THE ONE FOR ME by belladonnanoir
CHAPITRE 26
Carlisle
- Que veux-tu Aro?
Je grognai en levant finalement la tête du volant.
- Mon vieil ami, je voulais seulement te féliciter pour avoir capturé une si délicieuse jeune créature. Si je te le demandais gentiment, partagerais-tu ?
Un accès de fureur me traversa le corps et je lui grognai dessus.
- Oh Carlisle ! Je ne voulais pas t'offenser, je faisais comme ils disent, une blague !
Je poussai un soupir de soulagement et ris doucement.
- Bien Aro, je sais juste combien tu es sensible aux jeunes et jolies femmes.
Il rigola avant de poursuivre.
- Est-ce que je dois être inquiet ? Ton fils est venu nous voir et je dois dire que c'était assez troublant. Il avait l'air brisé, racontant sans cesse que tu t'étais lié d'amitié avec une humaine qui lui était destinée et que tu l'avais trahi. Tu peux voir pourquoi je devais t'appeler. Il a affirmé que tu étais en train de trahir notre monde mais je te connais Carlisle. Tu ne nous tournerais pas le dos quelle que soit ton opinion sur le choix de notre mode de vie.
- Edward est devenu encore plus instable récemment. Il est tombé amoureux de mon Isabella qui ne retourne pas ses sentiments. Je suis désolé pour lui que nous en soyons arrivés là. En ce qui concerne le fait que je ne t'ai rien dit auparavant, c'était parce que je n'étais pas sûr de ta réaction, dis-je avec hésitation.
- Caius était inquiet mais Marcus et moi-même sommes contents d'apprendre que tu aies finalement un peu de bonheur dans ta vie. Tu as été seul pendant si longtemps.
- Je te remercie, il y a certaines choses que tu dois savoir cependant. Edward est sur le point de nous exposer. Après qu' Isabella a refusé ses avances, il s'est mis à tuer avec plaisir des humains. Il a pris pour cible son père et il l'a assassiné Aro. Je l'ai demandée en mariage et elle a accepté. Je vais aussi la transformer. Mon fils l'a terrorisée pendant trop longtemps. S'il revient te voir, j'aimerais être mis au courant pour que je puisse le tailler en pièces, grognai-je.
La voix de Aro se durcit.
- Mon cher, nous n'étions pas au courant. Si cela avait été le cas, le garçon ne serait pas reparti vivant. Carlisle, tu es l'un de mes plus vieux amis et je ne tolérerai aucune violence envers toi ou ta famille. Il a accepté de revenir dans quelques mois. Nous pourrions le garder avec nous sous le prétexte d'être un invité pour te donner le temps de venir. Tu pourrais peut-être emmener ta fiancée afin que je puisse la rencontrer.
- Elle ne voudra peut-être pas venir mais je le lui demanderai certainement. Je te rappellerai au sujet d' Edward. J'ai besoin d'établir un plan avec ma famille. Quand nous l'aurons fait, je prendrai contact avec toi. Je dois y aller maintenant car j'ai des choses à faire.
J'avais prévu d'aller à Port Angeles pour choisir la bague d' Isabella.
- J'attendrai avec impatience d'avoir de tes nouvelles, Carlisle, prends-soin de toi.
Sur ce, nous raccrochâmes et je me dirigeai vers Port Angeles.
Une heure et demi plus tard, j'avais choisi une bague. Dès l'instant où je la vis, je sus qu'elle était parfaite. C'était un simple anneau en or blanc fendu en son milieu, pour encadrer un diamant magnifique. Mettant l'écrin dans ma poche, je souris avec un air ravi. Je savais qu' Isabella n'aimait pas les bijoux clinquants et massifs. Cette bague était petite et jolie, à son image.
Après avoir rangé la voiture dans le garage, je rassemblai mon manteau et ma sacoche de docteur. Puis je rentrai dans la maison, tout le monde sauf Bella était assis en train de regarder les informations à la télévision. Je haussai les sourcils avec un air interrogateur tandis qu'ils se tournaient vers moi.
- Elle est dans son bain, répondit Alice.
Un flot d'images remplit ma tête tandis que j'imaginai son corps nu sous une montagne de bulles de mousse. Je mourrais d'envie de me déshabiller pour la rejoindre dans son bain et parcourir son corps avec mes mains.
