Bonjour tout le monde, comment allez-vous ?
Eh oui, vous ne rêvez pas, encore un nouveau chapitre assez rapidement après le dernier !
Cette fanfiction est dès à présent traduite jusqu'à la fin, ainsi il ne reste pour que le temps d'attente de ma correctrice, Leithipour avoir les prochains chapitres !
Bonne lecture !
Encore un grand merci à Leithi pour la correction qu'elle apporte à cette histoire !
Chapitre 26 : Continuer (Carrying On)
Été 1980
« Qui est cet homme ? » demanda curieusement Fleur Delacour, alors âgée de trois ans.
« Les dames ne montrent pas du doigt, ma petite. » dit doucement Hermione à sa filleule dans un français fluide. La petite sorcière blonde baissa immédiatement la main, mais attendit patiemment une réponse. « Cet homme est Orion Black, mon beau-père. »
« Et qui est cette créature délicate ? » demanda gravement Orion Black, également en français, en regardant sa belle-fille parler à une petite fille. Il aimait la femme de son fils aîné, malgré ces tendances plutôt bizarres comme les groupes de rébellion et ainsi de suite, c'est pourquoi il était venu chez elle aujourd'hui avec son plus jeune fils, Regulus.
« C'est Mademoiselle Fleur Delacour, ma filleule. » informa Hermione à son beau-père, avec un sourire encouragent pour sa filleul.
Fleur lui fit la meilleure révérence, et Orion s'inclina et prit sa petite main, la traitant comme une grande dame – comme sa marraine Hermione. L'enfant s'est immédiatement approché de l'homme plus âgé et bourru et a continué à grimper sur le canapé à côté de lui, lui posant un millier de question. Hermione sourit à l'image qu'ils renvoyaient tous les deux et se tourna vers Regulus.
« Est-ce que tout est prêt ? » demanda doucement Regulus, sa tête sombre se penchant légèrement vers la sienne.
Après la destruction de Voldemort, tout le monde s'était inquiété de la santé mentale d'Hermione. Sirius avait été ridiculement surprotecteur, craignant que la moindre petite chose puisse la faire sombrer dans la dépression. Pour sa part, une fois qu'Hermione avait su que Sirius ne la blâmait pas, ne pensait pas qu'elle aurait dû savoir d'une manière ou d'une autre et de l'empêcher, elle était sur le chemin du rétablissement. Les nouvelles que James et Lily, Lucius et Narcissa attendaient furent acceptées avec calme. Sa famille s'inquiétait pour elle malgré sa santé apparente, et finalement Orion lui donna un projet qui l'avait occupé chaque instant de sa vie jusqu'à aujourd'hui. Il s'était amèrement plaint du fait que son fils et le mari de sa nièce soit marqué pour toujours comme du bétail. Aucun sorcier honnête ne devrait être marqué de façon permanente comme ça. Cela restait encore et encore. Chaque fois qu'Hermione et Sirius visitaient Place Grimmauld, ils étaient accueillis avec le dernier couplet favori d'Orion Black. Plutôt rapidement, Hermione décida qu'elle devait trouver un moyen d'enlever la Marque des Ténèbres à toutes ses milites. La Marque s'évanouissait lentement, alors que Voldemort était vraiment mort, mais elle ne partirait jamais complètement et Hermione savait que Lucius, Regulus et Severus détestaient le fait qu'ils l'avaient quand même.
« Oui. » répondit-elle simplement à son beau-frère, un sourire calme sur son visage. « J'ai tout préparé dans la petite salle de bal. »
« Excellant, Lucius et Severus devraient bientôt être là. » dit Regulus avec un léger sourire. Pour lui, c'était l'équivalent du large sourire joyeux de Sirius.
En un rien de temps, la plus petite salle de bal de la maison d'Hermione et Sirius était remplie de ses milites. Pour se prouver les uns aux autres et à Hermione, ils avaient tous enlevé leurs robes et leurs chemises pour que l'on puisse voir les marques de la lionne sur leur poitrine. Ils n'avaient jamais été tous rassemblés au même endroit auparavant, se reconnaissant tous. Pas même le jour de l'assaut contre Voldemort. C'était presque comme une réunion de milites, si l'on ne prenait pas en compte qu'ils étaient tous à moitié nus. Hermione faisait circuler parmi eux des elfes de maisons avec de légers rafraîchissements pendant qu'elle utilisait Lucius comme cobaye. Elle tenait son avant-bras dans sa main gauche et traçait la Marque avec sa droite, son front plissé de concentration. Elle pouvait sentir la magie, la connexion de plusieurs charmes liés et tordus d'une manière particulièrement méchante et infecte.
Hmm. Et si tu le traitais comme un pull ?
Pardon ?
Un pull tricoté à la main peut être démêlé et déchiré, n'est-ce pas ? Et si tu choisissais certains charmes ? Cela se démêlerait, non ?
Tu peux tenir quelque chose. Il semble que la Marque soit conçue de manière aussi douloureuse et terrible que possible. On dirait qu'il pourrait y avoir des pièges intégrés, comme nous l'avions soupçonné. Cependant, si je fais une distinction entre quelques charmes individuels… oui, cela pourrait fonctionner.
Eh bien, qui mieux que Lucy pour essayer cela ?
Eurgh.
Hermione se concentra sur son seul objectif. Elle a dessiné plusieurs petites runes sur le bras de Lucius avec le bout de son doigt. Elles brillèrent brièvement et elle les utilisa délicatement pour séparer l'un des charmes individuels qui constituaient la Marque des Ténèbres, comme s'ils étaient des pics de verrouillages magiques, ou plus exactement des « pics de charme ». Ce n'était pas une pièce importante, donc Voldemort n'avait pas pris la peine de la piéger parce qu'elle était liée à d'autres charmes truqués. Finalement, le charme s'est effiloché, provoquant une rupture entre les liens cruciaux qui constituaient la Marque des Ténèbres. Si elle pouvait détruire cet autre charme mineur, il n'y aurait rien pour la maintenir en place et elle disparaîtrait pour toujours de son bras. Hermione travaillé rapidement, une fois qu'elle comprit le mécanisme. Bientôt, elle fixait la peau pâle et sans tâche de l'avant-bras de Lucius Malefoy. Elle cligna des yeux puis leva les yeux vers lui. Il l'avait intensément regardé, ses yeux argentés concentrés sur son visage tout le temps où elle avait travaillé à supprimer la Marque.
« Merci. » dit-il avec émotion, ses yeux clignotant brièvement avant de se refermer et qu'il reprenne le contrôle de lui-même.
