La vue du socle vide lui rappela un souvenir. Il se perdit quelques secondes dans sa mémoire. Le jour de ses onze ans, Ganondorf lui avait confié sa toute première mission : récupérer une lame dans un bâtiment abandonné.
Il faisait nuit. Vêtu d'une tunique sombre, l'enfant quitta la caserne seul. Il n'avait sur lui qu'un fourreau bien trop grand pour lui. Son père adoptif lui avait bien recommandé de ne pas se faire remarquer. On lui avait remis un plan sur lequel une petite croix indiquait le lieu ou se trouvait l'objet à récupérer. Son entraîneur lui avait dit qu'il s'agissait d'un test pour évaluer ses compétences. C'était donc à prendre avec beaucoup de sérieux.
Il sortit de la caserne et suivit le plan. L'enfant n'était pas peureux, mais les bruits nocturnes ne le rassuraient pas, loin de là. Il avançait en tremblant et traversa les jardins royaux silencieux. Il devait longer les murs et éviter de croiser des patrouilles. C'était sa mission : récupérer l'objet sans se faire voir.
Il arriva par l'arrière du bâtiment et dut le contourner pour atteindre l'entrée. Son itinéraire l'avait conduit à effectuer un long détour pour éviter les zones surveillées. Lorsqu'il entra, le silence l'écrasa et il prit peur, mais rentrer bredouille l'effrayait encore plus, car il n'avait pas le droit à l'erreur. Échouer lui vaudrait un nouveau séjour en cellule d'isolement et, ça, il désirait l'éviter.
Il s'avança et traversa l'immense salle obscure. Quelque chose brillait au loin. Quand il fut assez prêt, il vit une épée enfoncée dans une pierre. C'était l'objet qu'il venait chercher. L'enfant courut, s'empara de la garde et tira. Il y mit toutes ses forces, car il craignait qu'elle ne soit dure à retirer. À peine eut-il posé les doigts dessus que la lame s'illumina et céda, provoquant ainsi la chute d'Aghanim qui s'attendait à plus de résistance. Le choc lui fit perdre connaissance.
À son réveil, la nuit commençait déjà à s'éclaircir. Sans se poser de questions et oubliant ce qu'il avait vu, il plaça l'épée dans le fourreau et se dépêcha de prendre la route du retour. L'enfant était plus préoccupé par le retard que lui avait causé son évanouissement que par le prodige auquel il venait d'assister.
Huit ans après cette mission, il se retrouvait sur les mêmes lieux et l'image de la lame scintillante lui sauta aux yeux. Il s'agissait donc de l'Épée de Légende et il l'avait touchée sans recevoir de dégâts. Son évanouissement n'était la conséquence que de sa chute. En effet, à son réveil, il avait placé la lame dans le fourreau.
À son retour, aux premières lueurs de l'aube, il n'avait trouvé que deux visages furieux. Son instructeur le sanctionna pour sa lenteur en renforçant ses entraînements. À parti de ce jour, il devrait passer deux heures de plus chaque jour en exercices physiques. Son père adoptif, quant à lui, après l'avoir obligé à accrocher l'arme sur un des murs derrière un grand rideau de la salle du trône lui avait imposé trois jours d'isolement pour ce qu'il appelait un échec cuisant.
Elle devait encore y être, l'épée, à la place où il l'avait mise. Il devait le dire aux autres. Il se retourna vers Line et Robin qui discutaient entre eux, paniqués.
— Comment va-t-on faire ? On ne peut pas le vaincre sans cette épée !
— Il a dû la faire enlever !
— Oui, intervint Aghanim, j'avais dix ans quand je suis venu la chercher.
— Pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt ? s'énerva Robin en se mettant en face de lui et en le fixant de la colère dans les yeux. Ça nous aurait évité de faire ce détour inutile. À moins que tu ne comptes te débarrasser de nous ici.
