- - - Chapitre 28 - - -
Me pardonneras-tu ?
Disclaimer : PTNAP.
N/A : Je suis désolée si les chapitres ont commencé à se distancer les uns des autres, mais c'est parce que je suis entrée au mois de Mars chez les cadets de l'air et que l'année n'est pas encore terminée. Mais ne vous en faites pas, il ne me reste qu'une semaine d'examens et après je pourrai relâcher mon génie créateur !(LOL) Ne vous en faites pas, je vais tout de même continuer à m'appliquer !
N/A2 !!!!: Surveillez les #, ils vous avertissent du début et de la fin de la partie du texte qui est loin d'être classée G. Je vous averti, enfants et âmes sensibles s'abstenir, avis des parents fortement recommandé. Ce n'est pas un oeuphémisme si ce chapitre est classé R !!!!! TRÈS descriptif !
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Elle était désormais dans l'entrebâillement d'une des portes d'entrée de la salle d'entraînement et observait Zan.
Il ne sera pas le plus facile à affronter, réalisa-t-elle. « Et toi, ça t'arrangerait de savoir où je suis, avoue ! » . La phrase lui avait semblé exactement la chose à dire sur le moment, alors qu'elle était aveuglée par sa colère, mais maintenant qu'elle observait son ami... 'Non, c'est plus qu'un ami. ',se dit-elle. Néanmoins, maintenant elle ressentait un sentiment de culpabilité indicible tandis qu'elle le regardait en froissant le parchemin qui lui était destiné du bout des doigts.
Il cessa de s'acharner sur l'homme de paille et baissa son arc, à bout de souffle.
Izanar : Que fais-tu ici ? Ne devrais-tu pas être en train de manger avec les autres ?
Il avait parlé sans se retourner.
Josianne : J'Aurais pu te poser la même question.
Izanar : Je m'entraîne.
Josianne : Tu te défoule.
Izanar : Et alors ? Qu'est-ce que ça peut te faire ? Il me semblait que tu voulais que je me mêle de mes affaires, ne devrais tu pas faire de même ?
Cette fois-ci il s'était retourné et avait déposé son arc. Il la fixa dans les yeux et elle soutint son regard assez longtemps pour qu'elle voit sa rancune et qu'il perçoive sa... honte ? Non, c'était plutôt un mélange de colère envers elle-même et de culpabilité...
Elle baissa les yeux et s'approcha finalement de lui. Sans broncher, il la regarda traverser la salle de pierre, les rayons de soleil qui entraient à flots par les fenêtres de la pièce jouant sur son visage et dans ses cheveux. Elle s'arrêta ensuite à deux pas de lui et dit simplement 'Vas-y, défoule toi. » sans oser croiser son regard.
Izanar : Je te déteste.
Elle resta parfaitement immobile mais il entendit une larme heurter le sol, suivie par une seconde, ouis une troisième et le flot ne s'arrêta plus. Il ne voyait pas son visage et c'était mieux ainsi. Il la laissa pleurer plusieurs minutes avant de poursuivre. Non pas qu'il y prenne plaisir, au contraire : il souffrait autant qu'elle par ces simples larmes. C'est simplement qu'en parlant il plaçait et comprenait les sentiments qui se clarifiaient dans son cœur et son esprit.
Izanar : Non, c'est faux : je ne t'ai détesté que l'espace d'un instant... Et tu sais très bien lequel.
Dans cette dernière affirmation, Josianne perçut de l'amertume. Il se détourna d'elle, ce qui lui fit l'effet d'une gifle en plein visage. Elle essuya donc ses larmes et se tourna pour quitter la pièce, mais il lui parla de nouveau.
Izanar : Je n'ai pas fini.
Elle s'arrêta au milieu de son mouvement et attendit la suite. Des pas se rapprochèrent d'elle et elle ferma les yeux, attendant la prochaine phrase blessante ou coup physique, mais il n'en fut rien. Le chef des Kalominochais releva du bout des doigts de la main droite les cheveux de Josianne et déposa sa main gauche sur son ventre. Nerveuse, elle réagit instantanément au contact et mit sa main par-dessus la sienne, mais resta surprise par ce qui suivit : Izanar embrassa le creux de son cou et elle en rougit de plaisir. Il continua à déposer des baisers et à masser la chair sensible de sa langue et de ses lèvres le long de son cou, jusqu' l'arrête de sa machoire et murmura à son oreille une chose qui la fit pleurer une dernière fois, mais cette fois-ci d'un soulagement si intense qu'il en était presque douloureux.
