Woaaaaahhhhhhhhhhhh, vos reviews me touchent beaucoup, je redécouvre avec sourire, que ma fic plait toujours !

Voilà un new chapitre, et c'est inutile de dire que j'ai hâte de savoir ce que vous en pensez...xoxo


Chapitre 27 : Culpabilité

Le lendemain, j'avais su qu'Edward était sorti contre des indemnités, car il avait eu des circonstances atténuantes, ça avait été rapide, ça m'avait soulagé...

Sur mon lit, mes yeux étaient rivés sur mon calendrier, où la date d'anniversaire d'Edward était entourée au feutre rouge. Même son anniversaire n'arrivait pas à me sortir de ma léthargie, j'avais en tête son cadeau d'anniversaire depuis déjà longtemps, avant que tout ça n'arrive, avec mon dégoût du contact et ma dépression, il tombait à l'eau.

Angela avait passé la semaine à me trimballer dans les boutiques, dans la quête d'un cadeau...je ne lui avait pas parler des sentiments que je ressentais à son égard.

Après un entretien avec le psy, j'avais réalisé que la haine que j'avais ressenti pour lui, n'était qu'un moyen détournée de la haine que je ressentais envers ma personne, je lui en voulais pour des choses dont il n'avait aucune responsabilité, me délecter de cette culpabilité m'aidait juste à me soulager d'un poids trop lourd...j'avais provoqué la haine de cette fille, j'en étais la seule responsable...Quoi ? Non, tout est de sa faute à lui, si il n'avait pas accepté cette fille chez lui, on en serait pas là !...Mon esprit était en conflit constant avec mon coeur, j'en pouvais plus !

C'était son anniversaire, je devais au moins lui offrir quelque chose...il avait tatoué son dos pour moi, je devais au moins faire ça pour lui.

Ce matin, l'idée de son cadeau m'était venu soudainement en tête, et j'avais passé la journée dans ma chambre pour le réaliser.

Je ne lui avais même pas envoyer de message pour lui souhaiter un bon anniversaire...j'espère au moins qu'il s'amuse, lui et Angie avaient mit leur vie entre parenthèse pour moi, et je détestais qu'ils puissent agir ainsi, je ne voulais pas paralyser leur existence parce que je n'arrivais pas à surmonter ce que je vivais.

Les heures défilaient...vers 22heures, j'avais décidé de sortir pour lui amener, l'air de la nuit ferait peut être taire mon esprit.

Alors que la nuit, la forêt m'effrayait, aujourd'hui ce n'était plus le cas, je traversais la forêt, passant entre les arbres pour arriver sur la route qui séparait la villa de la forêt.

Il y avait de la lumière, et j'entendis de la musique...il s'amusait, il méritait de se détendre après ce que je lui faisais vivre.

Je passais par le jardin, en espérant qu'il n'y ait personne, pour que je puisse déposer le cadeau et partir. Je levais la tête, et vit qu'il fumait à la fenêtre de sa chambre. Il était surprit de me voir, il descendit rapidement.

Salut (forçant un sourire)

Edward : Salut (timidement)

T'as organisé une fête ?

Edward : Alice l'a fait

Je suis juste venue t'apporter ça, bon anniversaire

Je lui tendis mon cadeau, qu'il prit.

Ouvres le quand tu seras tout seul

Edward : Merci

Je souris faiblement avant de me retourner pour repartir.

Edward : Tu veux pas rester ?

Ses yeux me suppliaient presque, de lui accorder pendant au moins quelques minutes, ma présence. N'étais ce pas une demande légitime d'être auprès de sa petite amie le jour de son anniversaire.

Je...Je suis désolée, mais j'ai pas très envie de faire la fête

Edward : Restes s'il te plait, on peut se balader si tu veux

Alice a organisé cette fête pour toi, et puis c'est un jour important

Edward : Il ne l'est pas si t'es pas là

Je pouvais pas lui en vouloir, il faisait tout pour que je ne puisse pas lui en vouloir, ses cernes sous les yeux, cette tristesse constante dans l'œil, les traits tirés, j'avais l'impression qu'on avait presque un seul coeur pour deux, il souffrait de me voir dans cet état, il s'en voulait, et j'avais aggravé cette culpabilité...sous prétexte qu'on m'avait blessé, je devais blessé les gens qui m'entourait...

