Bonjour à tous !

Qu'est-ce que vous avez fait pour Halloween ? Récolter les bonbons ? Nous on a fait un repas à l'allure horriblement dégueulasse et horriblement bon :D

Oui pardon je me fais curieuse ^^

Je commence à vous préparer psychologiquement : on approche doucement mais sûrement de la fin de cette histoire :)

RàR :

LoupSpell : Bien sûr que oui je suis gentille :D j'ai tout dit dans le chapitre d'avant ;) ce sort n'a pas vraiment été contré...

Laetitia-chan : Comme j'ai pas envie de me faire avada kédavriser, j'ai été cool sur celui-ci :D enfin presque... T'as été bien patiente jeune padawan (comment ça je mélange les genres ! pas du tout !)

lololitaoe : Voyons voyons on se détend tout va bien se passer ! ^^

AnnaMerteuil : Oui c'est ça, tu es aussi gentille que moi quand je dis que je finis gentiment les chapitres XD je suis soft en tortures tu sais, c'est pas hyper imagé ^^

Kayla097 : Non on ne met pas le feu à Poudlard ! Oui, Skeeter est un cafard à écrabouiller sous une botte en cuir de dragon !

Et sur ce, bonne lecture à tous !


Après la lecture du journal, et quand Severus et Harry eurent quitté la grande salle, tous les élèves se mirent à discuter de cet article qui n'aurait pas dû figurer dans la Gazette. Après tout, n'étaient-ils pas soumis à un sortilège qui les empêchait d'en parler à quelqu'un n'étant pas déjà au courant ? Alors comment se faisait-il que Rita Skeeter ait eu ces informations ?

Dans les appartements du maître des potions, Severus faisait les cents pas en analysant un à un les plans qu'il échafaudait pour mettre à mal cette journaliste exécrable.

- Severus ? Résonna timidement la voix de Harry à l'entrée des appartements.

- Chambre, lui répondit froidement son amant alors qu'il continuait à faire les cents pas devant le lit.

Quand il arriva dans la pièce où était son compagnon, Harry s'inquiéta de le voir agir ainsi. Il semblait malgré tout dans de meilleures dispositions que lorsqu'il avait découvert que Ginny l'avait frappé mais son état promettait mille et une tortures pour Skeeter.

- Severus, fit à nouveau Harry en s'approchant doucement de lui.

L'homme se retourna vers lui en soupirant pour évacuer ses pensées morbides.

- Je sais que…

- Non Harry. Tu ne sais pas. Le fait que mon… état soit révélé au grand jour ne me dérange pas plus que cela. Ce qui me gêne, c'est les retombées que cela va causer. Et ce qui m'énerve par-dessus tout c'est que cette… journaliste mal baisée de Skeeter a réussi à avoir cette information par je ne sais quel moyen ! Et ça ça me fout dans une rage incommensurable !

- Elle devait déjà s'en douter et n'a plus eu qu'à demander à l'un des élèves pas d'accord avec notre relation pour en avoir la certitude. Mais Severus, tu me promets que tu ne vas pas…

- Te quitter parce que je veux te protéger. C'est à ça que tu penses n'est-ce pas ?

- Oui, avoua Harry d'une voix timide et les yeux déjà emplis de larmes.

- Même si ce n'est pas l'envie qui me manque de te protéger autant que je le pourrais, même de moi s'il le faut, je sais que si je fais ça, tu trouveras le moyen de me le faire regretter amèrement, sourit Severus en venant prendre son Calice dans ses bras. Et je n'ai pas tellement envie de subir une vengeance à la Harry Potter, se moqua-t-il en embrassant tendrement son amant.

- Oh non, rit le jeune homme, tu n'en as vraiment pas envie.

- Par contre, si elle fait encore un seul article, c'est elle qui subira la vengeance Potter-Rogue. Et elle ne va pas s'en remettre cette fois !

À l'heure du repas de midi, beaucoup d'élèves reçurent des lettres de leurs parents qui leur demandaient de rentrer à la maison sur le champ. Mais seuls trois d'entre eux acceptèrent. Les autres jugèrent que le professeur de potions ne ferait pas de mal à un étudiant et qu'ils étaient bien plus en sécurité ici que dehors.