Izanar : C'est vrai que je t'ai détestée durant ce court instant, mais l'aour que je te porte est si fort qu'il n'en reste désormais en mon cœur qu'un fragile souvenir.
###############################################
À ce moment, il caressa et téta légèrement de sa langue la pointe de l'oreille de la semi elfe qui en fondit littéralement de plaisir dans ses bras. Elle lâcha un gémissement d'impuissance et de plaisir et se collant contre lui, ce qui le fit rire. Il recommença la caresse sur l'oreille exposée, ce qui tira une nouvelle plainte de son amie, cette fois-ci un peu plus forte, les vibrations engendrées par le rire amplifiant la sensation.
Il la relâcha et se recula légèrement pour la regarder : elle avait les deux mains posées à l'endroit où celles de Zan étaient quelques instants plus tôt et sa respiration s'était accélérée.
Un sourire satisfait apparut sur les lèvres du garçon qui se pencha pour ramasser les enveloppes éparpillées sur le sol. Cependant, son geste fut arrêté par la semi elfe qui se laissa simplement tomber à genoux devant lui pour l'embrasser fougueusement. Il referma ses bras autrefois tendus vers les enveloppes autour de sa taille et glissa une main dans ses cheveux couleur café pour incliner sa tête vers l'arrière. Elle protesta, mais lui obéit finalement en croyant qu'il était réticent. Elle tourna vers lui une moue déçue, ou plutôt tenta, mais les lèvres chaudes de Zan se plaquèrent contre sa gorge et ses doigts glissèrent vers son corsage. Elle écarquilla les yeux en comprenant ce qui ne tarderait pas à venir et tenta de se reculer, pour se rendre compte qu'elle était désormais couchée sur le sol sous son amant. La sentant bouger sous lui, il releva la tête et lui parla.
Zan : Qu'est-ce qu'il y a ?
Josianne : On ne peut pas... Pas ici et maintenant... On ne pourrait pas aller dans ta chambre ?
Zan(moqueur) : Ce n'est pas ce qu'il me semblait que tu croyais quand tu m'as embrassé, mais d'accord...
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Elle entra sur la pointe des pieds dans la chambre de Zan en gloussant, suivie de près par ce dernier qui referma la porte.
Josiane : J'étais tellement nerveuse ! J'avais l'impression qu'ils nous épiaient tous... Qu'ils désapprouvaient...
Zan (riant) : Qui ? Les trois elfes que nous avons rencontrés ? Ils riaient tous à cause de l'alcool qu'ils avaient bu !
Josianne : Il y en avait beaucoup plus que---
Elle fut interrompue par un baiser rapide de la part de Zan.
Zan : Ça n'a pas réellement d'importance...
Si cela n'avait été de l'obscurité qui régnait dans la pièce, il aurait probablement perçu l'éclair de malice qui traversa le regard de Josianne à ce moment là, mais toujours est-il qu'il ne le vit pas et ne put masquer sa réaction lorsqu'elle glissa sa main contre la peau chaude de son ventre... bas ventre en se collant contre lui.
Il ferma les yeux en gémissant quand il la sentit commencer à le caresser. « Et ça, combien d'importance est-ce que ça a ? » lui souffla-t-elle à l'oreille, moqueuse. Elle ne reçut en guise de réponse qu'un grognement informe et le relâcha rapidement en riant, avant de s'enfuir dans l'obscurité et d'aller se réfugier dans une pièce adjacente, éclairée par la lumière blafarde de la lune.
Elle reculait en surveillant la porte quand elle entendit Zan lui murmurer à l'oreille « Deux portes... C'est pratique, hein ? ». Elle se retourna pour lui faire face en gloussant nerveusement et commença à reculer au même rythme que lui avançait. Josianne se retrouva bientôt de nouveau dans la chambre, face à Izanar qui souriait étrangement. 'Amour ? » Son sourire s'élargit. 'Qu'est-ce que... Tu ne m'en veux pas, hein ? »
Comme elle terminait sa phrase, l'arrière de ses genoux buta contre quelque chose. Elle tourna la tête pour voir qu'il s'agissait du rebord d'un matelas... Le matelas du lit d'Izanar...
