Je vous aime ! Vraiment, je vous adore. Et toutes ces reviews que vous m'avez laissée... je ne vous remercierais jamais assez !

Merci aussi à mes malades adorées qui ont pensé à me souhaiter mon anniversaire, vous n'imaginé pas à quel point ça m'a fait plaisir ! Et merci aussi pour le cadeau (AIPM, Tony, Bâtiment III, Ping... ^_^).

Je tiens à signaler que la quasi totalité des lecteurs de cette fic est atteinte de l'AIPM. Le Bâtiment IV a ouvert ses portes à Bethesda et il est sous la direction du cher docteur Brad Pitt. Quelqu'un veut que je lui réserve une chambre ?

Cherisch : 4h va sonner ! ... WJ : Chapitres court délibérement ! Contrairement à toi, les autres ne font pas la même taille, héhé ! Et je ne vois pas de quel talent tu parles. Un clavier glauque, ça a quelle couleur exactement ? ... Robbins : Heu... Mouchoirs ? Boissons gratuites au Medica's cafe ? Infirmier particulier à Bethesda ? Bons de réductions au NCIS Market ? Queen ? Pitt ? Je te donne ce que tu veux, mais range cette arme ! ... Blie : Pitié ? Nan, j'ai juste un débit de postage assez rapide. D'ailleurs, faudrait peut-être que je le diminue. Vous prenez de mauvaises habitudes je trouve. Non ? ... Lady A : Ca tourne et ça ne risque pas de s'arrêter tout de suite ! ... pokilo : Aucune chance que cette fic atteigne les 100 000 mots. A part toutes les parties de "Confiance et Trahison" mises ensemble, aucune n'atteint ce chiffre, ni ne dure de trop nombreux mois d'écriture. Et cette histoire se rapproche peu à peu de son terme. Je connais ce paradoxe et je déplore de n'avoir aucune solution miracle à te donner ! ... annadriya : Merci beaucoup ! ... coco : Ils attendent 4h, tu auras attendu 4 jours. Et ce n'est pas fait exprès ! ... PBG : Fan de mon coeur, si tu savais comme j'aime tes reviews ! ... lili : Noble ? Mais c'est que je m'y habituerai à ce mot là ! Et oui, tu as été un amour de gentillesse ! ... Choka : Toutes ces langues, waouh ! Eh bien, bon anniv' à toi aussi ma belle ! Ce chapitre ne contient peut-être pas de Tiva, mais il est pour toi ! ... Kimbera : Que de questions ! Tu sais que je ne peux pas y répondre ? Ca gacherait la surprise ! Banquisier ? Tu es sûr que tu n'as pas l'AIPM et une fascination pour les pingouins comme d'autres lecteurs dont je tairais les noms ? La voix de CBS, il n'y en a pas deux des commes ça, c'est sûr ! ... Ayahne : Pas grave, c'est fait maintenant, c'est l'essentiel. Et "parfaite" l'histoire ? Moui, j'ai des doutes quand même. ...

Maintenant, je vous laisse découvrir le chapitre tant attendu où sonne 4h. J'ai dans l'idée qu'aucun d'entre vous n'avait imaginé les choses de cette manière ! Mais chut, je vous laisse découvrir par vous-même...


03h56

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Ils sont tous là, à l'intérieur du MTAC. Ils ont repris leurs places. Aucun d'eux n'a prononcé un mot. Quelques regards ont été échangés, mais c'est tout. Et puis, que pourraient-ils dire ? Leurs yeux cernés, leurs visages fatigués et inquiets valent tous les discours du monde.

Alors ils n'ont rien dit quand ils se sont retrouvés. Ils se sont installés en silence, les uns après les autres. Ils fixent à présent l'écran où défilent, dans l'angle inférieur droit, les chiffres indiquant l'heure.

Bientôt la quatrième heure va s'afficher et, par la même, la nouvelle vidéo. Ils vont avoir des réponses. Ils les attendent fébrilement. Les mains de certains sont moites, des bouches sont sèches, des cœurs battent vite. Chacun gère l'angoisse de l'attente, le trac, à sa manière. Ils essaient de vider leurs têtes, de ne plus penser, de ne pas se projeter. C'est si difficile.

L'absence de bruit devient pesante. Ils ne s'en soucient pas plus que ça. Ils patientent.

Enfin, l'heure tant attendue s'affiche. Les machines ronronnent. L'écran dévoile le contenu du nouveau film.


