Coucou tous le monde!

Suis à la demande de Virginia, je ferais un pov Jasper dans le prochain chapitre

En espérant que celui-ci vous plaira...

Merci encore pour vos reviews

Votre bien dévoué :)


RETOUR

Pov Peter

Je ne l'avais pratiquement pas lâché durant tout le trajet de retour, l'appareil s'était posé à Rome pour déposer les Italiens, nous avions refusé l'offre d'Aro consistant à nous marier là bas, trop pressé de rentrer chez nous. Il nous avez laissé son jet à disposition et après avoir laissé Alice sur place, incapable de supporter ses supplications, nous repartions chez nous. Enfin.

- Tu es sur que ça va, Jasper ? Demanda ma compagne en décollant son visage de mon torse. Tu ne vas pas regretter ton choix ?

Il pivota légèrement la tête pour me regarder et étira un large sourire

- Je crois que j'aurais dû écouter Peter la première fois qu'il m'a dit que je finirais par la fuir, soupira-t-il amusé. La seule chose que je regrette, c'est de ne pas l'avoir fait avant.

- Il ne sera pas difficile de te trouver de quoi t'occuper, ricana Jane. Il suffit d'aller faire un tour à Voltera, tu n'as pas idée du nombre de femmes qui aimerait t'avoir dans leur lit...

Garett poussa un grognement

- Je n'en fais pas parti, chéri, assura-t-elle en souriant de plus belle. D'autant que j'ai tout ce qu'il faut maintenant

- J'espère, grommela-t-il sévèrement

Le reste du voyage s'était fait dans le calme, nous parlions des modifications que nous devrions faire pour la maison, ma compagne trouvait plus amusant de tout faire nous même, elle avait raison, nous avions le temps, les capacités et la force. J'étais tout de même toujours inquiet à l'idée de partager ma vie avec Jane, cette fille ne m'avait jamais inspiré confiance, mais Jasper m'avait assuré qu'elle ne pouvait pas simuler les émotions qu'elle dégageait à l'égard de Garett et même si j'aurais évidemment préféré qu'il trouve quelqu'un d'autre, le principal était qu'il soit heureux. Tant qu'elle ne faisait pas chier, elle serait donc la bienvenue.

Jasper avait décidé de revenir à son ancienne alimentation, je ne pouvais que l'en féliciter. Il avait besoin de redevenir le guerrier qu'il avait été, effacer cette personnalité de petit garçon constipé qu'il était devenu pour sa stupide voyante. Il n'y avait rien de mal à être un guerrier, un soldat. C'est ce qu'Isabella avait tenté de lui expliquer durant le trajet, le tout étant de livrer les bons combats.

Jasper avait accepté assez facilement ses arguments, d'ailleurs, c'est exactement ce que nous venions de faire en risquant nos carcasses pour la reine des piqûres, je n'aimais toujours pas les Volturi, mais quitte à risquer nos vies autant le faire pour quelque chose comme ça, plutôt que pour une guerre de territoire.

Dès que nous fument rentré à la maison, je me dirigeais vers la chambre avec ma compagne dans mes bras après avoir fait comprendre à notre nouveau petit groupe d'amis qu'ils avaient plutôt intérêt à nous foutre une paix royale. J'avais besoin d'être avec elle. Seule.

Je la posais doucement sur le lit, elle était resté silencieuse durant tout le trajet entre l'aéroport et la maison, se contentant de se nicher contre moi, les lèvres sur mon cou. J'avais refusé de la lâcher, je ne pouvais tout simplement. J'avais été si près de la perdre. Trop près et j'allais tenir la promesse que je lui avais faite, je ne la laisserais plus jamais prendre ce genre de risque.

Accroupis devant elle, je laissais ma main voyager sur son visage, doucement, gouttant mon propre touché sur sa peau de soie, elle ferma les yeux en souriant. Elle semblait si calme, si paisible... heureuse ?

- Je t'aime, soupirais-je en souriant paresseusement

Son sourire s'étira d'avantage et sa main vint se plaquer sur la mienne toujours sur son visage. Elle rouvrit les yeux, ses paupières me laissant découvrir ses iris noires de désirs.

