Auteur : lyrainthedark

Traduction : Nami-chan

Soul

Chapitre vingt-sept

Et Jusqu'à La Fin : Et c'est là que tout commence

De longues minutes s'écoulent; Yukimura sentit le goût du café et le sucré de la liqueur d'amande sur les lèvres de Masamune, des parfums qu'il associera avec cet homme, ce moment, toujours. Son esprit catalogua des centaines de sensations au-delà de la description – les mains qui étaient enroulés autour de sa taille, dix doigts appuyé inflexiblement, dans une étreinte confortable; le corps pressé contre lui, dur et finement musclé, les lignes et les courbes révélé par le haut moulant de Masamune et par le chaud filet de pluie.

La bouche, la bouche pressée contre sa bouche, langue enroulée autour de sa langue, dents mordillant ses lèvres – vagabondant le long de sa mâchoire, suçotant la chaleur à la surface de sa gorge, soufflant de brulants halètements tremblant dans ses oreilles.

Yukimura entendait ses propres halètements et gémissements, il eut le tournis sous la confusion et se retrouva presser encore plus fermement contre Masamune. Son haori s'ouvrit facilement, et puis cette bouche redoutable se retrouva sur son torse, traçant les trainées humides de gouttes de pluies courantes, cherchant la pointe sombre de ses tétons, réchauffant la jonction de son cou, la courbe de sa clavicule.

Au-dessus d'eux, le lampadaire clignota et ce moment de noirceur était un choc subtil; Masamune sourit en coin, une expression large et affamé, et il attira Yukimura dans la maison derrière lui, tirant sur sa manche.

"A l'intérieur, Red, avant qu'on s'attire des ennuis."

Les yeux de Yukimura s'écarquillèrent légèrement, ses joues rougies s'assombrirent encore plus et il fut une image d'une innocence absolue dans ses vêtements ouvert et pendant. Il y avait une marque sur sa poitrine, une chaleur noire sucé jusqu'à la surface par la bouche de Masamune, et il appuya sa main dessus pour sentir son cœur battre la chamade sous ses doigts.

"Des – ennuis…"

"Oui."

"Mais pourquoi aurions-nous-"

"Parce que tu es miens maintenant, Red, et que j'ai suffisamment attendu- trop longtemps. Sauf que j'ai proposé le challenge, je t'ais donné le choix… mais ça n'a plus d'importance maintenant. Je vais te faire crier, Red."

Les doigts de Masamune étaient calmes et rassemblé lorsqu'il parla, défaisant les lanières que fixait l'haori de Yukimura à son corps, repoussant le tissu le long de ses épaules, s'arrêtant pour tracer les lignes de muscle sur le bras de Yukimura – biceps, triceps, l'indentation sensible de son coude. De la soie trempé glissa des bras de Yukimura sans protestation; il léchait ses lèvres, souhaitant que Masamune fasse vite, vite – ils avaient suffisamment attendus.

Si longtemps-

La pensée raisonna dans le couloir de ses souvenirs et son impulsion fut suffisamment grande pour pousser Yukimura plus loin, pour lui donner l'audace dont il avait manqué jusqu'ici. Tandis que les doigts de Masamune défaisaient son hakama, Yukimura avança ses mains et passa le bout de ses doigts le long du torse de Masamune, sentant la chaleur et la force ici, puis il glissa ses mains sous le tissu t-shirt moulant. De la peau humide et chaude accueilli ses doigts et des tétons durcis; Yukimura laissa ses doigts s'étendre au-dessus d'eux alors qu'il ferma les yeux, savourant la plainte que s'échappa des lèvres de Masamune.

Il avait désiré ce contact, cet instant, ce monde nouveau de peau rendu glissante par la pluie, pendant dix ans. A cet instant ça n'importait plus qu'il n'ait pas sut ce qu'il voulait pendant la plupart de ces années: ça n'importait pas que le besoin et le désire n'était pas exactement la même chose.

Le désir aveugle le poussait plus long et il surprit Masamune par la force de son baiser, mais seulement pendant un instant.

Alors il sut qu'il avait réveillé le dragon; il sentit le changement dans les mains qui retirèrent complètement son haori, qui détachèrent son fundoshi, qui saisirent son érection tendu et pulsante et tirèrent le plaisir au creux de ses reins avec de lente et douces caresses. Dans leur trébuchement, ils étaient arrivé contre un mur; Masamune tint Yukimura plaqué contre avec tout le poids de son corps, sentant les doigts de Yukimura chercher contre son torse.

