Yo' mes cookies ! Nouveau chapitre ! On approche de la fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Et on règle un des couples ajd, si c'est pas beau la vie ! o/
Bref, moi j'ai tjrs pas commencé les H.S et je galère à prendre de l'avance sur « L'hiver » donc je ne pense pas pouvoir les sortir avant la fin de la fic, ahah ! Ahah... ah. Oup's. MAIS BON TANT PIS c'est pas si emmerdant que ça hein, et j'vais pas tant vous frustrez, m'voyez ? Au pire, j'écris d'autres choses aussi, soyez pas si... Sad ?
ET SINON je veux faire trop de chose mais j'ai pas le tiiiiiiiiiime :'( La vie est cruelle. Pas moche, mais cruelle. Que dire de plus ? Rien. De toute façon c'pas comme si j'disais des choses très très intérressante... j'suis sûre vous zappez qd j'marque pas que c'est important :') *rit*

Bonne lecture !

REVIEWS

Pal : Mais de rien, c'est tout naturel ! :D
Mais ça fout mal de pas réussir à contrôler ses perso' :') mais personne ne peut savoir si Bokuto est un abruti ou un géni, puisque dans les deux cas, ils sont tjrs incompris par le commun des mortels :'D fait pour être ensemble ? Hum les fans de BoKuroo ne doivent pas être de ton avis :')
Pour ce qui est de mon com', j'étais obligé omg XD mais j'pense pas être la seule qu'est pensé ça XD Mais oui, on aura le fin mot de l'histoire, attends, j'vais pas vous plantez comme ça, ça se fait pas... :')
Je t'avoue que Kuroo et Tsukki, j'aime beaucoup les faire parler ensemble, m'enfin et les dialogues, c'est une pure éclate aussi :') Mais ça irait mieux pour eux !
Oui, je peux le faire ! o/ -enfin, un jour, je ferais les H.S, un jour...-

Chaji : Pg tkt, au moins, tu t'es reconnu dans les réponses XD
Bah si, j'dois bien faire avancer les choses, omg, laisse tb sinon, j'te ferais 15K de chap' XD mais je prends note pour tes impressions ;) Bon, pour ce qui est des fautes, faudra vraiment que j'me relise, mais au moins, j'ai un chapitre en moins à regarder X'D Merci à toi et bonne lecture ! :D

PasseParla : Non, t'es pas morte D': mais en même temps, Kuroo il peut être relou quand il s'y met XD Ah bon ? Perso, Kenma et Akaashi, je les vois bien pote, voir même ensemble, mais j'préfère le BrOTP pour eux x)
Oui, tu ne te trompe pas, c'était bien ça, la promesse faite :D j'ai un peu accéléré les choses pck sinon, omg j'aurais finis avec 15K de chapitre quoi :') Ah oui, j'vais réussir à tout faire en 5 chap', no stress, mais j'ai rien développé par contre :') m'enfin, le reste devrait aller... :')
Pour ce qui est de « qui parle », hum, j'me suis relue et j'ai demandé, y'a pas eu de soucis, en plus, ils sont seulement deux, c'est étonnant que t'es eu du mal D: M'enfin, j'essaierai de revoir tout de même ça une fois que j'aurai du temps et le courage !
Encore merci à toi d'être aussi fidèle, j'espère que tu as hâte de savoir la fin et que tu continues à être accroché ! A bientôt ! :D


Dimanche 12 mars – 11h46

Une légère bruine avait envahi la ville, se déposant tel un voile humide sur tout ce qu'elle pouvait toucher. Et par ce fait, Daichi ne fut pas épargné. Bien qu'il ne pensait pas être aussi trempé quand il revint à l'appartement. Il passa le perron de l'immeuble et essuya rapidement ses pieds. Il poussa la porte à l'aide de son coude et vérifia que la nourriture n'avait pas prit l'eau pendant qu'il montait. Il arriva bien vite au troisième étage et déverrouilla la porte, qu'il referma bien vite, de peur que Flocon s'en aille.

Déposant les sacs au sol, il retira son lourd manteau gorgé d'eau et le déposa un plus loin. Il irait le mettre à sécher plus tard. Il mit ses chaussures sur la gauche, les chuchotis de la télévision lui parvinrent et il décida d'abord de passer par le salon avant de se changer.

Après quelques pas, il se retrouva à l'orée de ce dernier, où Kôshi lui tournait presque le dos. De là où il était, il pouvait voir une partie de son visage, qui ne cessait de passer d'une grimace à une autre, parfois plus ou moins prononcée. Cela lui tira un sourire. Le crayon roulait entre ses doigts.