- Je t'aime aussi, Peter

Elle avait répondu d'une voix douce, son regard amoureux rivé sur moi. Elle était belle. Et j'étais toujours aussi émerveillé de savoir qu'elle était à moi.

- Prête à devenir Mme Whitlock ?

- Je suis déjà ta femme, Peter. Mais oui, je suis prête à t'épouser, j'ai hâte même

Je me redressais en la repoussant sur le lit, les yeux clos, je passais mon nez sur sa peau, humant son parfum, profitant du moment, un moment de paix, de silence, si tranquille que j'en venais à me demander si les autres n'étaient pas parti.

- Où veux-tu m'épouser ? Demandais-je en rouvrant les yeux sur elle

- Ici ?

- Ici ? Répétais-je en fronçant les sourcils. Tu te contenterais de ça ?

Elle lâcha un petit grognement et plissa le front. Sa main vint se plaquer doucement sur ma joue et son expression devint soudain sévère, elle était mécontente et je me demandais ce que j'avais bien pu faire pour l'irriter.

- Tu es tout ce que je veux, murmura-t-elle étrangement vexé. Je ne me contente de rien, j'ai au contraire l'impression d'avoir gagné beaucoup plus que je n'aurais dû obtenir.

Je poussais un soupire d'aise. Elle avait tord, c'était moi le putain de chanceux dans l'histoire, elle était juste un trésor qui n'aurait jamais dû se trouver sur le chemin d'un monstre tel que moi. En soulevant doucement son corps, je passais mes mains sur son dos pour l'attirer à moi, la serrant aussi fort que possible, essayant presque de me fondre en elle, de cacher son corps sous le mien, là où il ne risquerait jamais rien, là où elle ne pourrait jamais disparaître.

- Comme puis-je avoir tant de chance ? Murmurais-je pour moi-même. Comment peux-tu m'aimer ?

Ses mains glissèrent de chaque côté de mon visage, le redressant pour aimanter son regard au mien.

- Je te retourne la question, souffla-t-elle en passant ses doigts de mon front à ma joue

- Tu es si parfaite et je suis tellement... marqué, dans tous les sens du termes, grognais-je en baissant les yeux

- Regarde-moi, Peter ! Ordonna-t-elle sévèrement. Je relevais les yeux pour les plonger dans ses puits sombres. Tu m'as ramené à la vie, tu me rends heureuse, tu es parfait, je t'aime tellement, ne te méprends pas sur ce que tu représente pour moi, je serais certainement morte si tu n'avais pas joué de ton arrogance

Elle se mit à rire, soudainement perdu dans ses pensées, ses yeux se fermèrent un instant pour se rouvrirent presque aussitôt sur moi.

- J'adore ton arrogance, ricana-t-elle en secouant légèrement la tête, j'aime ton sourire maladroit et ton côté bourrin. Je ne devrais sans doute pas te dire ça parce que tu risquerais de ne plus passer les portes, mais le fait que tu sois très beau joue également en ta faveur

Je ris à mon tour, elle avait sans doute raison, nous étions juste parfait l'un pour l'autre. En baissant doucement mon visage sur elle, son sourire s'effaça brusquement, l'amusement fut remplacé par le désir et l'amour. Je posais doucement mes lèvres sur les siennes en essayant de calmer mon désir, je n'étais pas très doué pour la tendresse, mais je voulais lui donner ça, j'avais besoin de lui faire sentir ça. Mes lèvres glissèrent sur la ligne de sa mâchoire et elle me gratifia d'un doux gémissement.

- Écarte les jambes, chérie, grognais-je contre sa bouche. Je vais te faire hurler avec ma langue magique

Son rire était une douce musique à mes oreilles, j'y répondis en souriant jouant de l'arrogance qu'elle semblait tant aimer, puis après avoir déposé un rapide baiser sur ses lèvres, je glissais entre ses jambes. Mon premier réflexe fut d'arracher le petit short en jean qu'elle portait, mais en prenant une grande inspiration, je tirais sur la fermeture éclair avec mes dents et fit glisser le vêtement à une lenteur affligeante.

- Peter ! Se plaignit-elle en souriant

- Oui, chérie ?

Elle roula des yeux en secouant la tête

- Ne me taquine pas

- Je n'oserais jamais, riais-je en me débarrassant de sa culotte à la même allure.

