez quelques minutes, attendez-moi, je vais partir avec vous.

– D'accord, on va dehors.

L'immortel entraîna son amant hors de la pièce et lorsque le médecin vint les rejoindre, ils étaient assis sur les marches devant le bâtiment. Ils se levèrent en le voyant arriver et se dirigèrent vers leurs véhicules.

– Jack, je suppose que tu vas le dire aux autres ?

– Oui, je crois qu'il vaut mieux, j'espère seulement qu'ils ne tomberont pas tous dans les pommes, ça te ferait du boulot, fit-il en riant.

Ianto le regarda, des larmes au bord des yeux. Il ne s'était pas imaginé qu'il pourrait être aussi heureux. Dans quelques mois, il allait être papa de deux charmants bambins et dans quelques semaines, il serait marié à l'immortel, tout était parfait !

Tout était trop parfait et dans quelque temps, il allait malheureusement s'en rendre compte, mais pour le moment, il était bien, tout à sa joie d'avoir vu les petits cœurs qui battaient rapidement dans le ventre de son amant.

Le médecin rentra au Hub retrouver Tosh qui l'attendait et les deux hommes se rendirent à l'appartement du Gallois. Ils avaient besoin d'un peu de temps et Jack voulait réfléchir à la manière d'annoncer cette nouvelle au reste de l'équipe.

– Tu sais, fit le jeune homme en lui apportant un café, je crois que notre choix devra se porter sur une plus grande maison, finalement.

L'immortel le regardait, son amant ne semblait pas arriver à se faire à l'idée que c'était bien deux bébés qui arriveraient dans quelques mois. Il s'approcha et le prit dans ses bras.

– Tu m'as l'air inquiet, fit-il doucement.

– Il y a de quoi, tu ne crois pas ! Deux enfants, mais comment allons-nous faire avec l'institut !

– Nous leur trouverons une nounou, c'est ce que font tous les parents très occupés par leur travail.

– Peut-être, mais je ne veux pas que ce soit une étrangère qui les élève.

– Tu ne penses quand même pas à les installer au Hub !

Le Gallois soupira et posa sa tête sur l'épaule de son compagnon. Après quelques instants, il s'écarta et vrilla son regard dans le sien.

– Si tu savais combien je t'aime, souffla-t-il avant de prendre ses lèvres.

L'immortel répondit au baiser avec douceur et sensualité, son désir s'éveillant lentement. Il laissa ses mains caresser le corps qui se pressait contre le sien. Il fit glisser la veste et s'attaqua aux boutons de la chemise du jeune homme qui, de son côté, le débarrassait de ses bretelles.

– J'ai envie de toi, murmura le Capitaine, ses lèvres titillant le lobe de l'oreille de son compagnon.

Sans un mot, celui-ci l'entraîna dans la chambre et face à face, ils se déshabillèrent rapidement, ne voulant pas retarder l'instant de se fondre l'un dans l'autre. Ianto s'allongea et son amant se coucha sur lui, faisant se toucher leurs virilités dressées. Jack ondula légèrement et sourit en entendant les gémissements de son amour. Celui-ci reprit ses lèvres, passant sa main derrière sa nuque pour l'attirer à lui. Le baiser fut long et passionné, mais ils durent se séparer pour reprendre leur souffle. Le Capitaine se déplaça, se collant à la hanche de son partenaire et laissa sa bouche divaguer sur le torse offert tandis qu'une de ses mains descendait vers le bas-ventre qui se creusait à son approche.

À peine avait-elle frôlé le sexe que la jambe s'écarta, montrant clairement ce que le Gallois attendait. L'immortel ne se fit pas prier et dessina les bords de l'anneau de chair. Puis il passa sa langue sur la longueur du sexe dressé, écoutant le râle de son compagnon. Il se plaça entre ses cuisses et posa ses mains derrière les genoux afin de les repousser, ayant ainsi plein accès à l'intimité qui s'offrait à lui. Il donna un coup de langue bien appliqué, laissant de la salive pour humidifier le passage puis glissa un coussin sous les reins de son partenaire pour lui surélever le bassin. Il fit glisser ses mains le long de ses jambes, permettant au Gallois de poser ses pieds sur ses épaules et titilla l'entrée convoitée.

Ianto ne savait plus où il était, son leader expérimentait une nouvelle approche et celle-ci lui plaisait. Quand un doigt s'insinua dans son intimité, il se crispa un peu, mais se détendit rapidement sous la caresse buccale. Le premier fut rapidement suivi par deux autres qui le préparèrent à la pénétration, touchant sa prostate par deux fois et le faisant se cambrer sous le plaisir ressenti. Quand ils se retirèrent, ce fut pour être remplacé par la langue de l'immortel qui le fouilla quelques instants avant de quitter elle aussi l'antre chaud. Jack se redressa et enduisit son sexe de lubrifiant avant de se poser contre l'anneau de chair.

– Prends-moi, murmura le Gallois en tentant de le tirer à lui.

Le leader accéda à sa demande et commença sa lente progression dans ce corps aimé qui s'ouvrait sur son passage.

– Oh… oui… gémit Ianto.

Enfilé jusqu'à la garde, l'immortel s'arrêta un instant, passant sa main sur le torse de son compagnon et se pencha pour prendre ses lèvres. Puis il débuta de lents va-et-vient, ressortant presque de l'étroit canal pour s'y rengainer aussitôt, allant percuter la prostate de son amant à chaque retour. Les coups de reins s'accélérèrent pour se ralentir ensuite et s'arrêter quelques instants, laissant la pression redescendre doucement. L'immortel voulait faire durer le plaisir et s'appliquait à faire décoller le jeune homme à chaque nouveau mouvement.