« Excellant travail, ma fille ! » dit Orion d'un ton bourru, en regardant la peau lisse et clair de son neveu. « A toi, Regulus ! »
« Non, M. Black, Regulus doit passer en dernier. » le réprimanda doucement Hermione. « Nous en avons parlé, je sais que vous vous en souvenez. »
« Hmph. »
« Père, tu sais que la logique d'Hermione est saine. » dit fermement Regulus. Orion lança un regard noir à tout le monde et reporta son regard sur Fleur qui essayait d'attirer son attention.
« Hermione Canopia Potter-Black, qu'est-ce qui se passe ici ? » Dorea Black se tenait à l'entrée de la plus petite salle de bal, sa belle-fille extrêmement enceinte. Les deux femmes restèrent bouche-bée devant les hommes à moitié nus assemblés dans la maison d'Hermione.
« Bonjour maman. » dit calmement Hermione. « Je retire la Marque des Ténèbres de toutes mes milites, Messieurs, voici Dorea Potter, ma mère, et Lily Potter, ma belle-sœur. »
Tous les messieurs présent s'inclinèrent poliment vers la mère et la belle-sœur de leur Domina. L'œil de Dorea Potter se contracta légèrement. Elle se souvint distinctement d'une étrange conversation qu'elle avait eue avec le professeur MacGonagall après la défaite de Voldemort. Le professeur avait longuement parlé de la façon dont Hermione était le cerveau connu comme étant la Domina dans certain cercles et comme la Lionne dans d'autres. Le professeur parlait de la façon dont elle avait commencé à recruter alors qu'elle était encore à l'école parce que les rumeurs avaient commencé à l'époque. Dorea avait souri et hocher la tête à ce qu'elle espérait être des points pertinents mais erroné, mais maintenant qu'elle était confrontée à une pièce entièrement rempli de jeunes hommes avec lesquels sa fille avait été à l'école, et bien, cela la fit s'interroger sur tout ce que Minerva avait dit.
« Mère, pourquoi Lily et toi n'iriez pas chez Orion, il s'impatiente de la lenteur du processus. » dit sèchement Hermione. Lily se dirigea vers son amie, tandis que Hermione fit signe à Rabastan Lestrange de se manifester. Elle prit son bras dans sa main et commença à pensivement froncer les sourcils.
« Hermione, Sirius ne sera-t-il pas terriblement contrarié que tu sois dans une pièce d'hommes pratiquement nus ? » demanda nerveusement Lily. Avant, Sirius avait été surprotecteur envers Hermione. Après… ce jour-là, il était devenu presque invivable. Hermione renifla et roula des yeux vers Lily.
« Ne sois pas ridicule, Lily. » dit Hermione avec douceur. « Je suis aussi dans une pièce avec mon beau-père, mon beau-frère, ma mère, ma filleule, mon frère de sang et toi… Qui oserait attaquer mon honneur, avec vous tous ? D'ailleurs, toutes mes milites sont des hommes d'honneurs, les empreintes de pattes ne prendraient pas si ce n'était pas le cas. Ils ne songeront jamais à prendre des libertés avec ma personne, je suis une femme mariée après tout. »
Chaque homme dans la pièce semblèrent un peu plus droit en entendant le soutien indéfectible d'Hermione à ses milites. Des hommes d'honneur. Ils ne s'étaient pas senti comme cela depuis un certain temps, et le retrait de la Marque des Ténèbres les aideraient tous à récupérer un peu de ça. La femme qui se tenait au centre de la pièce était devenue légendaire avant même qu'elle ne détruit Voldemort. Elle et ses lieutenants leur avaient offert une seconde chance, un moyen d'échapper à leurs enfers privés. Chaque homme sentait qu'ils avaient une dette de vie et, de plus, qu'elle avait sauvé l'honneur de leur famille, ce qui était beaucoup plus précieux pour beaucoup d'entre eux. Ils attendaient donc patiemment, conversant entre eux, discutant des tentatives de récupération de leur famille après la guerre. Quelque part dans la maison, une porte s'ouvrit et frappa le mur en faisant un grand bruit. Toutes les milites se sont tournés vers les portes de la salle de bal, surpris.
« Hermione ? Où est-ce que tu es, amour ? » Appela Sirius alors qu'il retirait ses robes d'Aurors et les jetait par-dessus son bras. Il lâcha un peu sa chemise et fourra sa cravate dans sa poche.
« Maman a dit qu'elle et Lily allaient lui rendre visite. » proposa James en haussant les épaules dans son uniforme de travail. « Peut-être qu'elles sont dans le salon ? »
« Ici, Sirius. » ils entendirent Hermione appeler depuis la plus petite salle de bal. Ils poussèrent les grandes portes et s'arrêtèrent avec incertitude à la porte.
« Euh, Hermione ? » dit James après un moment. Hermione lui jeta un coup d'œil.
« Bonjour, Jamie, tu cherches Lily ? Elle est là-bas avec le père de Sirius. » Dit joyeusement Hermione. « Maintenant, pardonnez-moi, mais cette tâche demande beaucoup de concentration. »
Les deux hommes regardèrent alors qu'elle prenait soin de retirer la Marque des Ténèbres de l'homme dont elle tenait le bras. Sirius et James inclinèrent poliment la tête aux gens qu'ils connaissaient, surpris par certains hommes qui avaient été forcés de rejoindre les Mangemorts et Voldemort pour protéger leur famille. Il pourrait être facile de supposer que chaque membres de ce groupe l'avait fait volontairement et avait participé aux meurtres et carnages avec une joie immense, mais de telles suppositions ignoraient plusieurs aspects clés de toute une organisation. Pour fonctionner, et bien fonctionner, il faut de l'argent pour financer n'importe quelle organisation, quel que soit sa taille – même un organisme sans but lucratif a besoin d'argent. Sirius et James reconnurent que beaucoup d'hommes dans cette pièce étaient issus des familles de sang-purs riches. Voldemort avait utilisé ses escouades brutales pour menacer les familles de ces hommes, encourageant ainsi leur coopération. Dans certains cas, les familles elles-mêmes exigeaient l'obéissance. Lucius Malefoy avait suivi les ordres de son père, Regulus avait suivi les ordres de ses parents (du moins, il le pensait à l'époque), Rabastan Lestrange avait suivi son frère et les ordres du chef de la maison. La loyauté, le devoir et l'honneur avaient forcé les jeunes hommes présent dans cette pièces à faire partie de quelque chose dont ils n'avaient que faire, mais aujourd'hui allait aider à guérir cela. James et Sirius considéraient tout cela en l'espace de quelques minutes, et plutôt que de crier et de hurler sur Hermione, ils se dirigèrent vers Orion et Dorea qui parlaient tranquillement.