Au moment même où elle comprit le pourquoi du comment du sourire de Zan, les mains de ce dernier défirent à nouveau les lacets du corsage qu'elle avait renoués avant de quitter la salle d'entraînement et sa robe tomba à ses pieds.
Elle sentit une chaleur familière gagner son visage et sut qu'elle rougissait dans l'obscurité. Les mains de Zan la déposèrent sur le lit et il s'agenouilla sur le matelas, face à elle. Elle s'aperçut a lors qu'un rayon de lune tombait directement sur son corps et détourna les yeux, gênée, car elle savait que son amant observait son corps nu et chacune de ses courbes.
La semi elfe ferma les yeux et les rouvrit quelques instants plus tard, lors qu'elle sentit les lèvres de Zan contre les siennes. Elle ouvrit la bouche et effleura doucement les lèvres de Zan avec sa langue. Il réagit aussitôt et l'embrassa en retour tout en glissant ses mains derrière le dos de Josianne et en défaisant l'agrafe de son soutien-gorge, avant de le lui retirer.
Elle ne se souciait guerre de ce détail, jusqu'au moment où la première vague de plaisir l'envahit : les paumes d'Izanar effleuraient ses mamelons. Elle referma alors brusquement les paupières et prit une brusque inspiration en reversant la tête.
Izanar en profita alors pour tracer avec sa langue des motifs sur sa peau, de sa gorge à ses seins. Il souffla ensuite doucement, ce qui fit frissonner l'adolescente. Il cessa enfin quand il sentit que la pointe de ses seins s'était durcie et il posa ses mains sur le matelas, attendant sa réaction.
Comme il l'avait espéré, dès qu'il arrêta de la caresser elle soupira et se hissa sur ses coudes en quête d'explications. Il en profita alors pour glisser un bras sous elle et ainsi arquer son dos, avant de commencer à embrasser et à mordiller doucement ses seins.
Elle renversa la tête à nouveau en gémissant et il l'entendit murmurer « Par Eru !... », ce qui le fit sourire contre le sein sur lequel il s'appliquait désormais à déposer de légers baisers tout en suçant délicatement la chair.
Il glissa son autre main vers le bas ventre de la semi elfe et lui retira son dernier vêtement avant d'écarter ses cuisses. Il joua quelques instants dans sa toison avant de glisser un doigt et de caresser sa chair sensible. Il se rendit compte avec satisfaction qu'elle avait mouillé et commença à embrasser son corps en descendant vers ses jambes. Il retira ensuite son bras de sous elle pour l'obliger à écarter davantage les cuisses.
Rendu à embrasser le ventre de la semi elfe, il releva la tête et lui murmura en l'imitant : « Et ça, combien d'importance ça a ? », avant de commencer à explorer chaque millimètre de son sexe avec sa langue.
Elle tenta d'arquer les hanches afin d'échapper à la vague de plaisir qui la submergeait, seulement pour se rendre compte qu'Izanar la maintenait fermement a lit par celles-ci.
N'y tenant plus, elle poussa un long gémissement et s'abandonna au plaisir engendré par les caresses de Zan.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Elle se réveilla quelques heures plus tard, lovée contre Izanar qui dormait à poings fermés en la tenant contre lui. Elle tourna la tête vers une fenêtre et regarda le ciel. Il devait être près de minuit, estima-t-elle grâce à la position de la lune. Elle glissa une jambe entre celles de Zan et appuya sa tête sur sa poitrine pourse rendormir quand elle réalisa qu'elle était nue et lui habillé sous les draps. Elle considéra un instant la respiration lente et la sérénité de son amant avant de sortir doucement du lit. Elle fouilla un moment dans la chambre avant de trouver ce qu'elle cherchait.
Elle revint ensuite dans la couche et le déposa sous son oreiller en observant tendrement Izanar qui dormait paisiblement... 'Plus pour très longtemps !', se dit-elle en souriant.
Elle remonta le drap au-dessus de sa tête et descendit vers les jambes d'Izanar qu'elle écarta légèrement, avant de délacer ses pantalons, les retirer et faire de même avec ses sous-vêtements.
