Désolé pour le super retard, non cette fois je ne vous ai pas oublié mais j'ai eu des problèmes de connexion au réseau, résultat je tournais en rond sans internet, (on les voit les accros), enfin bref voilà le chapitre suivant, encore une fois je vous remercie pour vos reviews et pour me suivre dans cette aventure car je n'avais vraiment pas prévu que cette fic soit aussi longue, c'est vrai je voulais quelque chose de construit, je voulais prendre mon temps pour le détails mais je ne m'attendais pas à aller si loin (650Ko de texte !!!! Soit plus de 200pages Word !!! Ca représente !) Si bien que j'ai maintenant du mal à ouvrir le dossier…

Bonne lecture…

Chapitre 28

Appartement de Ziva David. Deux mois plus tard. 5h00.

Le temps s'écoulait lentement, Lévana vivait chez Ziva et cette dernière passait son temps entre son appartement et celui de son compagnon. Le réveil se mit à sonner mais Ziva était déjà réveillée depuis un moment, elle se tourna vers sa sœur qui dormait.

Ziva : Lévana debout !

Lévana : Non, Ziva il est à peine 5h00.

Ziva : Justement c'est l'heure de se lever.

Lévana : Tu es une traîtresse.

Ziva : Je sais, allé debout.

La jeune israélienne quitta le lit et tira brusquement sur la couverture pour obliger sa sœur à se lever mais celle ci se roula en boule tel un chat.

Ziva : Lévana fait un effort.

Elle poussa un grognement avant de sortir du lit à contre cœur.

Lévana : Ziva on est au mois d'octobre, il fait un froid de poule dehors.

Ziva : On dit de canard.

Lévana : C'est pareil.

Ziva : Viens prendre un bon café, tu seras sûrement de meilleure humeur après.

Lévana : Je me demande comment Tony fait pour te supporter.

Ziva : Tu es de mauvaise fois là, Lévana. Tony va bientôt arriver, aujourd'hui il court avec nous.

Lévana : Non c'est vrai ????

Ziva : Si je te le dis, je ne t'ai jamais menti.

Les deux sœurs se dirigèrent vers la cuisine pour prendre un bon café quand elles entendirent une clef tourner dans la serrure, et Tony fit son entrée dans l'appartement.

Tony : Bonjour, bonjour.

Il s'approcha et embrassa Ziva avec tendresse.

Tony : (tout bas près de son oreille) Tu m'as manqué cette nuit.

Il se sépara de Ziva et regarda Lévana affalée à la table de la cuisine, encore en pyjama.

Tony : On dirait que tu n'as pas la forme.

Lévana : Je suis fatiguée, il est 5h00 du matin, ma sœur est complètement folle, et toi aussi apparemment Tony.

Tony : Merci du compliment.

Lévana : Tu veux du café ??

Tony : Volontiers.

Lévana : Ziva va t'en servir une tasse. Moi je vais faire un petit somme.

Elle laissa sa tête retombée sur ses bras croisés sur la table et ferma les yeux.

Ziva : Oh non ! Tu ne vas pas te rendormir, ma chérie. Ou alors je te fais prendre une douche froid.

Lévana releva la tête, bu d'un trait sa tasse et se leva.

Ziva : Tu vas où ???

Lévana : M'habiller, tu veux peut-être m'aider !!!

Ziva : Ce que tu peux être grognon au réveil.

Lévana : Oh arrête ! Tu adores jouer à la petite mère avec moi.

Alors qu'elle se dirigeait vers la chambre, Ziva l'attrapa par le poignet et l'attira à lui pour la serrer dans ses bras. Puis Lévana se rendit dans la chambre.

Ziva : J'ai du mal à comprendre ma sœur en se moment. Elle ne parle plus à Jenny depuis deux mois, s'est rapproché de McGee depuis sa rupture avec Abby alors qu'elle n'a jamais été avec des hommes, je ne le comprend plus et ça me fait peur, je ne veux pas la perdre.

Tony : Tu ne la perdras pas, vous avez trop besoin l'une de l'autre.

Ils s'installèrent autour de la table et Ziva lui servit une tasse de café.

NCIS. 8H00.

Quand Gibbs arriva, il fut surpris de trouver Ziva, Tony et Lévana déjà au travail.

Tony : Salut boss.

Gibbs : (sceptique) Bonjour.

Tony : Temperance n'est pas là ???

Gibbs : Non elle est à New York, je crois pour le travail.

Tony : Elle n'arrivera pas à quitter la CIA.

Gibbs : J'ai bien peur que se soit exacte. On ne démissionne jamais vraiment de la compagnie.

Sun : On parle de moi ici ???

Gibbs se retourna brusquement, Temperance était là devant lui, elle portait un tailleur beige et ses cheveux étaient attachés en chignon.

Gibbs : Qu'est ce que tu fais là ??

Sun : Je pensais que tu allais au moins me dire bonjour.

Gibbs : Bonjour, qu'est ce que tu fais là ???