Impassible, Aghanim regarda Robin et ne montra aucune émotion. Il avait depuis longtemps appris à cacher ses sentiments en face des autres. Cependant, à l'intérieur, il ne désirait qu'une chose : se faire apprécier de celui qui comptait pour sa sœur. Il comprenait la haine du jeune homme. Il l'avait méritée par ses actes passés.
— Je n'avais pas fait le lien entre cette mission et l'épée.
— À d'autres !
— Comment pouvais-je le deviner ? Il y a quelques jours encore, je ne connaissais pas l'existence de cette arme. Que crois-tu ? Que je n'ai rien dit pour mieux vous trahir ?
— Tu en serais bien capable.
— Dans ce cas, j'aurais mieux fait de vous conduire directement au château et de vous arrêter en y arrivant.
— Qu'est-ce qui me prouve que ce n'est pas ton intention ?
— Le fait que je t'en parle, crétin ? Si on ne s'entraide pas, on ne pourra pas mener notre mission à bien.
— Je ne te fais pas confiance.
— Ça suffit, tous les deux, je vous rappelle que nous sommes dans le même camp ! s'énerva Line.
Elle se plaça entre eux pour les séparer.
— Sais-tu où elle se trouve ?
— Normalement dans la salle du trône. Si jamais Ganondorf n'y est pas, il faudra trouver un moyen pour qu'il nous y emmène. Mais, il y passe ses journées. Elle est accrochée sur un des murs. Je ne devrais pas avoir de mal à m'en emparer quand il s'occupera de vous.
— Alors, allons-y, dit Line qui reprit le chemin de l'entrée.
— Attendez ! articula Aghanim.
— Quoi encore ? demanda Robin exaspéré.
— Nous devons nous préparer ici. Je te rappelle que vous devez passer pour mes prisonniers et que vous devez être crédible, alors…
En disant cela, Aghanim s'approcha de Robin et envoya un direct dans son visage qui s'écrasa sur le sol.
— Désolé, je devais le faire.
Le jeune homme, furieux se releva et se jeta sur Aghanim qui se débarrassa de lui assez facilement. Robin fulminait.
— Cette blessure fera croire que tu t'es défendu, ce sera plus crédible. De même que la fureur de tes yeux. Tu ne m'aimes pas et je le comprends. Dans un sens, ça nous servira. Fais-moi confiance, je te promets que tu n'auras pas à le regretter. Tout comme vous, je veux sauver mon père.
Il sortit une corde d'une des pochettes accrochées à sa ceinture et s'avança vers Robin. Ce dernier fit un bond en arrière et cracha :
— Ne me touche pas !
Aghanim releva les bras et jeta un coup d'œil à Line. La jeune fille poussa un soupir, lui prit la corde et se plaça à côté de Robin.
— Mets tes mains dans ton dos, s'il te plaît.
Il s'exécuta de mauvaise grâce. Line lui plaça un bout de la corde dans une main, fit un tour autour de ses poignets et donna l'autre côté à son frère. Elle le laissa procéder à la même opération sur elle.
— Voilà, en espérant que tu dis vrai et que l'épée se trouve bien là-haut.
C'est ainsi qu'ils partirent pour le château, Line et Robin les yeux au sol pour ne pas laisser deviner la supercherie.
Maintenant, ils étaient là, en mauvaise posture. À trois en face d'un seul homme. L'un d'eux était évanoui, un autre attaché et la troisième en train de reculer devant l'ennemi. Aghanim observa Ganondorf qui s'avançait vers sa sœur. Tout reposait actuellement sur ses épaules, car il était le seul qui pouvait encore agir. Alors il fit le tour de la salle du regard et la trouva. Là sur un mur était accroché l'objet de son désir : la lame purificatrice. Mais il devait d'abord la faire tomber.
Sans réfléchir, il fonça droit dessus et s'y cogna à grands bruits, ce qui eut pour effet d'attirer l'attention de Ganondorf. Ce dernier se retourna et le fixa.