« Bonjour, père. » dit poliment Sirius. Il s'inclina devant Mme Potter et Lily, et donna une révérence et un clin d'œil à Fleur qui pouffa de rire. « Mesdames, un plaisir de vous voir. »
« Sirius. » dit Orion d'un ton bourru. Fleur était assise à côté de l'imposant père de Sirius, se blottissant sans vergogne contre son flanc alors qu'il sortait un bonbon de sa poche. La vue fit souffrir Sirius pendant un moment, et il jeta un coup d'œil à Mme Potter, qui le regardait avec compréhension.
« Cela arrivera quand ça arrivera. » dit-elle doucement en embrassant sa joue. « Donnes-lui du temps. »
« Lily, tu sais que les médicomages t'ont dit de rester tranquille. » murmura James à sa femme, un visage renfrogné. « Je ne pense pas vraiment que le fait de traverser la Grande-Bretagne était ce qu'ils avaient en tête. »
« Oh, ne sois pas stupide, James, » se moqua Lily. « Nous sommes allées prendre le thé chez mes parents, Pétunia était là avec son bébé, Dudley, puis nous sommes allées voir Hermione et lui parler de notre dîner de famille pour ce dimanche. »
« Je n'aime toujours pas ça. » marmonna James. « Et si quelque chose s'était passé ? »
« Rien n'arrivera, Jamie. » le calma Hermione de là où elle travaillait sur le bras d'un de ses milites. « Ha-euh… le bébé ira bien. »
« C'est une bonne chose. » gronda James en travaillant jusqu'à sa plainte favorite. « Tout ce que j'obtiens, c'est 'le bébé' ceci et 'le bébé' cela, mais pour Malefoy là-bas tu es allée jusqu'à lui donner le sexe, le nom et probablement la baguette qu'il aura. »
« Maintenant, il n'y a pas besoin d'être jaloux du pauvre Draco. » dit catégoriquement Hermione. « Lucius et moi avons quelques théories parce que Lily à… qu'as-tu dit l'autre jour ? Oh, une partie d'une lignée récupérée ou quelque chose, de toute façon, cela signifie qu'elle insufflera un peu, euh, de la vitalité dans la vigne, si on peut dire. »
« Vitalité dans la vigne ? » fait écho James sous la surprise. Lily rougit et Dorea gloussa.
« Cela signifie que vous devriez avoir une portée de jeunes sorciers et sorcières, tous puissants dans leur magie. » expliqua Orion de sa voix bourrue. « Cela me semble raisonnable. Ma famille avait l'habitude de lever des hippogriffes, et infuser du sang neuf pour revitaliser les producteurs. »
« Hippogriffes ? » demanda Sirius avec curiosité, une certaine lueur dans les yeux.
« Sirius, plus tard. » dit fermement Hermione. « Alors vraiment, Lucius, il faut que tu trouves une sorcière neé-moldu une fois que Draco commencera l'école et arranger un contrat avec ses parents. La lignée Malefoy a désespéramment besoin d'une revitalisation. Regulus devrait aussi chercher une fille née-moldu, ou au moins une sang-mêlée. »
« Mais c'est quoi les hippogriffes ? » demanda tranquillement Sirius à son père, et commença une conversation fascinante qui intrigua Sirius sur une multitude de niveaux, et cela eut la coïncidence heureuse de faire en sorte qu'Orion Black se sente important et nécessaire.
« Tu crois que Draco sera enfant unique ? » demanda tranquillement Lucius à Hermione plus tard dans l'après-midi, après que chacun de ses milites aient été libérés, son expression grave. Elle soupira et leva les yeux dans ses yeux argentés.
« Je l'ai vu comme étant un enfant unique. » murmura-t-elle, « mais c'était avant, quand Voldemort était au pouvoir, il est tout à fait possible que cela ait affecté ta capacité et la volonté de Narcissa d'avoir des enfants. J'adorerai inconditionnellement Draco, mais je doute qu'elle aurait été prête à donner plus d'enfants sous Voldemort. »
« Ma capacité ? » l'interrogea Lucius avec un froncement de sourcils. Hermione rougit légèrement et se mordit la lèvre.
« La Marque des Ténèbres avait plusieurs charmes désagréables, l'un d'entre eux affectait ta capacité à engendrer des enfants, je ne crois pas que c'est pour ça que Voldemort l'utilisait, mais c'est l'un des effets secondaires d'une exposition prolongé. » expliqua prudemment Hermione tout en se concentrant simultanément sur une charmante peinture de paysage sur son mur de salon.
« Serais-je… affecté de façon permanente ? » demanda-t-il calmement, son visage pâle et posé. Hermione leva une épaule impuissante, puis la laissa tomber.
« J'espère que non. » dit-elle doucement. « Si toi et Narcissa êtes d'accord, il est possible d'aller à Sainte Mangouste pour voir s'ils peuvent réparer les dégâts. »
« Je vais lui en parler. » dit-il finalement, sa voix à peine audible.
« Bien sûr, s'il te plaît, donne-lui mes salutations. » dit poliment Hermione. Narcissa était issue d'une très vieille famille, avec des coutumes plutôt étranges, et elle avait été élevée pour croire que les dames d'une certaine condition délicates ne se montraient pas en public une fois qu'elles se rapprochaient de leur terme. En plus de ça, elle était terrifiée à l'idée de perdre le bébé, malgré les assurances d'Hermione que son fils irait bien.
« Je le ferai. » lui promit Lucius. Il s'arrêta légèrement et commença à être mal à l'aise. « Elle m'a dit qu'elle t'avait demandé d'être la marraine de notre fils… et que tu avais dit oui, merci pour ça. »
« Non, c'est Narcissa que je devrais remercier, elle ne m'a pas prise en pitié, et elle m'a offert de la gentillesse quand ce n'était vraiment pas nécessaire pour elle, je m'en souviendrais toujours et j'apprécie. » déclara fermement Hermione. Lucius, sagement, resta silencieux car vraiment, il n'y avait rien qu'il puisse dire.
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« Maintenant, papa. » dit doucement Hermione. Charlus Potter regarda sa fille par-dessus sa copie de la Gazette sur Sorcier. « Je ne prévois pas de coup du Magenmagot - »
« Hmph ! » Charlus Potter se blotti dans son siège. Il était toujours blessé que sa fille ait complètement caché ce qu'elle faisait. Ce qui faisait encore plus mal, c'était que Dorea avait soupçonné quelque chose à propos de la Société d'Aide aux Dames et qu'il avait perdu une centaine de galions dans un pari contre sa femme.
« - cette semaine. » Continua allégrement Hermione, sirotant son thé. Il la regarda.
« Hermione. » commença Charlus et Hermione soupira lourdement.
