" Mon message a été reçu. » Annonça Naruto.

« Peux-tu lui faire confiance ? Demanda doucement Kimimaro.

« J'ai un appât auquel Sasuke ne peux pas résister. » Ses lèvres tressaillir. « Et Orochimaru le suivra. »

« Donc c'est fait ? Tu as tout mis en place ? »

« Oui. »

Naruto haussa un sourcil à l'imperceptible froncement de l'homme au cheveux blanc.

« Tu n'es pas d'accord avec mon plan ? »

« Je te suivrai partout. » Dit Kimimaro sans hésitation. « Et te supporterai dans tout. »

« Et pourtant tu sembles hésitant. »

« J… » L'homme semblait perdu. « Je pense que je suis devenu tendre. »

« Comment cela ? »

« J'apprécie de te resté dans ta tour avec toi. Je me sens… ça semble comme… chez nous. »

Naruto observait alors un homme qui n'avait jamais vraiment eu d'endroit à nommer maison. Naruto avait commencé à considérer sa tour comme sienne il y a longtemps, même s'il n'y avait jamais pensé comme faisant partie de Konohagakure.

« Ta maison est avec moi. » Dit simplement Naruto. « Quelque soit l'endroit où je suis, aussi longtemps que tu es avec moi tu auras un toit. »

Kimimaro sembla se relaxé à ces mots et hocha la tête. Naruto se tourna vers lui et s'installa sur son giron, serrant dans un grosse étreinte la taille plus grande de l'homme.

« Et tu restera toujours avec moi. » Marmonna Naruto.

« Toujours. » Nota Kimimaro même si ce n'était pas une question.

Naruto ne savait pas s'il allait… non, il avait depuis longtemps commencer à considérer Kimimaro comme sien. Il ne pensait pas du manipulateur d'os comme un ami, ou une famille, pourtant il était à lui. Naruto était possessif et il ne laissera jamais le faux albinos être séparé de lui par rien de moins que la mort. Il se demandait sérieusement si c'était ce qu'il avait ressenti pour Sarutobi. Une possessivité aussi profonde. Peut-être avait-il été aussi possessif avec l'homme qu'il avait enroulé dans ce qu'il pouvait considéré comme de l'amour. Aussi avait-il été aussi loyal envers Sarutobi car il ne lui donnait pas simplement des ordres, de la même façon que lui et Kimimaro. Sarutobi et Kimimaro était au même endroit dans son esprit, cependant Sarutobi était au-dessus de lui, son alpha, là où Kimimaro se trouvait en dessus, un soumis. Naruto s'interrogeait si un jour sa possessivité creuserait si profondément pour Kimimaro qu'il pourra l'appeler amour.

Il poussa ses pensées de côté et inhala l'odeur naturel de l'homme, se relaxant dans les bras familier tandis que le reste du monde s'activait autour de lui.

.-.

« Sais-tu combien c'est affreux pour toi, mortel ? »

Naruto ne répondit pas aussitôt secouant la cendre de sa cigarette.

« Je m'en fiche. »

« Bien sûr que non. » Ricana le Kyuubi dans son esprit « Un autre penserait que tu ne possèdes aucun des instincts de survies que je t'ai donné.

Naruto fronça les yeux suite à ça.

« Instinct de survie ? Tu ne peux pas jouer à ce point avec ce qui est à l'intérieur de moi ? Quoi d'autre à tu fais ? »

« Tu n'as pas remarqué ? » Renifla le Renard. « Ne t'ai-tu jamais demandé pourquoi il t'étais si dur de faire confiance à quiconque, de n'aimer personne plus que de la possessivité. »

« Konoha. L'attaque. »

Kyuubi renifla.

« Oui ils t'ont rendu bien paranoïac et sans confiance mais j'ai accentué tous ça. Je ne pouvais pas te voir devenir proche de quelqu'un, les aimé assez pour que tu risques ta vie. Donc j'ai retiré certaine de tes émotions les plus humaines. »

Naruto contempla ses mots. Ils s'insinuèrent profondément, son froncement de sourcil s'accentuant. Cela signifiait… si il était correct, que ses émotions de colère était la faute du Kyuubi.

« Pas entièrement. » Répondit la bête. « Tout vient de toi, je me suis contenté de l'accentué. »

Naruto repensa à tout ce qu'il venait de se dire. Il ne savait pas s'il devait haïr le Kyuubi ou le remercier pour cette révélation. Imaginer si le démon n'avait pas… interféré, aurait-il pu grandir et aimer Konoha rien qu'un peu ? Son équipe ? Sa femme ?

Après un longtemps il décida que non. Il n'aurait jamais aimé Konoha. Pas même dans un autre univers. Non comment aurait-il pu leur offrir sa vie après ce qu'ils lui avaient fait vivre. Même s'il n'avait pas perdu son œil, il aurait vu la cruauté, leurs haines avant de commencer à les aimer. Son équipe ? Dans un monde où il aurait été plus faible, où il faisait activement partie de l'équipe, il les aurait mieux toléré, de même pour sa femme. Peut-être. Mais il en doutait.