— Que fais-tu ? Chercherais-tu à t'assommer toi-même pour échapper à ta punition ? Ne t'en fais pas ! Ce que tu vas subir est similaire à ce que j'avais prévu pour ton père. Comme il n'est pas là, tu prendras sa place.
Aghanim était contre le mur, il avait chuté parce qu'il n'avait pas évalué correctement le choc que son action provoquait et la douleur l'avait quelque peu décontenancé. Comme ses mains étaient attachées, il ne pouvait pas se relever.
Ganondorf abandonna Line un instant et s'approcha de lui. Il le souleva et le remit sur ses pieds. Durant ce petit temps de répit, la jeune fille évalua la situation en essayant de saisir ce que son frère tentait de faire. Quand elle comprit, elle lui fit signe de ne pas s'en faire et qu'elle prenait le relais.
Le roi lança le jeune homme qui atterrit juste à côté de Robin. Le corps de celui-ci amortit sa chute. S'approchant de lui, Ganondorf se moqua :
— Vous n'êtes pas de taille à m'affronter ! Ton père n'a pas voulu venir cette fois ? Il a peur de moi ?
— Ce n'est pas la peur qui l'a empêché de venir, mais ce que tu lui as fait subir…
— Tu veux dire : ce que NOUS lui avons fait subir. Tu n'étais pas si mauvais pour le battre et tu as même presque réussi à le tuer. Presque. Comme toutes les missions que je t'ai confiées.
Ganondorf partit d'un éclat de rire si bruyant qu'il n'entendit pas Line qui traversa la pièce et tenta de s'emparer de la lame, mais celle-ci était placée haut. Elle dut se mettre sur la pointe des pieds pour l'attraper et la dégager des morceaux de fer qui la maintenait au mur. Cependant, elle en évalua mal le poids, l'épée lui glissa des mains dans un grand bruit de ferraille qui attira l'attention du roi gerudo.
Il se retourna et fonça vers elle avant qu'elle ait pu ramasser l'arme. Il l'attrapa par la gorge et la colla au mur.
— Maintenant, je ne joue plus. Tu n'aurais pas dû faire ça. J'aurais dû te tuer le jour de ta naissance. Si je n'étais pas entourée d'incapables, tu ne serais déjà plus de ce monde.
Line avait du mal à respirer. Ses mains essayaient désespérément de griffer son agresseur pour desserrer son étreinte.
Aghanim, choqué par l'image, sentit son sang ne faire qu'un tour. Sans réfléchir, il se releva, courut vers l'épée, en oubliant qu'il craignait de ne pas pouvoir la toucher. Il se coucha sur elle pour couper les cordes qui lui liaient les mains et se saisit de l'arme.
À ce moment précis, la lame s'illumina, provoquant l'étonnement chez son porteur qui se revit enfant dans la même position. La lumière attira l'attention de Ganondorf qui lâcha sa captive. Line se retrouva sur le sol à chercher sa respiration.
Aghanim s'apprêtait à frapper, mais il fut surpris par un grand bruit venant de la porte. Celle-ci recommença à trembler, comme si quelqu'un essayait d'entrer. Son bras resta en suspens pendant quelques secondes, laps de temps pendant lequel il pensa que si des renforts arrivent à ce moment-là, ils étaient perdus.
Pendant ce temps, dans le Temple de la Forêt, Link s'inquiétait. Personne ne sortait de la pièce et les heures tournaient. Que se passait-il là-bas ? Leur plan avait-il fonctionné ? Avaient-ils réussi à atteindre leur ennemi ?
Tout d'un coup, la porte s'ouvrit sur Zelda, mais elle était seule.
Link se précipita sur elle.
— Que s'est-il passé ?
— Les sages ont épuisé leurs forces. Ils ne peuvent rien faire de plus.
— Ont-ils réussi ?
— Nous l'ignorons. Nous avons perdu le contact avec eux à partir du moment où le dôme a été créé. Par contre, j'ai une chose à te dire et… tu ferais mieux de t'asseoir.
Livide, Link s'exécuta, il s'attendait au pire.