« Papa. » dit froidement Hermione. « Toi et ensuite James tiendriez un siège dans les Magenmagot. Sirius tiendra les tâches de la famille Black après Orion et éventuellement Alphard et Cygnus. Je n'appartiens à aucun parti, il serait donc peu probable que j'obtienne des votes d'un parti. Cependant, je crois que le Ministre de la Magie Hermione Black sonne plutôt bien. »
« Ça le fait. » dit Dorea avec un sourire affectueux pour sa fille. Elle, pour sa part, avait été très fière des actions d'Hermione dans la récente guerre des sorciers. Elle savait aussi que son mari était surtout blessé qu'Hermione ait fait la plupart sous son nez. C'était, remarqua Dorea avec un sentiment de fierté, tout à fait Serpentard de sa part. Hermione envoya à sa mère un sourire reconnaissant.
« Je prévois d'étudier la loi sorcière pour voir quels changements pourraient être fait. » continua Hermione, donnant un regard sévère à son père. « Lily m'a suggéré d'essayer d'aller à Oxford ou à Cambridge, mais cela ne servira presque à rien. Je veux changer le monde sorcier, et j'ai besoin d'étudier la loi sorcière pour faire cela correctement. »
« Eh bien, poupée, Lily pourrait peut-être ne pas avoir complètement tort. » dit pensivement Charlus Potter. Hermione regarda brusquement son père.
« Qu'est-ce que tu veux dire, papa. » demanda Hermione. Charlus sourit légèrement.
« Le gouverneur assigné à la ville d'Oxford par William le Bâtard était Robert D'Oyly. » dit doucement Charlus et Hermione cacha un sourire. Les Potter venaient d'un vieux sang et considéraient que beaucoup de ces familles qui avaient envahis leurs arbres généalogiques durant la Bataille de Hasting n'étaient, au mieux, que des pièces rajoutées. « Sa fille cadette a épousé Gregorius Peverell, le fils d'un des commandants. Ces deux enfants avaient fréquenté le nouveau Poudlard et voulaient continuer leurs études, à l'époque, dans ce qui allait devenir le collège et l'université d'Oxford. Il y avait des collèges druidiques en Ecosse, en Cornouilles et au Pays de Galles, mais ils refusaient d'admettre leurs envahisseurs dans leurs rangs, et je ne les blâmes pas vraiment. Le collège de Merlin a été fondé dans l'espoir que les sorciers et les sorcières nouvellement arrivés pourraient trouver une place de leur nouveau foyer. Leur objectif principal était l'étude du Magenmagot et de ses lois, et c'est resté leur principal intérêt durant les siècles qui ont suivis. »
« Est-ce que tu me dis qu'il y a un collège magique à l'Université d'Oxford ? » demanda Hermione.
« C'est exactement ce que je te dis. » dit fermement Charlus. « En outre, puisque tu fais partie de l'une des familles fondatrices du Collège de Merlin, tu auras automatiquement une place. »
« En tant que descendante de Gloswinda Gryffondor, tu pourrais également prétendre dans l'un des collèges survivants, mais je te dirai que leurs objectifs a toujours été la recherche du savoir. Tout ça, parce que ça ne contribue pas au rassemblement de la connaissance, ou à la création de nouvelles magies… Leur envie concerne seulement le savoir. » Lui offrit doucement Dorea, un petit sourire sur les lèvres. Hermione était assise là, la bouche légèrement ouverte.
« Je vais devoir parler à Sirius, bien sûr. » dit doucement Hermione, son front se plissant.
« Ce serait mieux. » admit Charlus. « Assure-toi de lui dire que le Collège de Merlin permet aux étudiants mariés de vivres hors campus, cela devrait le rendre moins hésitant. »
« Très bien. » dit lentement Hermione, son esprit chauffant en pensant à toutes les possibilités. « Maintenant, si j'étudiais et faisais tout cela correctement, comment pourrais-je devenir juge ? »
« Tu devrais commencer par le début. » dit Dorea avec un léger sourire. « En tant que greffier de la cour, tu pourrais obtenir beaucoup d'informations de cette façon. »
« C'est tout à fait vrai. » dit pensivement Hermione, un sourire mauvais sur ses lèvres alors qu'elle pensait à toutes les choses qu'un employé du Magenmagot pourrait découvrir.
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Harry Potter était adorable comme bébé, décida Hermione Black. Sa compagne mentale était d'accord, car elle n'avait jamais vu Harry bébé, même en photo. Elle tenait son neveu dans ses bras et sentait l'amour intense de la vieille Hermione pour son meilleur ami. Son souffle se bloqua dans sa gorge, et elle sentit immédiatement les bras de Sirius glisser autour d'elle, la stabilisant.
« Tu n'avais pas encore eu de vision du garçon, n'est-ce pas ? » demanda Sirius, inquiet, ses yeux dans les siens. Elle secoua la tête parce qu'elle ne pouvait pas croire que sa gorge fonctionnerait correctement pour le moment.
« Non, c'est bon, il n'a pas besoin d'être le genre de visions que nous avons besoin de voir, c'est sûr. Tu es juste gentil et emmerdant (ennuyeux), Harry, mon garçon. »
« Pas trop emmerdant, mon fils, » dit fermement James de l'autre côté de la pièce. « Tu as le droit des taquiner le pantalon des Serpentard, peut-être quelques retenus, juste pour garder l'honneur de la famille. »
« James, vraiment ! » souffla Lily de son lit. Hermione émit un petit rire guttural qui ne manquait jamais de faire monter le sang de Sirius.
« Malheureusement, ma chère Lily, James a en fait tout à fait raison. Les hommes Potter ont gagné des retenus et ont fait souffrir leurs camarades de classes depuis des générations. Mon arrière-arrière-grand-père est le premier pour qui nous avons des dossiers, mais je parie que cela remonte à plus loin. » Dit Hermione avec un regard pointu dirigé vers son frère. « Je parierais que cela remonte à Ignotus. »
« My Own ! » Jamie avait l'air scandalisé. « Pourquoi une autre personne aurait-elle une telle chose si elle ne peut pas l'utiliser un maximum ? »
« Est-ce que je veux même savoir ? » Lily demanda à Sirius. Il secoua la tête et lui sourit.
« Souviens-toi, Harry ne devrait pas entrer dans ça avant sa cinquième année. »
« Bien ! » a-t-il soufflé.
« Il est vraiment beau, Lily. » dit doucement Hermione en replaçant soigneusement le bébé dans les bras de sa mère. Lily sourit lumineusement à son fils. Hermione se retourna et quitta rapidement la pièce. Sirius et James se regardèrent mais décidèrent qu'elle avait besoin d'un moment et la laissa partir. Elle fit en public des sorts d'apparition à Ste Mangouste et transplana de la place.
Alors, où sommes-nous ?
Ta maison, je pense.
Pourquoi voudrais-tu y aller ?
Eh bien, je ne veux pas être impolie, mais j'essaie de comprendre pourquoi tu es toujours avec moi.