De leur côté Severus et Harry avaient décidé de mener leur petite enquête pour savoir qui avait pu donner les informations qu'elle voulait à Rita Skeeter. Ils avaient convenu que la journaliste devait déjà avoir de forts soupçons et n'avait donc demandé qu'une confirmation. Sinon, elle n'aurait jamais pu avoir la réponse à ses questions.

Et il n'y avait pas trente-six personnes qui haïssaient Severus au point de le dénoncer ainsi quitte à ruiner sa vie. Il y avait bien sûr Neville Longdubat mais il ne lui ferait jamais de mal ; il y avait également plusieurs Poufsouffles mais ils n'oseraient jamais causer du tort à un professeur ! Et puis il y avait Ron et Ginny Weasley et Hermione Granger…

Harry penchait pour le premier ou la deuxième. Mais il disait que la brune tenait bien trop aux règles pour oser mettre à mal un professeur, même s'il était en couple avec Harry Potter et était également Vampire de son état. Ils n'avaient toutefois pas vraiment de façon de le prouver. Ils avaient donc décidé de ne rien faire et de simplement attendre que l'un d'eux se trahisse ou fasse quelque chose qui ne souffrirait d'aucun pardon. En attendant, ils continuaient de profiter de leur relation et du fait que les élèves semblaient, sans la cautionner, l'accepter.

Mais un soir, alors que Harry allait rentrer dans ses appartements pour rejoindre Severus sans se faire repérer, il percuta une personne qui l'envoya au sol. Une main se tendit alors devant lui.

- Tu sais Potter, je suis content que mon parrain t'ai trouvé.

Dès que Draco l'eut relevé, il disparut à l'angle du couloir pour rejoindre le dortoir des Serpentards. Resté seul dans les cachots, Harry resta quelques secondes ébahis de ces quelques mots. Alors comme ça, Draco Malfoy était content que lui, Harry Potter, soit en couple avec son parrain ? Eh bien, quelle nouvelle ! En rejoignant son amant, le jeune homme était toujours un peu sous le choc des paroles du Préfet-en-Chef. Et quand Severus lui demanda s'il avait croisé un fantôme, le brun lui expliqua dans les détails ce qu'il venait de se passer. Le Maître des Potions mit quelques secondes à calmer son rire sous les yeux exorbités de Harry.

- Cela ne m'étonne pas de Draco, s'expliqua Severus une fois son rire calmé. Nous avons toujours été proches lui et moi et j'ai plus été une figure paternelle pour lui que Lucius. Il doit être réellement contente de me voir aller mieux maintenant que j'ai un Calice.

- Je comprends mieux. Et dis-moi Sev... Que dirais-tu de me prouver à quel point tu es content d'avoir un Calice ? Fit Harry avec une voix basse et un sourire explicite.

Son amant sourit en comprenant où il voulait en venir et le prit dans ses bras pour l'emmener dans leur chambre. Quelques uns de ses amis Vampires lui avaient dit que les Calices étaient de véritables bouillottes vivantes. Il n'avait pas compris au départ. Mais maintenant qu'il en avait un, il comprenait : les Calices avaient un besoin constant d'attentions et de contact, ce qui faisait d'eux des pots de colle ambulants dont la chaleur corporelle naturelle en faisait des bouillottes pour les Vampires dont la peau est froide par définition. Et son Calice tout particulièrement, ayant manqué d'affection étant enfant, avait un immense besoin d'attentions. Ce qui ne le dérangeait absolument pas, loin de là ! Il faudrait d'ailleurs qu'il lui présente quelques-unes de ses connaissances, histoire qu'il ne se retrouve pas seul au monde avec lui une fois que tous ses amis seraient partis.

Alors que Harry détachait sa robe de professeur bouton par bouton, quelqu'un toqua ardemment à la porte des appartements. Les deux hommes se regardèrent, firent silence et attendirent que l'intrus quitte les cachots. Au bout de quelques instants, n'entendant plus un son, Severus lança un Homonium Revelio pour découvrir qu'il n'y avait réellement plus personne derrière la porte.

- Tu es tout à moi maintenant, sourit Harry avec un regard lubrique en passant sa langue sur ses lèvres rougies.

- Cela fait déjà un moment que je le suis chaton.