Il sourit, et son œil scintilla de malice et de désire; ses mains ne cessèrent pas. En haut, et Yukimura souffla; en bas et il retint son souffle – encore et encore et encore. Une perle d'un liquide claire s'accumula au bout de l'excitation de Yukimura et Masamune la prit sur son pouce et la rependit sur le bout ardent puis sur le côté intérieur de la hampe tendu.

Puis, à contre cœur, il le lâcha. Les yeux fermé, la peau rougit, plus dur qu'il ne l'avait jamais été dans sa vie, Yukimura était du sexe à l'était pur. Masamune le toucha des yeux alors qu'il passa son t-shirt froissé par-dessus sa tête et défit le bouton de son jean, avant de l'éloigné d'un coup de pied. Il ne perdit pas de temps a retiré son boxer, le lancer sur le côté avant de revenir sur Yukimura, le poussant à nouveau, pressant autant de peau qu'il ne pouvait contre celle de son amour.

Et cette pensée le percuta soudainement, profonde et perçante et il murmura le mot, faiblement et lentement, pour qu'il envoie un frisson parcourir la peau de Yukimura.

"Amour…mon amour, Red."

Mais ses main étaient de nouveau en mouvement et Yukimura n'eut pas besoin d'encouragement pour retourner le plaisir que lui procurait les caresses de Masamune. Il pouvait sentir le pouls de Masamune battre dans cette lourde dureté, glissant de bas en haut dans sa paume –

Puis une sorte de barrière fut brisé, une sorte d'union fut trouvé, un certain moment où leurs gémissements furent égaux, durant lequel ils haletèrent ensembles, suppliant, saisissant, gémissant. La tête de Yukimura bascula vers l'avant contre la poitrine de Masamune; des lumières dansèrent derrière ses paupières et il entendit sa propre voix appeler, étranglée et brisée.

"Masa –Masa –Masa-"

Masamune était plus silencieux, mais son plaisir n'en était pas moins intense. Son murmure, "Yukimura"- était une tendre agonie, assez tranchant pour envoyer une nouvelle secousse sur la peau de Yukimura.

Ce fut Masamune qui récupéra en premier et il releva sa tête de l'épaule de Yukimura. Il retira Yukimura du mur et le réveilla du brouillard conséquent à son orgasme avec un baiser; avec des baisers, des caresses, il l'attira dans le hall, à travers une pièce sombre avec des tapis, jusqu'à son lit.

Ils tombèrent tous les deux sur les draps, et Yukimura soupira à la sensation de la soie froide contre sa peau, et une fois encore lorsque Masamune retourna sa main autour de son érection. Il était aussi dur que si rien ne s'était déjà produit entre eux deux, mais il n'eut pas le loisir de contemplé se fait. La langue de Masamune passa sur le plat de sa poitrine, contre un téton. Des doigts fins virent caressé les lourde bourses prêt de son excitation, avant de plongé vers le bas.

"Masamune !"

Le cri traversa ses lèvres tandis que Masamune glissait un doigt en lui; ses hanches s'élevèrent dans a main de Masamune. Le bout de la langue de Masamune vint lui titiller les lèvres; ses yeux étaient rivés sur Yukimura, la chair glissa ses joues jusqu'à son cou, sur sa poitrine, chercha dans chaque recoin de son abdomen. Un second doigt rejoignit le premier, et pendant un instant, Yukimura gesticula d'inconfort, mais le plaisir était plus grand; la promesse était plus grande.

Masamune avait passé dix année de plaisir solitaire dans l'attente de ce seul et unique amant, le seul qu'il désirait réellement; son corps l'avait maudit pour ça, et ses rêves n'avaient été que tourment, mais maintenant il y avait Yukimura devant lui et il avait bien l'intention de les plongé tous les deux dans ne toile d'extase de laquelle ils ne pourraient jamais s'échapper.

Puis ses doigts devinrent trois, et il apprécia le 'O' de plaisir que la bouche de Yukimura forma, apprécia le soubresaut des hanches de Yukimura après chaque caresses de sa main. Sa propre excitation eu un battement contre sa cuisse, cherchant à attirer l'attention, et Masamune retira alors ses doigts, laissant Yukimura pantelant, gémissant pour plus.

Dans le tiroir de la table de nuit Masamune trouva ce dont il avait besoin, maintenant, et il laissa échapper un sifflement sous le plaisant choc de recouvrir son érection de lubrifiant froid. Il se pencha en avant, se pressant contre Yukimura, et Yukimura s'ouvrit, écartant les jambes, tendant les bras pour trouver les hanches de Masamune.