Je pensais que cela était évident.
Euh, ça l'est ?
Nous partageons la même âme, liée à l'âme de Sirius. Nous avons eu des vies séparées de cette âme, mais c'est toujours la nôtre.
Alors, il n'y a pas de petite Hermione Granger dans ton ancienne maison en ce moment ?
J'en doute. En fait, je ne suis même pas certaine que les enfants qu'ils auront seront sorciers. C'est possible, je suppose. Nous devrions faire des recherches sur leurs généalogies et voir s'ils ont des cracmols dans leur lignée.
Pouvons-nous vérifier quand même ?
Bien sûr, ma chère, mais fais attention. Je pense que nous avons presque atteint la limite de bébé pour la journée.
Presque.
Hermione Black frappa à la porte des Granger sans trembler. Dr Granger ouvrit la porte, et Hermione sentit un éclair de reconnaissance et d'affection de son autre moitié. La mère de l'ancienne Hermione la regardait bizarrement et Hermione baissa les yeux sur elle-même et réalisa son erreur. Elle était habillée comme à la maison, qui était composé d'une robe de jour en soie que l'on pourrait porter si l'on regardait une pièce du siècle dernier. Hermione sourit maladroitement et trouva la meilleure solution possible.
« Je suis vraiment désolée de vous déranger. » dit poliment Hermione, « Mais ma voiture est en panne et je vais être en retard, je suis une actrice et la pièce va bientôt commencer. »
« Vous êtes déjà en costume ? » dit le Dr Granger avec surprise. Elle avait pensé pendant un petit moment que la jeune femme à sa porte venait du passé. Puis elle rigola mentalement et rejeta la pensée.
« Eh bien… oui. » dit Hermione avec incertitude. « Euh, euh, le costume qu'ils ont pour moi est affreux, alors ma mère à fait ça et j'ai pensé que s'ils le voyaient, ils pourraient me laisser le porter à la place. »
« C'est de la vraie soie ? » demanda le Dr Granger avec curiosité en regardant la belle robe. C'était évidemment fait à la main. Une qualité comme celle-ci ne sortait pas d'un magasin.
« Bien sûr. » dit Hermione, surprise, confuse que n'importe qui puisse penser le contraire.
« Entre, chérie, nous allons vous trouvez un téléphone. » dit pensivement le Dr Granger. Hermione la suivit tranquillement dans la maison. Dr Granger s'est arrêtée dans le salon pour ramasser un bébé heureux qui jouait avec un crayon. Elle remarqua le regard curieux d'Hermione et sourit fièrement. « C'est notre petit chéri, né en septembre dernier. »
« C'est un beau petit garçon. » dit-elle calmement, mais le Dr Granger vit le flash de douleur dans les yeux de la jeune femme et devina plus que ce pensait Hermione.
« Viens Sebastian, trouvons un téléphone pour cette gentille jeune fille. » dit fermement le docteur Granger, guidant Hermione vers la cuisine.
« Sebastian ? De La nuit des Rois ? » Demanda Hermione avec curiosité. Le Dr Granger s'arrêta et parût complètement surprise.
« Pourquoi, oui, comment le savez-vous ? » a répondu le Dr Granger. Hermione fit un petit sourire.
« Ma mère m'a appelée Hermione, d'après Le conte d'Hiver. » confia Hermione. Le Dr Granger avait maintenant l'ai abattu.
« C'était le nom de Sebastian… s'il avait été une fille, je veux dire. » expliqua-t-elle. Elle tendit le combiné de téléphone à Hermione qui composa un faux numéro et fit semblant de parler à sa troupe de théâtre.
« Merci beaucoup pour votre temps et votre gentillesse. » dit poliment Hermione. Elle regarda Sebastian et pencha légèrement la tête, puis tendit au docteur Granger une épaisse carte. « Si jamais vous avez besoin de moi, n'hésitez pas à appeler. »
« Si jamais j'ai besoin de vous ? » demanda le Dr Granger avec surprise. Hermione sourit, montrant ses dents parfaites, et hocha la tête.
« Si quelque chose… d'étrange… arrive, ou si vous commencez à avoir des inquiétudes concernant Sebastian que vous ne pourrez pas partager avec son pédiatre, faîtes-le moi savoir. » dit fermement Hermione. Le Dr Granger la regardait maintenant comme si elle était folle.
« Euh, oui. » dit lentement le Dr Granger alors qu'elle s'éloignait, son corps tournant légèrement de sorte qu'elle était entre son enfant et Hermione.
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Fleur Delacour aimait rendre visite à sa marraine. Elle n'arrivait pas à le faire souvent, c'était habituellement tous les mois, mais elle chérissait ces visites. Cette visite allait être particulièrement excitante puisqu'il allait y avoir une fête d'anniversaire. Il y avait une autre petite fille, tout le monde l'appelait Dora, et c'était sa fête. Fleur s'assit patiemment pendant qu'Hermione lui brossait les cheveux et l'aidait à s'habiller. Oncle Sirius, le mari de sa marraine arriva et dit qu'elles étaient toutes deux belles, mais que s'ils ne partaient pas maintenant, ils seraient en retard. Puis oncle Sirius a passé un certain temps à rire et à taquiner sa marraine aux sujets des loups et de cette fille, Dora. Quand ils sont arrivés à la fête, Fleur a été impressionnée. C'était tout ce qu'une fête devait être, décida-t-elle. Il y avait des ballons et des jeux. Oncle Alphard et Oncle Orion étaient tous les deux-là ; Fleur les reconnut grâces aux dîners de familles auxquels elle avait participé chez Hermione et Sirius. Elle aimait les deux hommes, alors elle a couru vers eux et les a étreint. Une jolie dame aux cheveux noirs bouclés s'est présentée comme étant Mme Tonks dans un français impeccable, et elle a présenté Fleur à Dora, la fille semblait un peu triste. Fleur pensait que c'était terrible d'être triste pour son anniversaire, alors elle a essayé de remonter le moral de la fille plus âgée.
« C'est ton anniversaire, pourquoi es-tu triste ? Il y a des jeux, et il y aura un gâteau. » dit Fleur avec un petit froncement de sourcils sérieux. Dora soupira lourdement.
« Remus a dit qu'il ne pouvait pas venir. » dit tristement la petite fille. Fleur pencha la tête.
« C'est ton meilleur ami ? » demanda Fleur avec curiosité. Dorea secoua la tête.
« Non, c'est mon fiancé. » expliqua Dora, « Mais je ne pense pas qu'il m'aime beaucoup. »
« Pourquoi cela ? » demanda Fleur.
« Parce qu'il est vraiment, vraiment vieux. Et il pense que je ne suis qu'un bébé stupide. » dit tristement Dora.