Sun : C'est gentil de ton accueil moi qui pensais te faire plaisir en rentrant plus tôt.

Gibbs s'approcha et la prit dans ses bras, mais alors qu'il allait l'embrasser son téléphone sonna. Il se dirigea vers son bureau et attrapa le combiné.

Gibbs : Oui… On arrive.

Il raccrocha.

Gibbs : Officiers David, McGee, DiNozzo, on a du travail.

Les quatre agents prirent leur affaire et se dirigèrent vers l'ascenseur. Gibbs prit son arme dans le tiroir, son sac, embrassa Temperance au passage.

Sun : Attends je descend avec toi, j'ai du travail à faire, je vais rentrer à la maison.

Ils rejoignirent les autres dans le cube de métal quand Gibbs fut intercepté par Abby. La jeune femme n'avait pas l'air très bien, mais il n'y fit pas attention, Abby était d'humeur plutôt maussade depuis sa rupture avec McGee deux mois auparavant.

Abby : Gibbs, je peux te parler ???

Gibbs : Plus tard. J'ai du travail.

Il l'embrassa sur le front dans un geste paternel avant que les portes de l'ascenseur ne se referment.

Abby : Gibbs…

Ascenseur.

Ziva : Qu'est ce qui se passe ???

Gibbs : Un enlèvement d'enfant à Harmony.

Tony : Harmony ??? C'est pas là où ???

Gibbs : Si nous avons déjà enquêté là-bas.

Tony : Tu étais tombé sous le charme de la jolie rousse, ça avait rendu Kate d'un jaloux.

Sun : Eh !!!

Tony : Et bien quoi c'est la vérité.

Ziva : (les coupant) On peut en savoir plus sur l'affaire.

Gibbs : L'enfant a six mois, il s'appelle Mirel et est le fils du major Calder, il travail pour le Pentagone, il est archiviste pour les dossiers confidentiels.

Lévana : Archi quoi ???

Tony : Archiviste.

Elle se tourna vers sa sœur qui lui traduit le mot dans sa langue natale.

Lévana : Oh okay.

Le ding de l'ascenseur se fit entendre et les portes s'ouvrirent. Ils descendirent et pendant que Temperance se dirigeait vers sa voiture, les cinq autres prirent une voiture de service et prirent la direction d'Harmony, Lévana au volant. Elle avait prit l'habitude de prendre le volant au grand soulagement de McGee et Tony car la conduite sportive de Ziva et Gibbs avait le don de leur mettre les nerfs en pelote.

Harmony. Domicile de Tom et Veronica Calder. 9h00.

Pendant que Lévana, Tony et McGee inspectaient la chambre d'enfants, Ziva et Gibbs interrogeaient le couple sur ce qui s'est passé et qui pourrait être inhabituelle dans leur vie au cours de ses dernières semaines. Veronica Calder était en larmes complètement anéanti dans les bras de son mari. Ziva était plutôt mal à l'aise et ne cessait de s'agiter sur le canapé. Dans la voiture elle avait catégoriquement refusée d'interroger les parents mais Gibbs ne lui avait pas laissé le choix. Gibbs pour la calmer, lui posa une main sur l'avant bras pour la rassurer mais au lieu de ça, elle sursauta violemment faisant aussi sursauter Veronica Calder.

Ziva : Je suis désolé.

Elle se leva et se dirigea vers la chambre de l'enfant.

Gibbs : Ne lui en veillez pas, elle a perdu son fils il y a quelques temps et elle…

Veronica : Nous comprenons.

Une femme brune approcha et s'assit à coté de Gibbs.

Tom : Ca va mieux ?

Lévana : Qui moi ???

Gibbs : C'est Lévana David.

Tom : Désolé.

Gibbs : Où est Ziva ???

Lévana : Elle a prit ma place.

Gibbs : Où en étions-nous ?

Lévana : Est ce que vous avez une photo de l'enfant ???

Veronica : (entre colère et larmes) Il s'appelle Mirel !

Lévana : Oui excusez moi, c'est une très beau prénom.

Veronica : Merci.

La femme du major Calder se leva et se dirigea vers la cheminée pour prendre un cadre contenant une photo de l'enfant.

Gibbs : Est ce que vous avez eu des problèmes en rapport avec votre travail ses derniers temps ?

Tom : Non… Vous savez je ne suis qu'archiviste.

Gibbs : Mais vous archivez des dossiers sensibles au Pentagone.

Tom : Dossiers dont je ne comprend pas un traître mot. Je suis incapable de fournir la moindre information.

Veronica : Tenez.

Lévana prit la photo que lui tendait la jeune mère.

Lévana : Il est magnifique.

Veronica : Vous avez des enfants, officier David ???

Lévana : Moi non mais ma sœur a eu un fils, il était comme mon enfant et quand il est mort j'ai souffert avec elle. Nous ferons tout notre possible pour retrouver Mirel.

Veronica : Je vous crois.

Les deux femmes se sourirent même si le cœur n'y était pas, pourtant Veronica semblait prête à lui faire confiance.