Ok

Edward : Entres, je vais chercher mon manteau

Je préfère pas, je voudrais pas qu'on voit que je suis là

Il me quitta, je me retournais quand je croyais que c'était lui qui revenait, mais c'était Alice. Depuis plusieurs mois, je ne lui avais pas adressé la parole. Elle semblait surprise de me voir ici, mais furieuse aussi.

Alice : On peut savoir ce que tu fous là ? (l'air agressive)

Je suis venue donner le cadeau d'Edy

Alice : C'est gentil d'y avoir penser...je peux savoir c'est quoi ton problème ?

Alice (essayant de la calmer)

Alice : Depuis des mois, tu nous regardes à peine, Edy est tout le temps sur les nerfs, j'imagine que c'est de ta faute, et là tu débarques pour lui offrir un cadeau, vraiment trop gentil Swan !

Je...je...je savais pas quoi dire.

Soudain, elle me bouscula de la main, son contact contre mon épaule me rappelait cette nuit là, je ne tardais pas à repartir dans une énième crise de larmes, j'en pouvais plus.

Alice : Voilà qu'elle pleure, Y en a marre de tes crises de larmes !

Violemment elle prit mon visage en coupe. Je suffoquais devant cette agressivité.

Edward arriva à ce moment là, surprit puis furieux. Il repoussa brutalement sa sœur contre le mur, qui fut choquée par ce geste.

Edward : NON MAIS T'ES INCONSCIENTE OU QUOI ! (haussant le ton)

Alice : COMMENT TU PEUX PRENDRE SA DEFENSE APRES TOUT CE QU'ELLE TE FAIT ENDURER !

Edward : TU REGRETTERAS CES PAROLES QUAND TU SAURAS ! DEGAGES ! (lui hurlant au visage)

Alice : POUR QUI TU TE PRENDS !

Edward : DEGAGES D'ICI PUTAIN AVANT QUE JE FRACASSE TON CRANE CONTRE LE MUR !

Je ne les avais jamais vu se disputer de façon aussi violente. Alice, choquée rentra rapidement dans la villa.

Edward s'agenouilla devant moi, alors que j'étais dans la même position.

Edward : Bébé...ma puce, je suis désolé (ses mains près de mes épaules, retombèrent en se rappelant mon aversion aux contact physiques)

Tu n'aurais pas du te disputer avec elle, elle ne sait rien (essayant de me calmer)

Edward : Elle n'avait pas le droit de t'agresser de cette façon

Je veux rentrer

Edward : Je te raccompagne ma puce ?

S'il te plait

Je me relevais, pour rejoindre sa voiture. Je m'étais calmée peu à peu. Je devais pas me laisser submerger par ma peine, pas encore, pas aujourd'hui.

Edward : Ça te dit qu'on passe chez So, pour acheter de quoi manger ?

Je veux bien s'il te plait

Arrivée chez So, Edward descendit pour acheter nos commandes.

Nous arrivions chez moi quelques minutes après.

Va t'installer, je vais mettre ça dans des assiettes

Edward : Non, je préfère t'aider...tu te souviens la dernière fois qu'on a préparé à manger ensemble

T'as été une vrai catastrophe

Edward : La cuisine était dans un état

Edy

Edward : Oui ma puce ?

Je te remercie d'être là, je sais que je fais rien pour te le rendre, mais

Edward : Je n'attends rien bébé, je veux juste être là (me coupant la parole)

PDV Edward

Qu'est ce que j'aurais voulu passé ce jour censé être joyeux à ses côtés, avoir en face de moi ma Bella délurée et si pleine de vie.

Elle vivait la pire épreuve de sa vie, et je ne pouvais rien faire. Elle me remerciait d'être là...je n'avais pas su l'être quand elle en avait besoin, je n'avais pas su la protéger

Sur le canapé, j'attendais qu'elle revienne...et fus surprit quand elle revint avec une religieuse sur laquelle se trouvait une bougie allumée, un sourire sur le visage qui était si fatigué.