« Remus ne pense pas que tu es un bébé stupide. » dit fermement Hermione en s'asseyant à côté des deux petites filles. « Il avait vraiment quelque chose d'important à faire aujourd'hui, il se sentait mal parce qu'il savait que tu serai probablement contrarié. »
« Il ne m'aime pas beaucoup, cependant. » insista Dora. Hermione soupira et serra fort la petite fille pendant un moment.
« En ce moment, tu es une petite fille, et c'est tout ce qu'il peut voir… Un jour, il deviendra ton ami, et il pourra voir ton coeur. » Hermione apaisa la petite fille.
« Quand ? » demanda Dora, le menton tremblant brusquement. Hermione réfléchit un moment. Dans l'autre scénario, Remus avait pu rencontrer Dora quand elle était enfant seulement une ou deux fois, mais il ne l'a connaissait vraiment que lorsqu'elle avait été l'adulte Auror.
« Quand tu seras un peu plus vieille. » dit Hermione, impuissante. Elle désigna M. et Mme Lupin qui était venus à la fête d'anniversaire de leur future belle-fille à la place de leur fils. « Oh, regarde, c'est M. et Mme Lupin ! »
Dora sursauta d'un cri de bonheur et courut vers les Lupin qui l'adoraient et la traitaient toujours bien. Ils étaient devenus presque comme un autre groupe de parents pour Mlle Nymphadora Tonks, ce qui était une bonne chose car un jour, ils le seraient. La fête se déroulait comme prévu, et tout allait très bien quand est venu le moment d'ouvrir les cadeaux. Hermione a presque assassiné son mari quand Dora a ouvert son cadeau et a sorti une belle cape et un capuchon d'un rouge éclatant et vif. Dora, n'ayant jamais lu de contes de fées moldus, ne comprenaient pas pourquoi oncle Sirius et oncle James ricanaient et pourquoi sa tante Hermione et sa tante Lily avaient l'air de vouloir frapper leurs maris.
« Oh, j'adore ça. » s'exclama Dora en caressant l'épais velours de sa cape. « Maman, tu peux m'aider ? »
Andromeda Tonks aida sa fille à revêtir la cape et le capuchon, ce qui ne fit rire encore plus Sirius et James. Hermione lança brusquement un regard noir à son mari.
« Quoi ? » demanda innocemment Sirius. « Je pensais que la couleur lui conviendrait ! »
« Quand Remus le verra, il va s'énerver. » grogna Hermione à son mari. « Nous avons déjà assez de temps pour lui faire voir que c'est une vraie personne et qu'elle est sa compagne. »
« Il ne le verra pas. » dit Sirius avec suffisance. « Quand il la regardera, il la verra bleu foncé. »
« Sirius Orion Black ! » claqua Hermione, son visage rouge de mécontentement.
« Quoi ? » demanda Sirius avec surprise, ses yeux grands ouverts de surprise.
« Toi, toi, toi ! » bafouilla Hermione de manière incohérente.
« Je ne sais pas ce que tu as fait maintenant, Patmol, mais tu es prêt pour ça. » dit doucement Remus derrière Hermione. Elle se retourna, les yeux écarquillés alors qu'il s'installait entre ses amis. Sa bouche s'ouvrit et se ferma pendant quelques instants, et elle se contenta de regarder son mari d'un air sombre, ses yeux promettant une sévère punition. Puis elle reporta son attention sur Remus.
« Remus, c'est merveilleux de te voir. » dit chaleureusement Hermione, lui faisant un câlin et un baiser. « As-tu dit bonjour à la fille du jour ? »
« Pas encore, je suis arrivé juste à temps pour l'embrouille. » taquina-t-il Hermione qui rougit et tira un autre regard sombre dans la direction de son mari.
« Allons la voir, elle était terriblement fâchée plus tôt. » dit calmement Hermione. Ils s'approchèrent de Dora qui jouait avec Fleur, mais au moment où elle vit Remus, elle se leva et marcha vers lui.
« Merci d'être venu, Remus. » dit-elle poliment. Il hocha la tête et lui tendit un petit paquet. Elle l'ouvrit avec empressement et s'exclama par-dessus le médaillon d'or orné d'un 'L'. Elle ouvrit le médaillon, et à l'intérieur se trouvait une photo de Remus d'un côté, et d'elle de l'autre.
« Je ne serai peut-être pas capable de venir à tous tes anniversaires. » dit-il calmement, et Hermione savait qu'il pensait à sa transformation, bien que la potion Tue-loup l'ai beaucoup aidé. « Au moins, de cette façon, je peux en quelque sorte être là quand tu as besoin de moi. »
« J'adore. » déclara fermement Dorea, et elle insista pour que Remus l'aide à le mettre. Il rougit maladroitement et faillit refuser jusqu'à ce qu'il voit le regard dans les yeux d'Hermione. Il soupira lourdement et fit ce qu'on lui avait dit de faire.
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HP / HG / HB
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« Hermione, viens ici ! » beugla Sirius de l'entrée principale de leur maison. Hermione soupira, déposa sa candidature pour le Collège de Merlin, de l'Université d'Oxford, et descendit l'escalier jusqu'à l'entrée. Sirius dansait pratiquement sur place, il était tellement excité.
« Sirius, qu'est-ce qui se passe en toi ? » demanda Hermione avec surprise. Il lui sourit et attrapa sa main.
« Allez, chaton. » dit-il, un large sourire sur son visage. Il l'entraîna par la porte et descendit jusqu'au trottoir. « N'est-ce pas la plus belle chose que tu n'as jamais vu ? … Bien, pas aussi belle que toi, bien sûr, mais quand même. »
« C'est une moto. » dit faiblement Hermione, fixant la moto qu'Hagrid avait utilisé pour sauver Harry quand il était bébé, et adolescent.
« Ouais ! Ce n'est pas génial ?! » Sirius commença à s'extasier sur sa moto et Hermione n'écoutait que d'une oreille, fixant le véhicule garé devant sa maison. Elle se reprit quand il dit quelque chose et se tourna pour le regarder furieusement.
« Tu n'entraîneras pas mon neveu dans cette affaire, Sirius, certainement pas avant qu'il ne soit assez vieux pour aller à Poudlard. » dit fermement Hermione, un éclat d'acier dans ses yeux noisettes. Il sourit sans se repentir.
« Oui, ma chère. » dit-il effrontément avant de l'embrasser profondément.
« Sirius ! » hurla Hermione, rougissant furieusement. Les dames ne se comportaient pas comme ça dans les espaces publiques. Il rit et l'entraîna dans la maison, fermant la porte, où il put procéder à un baiser beaucoup plus complet. Il mordillait son cou et elle se mordit la lèvre en pensant. « Tu as des charmes repousse moldu sur la moto, n'est-ce pas ? »
« Bien sûr, mon amour. » murmura Sirius en baissant son corsage pour pouvoir donner des baisers à ses magnifiques seins.