- Par pitié, Carlisle, arrête d'avoir des pensées salaces, dit Alice en gloussant.
Embarrassé, je regardai le sol. Je sentis tout à coup une main sur mon bras. Levant la tête, je la vis debout devant moi.
- Je plaisantai Carlisle. Nous allons chasser, je pense que toi et Bella avez besoin d'être seuls.
Je regardai ma famille se lever et sortir par la porte. Alice se retourna vers moi avant de partir.
- N'aies pas peur Carlisle ! Vous vous aimez. Pour une fois, laisse-toi aller !
Elle disparut tandis que je restai choqué par ce qu'elle voulait me faire comprendre.
J'essayai de rassembler mes pensées. Les commentaires d'Alice m'avaient laissé perplexe. Est-ce que j'allais oser ? Est-ce qu' Isabella voudrait cela ? J'avais été toujours déterminé à ne faire l'amour pour la première fois que pendant ma nuit de noces mais j'en avais tellement envie que je n'étais pas sûr de pouvoir attendre plus longtemps. Je n'avais jamais expérimenté le sexe. En toute honnêteté je n'en avais jamais eu envie mais Isabella avait éveillé en moi des désirs dont j'ignorais l'existence. Tandis que j'atteignais la porte de notre chambre à coucher, ma main trembla légèrement. En entrant, je la vis debout devant la fenêtre. Je ne pouvais voir que son dos. Elle était recouverte uniquement par une serviette entourée autour d'elle. Je voyais les gouttes d'eau couler le long de son dos. J'avançai calmement vers elle.
- Tu es magnifique, susurrai-je dans son oreille tout en plaçant mes mains sur ses hanches.
Je la retournai vers moi et posai un genou à terre devant elle. En fouillant dans ma poche, je l'entendis avoir le souffle coupé. Je la regardai dans les yeux et lui tendis un écrin.
- Je n'ai pas eu la chance de faire cela convenablement mais je vais le faire maintenant. Isabella Swan, je t'aime de tout mon cœur. J'ai marché sur cette terre pendant des centaines d'années en souhaitant trouver la seule personne qui pourrait me compléter. Je l'ai trouvée et c'est toi. Cela me rendrait si heureux si tu acceptais de devenir ma femme.
Les larmes commencèrent à se déverser sur ses joues tandis qu'elle tirait sur mes bras.
- Naturellement que j'accepte.
Je passai la bague à son doigt et je bondis sur mes pieds en la prenant dans mes bras pour l'étreindre tendrement.
- Je t'aime Carlisle.
- Je t'aime aussi ma chérie.
J'enlaçai sa taille et abaissais mes lèvres vers sa bouche. J'appuyai ma langue contre ses lèvres qu'elle ouvrit rapidement. Nous bataillâmes l'un avec l'autre avec une ferveur équivalente quand soudain elle gémit dans ma bouche et s'affala dans mes bras. Je sentis ses mains se promener sur ma poitrine et défaire ma cravate avant de déboutonner les premiers boutons de ma chemise. Elle s'écarta et me regarda timidement, demandant silencieusement si elle devait continuer. Je lui répondis en enfouissant mes mains dans ses cheveux et en l'attirant de nouveau contre mes lèvres. Elle déboutonna rapidement ma chemise et la fit descendre le long de mes bras.
Je m'écartai d'elle et lui pris la main pour la guider vers le lit.
- Allonge-toi, dis-je calmement.
- Que fais-tu Carlisle ?
- Je veux te faire l'amour Isabella. Je sais que j'avais dit que je voulais attendre que nous soyons mariés mais je te veux maintenant.
Elle me sourit et s'allongea en me tirant vers son corps. Mes mains remontèrent le long de ses cuisses, elle frissonna contre moi et gémit doucement.
- Si douce, tu as la plus douce des peaux, ma chérie.
Je m'agenouillai et défis ma ceinture avant de la lancer par terre. Je la regardais défaire le nœud de sa serviette et se révéler à moi. J'étais émerveillé tellement elle était superbe.
- Carlisle ton pantalon, murmura-t-elle, semblant embarrassée par mon examen de son corps.
