Je vous livre ce chapitre en ce jour de Noël

Le père Noël c'était un peu égaré mais heureusement qu'il a retrouvé sa route pour nous livrer ce petit cadeau


- Ah, ce n'est pas possible, dit Ron qui avait les yeux rivés sur la table de derrière, si ça continue on va être les élèves de la classe sans cavalière, dit-il désespéré alors que mon père l'obliger à regarder son livre

Nous étions en étude et leur préoccupation principale était plus de se trouver une cavalière que d'éviter une heure de colle. Je les regardais désespérée de leurs comportements, leurs demandant de se taire car je ne voulais pas d'ennui.

- Enfin, dit-il en se penchant vers Harry, nous et Neville

- Oui mais il peut toujours danser avec lui-même, ajouta Harry d'un ton moqueur alors que j'étais horrifiée

- Ça vous étonnera peut-être mais Neville a trouvé quelqu'un, rectifia Hermione alors que je les fusillais du regard

- Et toc ! Ajoutai-je satisfaite

- Maintenant je suis vraiment déprimé, dit-il en jetant un vif coup d'œil au professeur Rogue qui passait toujours dans les rangs

Hermione et moi reprirent notre travail alors que Ron avait l'air dépité, je les regardais du coin de l'œil tout en faisant mon travail. Ce qui m'amusait un peu mais sans pour autant le faire remarquer à mon père qui était au aguet. Il se tourna soudainement vers Hermione qui était plongé alors qu'Harry fixait mon père qui avait l'air de venir dans notre direction

- Eh Hermione, interpella-t-il, t'es une fille, dit-il l'air confiant

- La révélation de l'année, dis-je en le dévisageant

- Tu viens avec l'un de nous, dit-il en faisant le geste alors qu'Harry plongea presque simultanément dans son livre alors que nous recevions tous une claque dans la tête

- On ne pourrait pas en parler ailleurs ? Demandai-je en passant ma main sur ma tête

- Oh allez, dit-il en fixant Hermione avec une petite lueur de fierté, si un mec va seul au bal ça passe mais une fille, dit-il en nous dévisageant toutes les deux, c'est triste

- Je n'irais pas seule parce que crois-le ou non quelqu'un me l'a demandé, dit-elle entre les dents avant de se lever alors que je secouais la tête

Elle se dirigea vers mon père, lui donnant son cahier alors que je mettais un point final à ma dissertation.

- Et j'ai dit oui ! Dit-elle en prenant ses livres violement de la table

- T'es vraiment con quand tu veux, achevai-je énervée avant de donner à mon père mon cahier et de la rejoindre.

Elle m'avait attendu par chance. Je la voyais énervée des suppositions assez grotesques que Ron avait avancées.

On était resté toute l'après-midi dans ma chambre à repenser aux garçons qui nous prenaient pour des roues de secours. Hermione qui était la plus remontée de nous deux ne cessait de donner des noms très peu jolis à Ron. Ce qui la stoppa fut mon père qui apparut avec un pile de copie.

Le bal était dans quatre jours, et dans le château régnait une atmosphère de fête, des chants et des décorations ornaient le château. De mon côté des rêves étranges ornaient mes sommeils, me faisant faire de la magie accidentelle.

Même si je voulais en parler à mon père, cela ne serait pas d'une grande utilité. Il refusait de me donner de la potion de sommeil sans rêve et moi de lui parler de ses cauchemars.

Je me réveillais toujours avec la sensation qu'un couteau vous transperçait le cœur, pendant quelques minutes, je luttais pour respirer, pour enfin trouver de l'air. Je me calmais lorsque j'apercevais cette femme à l'aura si pur qui me prenait dans ses bras.

Pendant ses mêmes vacances, cet homme dont je ne pouvais supporter la présence avait disparu. Je ne pouvais lorsque je le regardais d'éprouver du dégoût à son égard et encore plus à mon égard en voyant qu'il pouvait par un simple geste m'atteindre aussi facilement.

Quoiqu'il en soit, le jour du bal arriva enfin. J'avais fait un tour dans le château pour me rendre compte qu'aucune fille n'était présente dans le hall. Je me demandais pourquoi et je compris très vite que derrière un bal, il y avait une masse de travail à faire. Mn père m'avait fait répéter une danse que je trouvais grotesque mais il y tenait tellement que je n'osais le contredire.

Je partis me préparer attendant cet évènement avec impatience depuis un moment maintenant. Mon premier bal, je n'étais pas sereine, j'avais encore beaucoup de chose à faire entre temps. Aller à un bal n'était pas vraiment donné à tout le monde.