« Ooh, et, euh, des charmes de sécurité, aussi ? » elle haletait à son oreille. Sirius recula et fronça les sourcils en regardant sa femme.
« Oui, Hermione, pourquoi demandes-tu cela ? » lui demanda Sirius avec un froncement de sourcils. Hermione rougit d'un rouge sombre.
« Je me demandais si tu me prendrais dessus. » murmura-t-elle doucement. Sirius fronça les sourcils, pensant, puis il sourit méchamment à sa jolie femme.
« Oh, vraiment ? » ronronna-t-il. « Quel vilain et méchant chaton tu fais. »
Quelques minutes plus tard, Sirius s'était complètement débarrassé des vêtements de sa femme et avait commencé à la caresser sur le sol de leur entrée. Après une rapide douche et une nouvelle robe, puisque la précédente avait littéralement été arrachée de son corps, Hermione se retrouvait assise sur la moto de Sirius avec son corps ferme pressé contre elle. Il a démarré le moteur et a roulé dans une impasse, ce qui lui a permis de faire voler la moto. Hermione se sentait très vilaine, car sa robe était enroulé pour lui permettre d'enfourcher la moto et la robe avait été relevé jusqu'à ses genoux.
Ils volaient quelque part dans la campagne anglaise, mais Hermione ne pouvait pas honnêtement pas dire où. Elle se tourna prudemment dans les bras de Sirius pour qu'elle soir face à lui et sourit timidement. Il lui sourit et la rapprocha de lui jusqu'à ce qu'elle puisse sentir quelque chose de dur pressé contre elle. Elle le libéra de son pantalon, ses petites mains l'encerclant et il gémit à son oreille. Elle avait pensé avant lui et avait sauté tous les scénarios. Avec juste un peu de manœuvre, elle réussit à s'empaler sur lui et il gémit en se tortillant sur ses genoux. Une fois qu'elle eut trouvé une position confortable, elle commença à bouger contre lui, et Sirius était profondément reconnaissant que ce soit presque impossible de s'écraser puisque la dernière chose à laquelle il pensait était de conduire correctement. Non, il pensait plutôt que le sentiment exaltant de voler, associé au sentiment incroyable d'être à l'intérieur de Hermione était peut-être le meilleur sentiment qu'il puisse exister. Il baissa la tête et l'embrassa passionnément, sa langue dansant avec la sienne, ses mains tirant son corsage pour lui caresser les seins. Elle gémit dans sa bouche et il se jeta contre elle, la faisant gémir encore plus fort. C'était quelques heures avant qu'ils n'entrent chez eux, en sueur, ébouriffés et rassasiés.
Plusieurs semaines plus tard, Hermione fredonnait toute seule en s'occupant de sa correspondance. Elle s'arrêta brusquement et laissa tomber son stylo sur le bureau, ses doigts agrippant le côté du bureau à pleine main.
« Père, pourquoi tous ces gens nous regardent ? » demanda doucement Draco à Lucius. Lucius jeta un coup d'œil et remarqua que Draco avait raison. « Et pourquoi ces gens se sont inclinés devant tante Hermione plus tôt ? »
« Ah, eh bien, c'est un des problèmes d'avoir un héros de guerre comme marraine. » dit Lucius en marchant vers le Chemin de Traverse. Hermione renifla indélicatement à côté d'eux.
« Et un héros de guerre en tant que père, n'oublie pas. » ajouta Hermione.
« Les gens qui se sont inclinés devant ta tante Hermione étaient certaines de ses milites. » expliqua calmement Lucius. Draco réfléchit à ça pendant une minute et se tourna ensuite vers sa marraine.
« Est-ce que ça arrive tout le temps ? » demanda-t-il curieusement.
« Pas plus que ça. » dit Hermione avec un léger sourire. « La plupart des gens respectent mon espace parce que je ne sors jamais en public sans un milite ou deux, nous avons appris à faire cela après la guerre, et je crois maintenant qu'ils ont un planning de rotation, n'est-ce pas Lucius ? »
« C'est vrai, » dit froidement Lucius.
« Père, voici la bijouterie. » remarqua Draco.
Ils avaient commandé un bracelet assorti pour sa mère et sa petite sœur, Carina. Tante Hermione était venu pour s'assurer que lui et son père ne prennent rien de mauvais goût. Draco ne pensait pas que son père puisse faire quoique ce soit de mauvais goût, mais Père avait dit que ça ne servait à rien de discuter avec Tante Hermione, surtout quand maman la soutenait, ce qui était presque toujours le cas. Père avait également dit que le sort d'un homme dans la vie était difficile, mais qu'ils devaient travailler avec ce fardeau du mieux qu'ils le pouvaient. Mère l'avait frappé pour cela, mais Draco l'avait vu sourire.
« Qu'en penses-tu, Hermione ? » lui demanda Lucius, et elle regarda les bracelets assortis avec un sourire.
« Je pense qu'ils sont beaux et je sais que tes deux femmes vont les aimer. » dit fermement Hermione. Lucius se tourna vers son fils.
« Qu'en penses-tu, Draco, est-ce que nos dames vont être satisfaites de nous ? » demanda doucement son père, un léger sourire s'attardant sur ses lèvres. Draco regarda d'un œil critique les bracelets.
« Je le crois, Père. Carina se souciera seulement que cela vienne de toi, et que Mère en ai un qui corresponde. » dit Draco avec un léger soupir qui fit sourire sa tante Hermione. Il lui arqua un sourcil comme il l'avait vu faire avec son père, et son sourire s'élargit.
« Je suis désolée, Draco, je ne ris pas de toi, c'est juste que tu me rappelles mon frère et moi, cela ramène des souvenirs. » expliqua Hermione. Puis elle regarda Lucius et sourit doucement. « Tu devrais aussi excuser ton père, il n'était pas sûr qu'il y aurai un jour une Carina à gâter, et parfois il va un peu loin. Ce sera à nous de faire en sorte qu'il ne lui achète pas une écurie de poney, de licorne ou une île, ou quoi que ce soit. »
Hermione haleta, son coeur battant comme d'habitude quand elle avait une vision. Était-ce un avenir probable ou un futur possible ? Elle savait que Narcissa aspirait à avoir plus d'enfants, et elle savait que son amie adorerait avoir une petite fille tant autant qu'elle adorait son fils. Lucius avait peur d'espérer à ce moment, mais elle savait que lui aussi accueillerait un autre enfant. Alors pour eux, pour ses amis, elle espérait que c'était un futur probable. Elle avait parfois des éclairs d'avenirs lointains, mais ceux-ci étaient beaucoup plus rares. Gloswinda Gryffondor n'avait pas beaucoup eu de visions de futur lointain. La seule chose qu'elle savait à propos de l'avenir lointain était que l'une des petites filles de son neveu Harry avait hérité du cadeau de Voyante. Elle était une belle fille, et elle fréquenterait l'école Druidique pour parfaire ses compétences. Hermione ne pouvait s'empêcher d'être fière de la fille à chaque fois qu'elle la voyait.