"Tu es mien maintenant, Red. Mien cette fois, mien cette fois et pour toujours."

Il y eu un choc pour Yukimura quand Masamune le pénétra, mais ce n'était pas si douloureux; pour Masamune s'était comme être enveloppé dans un gant de velours chaud. Il garda ses coup de reins lents, atrocement lent- pour laisser le temps à Yukimura de s'habitué, pour se donner le temps à lui-même de s'habitué, puisque Yukimura était virginalement serré autour de lui, les muscles à l'intérieur de son corps tremblant et attisant les nerfs de Masamune.

"Ah… Yukimura-"

La tension des muscles des cuisses de Yukimura, ses doigts cherchant et sa langue douce finirent par inciter Masamune à bouger, jusqu'à ce que ses lents mouvements gagnent en vitesse, se durcissant avec chaque cri suppliant qui franchissaient les lèvres de Yukimura. Yukimura n'avait jamais imaginé ce genre de sensation, ce plaisir étincelant comme des naissance d'étoiles dans son corps, partant du bout du membre de Masamune en lui jusqu'à la dur longueur de sa propre érection, coincé entre leur deux corps, masser par la chaleur du corps de Masamune pressé contre lui.

Les mains vagabondes de Yukimura flottèrent au-dessus des mamelons de Masamune, venant les pincé légèrement, les tirer avec des doigts tremblant. Soudainement Masamune donnait de violents coups de reins en lui, mordillant l'arrière de son mollet, ses yeux brillaient de bleu. Chaque coup était in plaisir incommensurable; Yukimura passa ses jambes autour des hanches de Masamune et ses yeux se fermèrent, il s'agrippa aux draps, à Masamune –Masamune-Masamune-

La pensée, la vérité, était beaucoup trop. Son corps trembla, se secoua de spasme, s'arqua, et son orgasme le traversa comme une boule de feu blanc. Vaguement, depuis son état satisfait et délirent, il entendit sa voix s'élevé, un fort cri gémit.

Mélangé avec les frissons et les gémissements de Masamune; il pensa que s'était un son parfait.

Au matin, Yukimura fut le premier à se réveillé, et quand il fut douché et habillé des vêtements que Masamune avait éparpillé, il prit les calme moments du matin pour se recentré, pour chercher un équilibre. Il déambula dans l'espace ouvert de la maison de Masamune, et tandis qu'il faisait cela, il trouva ses sentiments les plus profonds, ils s'affirmèrent.

Il trouva des tableaux de visages qu'il connaissait – certain était de lui, et d'autre de son Dokuganryu – à d'autres endroit, d'autre époques. Il vit des champs de batailles sans fins; il marcha dans un long couloir de passé peint et ne trouva pas une seule image qui soit libre de sang. Alors qu'il marchait, il entendait l'éco d'hommes victorieux; il entendait le son d'armée au cœur de la bataille, fut assaillit par les odeurs de la guerre – il y eu un chatouillement dans ses paumes, et il sut ce que s'était que de saisir des armes mortelles avec l'intention de tuer.

Comme un brouillard se retirant, quelque chose comme des souvenirs lui revinrent; quelque chose comme, parce que c'était différent des souvenir vivant de cette vie mortelle. Il fixa un tableau très semblable à celui qui avait d'abord attiré son attention – son propre visage, entouré de flammes – et il sut que Masamune, lui aussi, partageait l'étrangeté qui emplissait maintenant ses pensées.

Il ne sut pas depuis combien de temps il avait attendu ce moment –un instant clame, un instant silencieux, après une tempête des désirs de leur corps, mais il savait que cela avait été trop long; la douleur dans ses battements de cœur, la douleur d'une vielle blessure se refermant finalement, lui dit cela.

Il entendit Masamune arrivé derrière lui.

"Je ne pouvais pas t'oublier, Red. Je ne pouvais rien oublié de toi. J'ai passé dix ans à essayer de vider mon cœur sur des toiles – si je n'avais pas su que tu étais réel, j'aurais pu me tuer face où tourment que tu étais."

Yukimura se retrouva silencieux; il regarda dans la réflexion de l'œil de Masamune, capturer par le verre du cadre du tableau.

"Ne part plus jamais, Red."

C'était un moment vaillant et vulnérable pour l'homme qui autrefois était et est le Dragon Borgne.

C'était la mort finale de l'orgueil.

C'était de l'amour, et la seule victoire qui importait.

"Date Masamune…Dokuganryu. Fait moi rester."