Je souris pour m'excuser et la laissai me retirer mon pantalon ainsi que mon caleçon jusqu'à ce que nous soyons tous les deux nus. Tous les deux à égalité, nus et vulnérables en terrain inconnu, incertains de ce qu'il fallait faire. Nous nous observâmes pendant quelques secondes avant que je ne me penche en avant et que je fasse courir mes paumes sur sa poitrine, entre ses seins et sur la zone plate de son ventre. Je sentis sa respiration s'accélérer et entendis son cœur palpiter. Je devins soudain pleinement conscient de l'érection douloureuse que j'avais. Mon Dieu ! Les émotions que cette femme éveillait en moi !
Je lissai ses cuisses avec mes mains, massant lentement sa peau soyeuse avant de m'attarder entre elles. Elle gémit tandis que ma peau fraîche touchait la sienne qui était brûlante. Je posai mes lèvres sur le bord saillant de sa clavicule avant de lécher et d'embrasser lentement sa peau en descendant vers ses seins. J'admirai les pointes roses de ses mamelons avant de les prendre dans ma bouche l'un après l'autre. Elle rua contre mon corps en gémissant bruyamment. Je continuai avec mon supplice et je la léchai lentement en descendant le long de son ventre jusqu'à ce j'arrive au centre humide entre ses cuisses.
J'introduisis mes doigts entre ses plis et je fus soulagé qu'elle soit mouillée et prête pour moi. Je massai circulairement son clito pendant un certain temps.
- Carlisle…n'arrête pas !
Je souris doucement en posant rapidement mes lèvres sur son clito avant de prendre du recul par rapport à son corps.
Je me soutenais sur un seul bras et plaçai mon érection contre sa fente.
- Ma chérie, cela peut faire mal, tiens-toi à moi, d'accord ?
Elle acquiesça tandis que je la pénétrai lentement. Sa chaleur me rendait fou. J'essayai de me concentrer pour ne pas être trop brutal. Au moment de traverser sa barrière, j'abaissais ma bouche sur la sienne pour dévorer ses lèvres. Elle suffoqua dans ma bouche tandis que je bougeai lentement. Je pouvais sentir le sang mais heureusement cela ne me gêna pas. Je restai immobile pendant un moment pour la laisser s'ajuster à ma taille.
- Bouge Carlisle, murmura-t-elle soudainement.
J'adoptai un rythme lent et facile en me contrôlant difficilement. C'est alors qu'elle commença à remuer sous moi. Ses hanches se soulevant et roulant sous les miennes, ses mains m'agrippant et me serrant comme si elle tentait désespérément de me faire accélérer mon rythme, augmenter la force avec laquelle je la possédais. J'accélérai légèrement mon rythme en essayant de ne pas la blesser.
- Oh…oui, juste là ! s'exclama-t-elle en criant presque au moment où je déplaçai mon poids sur mes genoux, mes mains empoignant ses hanches pour calmer ses mouvements.
Le changement de position modifia l'inclinaison de ma queue de telle façon qu'à chaque pénétration, mon gland frottait contre ce doux point à l'intérieur d'elle tandis que mon pelvis frottait contre son clito.
- N'arrête pas...s'il te plaît, n'arrête pas…Je vais…Oh ! Mon Dieu !
Elle se raidit, son dos s'arc bouta, ses cuisses tremblèrent alors qu'elle commençait à palpiter autour de moi. Cette sensation, le resserrement de sa chatte autour de moi était trop intense. Je commençai à la pénétrer plus fortement pendant le développement de son orgasme. Ses mains se resserrèrent sur mes fesses tandis que j'allais et venais en elle, l'amenant toujours plus haut. Je me laissai aller à l'intérieur de son corps avec un cri rauque, poussant aussi loin que je pouvais aller tandis que je vibrai et me déversai en elle. Je me retirai et roulais sur le côté en me retenant sur un bras avant de baisser les yeux sur elle.
- Est-ce que tu vas bien, est-ce que je t'ai fait mal ?
Isabella me regarda et me sourit avec un air ensommeillé.
- Tu ne m'as pas fait mal. Mon Dieu Carlisle ! C'était génial !
- Je sais.
Je lui souris et l'embrassai doucement. La tournant sur le côté, je la tins contre moi en caressant son dos.
- Détends-toi et endors-toi. Je t'aime Isabella.
- Je t'aime aussi Carlisle.
Elle murmura et blottit sa tête contre ma poitrine. Je m'assis et j'entendis sa respiration devenir plus profonde. Je souris. Est-ce qu'il y avait quelque chose pour gâcher cette journée ?
Enfin, le moment que tout le monde attendait !