D'un pas doux, Sawamura s'approcha jusqu'à lui et posa une main sur l'épaule.

Un sursaut, une injure.

– Je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur ! s'excusa rapidement Daichi, surpris.

– Ce n'est rien, j'étais perdu dans mes papiers et mes... Oh, Dai', tu es trempé ! Tu attends quoi pour aller te changer ? De tomber malade ? râla-t-il.

– J'ai entendu la télé et je me demandais simplement si t'étais là...

– C'est pas une raison ! pesta Kôshi, va te changer ! Et accroche bien tes affaires dans la salle de bain. Ah ! s'exclama-t-il tout à coup, ton manteau aussi doit être trempé, tu l'as mis où ?

– Euh, je l'ai laissé sur le porte-manteau, le temps de venir et de me changer.

– Il va mouiller tout le reste des affaires !

D'un bond souple, il se leva de sa chaise, délogeant ainsi la boule de poil sur ses genoux qui miaula de mécontentement. Daichi le regarda faire, heureux de retrouver son ami dans son état naturel. Enfin, si on omettait les quelques passades plus ou moins moroses de ces derniers temps.

Il alla jusqu'à la salle de bain pour se changer, avant de se faire une nouvelle fois réprimander. La voix de Sugawara, quelque peu étouffé par la porte, parvint jusqu'à lui.

– Il y a quoi dans les sachets ?

– J'ai acheté les ingrédients pour un Mapo Tofu, lança-t-il en sortant de sa chambre, ses affaires humides sous le bras.

Un petit « oh » fut son unique réponse, mais il avait bien vu le regard gourmand de son ami, qui furetait déjà dans les sacs.

– Tu ferais mieux de les apporter à la cuisine, j'ai aussi pris d'autres petites choses, reprit Sawamura, je cuisinerai ce midi.

Un air taquin sur le visage, Kôshi passa près de lui.

– C'est pour quelque chose de spécial ?

– Pas vraiment, balbutia-t-il, j'ai juste pensé que ça te ferait plaisir, t'avais l'air un peu maussade hier.

L'attention de Daichi le toucha. Il continuait de vérifier s'il se sentait bien ou pas malgré ce qu'il s'était passé, et cela réchauffait son cœur. Il déposa les affaires sur le plan de travail tout en laissant ses pensées continuer.

Il avait quelque peu abordé le sujet de leur sentiment et des problèmes que cela pourrait engendrer. De ce qu'il avait compris, son colocataire ne savait pas vraiment quoi en penser au premier abord, même s'il avait trouvé la nouvelle totalement logique et pas si surprenante après une courte réflexion, il avait néanmoins demandé à voir la chose en douceur et lui laisser du temps. Ce que comprenait parfaitement Sugawara. Il savait que son ami avait été élevé par des grands-parents assez stricts, autant dans leur éducation que dans leurs idées, si l'on pouvait parler de cela ainsi. Ce n'était donc pas si étonnant que Sawamura ait dû mal avec sa propre homosexualité.

– Suga' ?

La voix de Daichi le sortit de ses songes.

– Oui ?

– Tu semblais ailleurs, encore une fois.

– Désolé.

– Ça ne va pas ?

– Si, je me demandais simplement si tu réussirais à nous cuisiner ça correctement, et si ce serait mangeable, ria-t-il pour le taquiner.

L'expression mauvaise de Sawamura lui donna envie de rire un peu plus.

– J'en suis parfaitement capable !

– Je le sais, je le sais... laissa-t-il échapper en retournant vers la table, le sourire toujours aux lèvres.

– Il te reste beaucoup de papier à faire ?

Le changement de sujet ne le surprit guère, à la place, il se déplaça quelque peu pour faire presque face à la cuisine. C'était le meilleur moyen de surveiller son brun et de vérifier que son plat préféré ne serait pas raté.

– Non, il m'en reste probablement pour une vingtaine de minutes... ? J'aimerais tout de même revoir la liste des élèves que j'ai gardés pour le code. Je sens que ça va être plus long que prévu, soupira-t-il.

– Tu peux le faire après manger, je te remettrais d'aplomb comme ça !

Kôshi ria, mais accepta tout de même. Le calme revint dans la petite pièce, accompagné du bruit de la télé et des ronronnements de Flocon, non loin. Les minutes s'égrenaient, ni plus rapidement ou plus lentement que d'habitude. Tout semblait étrangement à sa place à cet instant, c'était l'un de ses moments de bonheur que l'on ne conçoit qu'après qu'il soit passé, qu'après qu'il ait disparu.

– Finit ! lança Suga' en s'étirant, brisant la tranquillité de l'instant.