— L'épée n'était plus dans le temple du Temps.
Pas d'épée ? Mais alors, ils ne disposaient d'aucune arme pour abattre Ganondorf.
— Comment vont-ils faire ? Sans elle, ils ne peuvent rien. Ils auraient dû revenir. On aurait trouvé une autre solution.
La panique gagnait Link. Il tremblait de tout son corps.
— Ganondorf l'a fait déplacer par ton fils. Il a dit qu'elle était probablement dans la salle du trône et c'est là qu'ils sont actuellement. Seulement, nous ne savons pas s'ils l'ont trouvée. Et nous ne pouvons plus rien pour eux, maintenant.
— Ils sont livrés à eux-mêmes ?
— Oui et, malheureusement, les soldats peuvent dorénavant accéder à la salle. Si des Gerudos sont à proximité, ils n'ont aucune chance. Ils ne sont que trois.
Link se releva d'un bond.
— Que comptes-tu faire ?
— Je vais les aider.
— Pas question ! asséna la voix d'un jeune homme autoritaire.
C'était le prince Antoine qui venait d'entrer. Il était vêtu comme pour mener une guerre et sa stature imposait le respect.
— Mère, je refuse d'être tenu à l'écart plus longtemps. Je suis majeur et ce royaume est le mien. En tant qu'héritier de la couronne, il est de mon devoir d'intervenir et de protéger mon peuple, c'est à moi d'agir.
— Ce sont mes enfants ! intercéda Link.
— C'est exact, mais vous avez déjà donné suffisamment de votre personne. Je vais me rendre sur les lieux et faire de mon mieux pour vous les ramener. Je vous en fais le serment.
— Mais…
— J'ai déjà tout organisé en amont. J'ai derrière moi une armée de Zoras et de Gorons, ils n'attendent plus que moi pour partir. Je vous enverrai des nouvelles dès que j'en aurai. Sachez cependant une chose, nous n'avons pas encore perdu.
Sur ces mots, il se retira. Zelda était fière de ce fils qui faisait preuve du courage nécessaire à son futur rôle de souverain. Aussitôt après, l'attente recommença.
Pendant ce temps, au château, la situation avait évolué dans le mauvais sens pour les trois héros. Robin, toujours inconscient, n'était d'aucune utilité aux jumeaux.
Des soldats hyliens avaient réussi à forcer l'entrée. Profitant de cette diversion, Ganondorf saisit la main gauche d'Aghanim, celle qui tenait l'épée et la serra au point de lui casser les doigts. Le jeune homme hurla.
Un craquement retentit, puis un éclair jaillit de la lame quand la peau du Gerudo entra en contact avec elle. Une sensation de brûlure extrême le foudroya sur place, lui faisant lâcher son fils adoptif, puis il s'effondra sur le sol, les muscles crispés dans la douleur. Aghanim, quant à lui, avait la main tétanisée par l'électricité qui avait jailli de l'épée. Il ne pouvait plus desserrer ses doigts qui s'étaient brisés sous la poigne de son adversaire. Il ne put retenir un hurlement.
Ganondorf se releva et se tourna pour faire face aux soldats qui, en l'absence d'ordre, étaient restés immobiles. En réalité, ils étaient partagés par la peur et l'espoir de voir leur ennemi défait. Espoir qui s'évanouit lorsque ce dernier s'adressa à eux.
— Emparez-vous de ces misérables et jetez-les au cachot, je ferai d'eux un exemple étincelant pour éviter toute autre rébellion.
Ils n'eurent pas le temps de réagir.
Ganondorf sentit une souffrance l'envahir au niveau de la poitrine. En baissant le regard, il vit la pointe d'une lame qui ressortait après avoir traversé son corps. Il tourna la tête en arrière et remarqua que Line avait attrapé le bras de son frère pour lui permettre d'enfoncer l'armedans son dos. Ils lâchèrent la poignée dans un même mouvement. Le jeune homme poussa un nouveau cri lorsqu'il dut bouger sa main.