En parlant d'enfants…
Nous aussi ?
Eh bien, c'est une manière de parler.
Je suis tellement confuse en ce moment.
Je pensais juste que je devais te dire que nous ne sommes plus seuls ici.
Nous ne sommes pas-oh ! Vraiment ? Comment le sais-tu ?
Depuis... ce jour-là...j'ai gardé un œil sur toi. Au cas où, je veux dire.
Et maintenant nous ne sommes pas seuls ?
Non.
Est-ce… peux-tu déjà me dire ?
Ils sont deux. Des jumeaux. Aw, aller, pas de pleurs ! Je pensais que cela te rendrait heureuse !
Je suis heureuse !
Bien. Allons-nous le dire à tout le monde.
Pas encore. Je ne veux pas tout le monde me regarde à chaque respiration. Qu'est-ce que les moldus disent.
Les moldus disent de ne pas avoir d'espoir avant le premier trimestre. Une fausse couche peut survenir à tout moment pour une multitude de raisons, la majorité étant une sorte d'anomalie dans le développement du fœtus.
Combien de temps ai-je alors ?
Deux mois de plus et ensuite, il serait prudent de le dire à tout le monde, mais je te recommande de le dire à Sirius maintenant. Ils sont à lui aussi.
La majorité des Aurors ont peut-être été surpris de voir une Hermione traverser leur département, mais ils n'ont rien dit. Sirius venait d'en finir avec la formation d'un groupe de stagiaire d'Auror, et il se sentait particulièrement moite et dégoûtant, mais il ignora tout cela quand il vit Hermione courir dans le couloir et s'arrêter à plusieurs mètres de lui. Elle haletait à force de courir, et elle s'arrêta pour reprendre son souffle. Puis elle se tourna et le regarda avec une joie féroce dans ses yeux noisettes et il sut. Il hurla bruyamment et l'attrapa, la faisant tourner en rond. Il l'embrassa profondément et ignora le bruit de choc que ses stagiaires faisaient.
« Hey, Sirius, est-ce que tu as le… oh, pour l'amour de Merlin, est-ce que tu dois souiller ma sœur au milieu du département des Aurors ? » demanda James avec méfiance.
« Tais-toi, Cornedrue. » dit fermement Sirius, sa femme plaquée contre son flanc. James lança un regard noir à son ami puis se tourna vers sa sœur.
« Je pensais que ta garde d'honneur ne te laissait jamais hors de sa vue. » gronda James.
« Nous ne le faisons pas. » dit fermement Regulus, alors qu'il traversait le Département des Aurors, ignorant les regards qu'il recevait. « Hermione, ma chérie, tu as failli donner à Rabastan une crise d'apoplexie, j'ai reçu l'appel le plus paniqué que je n'ai jamais reçu de ma vie. »
« Désolé. » dit Hermione avec un petit sourire. Regulus pinça le haut de son nez.
« Quel est la règle numéro un ? » demanda Regulus d'une voix fatiguée.
« Ma sécurité est primordiale. » récita docilement Hermione.
« Et la règle numéro deux ? » lui demanda Regulus de cette même voix fatiguée. Hermione rougit légèrement.
« Ne jamais sortir seule. » dit-elle doucement. Puis elle leva les yeux vers Sirius qui regardait son frère avec amusement. « Je ne le suis pas, j'ai Sirius. »
« Je suppose qu'il compte. » dit Regulus à contrecœur.
« Je vais dire que je compte vraiment. » grogna Sirius. « Et je veux que tu la surveilles, doublement. »
« Doublement ? » dit Regulus avec surprise. Puis il regarda avec perspicacité son frère, qui venait de recevoir un regard exaspéré d'Hermione. Ses yeux s'élargirent. « Bien sûr, Sirius, je vais appeler les autres lieutenant maintenant. »
« Quoi, qu'est-ce qui me manque ? » exigea James.
« Peu importe, Jamie. » dit Hermione.
« Non, chaque fois que Regulus à ce regard dans les yeux, il y a quelque chose qui se passe, alors qu'est-ce que c'est ? » insista James.
« Rien. » mentit Sirius entre ses dents. « Ma belle femme vient juste de me kidnapper sauvagement, sans inhibition. »
« Arrête ! » hurla James, couvrant ses oreilles et regardant son meilleur ami.
« Viens, chaton. » dit Sirius, la regardant avec des yeux fumants. « Je vais te ramener directement à la maison et te mettre au lit. »
« Je n'écoute pas ça. » lâcha James, sortant du bureau. Hermione sourit. Son frère avait beaucoup grandi, mais il ne pouvait toujours pas entendre les mots « sexe » et « Hermione » dans la même phrase.
« Eh bien, ça l'a fait sortir de la pièce, au moins. » dit Sirius avec un sourire. « Très bien, tu es renvoyé pour la journée, je vais ramener ma belle femme à la maison et je vous verrai tous demain. »
« Je dois aller parler à Severus et Lucius. » marmonna Regulus à lui-même. Il fit une pause et les regarda tous les deux. « Félicitations, au fait. »
« Merci. » dit doucement Hermione. « S'il te plaît, essaie de garder cela le plus sous silence possible… juste au cas où. »
« Bien sûr, domina. » dit Regulus en faisant un petit salut avant de les laisser seuls dans la salle d'entraînement. Sirius regarda avec inquiétude sa femme.
« Es-tu inquiète, chaton ? » demanda prudemment Sirius. Hermione haussa les épaules et Sirius la serra dans ses bras. « Tout ira bien, le bébé ira bien, j'en suis sûr. »
« Les bébés. » murmura-t-elle. Sirius cligna des yeux pendant un moment.
« Quoi, des jumeaux ? » demanda-t-il. Elle hocha la tête contre son épaule. « Oh chaton, je te le promets, je ne laisserai rien vous arriver, à toi ou à eux. »
« Tu ne peux pas faire des promesses comme ça, Sirius. » murmura Hermione. Sirius renifla.
« Je peux. » dit-il avec arrogance. Il prit son visage entre ses mains et la regarda fixement. « Je te le promets, Hermione, je ne laisserai rien t'arriver, ni à nos enfants. »
Alors, comment avez-vous trouvé ce nouveau chapitre ? Il s'y passe pas mal de choses.
A bientôt pour le prochain chapitre !