– C'est pas mon cas.

Il repoussa sa chaise et gratta l'oreille du chat en passant.

– Tu veux de l'aide ?

– Non, j'ai dit que je ferais la cuisine ce midi.

– Borné.

– Je ne veux pas entendre ça de toi... répliqua le brun.

– Pourquoi ? Tu n'aimes pas que je te dise tes défauts ?

– Qui aime ça ?

– Les masochistes !

– Et je n'en suis pas un !

– Il me semblait, lâcha d'une petite voix Kôshi.

L'expression mi-irritée, mi-outrée lui donna un petit rire. Il était très simple d'embêter son ami, et il était impossible pour lui de s'en lasser.

Cependant, les vibrations de son portable l'arrêtèrent dans ses moqueries. D'un geste mécanique, il sortit ce dernier de sa poche et regarda ses messages.

– Un problème ?

Kôshi soupira.

– Je n'ai pas l'impression que les choses se sont améliorées pour Kuroo, et je crains qu'Akaashi n'ait pas si bien supporté apprendre la date de son permis.

– À ce point-là ?

Le secrétaire retint un nouveau soupir.

– Il faudrait peut-être que je t'explique quelques trucs, je crois...

– Tu en as enfin marre de me faire des cachotteries ?

– Possible, déjà pour ce qui est de Kuroo, on a appris hier qu'il avait failli perdre sa mère, et qu'il avait eu quelques soucis en plus, donc le tout, accumulé, à donner ce résultat-là.

Il attendit patiemment que la pilule passe. Quelques secondes de plus et le visage de Daichi montrèrent toute son inquiétude et son agacement.

– Pourquoi cet idiot ne nous en as pas parlé ? s'exclama-t-il.

– Je n'en sais rien, mais il l'a fait avec Bokuto et il a réussi à se laisser convaincre de nous envoyer un message. Enfin, au moins à moi, que j'ai transmis à Oikawa et que je t'explique maintenant.

– Je suis pas sûr qu'il apprécie que l'on soit tous au courant.

– Il n'avait qu'à pas faire l'idiot, se défendit Kôshi, un peu puérilement.

Daichi n'ajouta rien, il n'était pas mécontent d'en savoir un peu plus pour une fois.

– Et pour ce qui est de Bokuto et d'Akaashi ?

– J'avais oublié que t'étais un peu au courant pour eux.

– Bokuto n'a fait que se plaindre qu'il était mauvais, à chaque fois qu'il ressortait d'une heure avec lui alors...

Ils se sourirent mutuellement, Koutarou était parfois très simple à deviner, s'en était déconcertant.

– Ils ont décidé avec Akaashi, ou plutôt, Akaashi lui a promis de révéler pourquoi il ne se sentait pas bien quand ils étaient ensemble dans la voiture et qu'il avait du mal avec lui et pas un autre moniteur quand il aurait passé son permis, et qu'il était sûr de l'avoir, lâcha Suga' sur un ton de confidence.

– Mais qu'est-ce qu'il l'a poussé à avoir cette idée ?

– Je crois que Bokuto voulait vraiment savoir et qu'Akaashi a refusé, pour éviter de devoir faire les choses trop vite, il a proposé cela.

– Repousser l'échéance n'est pas forcément la meilleure des choses à faire.

– Cela dépend pour quoi...

Daichi haussa les épaules.

– D'autres choses à m'avouer ? demanda-t-il alors qu'il vérifiait ses plats.

– Eh bien, Kuroo est peut-être dans la même situation que Bokuto avec un dénommé Tsukishima. Que tu ne connais pas puisqu'il a passé le code dans une autre auto-école, ajouta-t-il rapidement en se doutant que son ami farfouillerait sa mémoire à la recherche de l'adolescent.

– Donc ils s'aiment ?

– Tsukishima oui, Kuroo n'en sait rien.

– Et Oikawa dans tout ça, comment il arrive à avoir toutes les info' ?

– Qui sait.

– J'espère qu'il n'essaie pas de faire du chantage à qui que ce soit...

– Je ne vois pas pourquoi il ferait ça.

L'expression blasée de Daichi lui fit tourner la tête. Il savait tous deux qu'Oikawa n'avait pas besoin de réelles raisons pour faire cela. Il adorait les potins et s'occuper l'esprit avec la vie des autres était un de ses passe-temps favoris. Après celui d'embêter le plus possible sa moitié, bien entendu. Mais cela, Kôshi était sûrement le seul à le savoir. Lui et Iwaizumi s'étant étrangement rapprochés ces derniers temps.