C'est une vidéo non datée, comme les trois autres où Tony leur a fait ses annonces terrifiantes. Là encore, il se tient sur le canapé de cuir beige.

- À présent, annonce-t-il, il est quatre heures du matin. Vous avez dû veiller pour attendre ce moment. Je suppose que vous attendez des réponses. C'est normal. Je vais vous les donner, dans la mesure du possible du moins.

Il croise ses mains, les bras posés sur ses genoux, le dos courbé.

- Tout d'abord, la date du jour où j'enregistre ces vidéos. Nous sommes le samedi 11 septembre 2010.

Il a un pâle sourire.

- Je parie que vous ne vous y attendiez pas à celle-là ! En fait, j'avais prévu de les faire demain, mais pour être sûr qu'il n'y ait pas de problème avec le courrier, il faut que je les envoie aujourd'hui. Je viens d'enregistrer les trois bandes que vous avez normalement dû visionner, les deux précédents les quarante-huit vidéos et celle qui les a suivie.

Silence.

- Je sais que j'ai dit tout à l'heure que vous pourriez visionner les vidéos manquantes à partir de maintenant, reprend-il. Ce n'est pas tout à fait exact. En vérité, il n'y en a qu'une, celle-ci. Les autres... eh bien, ce sont celles qui vont avec les albums. Personnellement, je n'en fais qu'une pour tout vous raconter. Je n'ai pas enregistré tout au long de l'année ce qu'il s'est passé. La raison est simple, je ne pouvais pas risquer que quelqu'un trouve ces films.

Il a un haussement d'épaule.

- Oui, je sais que vous vous attendiez sans doute à ce que je parle de Jackson ou de Joann Fielding, mais ça ne servirait à rien dans la mesure où ils n'étaient pas encore au courant que leur petite-fille et sa mère étaient en vie, ni qu'ils avaient un petit-fils. Oui, j'emploie le passé. Et là je sens que tu vas hurler Gibbs, mais effectivement j'insinue qu'ils le savent aujourd'hui. Enfin, pas la peine de te mettre dans une colère noire. Ça ne fait même pas une semaine que c'est le cas pour Joann et ton père le sait depuis ce matin. J'ai fini de tout lui expliquer sur les coups de minuit, une heure, juste avant de prendre la route pour venir ici.

Son visage s'illumine d'un franc sourire.

- Vous êtes largués là, pas vrai ? Alors j'explique. Dès que j'ai eu des infos sur Al, et ça je vous en parlerai après, j'ai mis en sécurité tout le monde. J'ai donc expédié Kelly en Angleterre pour qu'elle continue ses études, Shannon a fait connaissance avec une petite ville perdue entre Los Angeles et San Francisco, quant à Matt... à l'heure qu'il est, mon père doit tenter par tous les moyens de le garder à New-York.

Son sourire se mue en un léger rire.

- Senior versus Matt, je me demande lequel va le premier étrangler l'autre.

Il secoue la tête.

- Matt refusait de partir, explique-t-il, il ne voulait pas me quitter. Je savais que peut-importe où je l'enverrais, il reviendrait à Washington. La seule solution était donc que quelqu'un ait toujours un œil sur lui et surtout qu'il accepte de rester avec cette nounou. Senior était la solution. Bien sûr, quand il est venu à DC en janvier, Matt en a profité. Ils avaient besoin tous les deux de ne plus être colocataires. Il n'est donc pas resté sagement à New-York, il a occupé mon appartement. J'ai dû l'expédier à Londres par le premier avion dès que mon père est parti rejoindre son vieil ami. Ils ont de nouveau cohabité lorsqu'il est revenu aux États-Unis. Matt n'aurait pas supporté rester plus longtemps de l'autre côté de l'Atlantique et il n'était même pas envisageable qu'il revienne dans la capitale. Il y a quelques heures, je l'ai renvoyé là-bas.

Il leur jette un regard en coin.

- Toujours perdus je parie. Pour faire court, disons qu'il y a une semaine tous les trois sont rentrés à DC dans l'endroit où je me trouve en ce moment. Ensuite, ils ont été retrouvé Joann et lui ont tout expliqué, avant de revenir ici avec elle. Pour Jackson, j'ai été à Stillwater hier faire de même avant de le ramener ici. À présent, ils sont tous à New-York. Quant à moi...

Il a une moue embarrassée.

- Je crois que je vais d'abord vous expliquer qui est Al avant de vous le dire. Ça vaut mieux pour tout le monde.


Alors dîtes-moi, ce chapitre vous a-t-il plu ? Voulez-vous la suite ?