Elle contempla un instant sa verge au repos et amorça sa douce torture en sachant très bien qu'elle s'amusait à un jeu qui reviendrait plus tard contre elle : La semi elfe prit le sexe dans sa bouche et commença à en tracer les moindres contours et détails de sa langue, tout en caressant d'une main le bas ventre chaud et de l'autre les organes contenant la semence de son amant.
La réaction de ce dernier fut instantanée : il se réveilla en arquant son corps et en gémissant tandis que son membre durcissait contre le palais et la langue douce, si douce ! de Josianne. Elle commença à rire et les vibrations de sa gorge passèrent bientôt au gland, puis à la verge de Zan qui n'en gémit que de plus belle, en serrant les mains autour de toute prise que pouvait lui offrir le matelas.
Il gémit encore quelque chose en elfique et renversa la tête. Josianne commença donc à effectuer un mouvement de va et vient et le sentit tenter de se dégager, mais elle le retint par le taille de la même manière q'il avait utilisée pour elle plus tôt. Elle l'entendit dire son nom entre deux plaintes et il en poussa une particulièrement basse. Elle sentit alors des muscles de l'archer se contracter dans son sexe et un flot de liquide chaud envahit sa bouche. Elle accueillit la semence argentée et la bu jusqu'à la dernière goutte avant de finalement libérer Izanar et de se coucher sur le matelas à son côté. La semi elfe le retrouva haletant, les yeux fermés et les mains cherchant prise sur le lit. Elle remonta sa tunique et commença à déposer des baisers furtifs contre sa peau et ses pectoraux en attendant qu'il se remette.
Une main glissa bientôt entre ses cuisses et un doigt particulièrement inquisiteur lui fit comprendre que Zan était de nouveau en possession de ses moyens. Elle releva la tête et vit son amant qui lui souriait, les yeux encore un peu perdus dans le vague.
- Pourquoi as-tu fait cela ? - Tu voulais savoir combien d'importance avaient tes caresses... Je voulais te donner une échelle pour que tu puisses comprendre...
Il rit quelques instants et la prit de court en se plaçant en un éclair à quatre pattes au-dessus d'elle.
- Je n'aime pas quand tu es au-dessus de moi, tu sais...
- Mauvais souvenirs ?
- Non, trop bons...
- Où est le problème ?
- J'étais vulnérable et tu en profitais sans honte...
- Et que faisais-tu il y a dix minutes ?
- Je te réveillais !
- Alors moi je vais te réveiller !
- Non !
D'un habile coup de jambes, elle le fit tomber sur le matelas à côté d'elle et roula ensuite au-dessus de lui.
- N'y pense même pas !
Il commença alors à pousser gentiment de ses jambes à l'intérieur de celles de la semi elfe qui se retrouva bientôt pratiquement assise, mais reposant juste assez sur ses cuisses pour sentir que Zan n'était pas encore totalement revenu de son...réveil.
- Tu ne veux pas que je pense à cela... Je vais penser à autre chose, alors... C'étaient quoi les enveloppes dans tes mains, tout à l'heure ?
En entendant parler des parchemins, Josianne se raidit un instant avant de tirer les draps par-dessus ses épaules et de se blottir contre Zan.
- Pourquoi ne pas en parler demain ? J'Ai sommeil maintenant...
Il s'étira pour mieux profiter du sommeil qui le regagnait mais un de ses bras glissa sous l'oreiller de son amante et y rencontra quelque chose. Interloqué, il prit l'objet et l'amena sous un rayon de lune.
- C'est donc cela que tu avais en tête ? C'est pour cela que tu m'Avais réveill ?
Elle ne répondit pas et il baissa les yeux pour se rendre compte qu'elle s'était déjà assoupie contre lui. Il remit donc le condom là où il l'avait trouvé et s'endormit à son tour.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -################################################
N/A : D »Accord... J'espère que malgré l'attente et la patience dont vous avez dû faire preuve ce chapitre ne vous a pas déçu(e)s. Pour ceux qui n'ont pas pu lire la majeure partie de ce texte, ne vous en faites pas, vous n'Allez pas perdre le fils de cette histoire puisque moins d'une journée s'est écoulée dans mon récit. Josianne se réveillera au prochain chapitre le jour suivant de celui décrit dans le début de ce chapitre. Commentez s.v.p. ! -