– Tant qu'il ne cause pas d'ennui, ça devrait aller, soupira finalement Sawamura, c'est prêt, on se met à table tant que c'est encore chaud ?

Sugawara accepta avec joie et amena rapidement les couverts et l'eau. Le tout fut déposé sur la table du salon, bien qu'ils durent pousser Flocon à plusieurs reprises, le chat s'entêtant à revenir à chaque fois.

Assis droitement, Kôshi se servit rapidement, trop gourmand de ce plat pour devoir attendre plus longtemps. Il commençait à avoir faim, de toute manière.

La première bouchée fut succulente, et il dût se retenir à grande peine pour ne pas dévorer son assiette en peu de temps. D'une part parce qu'il n'avait pas envie d'avoir des maux de ventre, de l'autre, parce qu'il n'avait pas envie que Daichi le sermonne.

En relevant les yeux sur ce dernier, il nota son sourire et une étrange gêne qui se peignait sur ses traits.

– Un problème ? interrogea-t-il après avoir avalé sa bouchée.

– Hum... Je t'ai un peu menti tout à l'heure.

Sans comprendre, Suga' haussa un sourcil.

– J'ai dit que c'était pour rien de particulier, le dîner.

– Et... et c'est faux, donc ?

– Oui, et non ? Je voulais vraiment te remonter un peu le moral.

– Mais ?

Parce que Sugawara le savait, il y avait toujours un « mais » quelques parts.

– Mais je voulais aussi te parler à propos de... de nous ?

La gorge de Kôshi s'assécha soudainement. Et son estomac se noua. Allait-il lui avouer qu'il avait trouvé un autre appartement, qu'il ne voulait pas de lui finalement ? Qu'il ne se voyait pas continuer à vivre ensemble, et même tenir l'auto-école ensemble ? Il avait peut-être décidé de tout quitter ? Comment ferait-il si c'était le cas ? Tant de questions sans réponses !

– Suga' ?

Le retour à la réalité fut brutal.

– Oui ?

– Tu ne m'écoutais plus.

– Non, désolé. Tu disais quoi ?

– Que j'ai été idiot de te faire patienter si longtemps et de t'avoir mis dans l'angoisse.

– Patienter pour quoi ?

Daichi le fixa de longues secondes, désabusé.

– Eh bien, pour nous deux. Enfin, tu ne veux plus de moi, peut-être ? Ce serait normal après ce que j'ai fait, hein... Je ne t'en vou-

Les lèvres qui s'écrasèrent contre les siennes le firent taire de la meilleure manière qui soit. Suga' se recula brusquement, comme brûlé.

– Je suis désolé, Dai' ! J'ai... euh... Tu disais trop de choses d'un coup et mes neurones ont grillé, je crois ? Enfin, euh... ! Pardon ! Non, merde, tu viens de me dire ça et moi je-

– Suga' ?

Il releva la tête à l'entente de son nom, apeuré.

– Oui ?

– Tu peux recommencer ?

Sa respiration se coupa un court instant, avant que son cœur ne cogne si fort contre sa poitrine qu'il eut peur que ce dernier ne sorte de sa cage thoracique. Le rouge lui monta aux joues et Daichi en ria doucement.

En voyant son désormais petit ami statufié, il prit ses doigts dans sa main, les mêlant aux siens.

– Je suis vraiment désolé pour tout.

Kôshi resta le regard figé sur leur main, comme pour incruster cette image dans sa rétine, il ne fit pas un geste pendant de longues secondes. Et, lorsque Sawamura caressa lentement la peau sous ses doigts, Sugawara laissa un sourire béat prendre possession de ses lèvres.

D'un même geste, leur bouche se rejoignit à nouveau, scellant par ce fait un futur emplie de promesse et de joie.


Et c'est partie en UBB et tout, AHAHAHAHAH *essuie son saignement nasal*

Non, mais à noter : Pour une fois que je finis pas en suspens, sérieux. Applause ! o/ -ouais bon, ok, c'est pck à la fin, faut bien régler les choses MAIS c'est qd même à noter je m'en fou :'(

J'espère que vous êtes surpris, heureux, triste que la fin s'approche ? Ahah, moi aussi. Non en vrai j'ai mes petites habitudes de poster cett fic et tout... bon, ok, y reste encore 4 semaines, et j'vais essayer de faire devenir « L'hiver » aussi régulière qd celle-ci se finira (bah oui, pk tu crois que j'essaie de prendre de l'avance comme j'ai dis plus haut ? /ZBAF/)
BREF j'attends vos impressions, envie et détails, et conneries, et et et que sais-je encore !

A la semaine pro'
Cia ! o/