Chapitre 25 : Disparition
Cette nuit, Blaise ne dormit pas bien. Quelque chose l'en empêchait. Quelque chose allait se produire, il le savait, mais il ne savait pas quoi. Plusieurs fois cette nuit, Astrid ou lui avait du se lever car Emrique n'arrêtait pas de pleurer. Tout les deux ne comprenaient pas se qu'il se passait. Leur fils avait fait ses nuits à trois mois et il n'y avait jamais aucun souci. Astrid décida de l'emmener le lendemain chez le pédiatre. A partir de cinq heures du matin, ils n'entendirent plus leur enfant pleuré.
Le lendemain matin, à dix heures, Emrique n'était toujours pas réveillé. Astrid était de plus en plus inquiète. Même si il n'avait pas dormit de la nuit, se n'était pas dans son habitude de dormir le matin, ou alors, après avoir prit son lait, dans les bras de sa mère.
A dix heures et demi. Astrid décida d'aller le réveiller. Quelques secondes plus tard, la porte de la chambre d'Emrique s'ouvrit suivit des hurlements et des pleures de sa mère.
Blaise monta à toute allure dans la chambre de son fils. Et tel fut sa stupeur quand il découvrit Astrid écroulé par terre et la chambre vide. Il regarda partout, mais il fallait se rendre à l'évidence. Emrique c'était fait kidnapper. La fenêtre était grande ouverte laissant les rideaux bleu flotter en dehors. Un morceau de papier était dans le berceau du bébé.
Mon fils,
J'ai remarqué que ces cinq dernières années n'ont pas été glorieuses pour toi. Quand j'ai apprit se que tu avais fait au seigneur des ténèbres avec ton ami Drago, j'en ai eu la chair de poule. Vous avez sauvé cette traître à son sang et maintenant, je découvre qu'elle t'a donné un fils. Tu ne peux pas savoir dans quelle fureur j'étais. Ton fils est un magnifique bébé mais je ne compte pas te le rendre si tôt. Il ne mérite pas d'être éduqué par sa mère, une traître à son sang ainsi que son parrain et encore moins par sa marraine, une sang de bourbe. Cet enfant n'aurait jamais du voir le jour. Et en plus, tu ne préviens même pas ta mère pour lui dire qu'elle est grand-mère. Tu me déçois Blaise. J'ai toujours cru que tu allais suivre mes pas et que tu allais servir le seigneur des ténèbres. J'aurais été si fière de toi. Maintenant tu travail au ministère et tu arrêtes les gens qui portent la marque comme moi. J'aurais du m'en douter, tu n'es qu'un moins que rien. Comme ton père qui s'est lâchement laisser tuer. N'essayes pas de retrouver ton fils et encore moins d'informer qui que se soit de sa disparition. Sinon, tu ne reverras plus la petite tête d'ange qui te servait de fils. Emrique, c'est ça. Quel prénom lèche botte. C'est cette traître à son sang qui a du le choisir.
Bonne continuation à toi et ta femme.
Ta mère bien aimé.
P.S : Dis à Drago de faire attention si il veut garder sa chère petite Astoria.
P.S² : J'aime bien ce prénom.
Dehors, Hermione s'époumonait à appeler Astoria mais celle-ci n'était déjà plus là. Blaise descendit les escaliers à toute allure et courut vers Hermione.
- Elle était où ?
- Elle jouait dans le jardin, il y a à peine cinq minutes. Pourquoi ?
- …
- Blaise, je n'aime pas quand tu ne dis rien.
- Elle s'est fait enlever, dit Blaise en un souffle.
- Qu …quoi ?
- Elle s'est fait enlever, hurla Blaise. Tout comme Emrique cette nuit. Pouf, envolé. Et le pire, c'est que c'est ma mère qui a Emrique. Et elle a sûrement Astoria aussi.
Blaise commençait à s'énerver. Il donna un grand coup de poing dans un carreau et celui-ci se cassa en mille morceau, laissant d'énormes entailles dans la main de Blaise mais celui-ci n'y fit pas attention. Il laissa sa rage sortir. Il fallait qu'il remonte voir Astrid mais il ne voulait pas laisser Hermione toute seule. Il prit Hermione dans ses bras et la fit transplaner dans la chambre d'Emrique avant de transplaner dans le bureau de Drago, au ministère.
- Blaise. Bonj … qu'est se que tu t'es fait à la main.
- J'ai cassé un carreau. Rentre à la maison tout de suite.
- Mais j'ai plein de boulot. Et pourquoi t'es aussi agressif.
- Ta fille et mon fils se sont fait kidnapper par ma mère, ça te va. Et si je tente quelque chose, elle les tue. Alors rentre tout de suite et pas un mot ni a Potter, ni a Weasley, sinon, on peut leur dire adieux.
Drago était passé du blanc aspirine au rouge pastèque en passant par le rose saumon en moins d'une seconde. Sans que Blaise est besoin de rajouter quelque chose, ils tranplanèrent tout les deux au manoir où il trouvèrent Astrid toujours écroulé dans la chambre d'Emrique et Hermione, allongé sur son lit, plus pâle que jamais, les yeux rouges. Toutes les bonnes nouvelles d'hier soir s'étaient envolées ne laissant que le chagrin et la peur dans le cœur des jeunes parents pétrifiés.
- Comment elle a peu ? C'est une sans cœur. Cette femme ne mérites pas de vivre. Et puis, pourquoi elle n'a pas encore été arrêtée. Et dire que c'est ta mère Blaise. Et comment ose-t-elle traiter sa seule belle-fille de traître à son sang. Et kidnapper son petit fils qui a une santé très fragile et … et …
Les hormones d'Hermione la mettaient de plus en plus en colère et au milieu de ses sautes d'humeur, elle se mettait à pleurer.
La première chose à laquelle avait pensé Astrid, c'était à la santé d'Emrique. Il était petit et c'était un poids plume pour son âge. Et en plus, il était né prématuré. Si il n'avait pas ses vitamines tous les jours, on courait à la catastrophe. Il fallait que Blaise retrouve sa mère. Au moins pour lui donner de quoi bien s'occuper d'Emrique mais surtout pour le récupérer. Il n'osait pas s'imaginer le pire : que sa mère l'ai tué. Il se décida à lui envoyer une lettre. Il s'isola dans son bureau et commença à rédiger un mot.
Chère mère,
Je comprends votre déception et j'aimerais que nous parlions tout les deux. Peut importe ou et quand, mais je veux une heure et un lieu de rendez-vous. Et je tiens à voir Emrique et Astoria. Si vous le souhaitez, je viendrais seul. Mais accordez moi cette faveur.
Votre fils, Blaise.
A sa grande surprise, il reçut une lettre peut après.
Blaise,
Je te redonne la chippie à onze heures se soir mais ne t'attends pas à revoir ton fils. Rejoins moi dans ta chambre au manoir. Et personne sinon Astoria et Emrique ne reverront jamais le lever du soleil.
Blaise était pétrifié. La seule chose qui le fit sourire, c'est qu'elle allait lui rendre Astoria. La petite avait du être infernale. Temps mieux, cela lui faciliterait la tâche.
Voilà, sûrement deux chapitres demain =).