Si Harry avait pu, il en aurait ronronné de plaisir. Il adorait ce surnom et ce que Severus sous-entendait à l'instant était fabuleux. Il venait de lui dire, à demi-mot, qu'il lui appartenait ! Tout autant que Harry lui appartenait. Il le savait déjà bien sûr mais là c'était pas pareil. Et puis il y avait ses mains qui parcouraient son corps en de légères caresses.

- Ooh Sev !

- Un problème Harry ?

- Mon problème, souffla Harry, c'est toi.

- Oh. Faut peut-être que j'arrête alors, supposa Severus en enlevant ses mains.

- Non ! Hurla Harry en attrapant les mains de son amant pour les reposer sur ses hanches.

Severus rit doucement alors qu'il passait ses mains sous la chemise d'écolier de Harry pour enfin toucher sa peau délicate. A chaque fois qu'il découvrait cette peau, il avait envie de l'honorer comme jamais. Et, à chaque fois, il se demandait comment Harry avait pu le choisir lui. Mais il finissait toujours par revenir à l'instant présent pour lui faire l'amour avec tendresse et passion.

Le lendemain matin, alors que Harry s'habillait dans la chambre en récupérant ses affaires éparpillées dans la pièce, il entendit encore toquer à la porte.

- Encore ?! Non mais c'est pas vrai ! Vous comptez vraiment nous pourrir la vie à toquer comme ça à cette fichue porte ?!

- Pourquoi tu cries Harry ? Lui demanda Severus en sortant de la salle de bains, une serviette attachée autour de la taille.

- Parce qu'il y a encore un idiot qui toque à la porte !

Severus lui fit un sourire indulgent et compréhensif avant de l'embrasser chastement. Il se dirigea alors vers la porte de ses appartements en s'habillant d'un coup de baguette pour ouvrir à la personne qui avait failli se retrouver face à son compagnon fou de rage.

- Je suis désolé de vous déranger professeur mais le professeur Dumbledore vous demande dans son bureau.

- Et pour quelle raison ? Juste avant les cours ?

- Je… Je ne sais pas Monsieur. Ce n'est pas… Répondit l'élève tremblant devant le regard noir et acéré de son professeur.

- Je vois. Et bien allons-y alors.

- Heu…

- Qu'y-a-t-il encore ?! S'énerva Severus en voyant le jeune homme hésiter.

- C'est que… Je dois aller chercher Harry Potter dans ses appartements parce que Monsieur le Directeur veut le voir aussi…

- Potter ! Cria Severus en tournant la tête vers l'intérieur de ses appartements.

- Oui ? Répondit Harry en arrivant à ses côtés.

- Le professeur Dumbledore nous attend.

L'élève de première année ne dit rien par rapport au fait de voir les deux ensemble. Il n'était pas fou. Ni suicidaire d'ailleurs. L'étrange cortège se dirigea donc à travers les escaliers et les couloirs pour atteindre, après plusieurs minutes, le bureau du très estimé directeur de Poudlard.

- Je vous laisse monter Professeur. Le mot de passe est « carambar », bredouilla l'élève avant de prendre ses jambes à son cou.

- Qu'est-ce que c'est encore cette invention ? Demanda le professeur de Potions, surpris.

- Ce sont des friandises Severus, sourit Harry devant l'air consterné de son amant.

- Oui je m'en doute Potter !

- Moldues…

- Hum… Bon allons-y !

Comme s'ils allaient à l'échafaud, l'élève Potter et le maître des Potions Rogue prononcèrent le mot de passe et montèrent sur la première marche de l'escalier à vis qui les mena jusqu'à la porte en bois sculpté.

- Aaah entrez mes enfants, entrez !

Le professeur Dumbledore les accueillit avec un grand sourire en leur proposant un bonbon au citron. Alors qu'il scrutait le bureau du regard, Harry poussa un soupir à fendre l'âme en apercevant Rita Skeeter. Elle était assise sur un fauteuil, ses ongles vernis et sertis de faux rubis cliquetant contre les accoudoirs en bois. Entendant cela, Severus sourit intérieurement, pensant, à raison, que la journaliste allait se faire rabrouer poliment. Après tout ce qu'elle lui avait fait, et ce qu'elle continuait à lui faire, même le fait que Harry avait mûri n'allait pas lui sauver la mise. Et ce n'était certainement pas lui qui allait la plaindre alors qu'elle ne venait de le dénoncer en tant que Vampire !