Le Gallois haletait sous les coups de boutoirs et s'agrippait aux draps, tentant de réfréner l'extase qui prenait naissance au creux de son ventre. Ses gémissements se firent plus nombreux et le Capitaine se saisit de son membre, pompant au même rythme que sa pénétration, passant son pouce sur le gland suintant de perles de désir. Puis brusquement, Ianto se libéra dans sa main, un râle grondant dans sa gorge.

Jack arriva à bloquer son envie de jouir dans l'instant. Il fixait le visage de son amant dont le corps secoué de spasmes se contractait autour de son membre douloureux. Il reposa ses mains sur les hanches de son partenaire et se colla à lui quelques secondes avant de recommencer à bouger. Ianto, les yeux fermés et la bouche entrouverte, tentait de reprendre son souffle et se cambra sous les nouveaux mouvements.

Puis l'immortel le saisit par la taille et l'entraîna quand il se coucha sur le lit, le jeune homme se retrouvant à califourchon sur lui sans que Jack n'ait eu à quitter son corps. Le Gallois posa sa main sur son torse et se pencha pour prendre ses lèvres, initiant un lent va-et-vient sur la colonne de chair qui le fouillait. Il se redressa, la tête rejetée en arrière, gémissant doucement tandis que le Capitaine le caressait du bout des doigts.

– Ian, souffla l'immortel, j'aime te voir prendre du plaisir. Vas-y, laisse-toi aller…

Le jeune homme baissa les yeux et se perdit dans l'océan azur qui le fixait, accélérant ses mouvements sous le balancement de son amant qui venait percuter sa prostate à intervalles de plus en plus rapprochés en fonction de sa rapidité de retour en lui. Jack se réfrénait, il voulait venir en même temps que lui et enroula ses doigts autour du sexe de son partenaire, le massant doucement, serrant par moments pour lui faire éprouver de nouvelles sensations. Il sentit son corps se tendre et dans un cri, le Gallois s'épancha sur son torse, le Capitaine le suivant dans l'instant, profondément enfoui dans l'étroit tunnel qui l'accueillait.

Ianto s'abattit sur son amant, le cœur au bord de l'explosion et le souffle court, les mains agrippées aux draps de chaque côté de sa tête.

– Je t'aime, murmura le leader en l'embrassant à la base de l'oreille, le faisant frissonner.

Peu à peu, le jeune homme se calma et il se redressa, cherchant le regard de son amant. Des gouttes de sueur tombèrent, se mêlant à celles du Capitaine qui le caressait doucement. Lentement, Ianto le libéra et s'allongea près de lui, se lovant dans ses bras.

– Excuse-moi, fit l'immortel en se dégageant de l'étreinte pour aller rapidement dans la salle de bain.

Quand son amant le rejoignit, il se vidait l'estomac dans la cuvette des toilettes. Le Gallois remplit un verre d'eau et le lui tendit, passant sa main sur sa nuque, ne sachant que faire pour le soulager.

– Ça va durer combien de temps ces nausées ? demanda-t-il.

– Je n'en sais rien. Donne-moi un comprimé si tu veux bien.

Ianto se releva et récupéra la boite dans l'armoire à pharmacie puis laissa le Capitaine se servir. Faisant fondre le produit sur sa langue, il s'assit quelques instants, attendant que ses tremblements se calment. Puis il se leva, aidé par son compagnon et retourna s'allonger.

– Tu devrais peut-être rester te reposer. Tu iras au Hub demain.

– Non, je dois leur parler, c'est important. Nous avons besoin de revoir l'organisation tant que je ne pourrais pas aller sur le terrain.

– Ok, mais une fois installé, tu ne bougeras plus, insista Ianto.

– Si tu veux mon ange.

Le Gallois était soulagé, son amant acceptait de s'abstenir de tout effort inutile, mais il se doutait bien que ce ne serait que provisoire. Il allait devoir se montrer persuasif pour qu'il ne sorte pas en intervention et c'était loin d'être gagné.

Quand il se sentit mieux, le Capitaine lui proposa de se doucher avant de se préparer pour se rendre à l'institut et une demi-heure plus tard, ils traversaient la place en direction de l'office de tourisme.

En entendant l'alarme du sas, Tosh leva les yeux et sourit en voyant les deux hommes entrer. Elle se précipita vers l'immortel qui la reçut dans ses bras.

– Félicitations, fit-elle dans un murmure.

Jack regarda le médecin qui se contenta de hausser les épaules. Ianto alla préparer une tournée de café et rejoignit les autres membres qui étaient partis s'installer en salle de conférence. Quand il entra dans la pièce, tous les yeux se tournèrent vers lui et une rougeur monta à ses joues, faisant sourire son amant.

– Bien, je crois que je dois vous faire part de certaines choses, fit le leader. Pour commencer, ce n'est pas un, mais deux bébés que nous attendons.

Cette annonce fit l'effet d'une bombe et Eirian plaqua ses mains sur sa bouche pour éviter de crier. Tosh et Owen souriaient et le militaire ouvrait de grands yeux, ne sachant comment réagir.

– Donc, reprit le Capitaine, il va falloir s'organiser pour les interventions. Neill, nous nous appuierons sur toi. Ianto sortira avec toi, mais je te demande de garder un œil sur lui.

– Jack, je n'ai pas besoin de chaperon, tenta le Gallois.

– Écoute, c'est au choix, soit tu acceptes ça, soit je sors avec toi.

– Non, lâcha Ianto, il n'en est pas question.

– Alors tu n'as pas d'autre alternative !

À suivre…