Je regardais sur visage pour la découvrir les yeux clos, un sourire se jouant toujours sur ses jolies lèvres rouges. Je balançais ses vêtements de l'autre côté de la pièce sans me soucier d'où ils allaient atterrir et j'attrapais sa jambe droite pour y faire glisser mes lèvres. Toujours très lentement.

L'odeur de son excitation gravitait autour de moi et j'avais toutes les peines du monde à ne pas m'engouffrer dans sa chatte avec avidité, mais je voulais prendre mon temps... et peut-être aussi la taquiner...

- Peter ! Siffla-t-elle. J'en peux plus putain !

- Chérie, laisse-moi faire ce que je veux ! Grognais-je en découvrant les dents pour tenter de cacher mon amusement. Tu m'appartiens, aurais-tu déjà oublié ?

Ses ongles s'enfoncèrent dans les draps et elle réprima un grognement tendit que je déposais une multitude de baisers le long de sa jambe pour arriver jusqu'en haut de sa cuisse. Elle poussa un soupire de soulagement lorsque je fus près du but à atteindre, mais siffla au moment ou je lâchais sa jambe pour m'emparer de l'autre et y attribuer les mêmes soins.

- Je veux prendre mon temps, soufflais-je entre deux baisers, je veux adorer ton corps comme il mérite de l'être...

- Mais j'aime quand tu fais le bourrin, murmura-t-elle en faisant la moue

Je fus incapable de retenir mon rire, cette femme n'était tout simplement pas croyable, pourtant, je ne renonçais pas pour autant, continuant de baiser sa jambe jusqu'en haut. Cette fois-ci cependant, je ne redescendais pas ( ce n'est pas comme si elle avait une troisième jambe), j'écartais un peu plus ses cuisses et passa lentement ma langue entre ses plis me récoltant un petit cri d'extase. Sa main vint s'enfoncer dans mes cheveux, tentant autant que possible de m'attirer d'avantage, mais je m'en emparais pour la hisser avec l'autre au dessus de sa tête, remontant ma bouche jusqu'à la sienne.

- Devrais-je t'attacher, ma compagne ?

- S'il te plais ?

- Non. Tu n'as pas été sage, je n'ai pas oublié que tu as désobéis à mes ordres, ce sera ta punition

Son expression mua en marquant brusquement son incrédulité, puis elle secoua doucement la tête avant de sourire à nouveau.

- Tu ne veux pas être bien au chaud en moi alors ? Ronronna-t-elle séduisante, tu ne veux pas sentir à quel point je suis humide pour toi

Petite chipie ! Songeais-je

- Je sais à quoi tu joues et ça ne marchera pas. Je vais me mettre au chaud et profiter de ton humidité, lui assurais-je en arquant les sourcils, mais ce sera à mon rythme, est-ce clair ?

- Oui, monsieur

Un grognement s'échappa de ma poitrine et je faillis (je dis bien faillis) céder à son petit manège, il me fallut toute ma retenue pour reprendre mes activités en tentant de mettre au loin ses chaudes paroles me rendant encore plus dur.

- Laisse tes mains ici, lui ordonnais-je en redescendant entre ses jambes

Elle hocha doucement la tête et m'observa retourner entre ses jambes pour lui donner de très lents coups de langue durant quelques minutes. Puis je pivotais légèrement la tête pour aspirer son clitoris entre mes dents sans lâcher la cadence qui ennuierait certainement même un humain. Elle poussa quelques sifflements plaintif, puis elle referma les yeux et se mit à ronronner tranquillement visiblement décidé à oublier sa frustration pour profiter du moment.

- Tu aime ma langue, chérie ? Lui demandais-je la bouche collé contre elle

- Oui, monsieur

- Tu préfère quand je mords, j'aspire ou quand je lèche ?

- Wow ! Je... je ne peux pas choisir

- Choisis ! Ordonnais-je

- Heu... asp... non, lèche...

Je souris contre ses lèvres humides et obtempéra en accélérant le rythme durant quelques minutes la laissant se trémousser violemment sous moi, puis décolla à nouveau mes lèvres

- Veux-tu que j'enfonce mes doigts en toi ?

- Oui

- Oui, qui ?

- Oui, monsieur

Encore une fois, je fis ce qu'elle voulait, enfonçant deux doigts en elle pour la travailler pendant que ma langue continuait à lécher.