- Commencez très chère, moins ils manqueront de cours mieux ce sera. Prêts Messieurs ? Demanda le professeur Dumbledore avec un sourire compatissant.

- Puisqu'il le faut, soupira Harry en s'asseyant.

- Alors Monsieur Potter vous… je peux t'appeler Harry, n'est-ce pas Harry ? Entama Rita Skeeter, un grand sourire enjôleur aux lèvres.

- Je vous conseille d'éviter ce genre de familiarités en ma présence, l'attaqua Severus avec un regard noir.

- … Oui je… c'est noté professeur. Alors Potter tu es à présent Celui-Qui-A-Vaincu, comment te sens-tu ?

- Qui vous a autorisé à le tutoyer ? S'énerva froidement le professeur de potions.

- Mais enfin je…

- Laisse Severus c'est pas grave, ce n'est rien, sourit Harry pour le détendre. Pour répondre à votre question : pas plus mal, répondit Harry de façon évasive afin de donner le moins d'informations possible de peur qu'elle ne les utilise à contre-sens.

- Pas plus mal que quand ? Que quoi ?

- Je me sens aussi bien qu'avant que vous ne me donniez ce surnom déplacé.

- Je vois… Et comment, de ton point de vue, s'est déroulée la grande bataille ? Comment l'as-tu vécue ?

- Je n'ai pas le droit de dire comment je l'ai ressentie alors que beaucoup de familles ont perdu un de leurs membres.

- Et justement comment te sens-tu par rapport à tous ces morts ?

- Je…

Même s'il essayait de ne rien laisser paraître, le fait de repenser à tout ça le fit basculer dans la culpabilité, la peur, l'angoisse et la haine qu'il se portait à lui-même. Alors qu'il commençait à chercher de l'air et de l'aide pour se sortir de là et de sa crise de panique, Severus attrapa sa main et la serra presque à lui en briser les doigts. Mais cela ne suffit pas à le ramener au présent.

- Alors Potter ? Tous ces gens blessés, ces familles endeuillées, ces…

- Ça suffit !

Severus voyait Harry se renfermer et s'enfoncer de plus en plus dans son fauteuil. Alors il se leva, fit taire la journaliste du regard et prit le visage de son calice en coupe avant de l'embrasser d'un baiser sulfureux auquel Harry répondit après quelques secondes. Il aurait préféré ne pas avoir recours à ce moyen devant la journaliste, mais Harry était prioritaire. C'était la seule façon qu'il avait trouvé de le ramener parmi eux, et c'était aussi la plus efficace et la plus rapide. D'ailleurs, vu la façon dont il le regardait à présent, Severus savait qu'il était définitivement pleinement réveillé…

- Ça va aller Harry ? Demanda, inquiet, le professeur Dumbledore, la tête posée sur ses deux mains jointes.

- Oui ça va aller. Je veux continuer Severus.

- Si tu veux. Continuez. Ne reposez plus cette question Skeeter.

- Pour vous répondre malgré tout, je me sens mal par rapport à tous ces gens mais je ne suis pas coupable. Ils sont venus se battre de leur plein gré et sont morts heureux, en pensant à ce monde meilleur qu'ils allaient nous offrir, répondit Harry – après avoir repris contenance – de façon plus complète pour être débarrassé de cette question qu'il jugeait gênante et inappropriée.

- Qu'est-ce qui te fait croire ça ? Demanda Rita Skeeter, étonnée.

- Eux, mes amis, leur famille, leurs amis, ma famille, tout le monde.

- Eux ? Voulut préciser la journaliste.

- Je ne veux pas en parler, passez à une autre question.

- Le professeur Snape est proche de toi d'après ce que je viens de voir. Vous avez quelle relation ?

- Bien que cela ne vous regarde aucunement, Severus m'a sauvé la vie au sens propre comme au sens figuré.

- Je suis… heureuse de l'apprendre mais ce n'est pas ma question.

- C'est mon compagnon et je suis le sien, ça s'arrête là. D'autres questions ? Demanda Harry, espérant en finir au plus vite.

Elle avait pu poser cette question uniquement parce qu'elle venait de voir Severus embrasser Harry à en perdre haleine. Sinon, jamais elle n'aurait pu penser à demander cela.