Bella : Joyeux anniversaire

Elle offrit devant moi le gâteau, je soufflais sur la bougie, heureux face à ce geste.

Bella : T'as fait un vœu avant ?

Bien sûr que oui !

Elle prit place sur le fauteuil en face du mien.

Bella : J'avais de meilleurs projets pour ton anniversaire, j'y pensais avant que

On se rattrapera l'année prochaine...j'ai amené ton cadeau avec moi, dis moi pourquoi je dois attendre d'être seul ?

Bella : Je veux que tu ressentes ce que j'ai ressenti quand je l'ai fait, et pour ça vaut mieux être seul

C'est toi qui l'a fait ?

Bella : J'ai pas trouvé quelque chose qui pourrait te rendre heureux dans les boutiques, tu as déjà tout ce qu'elles ont, je voulais quelque chose qui vienne de moi

J'ai hâte de l'ouvrir

Nous discutions une partie de la nuit, elle s'endorma après avoir prit ses cachets. J'en profitais pour déballer son cadeau, j'étais trop pressé pour attendre. Sur le paquet était scotché une lettre, je l'ouvris.

« Salut,

Je ne peux pas commencer cette lettre, sans te dire à quel point je suis désolée de ne pas être là dans un jour aussi beau qu'est ta naissance.

J'espère que ça te plaira, il vient de moi, j'ai cherché longtemps dans les boutiques, pour finalement me dire que quelque chose de plus personnel serait mieux.

Ce cadeau représente un peu notre histoire, j'ai mit des points de suspension, pour à la fois te rassurer, te dire que je suis toujours à toi, et te dire juste que j'ai pas choisi cette distance, on me l'a imposé et au final j'en ai juste besoin, mon esprit ne fait plus la différence entre les personnes dont je dois me protéger, et celles dont j'ai besoin pour surmonter ça...

J'ai mal agi avec toi, cette haine contre toi n'est pas mérité, il fallait que je trouve une cause à tout ça, et c'était toi...t'y est pour rien, comment tu pourrais l'être

Je peux pas te dire à voix haute, à quel point tout ce que je veux c'est être dans tes bras, parce qu'au final...y a qu'ici que je me sente en sécurité.

Mon corps et mon esprit refusent de te donner ce petit geste d'avancer vers toi, mais mon coeur supplie pour avoir juste tes bras autour de moi

Et dans cette bataille que je vis à chaque fois que je te vois, que je penses à toi, c'est mon esprit qui semble être le gagnant...j'aimerais faire autrement, dire stop et prendre le dessus, mais je peux pas, j'ai plus de contrôle, ni sur ce que je ressens, ni sur mes gestes, tout m'échappe, j'ai l'impression de m'observer avec un œil extérieur, de ne plus être moi...j'ai besoin de savoir où je vais, parce que je sens que pour l'instant je suis sur cette longue pente glissante, et je ne semble pouvoir rien faire que de me laisser glisser

Je vois tous les jours qu'il est difficile de remonter, je vois bien que je m'éloigne de la surface depuis trop longtemps et que la remontée risque d'être dure, je ne veux pas me noyer...

Tout semble si facile quand on se laisse emporter, tout à était trop dur ces derniers mois...ma chute semble sans fin

Ses mots ne sont pas là pour te faire du mal, ou que tu es pitié de moi, tu sais que je n'aime pas ça...j'avais besoin de t'écrire, exprimer ce que je ressens.

Mais un jour, je te le promet, et tu sais que je tiens toujours mes promesses, je braverais cet interdit qu'à imposer mon corps, le coeur l'emporte toujours, c'est toi qui me l'a dit

Je t'aime...»