- J'aime goutter ta chatte, tu sais ça ? Grognais en remontant jusqu'à sa bouche. Tu as un goût étonnant, bien meilleurs que le sang, si je pouvais m'en contenter pour vivre... goutte-toi chérie, susurrais-je en collant mes lèvres aux siennes

Elle le fit en engouffrant sa langue dans ma bouche pour la sucer méthodiquement tendit que ses mains voyagèrent le long de mon corps dans le but de me débarrasser de mon pantalon, mais je l'arrêtais en m'emparant de ses poignées.

- Je n'ai pas fini, chérie, roucoulais-je en souriant

Je roulais sur le dos et l'attira sur moi

- Je veux que tu baise mon visage, murmurais-je en passant un doigt le long de sa fente. Mets tes genoux de chaque côté de ma tête et baise ma bouche jusqu'à la jouissance

Elle ferma furtivement les yeux et poussa un grognement visiblement excité par mes instructions, puis elle s'exécuta en positionnant ses genoux avant de coller sa chatte luisante contre mon visage et commença à s'agiter sur moi. Je m'en donnais alors à cœur joie, la dévorant avidement alors qu'elle se frottait frénétique tout en gémissant bruyamment.

J'aurais certainement dû essayer ça plus tôt parce qu'elle parut prendre beaucoup de plaisir, autant que moi d'ailleurs. Elle ne mit pas longtemps à exploser sur moi et j'aspirais sa jouissance avec joie.

- Ho merde, Peter ! Grogna-t-elle en balançant son bassin. Putain...

Je gémissais en me demandant si mon pantalon n'allait pas se déchirer, ma bite tentait de s'échapper toute seule pour faire son chemin jusqu'à elle, en m'insultant de l'avoir fait attendre si longtemps.

- Chérie, j'ai adoré te sentir te frotter contre moi, ronronnais-je en la laissant redescendre jusqu'à mon torse, il faudra absolument le refaire

Elle étira un sourire satisfait et hocha la tête avant de m'embrasser. Mais je la redressais rapidement pour la pousser sur le ventre.

- A quatre pattes, chérie. Ma bite est littéralement en train d'essayer de me tuer

Sans un mot, elle se plaça sur ses genoux et leva les fesses vers moi pendant que je me positionnais derrière elle après avoir déchirer mon jean plus vite que je ne l'avais jamais fait. La seconde suivante, je poussais en elle violemment, lui arrachant un cri étouffé, j'attrapais ses mains et les plaqua juste sous ses fesses

- Merde ! T'es tellement serré, putain ! Grognais-je en poussant aussi loin que possible

Je tirais sur ses cheveux pour coller son dos à mon torse

- Peter... plus fort... ho ! C'est tellement...

- Je vais te baiser si fort, bébé ! Grognais-je en battant à vitesse inhumaine en elle. Si fort et si longtemps que ton corps va devenir ma résidence principale

Je perdais totalement la tête poussé par ses gémissements de plaisir, ses supplications me demandant toujours plus et je lui offrais ce qu'elle souhaitait durant des heures, heureux que personne ne nous interrompre, la faisant jouir mainte et mainte fois.

Lorsque mes couilles commencèrent à devenir bleues (d'après ce que je ressentais, elles devaient l'être à l'intérieur), je me baissais jusqu'à son oreille en y passant ma langue

- L'heure d'exploser pour moi, bébé ! Sifflais-je avant de mordre violemment son épaule

- Ho putain ! Grogna-t-elle. Remplis-moi, chérie... ho oui, oui, oui !

Jamais je ne l'avais entendu hurler de la sorte, d'ailleurs, je ne m'étais pas entendu grogner comme ça non plus durant ma longue existence. Je poussais ma semence en elle en même temps que mon venin dans son épaule et resta immobile un moment totalement perdu dans ma transe avant de retomber sur elle.

- C'était... putain pas croyable ! Murmurais-je en roulant sur le dos avec elle. On dirait que ça devient meilleurs à chaque fois. Je t'aime tellement, ma compagne

Je ronronnais docilement contre son cou pendant qu'elle passait doucement ses doigts dans mes cheveux, les frissons qui me parcouraient ne paraissaient pas vouloir disparaître et putain, n'importe quel mec voudrait pouvoir mourir comme ça.