- Oui. Tu étais avec Ginny Weasley avant la bataille. Comment a-t-elle pris le fait que tu la quittes pour un homme, ayant le double de ton âge et étant ton professeur qui plus est ? Sans parler du fait qu'il est un Vampire bien sûr… Termina-t-elle avec un sourire tout ce qu'il y avait de plus perfide.

- Elle l'a très bien pris, ne vous en faites pas pour elle. Autre chose ?

- Oui. Si tu es le compagnon de Severus Rogue, qui est un Vampire, cela veut-il dire que tu es également son Calice ?

- Je ne crois pas que cela vous regarde Mademoiselle Skeeter, lui sourit innocemment Harry. Je ne répondrai donc pas à cette question. Même si, comme d'habitude, je ne doute pas une seule seconde que vous allez dégagez vos propres conclusions de cette interview. Sachez toutefois que si ce que je vois dans la presse par rapport à cette entrevue ne me plaît pas, je me ferai un honneur de mettre en péril votre droit aux interviews ainsi que votre présent et vos futurs postes de journalistes, chuchota Harry d'une voix ressemblant bien étrangement à celle de Severus lorsqu'il s'adressait à ses élèves. Autre chose ? Finit-il en reprenant sa voix innocente et cristalline.

- Non c'est bon, je te remercie, sourit Skeeter d'un sourire crispé.

- Alors au plaisir. Harry on y va, coupa Severus, pressé de rejoindre la quiétude de ses appartements.

- J'arrive Severus.

En sortant Severus fit claquer la porte. Un peu trop fort. Elle se défit de ses gonds. Mais personne ne s'en occupa. Le Vampire et son Calice étaient déjà loin et Dumbledore trop occupé à sucer des bonbons au citron pendant que la plume à papote de la journaliste gribouillait les dernières notes sur un parchemin noirci d'encre.

- Je ne veux plus jamais la revoir Severus ! Elle… je…

- Je sais Harry. Ne t'en fais pas elle ne reviendra pas de sitôt.

Dès qu'ils arrivèrent dans les appartements du professeur, le Vampire, pour consoler son amant, le prit dans ses bras et le serra fort contre son cœur alors qu'il mordait dans la chair tendre de son Calice. Pendant qu'il cédait à la gourmandise du goût si sucré et saturé en Magie de son compagnon, il laissa ses mains descendre en laissant des traînées brûlantes sur leur passage. Harry gémissait, se tortillait pour en avoir plus et cria lorsque la main fine du Maître des Potions effleura son membre libre du bout des doigts. Assis dans le canapé, le jeune homme sur ses genoux, Severus se délectait à la fois de ce liquide sucré qui le maintenait en vie, et également des gémissements de plaisir de son Calice qui résonnaient dans le salon. Quand il eut refermé la plaie, Harry gémit cette fois de frustration avant de se crisper de mécontentement quand son amant le souleva pour l'asseoir contre le canapé.

- Sev… Qu'est-ce que tu fais ? Se plaignait Harry, perdant la chaleur de son amant autour de lui.

- Laisse-moi faire, je suis sûr que tu vas aimer, lui sourit malicieusement Severus alors qu'il s'agenouillait devant lui.

Severus déshabilla alors son amant d'un mouvement de baguette avant de sourire d'anticipation. Sans quitter Harry des yeux, il posa sa main sur sa hampe dressée et fit quelques mouvements délicats de bas en haut pour le faire gémir encore. Lorsqu'il eut fermé les yeux de plaisir, Severus sourit plus encore et engloba le sexe sur toute sa longueur de sa bouche et sa langue.

Cette fois personne ne les dérangea et les murs des cachots résonnèrent des cris du Calice comblé et au bord de la mort par plaisir. Après cet intermède très agréable pour tous les deux, ils durent retourner en cours, l'un en ayant loupé deux heures, l'autre ayant dû mandater Argus Rusard pour surveiller ses élèves tandis qu'ils faisaient un contrôle surprise.


Vous voyez, j'ai été cool ? Non ? ^^

Hormis le fait que vous n'avez pas le résultat de l'interview et qu'il n'y a pas de lemon à proprement parler (navrée AnnaMerteuil :p).

Je vous dit à dans deux semaines et pendant ce temps, comme d'habitude je serai ravie de lire vos petits mots :)