Après mettre préparait, je me fixais un moment dans le miroir passant ma main sur mn collier. J'aurais tellement aimé qu'elle soit près de moi. C'était dans ses moments qu'elle me manquait terriblement. Mon premier bal, j'aurais dû être heureuse mais mon cœur était tellement chagriné que je ne pouvais m'empêcher de verser une larme. Mon père qui me fixa depuis la porte s'approcha de moi

- Elle te manque, n'est-ce pas ? Demanda-t-il en posant ses mains sur mes épaules

- Terriblement, dis-je en serrant mon étreinte sur mon collier

- Elle est fière de sa fille, dit-il doucement, comme moi à l'instant, ajouta-t-il en me serrant contre lui

- Merci, dis-je émue

A cet instant je sentis une autre main sur mon épaule, en me tournant, il n'y avait personne mais pourtant cette étreinte chaleureuse m'était familière, je fixais le vide un moment espérant voir apparaitre quelqu'un mais rien, Mon père lui, serra un peu son étreinte pour me sortir de mes pensées

- Il est l'heure d'y aller, dit-il en me lâchant, ne fait pas attendre ton cavalier

Il m'accompagna jusqu'à le hall, moi à son bras. Je me sentais si bien à ses côtés, je savais que quoiqu'il arrive, il serait toujours là pour moi et moi pareille. Neville un peu effrayé approcha et me complimenta sur ma tenue. Mon père n'avait pas vraiment l'air ravi mais ne dit rien. Alors que je rejoignais le professeur Mc Gonagall, je voyais Neville et mon père parler mais pas en bien car celui si blêmit en voyant papa se diriger vers moi. Celui-ci m'embrassa avant de nous quitter avec le professeur Hagrid qui venait juste d'apparaitre.

Les champions ouvraient le bal et en faisant parti j'avais très peur de me gourrer mais Neville me rassura me permettant de me détendre. Après mon premier Noël passé avec mon père et mes amis celui-ci restera aussi graver en moi. Pour la première fois depuis des mois, j'étais détendue, serein et souriante. Même la présence de Maugrey qui me dévisageait ne me dérangeait pas. SI avant je perdais le contrôle, dorénavant je ne le laisserai plus m'influencer.

La soirée était si délicieuse que je ne voulais pas qu'elle s'arrête. Après la danse, le directeur fit venir un groupe que je ne connaissais pas et malgré cela, je me défoulais sur la musique. Je ne m'étais jamais autant amusée de ma vie, Neville me faisait danser alors qu'au loin Ron et Harry étaient assis l'air ennuyé.

Fatiguée de danser, j'emmenais Neville loin de cette ambiance festive pour nous réfugier dehors. Je courais vers une entrée du château avant de m'appuyer contre le mur et de regarder les étoiles qui étincelaient telle des diamants. La soirée était magnifique malgré ce froid intense qui commençait à me saisir. Neville contre toute attente posa sa robe de bal sur moi mais je voulais me réchauffait et je voyais plusieurs élèves se diriger vers des calèches vides

Je me mise en route alors que Neville paraissait réticent. On ne faisait rien de mal, je ne voyais pas pourquoi il s'inquiétait. Une fois à l'intérieur je le vis pâlir

- Pourquoi tu fais cette tête ? Demandai-je intriguée

- Le professeur Rogue m'a promis une punition assez sévère si je te poussais à désobéir. Dit-il en baissant les yeux. On n'a pas le droit d'être là, dit-il inquiet

- Mais il n'en saura rien, dis-je avec conviction pour le rassurer

Après avoir passé 10 minutes à le rassurer, il réussit enfin à se détendre. Je lui souris tendrement alors qu'il se détendait peu à peu.

- Tu es très jolie, dit-il brisant le silence qui venait de s'installer

- Merci Neville, répondis-je sincèrement. Je suis très heureuse que tu m'ais invité.

- Personne ne voulait y aller avec moi, dit-il déçu

- Ils ont tort, je passe une merveilleuse soirée en ta compagnie, dis-je en souriant alors que brillait dans ses yeux une étincelle de tristesse

- Ils te manquent ? Demandai-je affecté

- Oh tu sais, dit-il en regardant ses mains, on s'y fait avec les années, ajouta-t-il.

- T'es pas obligé de cacher tes sentiments avec moi, dis-je en lui prenant les mains, ça se voit qu'ils te manquent

- Terriblement, avoua-t-il. J'aurais tellement aimé qu'ils me voient aujourd'hui

- Cela aurait été un peu dur, ajoutai-je en souriant, on est à Poudlard. Sérieusement, là où ils sont, ils sont fiers de toi

- Merci, répondit-il ému.

On passait le reste de la soirée à jouer aux devinettes. L'instant était bien et conviviale. Personne n'aurait dit qu'à cet instant, j'étais une championne du tournoi des « trois » sorciers ; en l'occurrence ici 5


A toute suite pour un nouveau chapitre x)