Il décida de remercier le Kyuubi, s'il avait conservé toute ses émotions les plus humaines, il aurait de nombreux regrets supplémentaire, aurait hésité tellement plus. Ceci, était un cadeau. Un cadeau l'aidant à continuer alors même qu'il sentait comme si sa sanité était du verre, coupant à travers ses mains pour s'échapper.

Il expulsa un nuage de fumée et le regarda s'évaporer lentement.

.-.

« Tsunade-sama. »

« Naruto. »

Ils e fixèrent l'un l'autre pour un temps, puis Tsunade soupira et desserra ses mains et regarda Naruto de ses grands yeux couleur miel.

« Jiraya est passé il y a une semaine. »

« Aucunes nouvelles sur Akatsuki ? » Demanda légèrement Naruto, un léger sourire dansant sur ses lèvres.

Elle le dévisagea avec une émotion qu'il ne parvint pas à identifier. Lui rappelant un peu la résignation et l'acceptante, un sorte de pesant d'accord.

« Oui, je suppose. » Fredonna t'elle.

Il commençait à voir qu'ils en auraient pour un bout de temps.

« … Pourquoi as-tu écouté la dernière requête de Sarutobi ? »

Elle devait, bien sûr, se référé à sa promesse de rester dans Konoha durant le règne de Tsunade.

« Parce qu'il l'avait demandé de moi et je n'avais pas de raison de dire non. »

Elle renifla, complètement incrédule.

« Aucune raison ? Tu avais besoin d'une raison ? »

« Non, mais je n'étais pas prêt pour partir à ce moment là. »

Elle le fixa de nouveau et puis se résigna et tira un classeur depuis son tiroir.

« J'ai dépassé les cinquante ans tu sais. » Dit-elle doucement. « La plus vieille Hokage à prendre le siège et probablement la plus amère. Chaque jour depuis la mort de Dan et Nawaki j'ai tout simplement été… eh bien perdu est le bon mot. Je leurs ai donné tout et puis ils sont mort. Les seuls liens qui m'attache à ce monde sont Shizune et Jiraya. Jiraya ne reste jamais ici longtemps. Il apparait pour un jour ou une semaine par an puis s'envole de nouveau. Il se montre plus souvent depuis que j'ai pris la position mais il est tout aussi fatigué de Konoha que moi. »

Naruto se contenta d'acquiesçé et attendit. Elle glissa le classeur vers lui. Il l'ouvrit et regarda le portrait le fixant en retour.

« Ces fiches regroupent les ninjas les plus loyaux à Konoha. Ceux qui tuerait leurs familles si je leurs demandais. Je te pris de choisir ceux tu veux… eh bien, il y a des certaines missions le mois prochains qui sont assez loin de Konoha et ont besoin d'être rempli. »

Naruto sourit assez amusé et parcouru les profils top secret des membres les plus loyales de la feuille. Quand il eut terminé le paquet était peu épais, pas plus que quelques feuilles.

« Les civils. » Demanda t'elle doucement.

« Civils ? » Questionna t'il moqueusement. « Je ne connais aucun d'entre eux. Je suis un ninja. »

Elle soupira et parut brièvement son âge. Elle sortit finalement une bouteille de sake, rempli une coupe pour lui offrir. Il la prit et sirota le liquide tandis qu'elle buvait directement au goulot.

« Je prends ma retraite. J'ai déjà nommé mon successeur. »

« Hmm. »

Elle lui jeta un regard et vit un rictus.

« Danzo fera un bon Hokage. » Dit-il. « Quelque soit la durée de son règne. »

Elle secoua sa tête exaspéré par ses antique et descendit une nouvelle rasade.

« Je devrai me retirer le septième jour d'Octobre. Le sept est un chiffre chance. »

« Hmm. Et tu départira Konoha ? »

« Oui. »

« J'ai entendu que le nouveau village du pays de l'Hiver vaut le coup d'œil, Kumo gardera ses portes ouvertes à Konoha. »

« … Peut-être Kumo. » Dit-elle.

« Actuellement, cela serait une bonne idée. » Dit-il innocemment. « Tu vois j'avais espéré payer un ninja afin d'escorter ma femme jusqu'à Kumo. Elle souhaite visiter son père. »

Elle le regarda soudainement avec un sourire fané. Le mot lassitude ne l'avait pas quitté mais son sourire adoucit le stress de son visage. Il trouva horriblement ironique que le dirigeant du village discutait si calmement de ses plans avec lui en accord, ou plutôt acceptant inarrêtable.

« Dépend combien tu es près à me payer gamin. »

.-.

Fin du chapitre 28

Désolé pour les fautes^^