Pour la première fois depuis des mois, je savais ce qu'elle ressentait, je comprenais encore plus à quel point elle devait se battre tout les jours pour essayer d'avancer. Je ne pus retenir mes larmes devant ses mots, elle souffrait et je ne pouvais rien faire...elle essayait de m'enlever toute culpabilité, mais elle avait raison

Je repris le cadeau et défis le ruban. Je souriais en voyant un album photo avec une inscription sur la couverture en carton « E + B = amour, sucettes, et bain en mousse », je fus intriguée par la présence de son MP3 : écoutes la chanson n°1

Les écouteurs à l'oreille, j'appuyais sur « play ». Je reconnus très vite « Save me from myself » de Christina Aguilera, mais c'était sa voix, je me souviens lui avoir jouer avec ma guitare sur mon lit, alors qu'elle la chantait, il pleuvait dehors, et c'était pourtant l'une des plus belles journées que j'ai eu avec elle.

Je me laissais bercer, feuilletant l'album.

La première page était une photo d'elle et moi, le tout premier jour de notre relation, nous étions sur son canapé, les autres pas très loin, elle l'avait prise alors que je claquais un baiser sur sa joue.

« 17 mars 2010 : Un jour qu'on sort ensemble, et il est déjà fout de moi »

Prétentieuse !...C'était pourtant vrai !

J'éclatais de rire devant la deuxième photo, nous étions au supermarché pour faire des courses pour son père, Em l'avait posé dans le siège du chariot pour plaisanter sur sa petite taille, Alice avait prit la photo alors que je poussais le chariot à toute vitesse

« Emmett et Edward Cullen, je vous déteste ! »

Je feuilletais chaque page avec attention, provoquant à chacune d'elle une émotion, de la joie, de la tristesse, de la moquerie, du désir parfois.

Je fus émus de voir accroché à une des pages en carton, deux bracelets, c'était nos bracelets d'hôpital, nous y avions fait un séjour pour intoxication alimentaire, après qu'Emmett nous ait fait une blague en versant du liquide vaisselle dans la sauce de nos pâtes, on avaient passé la plus horrible des nuits, vomissements, vomissements, et encore vomissements...

« Tu nous le paieras Em, et ma vengeance sera loin d'être aussi douce que mon visage d'ange »

Il semblait loin ce temps, où l'on passait notre temps à jouer au concours des mauvaises blagues.

PDV Bella

Il avait cet air angélique quand il dormait. Debout depuis une heure, je mettais assise en tailleur sur ma table basse, le regardant en train de dormir.

Mon MP3 était toujours dans ses oreilles, l'album était ouvert contre son torse, il n'avait pas résister à l'ouvrir.

Comment je pouvais faire de mal à un être aussi beau ? Il souffrait de me voir souffrir, je l'entraînais dans ma chute, sans le vouloir.

Il se réveilla quand les premiers rayons du soleil faisait apparition à travers les vitres du salon.

Il fut surprit de me voir aussi prêt.

Salut

Edward : Salut ma puce

Tu as aimé ? (posant les yeux sur l'album)

Edward : Beaucoup

Edward sortit son portable.

Edward : Je dois y aller, ma mère s'inquiète

Vas y

Il se releva et ramassa ses affaires.

Edward : Bella

Oui

Edward : C'est toi qui as raison, c'est moi la cause de tout ça

C'est pas pour ça que je t'en veux...je t'en veux parce que je t'ai dit que cette fille te voulait et qu'elle était prête à tout, et toi tu m'as pas cru, tu n'as pas eu confiance en ce que je te disais, c'est pour ça que je t'en veux

Edward : Je crois que tous les deux ont a besoin d'une pause (hésitant)

Je crois aussi

Il fut surprit par mes mots, comme ci il s'attendait à ce que je m'oppose à cette pause.

Cette pause ne veut pas dire qu'il y a un problème dans notre couple, juste que pour le moment on a besoin de se retrouver un peu seul

Malgré le fait que je le rassure sur notre couple, il semblait blessé. Il quitta la maison, sans un mot de plus.

PDV Edward

Pourquoi j'avais proposé cette stupide pause ? Au moins les choses étaient claires, moi et mon stupide ego de voir deux filles se battre pour lui, au final j'ai perdu celle à qui je tenais...Tanya pouvait s'applaudir d'avoir brisé la femme que j'aimais et par la même occasion notre couple ! NON, je ne devais m'en prendre qu'à moi même, j'étais le seul fautif dans tout ça !

Ma mère n'arrêtait pas d'appeler.