Ils firent deux pas en arrière, convaincus d'avoir ainsi asséné le coup de grâce. Line soutenait Aghanim qui était sur le point de s'effondrer.
Ganondor se retourna et afficha un sourire, quand, avec ses mains, il repoussa la pointe avec force et que celle-ci retomba derrière lui. Son visage commença alors à se métamorphoser sous le regard terrifié des deux jeunes gens. Des crocs sortirent de sa bouche et des oreilles lui poussèrent sur le haut de la tête. Ses bras et ses jambes se transformèrent en pattes monstrueuses et ses vêtements se déchirèrent.
Les changements durèrent de longues minutes pendant lesquelles personne n'osa bouger. Au bout d'un temps qui parut interminable, le Gerudo était devenu Ganon, le Fléau du royaume. Ses yeux reflétaient la rage.
Pris de peur, les soldats Hyliens s'enfuirent. Quelques minutes plus tard, ils criaient en sortant du château à tous les habitants de fuir. Ce fut la débandade devant le groupe de Zoras et de Gorons qui venaient d'arriver au pont-levis de la cité.
Il se dirigea vers les jumeaux et les attrapa tous les deux par le cou, un dans chaque main. Il s'avança vers des fenêtres dont il cassa les vitres et menaça de les jeter dans le vide.
— Alors, on n'est plus si courageux maintenant !
Line tentait de desserrer l'étreinte qui l'empêchait de respirer correctement. Aghanim, lui, ne pouvait utiliser qu'une seule de ses mains, l'autre étant devenue invalide. Il jeta un œil derrière lui et aperçut Robin qui revenait à lui.
Ce dernier comprit directement la situation. Il devait agir au plus vite.
Promptement, il se releva et chercha autour de lui une arme quelconque. C'est là qu'il vit l'épée de Légende, mais elle ne lui était pas destinée. Il devait absolument attirer l'attention de leur ennemi afin de sauver ses deux amis.
Il remarqua alors l'arc sur le sol et s'en empara. Line lui avait appris à tirer. Ses gestes étaient encore très maladroits, mais il pourrait au moins attirer l'attention de leur ennemi. Robin tira une flèche qui ne fit que frôler l'individu. Ce dernier se retourna et poussa un grognement à l'intention de ce moucheron inconscient qui tentait de l'arrêter.
— Tu n'en as pas eu assez ? Tu veux prouver que tu possèdes le même courage que te parents ? Ils m'ont supplié pour que je les achève et tu supplieras à ton tour.
— Pas question ! Je suis là pour les venger.
— Vraiment ? Petit ver de terre, tu ne fais pas le poids.
Il ramena les jumeaux à l'intérieur, les percuta l'un contre l'autre et les attrapa d'une seule main. Et sans attendre, il s'avança vers Robin dont le courage vacilla. Il sentait ses jambes trembler sous lui et ne put que reculer avant de se retrouver coincé contre le mur.
— Je vais t'envoyer rejoindre tes parents.
Il voulut ramasser l'épée qui se trouvait sur le sol. Quand ses doigts la frôlèrent, une nouvelle décharge électrique le parcourut et le propulsa vers l'arrière. Il n'avait pas réalisé qu'il s'agissait de l'épée avec laquelle il venait d'être blessé. La décharge fut d'une violence extrême. Son corps décolla du sol et passa par la fenêtre, emportant avec lui les deux enfants du Héros du temps.
Devant le château, le prince Antoine avait placé ses troupes, accueillant dans ses rangs tous les soldats hyliens qui le souhaitaient et laissant s'enfuir les autres. Il assista, impuissant, à la chute de Ganon et de deux formes humaines qu'il ne put identifier.
Aussitôt, il envoya un messager avertir sa mère et le Héros du temps que la bataille venait de s'achever par la chute du tyran et de deux des combattants depuis les fenêtres de la salle du trône. Une chute qui ne pouvait que leur avoir été fatale.
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