- Je t'aime, Peter, ronronna-t-elle à son tour

Nous restions un long moment, certainement plusieurs heures à se cajoler de la sorte, sans rien dire. Seuls nos ronronnements respectifs résonnaient dans la pièce et puis mes pensées passèrent brusquement de notre futur mariage à sa proximité avec Aro.

- Qu'est-ce que le roi des cons t'as dit après t'avoir remercié ? Demandais-je

Elle se statufia soudainement dans mes bras et ne dis rien durant quelques secondes

- Peter, se plaignit-elle

- Quoi ? Pourquoi tu ne veux pas me le dire ? Sifflais-je irrité

Elle poussa un soupire et pivota la tête pour me regarder, visiblement inquiète par ma brusque irritation. Même si je me retenais de grogner, je n'aimais pas l'idée qu'elle me cache quelque chose, surtout si elle se permettait de partager la chose en question avec un autre que moi.

Sa main caressa doucement ma joue et un léger sourire naquit sur ses lèvres

- Peter, jamais au grand jamais je ne voudrais te trahir, m'assura-t-elle avec véhémence. J'allais répondre à ça, mais elle posa ses lèvres sur les miennes pour me faire taire. Je mourrais avant même qu'une idée pareille ne germe dans ma tête, reprit-elle contre ma bouche. Je veux juste te faire une surprise, si tu veux vraiment le savoir, je vais te le dire tout de suite, mais j'aimerais que tu fasses l'effort d'attendre, je voudrais tellement te faire cette surprise, plaida-t-elle presque suppliante

Je poussais un soupire en secouant la tête, je savais qu'elle disait la vérité, je le sentais, mais je ne parvenais pas à ne pas m'en inquiéter, cette chienne de Charlotte m'avait trahit en partant du jour au lendemain préférant la guerre et le pouvoir à son mari, elle avait beau ne pas être ma vrai compagne, je m'étais sentis blessé par son abandon.

Mais qu'est-ce que j'avais à penser à cette garce ! Me giflais-je intérieurement, Isabella n'avait rien à voir avec elle, rien.

- Bien, soupirais-je. Quand pourrais-je savoir ?

- Le jour de notre mariage, sourit-elle en m'adressant un clin d'œil

Je passais un doigt sur l'arrête de son nez en lui rendant son sourire, agréablement surpris qu'elle veuille me faire un cadeau ce jour là, qui en était déjà un en soit.

- Il va falloir que j'aille en ville pour te choisir une bague, pensais-je à voix haute

- Ha non ! Contra-elle en fronçant les sourcils

- Hein ?

Elle s'empara de son pendentif autour de son cou qu'elle caressa comme s'il s'agissait du plus beau des trésors

- Je veux que tu la dessine

Je souris de plus belle, j'aurais dû y penser moi-même

- Tout ce que tu veux ma femme, riais-je en attirant son visage contre moi pour l'étreindre. Tout ce que tu veux

Nous restions encore des heures dans les bras l'un de l'autre à parler de tout et de rien, la conversation dériva sur Jane et puis le son de la porte d'entrer claquant fit éclater notre bulle. Pire, mon don me titilla d'une manière qui ne me plaisait pas du tout. Je me redressais brusquement en poussant un rugissement. Sans un mot, je me levais pour marcher jusqu'à l'armoire et prendre de quoi me vêtir.

- Peter ? S'inquiéta Isabella en me suivant des yeux. Peter, qu'est-ce qui se passe ?

J'étais tellement furieux que je ne parvenais pas à répondre, ni même à lever les yeux sur elle, je l'entendis se lever pour s'habiller à son tour et je parvins enfin à me tourner pour la regarder.

- Elle a osé ! Grognais-je avant de me tourner vers la porte

- Mais de quoi tu parle, Peter ? C'est Jane ? Qu'est-ce qui se passe ?

Encore une fois, je restais silencieux, descendant les marches à grandes enjambés avec ma futur femme sur les talons, j'ouvrais la porte pour tomber sur mon cauchemar personnel.

- Qu'est-ce que tu fais là ? Hurlais-je en tremblant frénétiquement. Comment tu m'as trouvé ?