Elle a du avoir eu vent de ma dispute avec Alice.

Hier elle avait dépassé les bornes, comment elle avait pu agir ainsi ? Et son ignorance sur les évènements n'était pas une excuse !

Personne n'était encore descendu. Dans la cuisine, je récupérais une bouteille de jus d'orange, mais je rencontrais Alice en fermant la porte du réfrigérateur.

Tous les deux furieux par le comportement de l'autre, on se fusillaient du regard un moment.

Tu comptes dégager d'ici pour que je passe ou faut que je te pousse ?

Alice : Va te faire foutre, t'aurais du rester chez cette pleurnicheuse

Là elle abusé ! Je savais ce qu'avait ma puce, et je refusais cette méchanceté gratuite ! A bout de nerfs, je plaquais ma sœur contre le mur.

Tu devrais fermer ta grande gueule quand tu ne sais pas ce que sont en train de vivre les gens !

Alice : Oh, je devrais fermer ma gueule alors que tu es en train de te battre avec moi, pour elle

C'est toi qui cherche les ennuis !

Alice : Je veux plus rien à faire avec toi et cette pétasse !

S'en était trop ! Dans une colère rouge, je la giflais...comment pouvait elle parler de sa meilleure amie de cette façon !

Alice me bouscula brutalement pour passer...Je venais de gifler ma sœur ! Qu'est..je faisais n'importe quoi ! J'étais fatigué nerveusement, j'en pouvais plus...j'agissais comme un chien avec ma petite sœur, c'était pas moi ça !

Je me retournais et vis Jasper, le regard assassin, rapidement il me sauta dessus pour me donner un crochet du droit.

Esmée : EDWARD ANTHONY CULLEN ET JASPER HALE SEPAREZ VOUS TOUT DE SUITE !

Jasper m'avait salement amoché, je l'avais laissé faire, il avait raison. Jasper lâcha mon tee-shirt, alors que je posais ma main sur mon nez ensanglanté.

Esmée : Dîtes moi tout de suite ce qui vous prend !

Jasper : Edward vient de gifler Alice ! (le regard assassin)

Esmée : PARDON ?

Je baissais la tête, honteux par mon geste.

Esmée : Jasper laisse nous

Jasper quitta très vite la cuisine.

Esmée : Assieds toi

J'exécutais sans dire un mot. Elle humidifia une serviette pour nettoyer mes blessures.

Esmée : Pourquoi ? (sortant des sparadraps du tiroir)

Hier Bella est venue me donner mon cadeau anniversaire, quand je suis monté pour prendre mon manteau, Alice a agressé Bella physiquement sur son silence, et tu sais que depuis...depuis elle ne supporte pas qu'on la touche, et j'ai vu rouge...et ce matin, elle l'a insulté, j'ai pas supporté

Esmée : Il faut que tu te reposes, tu dors plus depuis des nuits, tu agresses les gens dès qu'ils te parlent, je suis sûre que Bella se sent coupable de cette dispute, elle se sent déjà coupable de quelque chose dont elle est victime et non l'auteur, lui rajoutait des problèmes n'est pas une aide

Je sais plus quoi faire, tu aurais vu l'état dans lequel elle était quand Alice l'a agressé...j'ai beau espéré qu'elle s'en sorte, mais c'est de pire en pire, tu l'as vu, elle ne mange plus, elle dort qu'après avoir prit des barbituriques

Esmée : Je sais, papa me l'a dit

Hier elle m'a fait la promesse de s'en sortir...pour une fois, j'ai cette impression qu'elle ne tiendra pas cette promesse

Esmée : Il faut qu'elle s'éloigne quelques temps, ça devient invivable toute cette souffrance

Mon arcade et mon nez soignés, je me levais.

Je vais prendre l'air

Esmée : Tu vas encore la voir ?

Elle veut faire une pause, qu'on s'éloigne un peu l'un de l'autre, et tu sais pourquoi...parce que son foutu copain l'a blessé en jouant du regard amoureux de la pute qui l'a touché !

Je quittais la maison, sans laisser ma mère dire quoi que ce soit...j'étais répugnant, immonde...