Bonjour tout le monde

Aujourd'hui je publie le chapitre 27 le dernier chapitre sur le passé de Nicolas.

Béta : LycorisSnape

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout appartient à la grande J. , sauf l'histoire.

Résumé : Lily et James Potter ont des jumeaux : Harry James Potter et Alex Charlus Potter. Voldemort les attaque : mais Alex est pris pour le Survivant alors qu'il ne l'est pas. De ce fait, Harry est abandonné aux Dursley mais il sera recueilli par une famille bien particulière.


Réponses aux Reviews

CindyCF7

Salut, merci pour ta Review, voilà le chapitre 27, le dernier chapitre sur le passé de Nicolas. Bonne lecture. Biz.

Adenoide

Salut, merci pour ta Review, oui je sais je n'aurais pas dû demander si le chapitre avait plu. C'est vrai que c'est un peu… Comment dire ça ? Bizarre ? Enfin bref, c'est le dernier chapitre sur le passé de Nico. Donc bonne lecture. Biz.

Brigitte26

Salut, merci pour ta Review, courage c'est le dernier chapitre sur le passé de Nico. Courage. Bonne lecture. Biz.


Voilà fin du blabla

On se retrouve en bas.

Bonne Lecture


Chapitre 27 : La fin

Les jours qui suivirent la mort de Lise se passèrent dans le brouillard pour le jeune garçon qui n'avait plus d'identité. La routine qui s'était installée depuis deux ans continuait et les jours s'écoulaient lentement pour le blond qui avait perdu la notion du temps.

Il avait longuement pleuré la mort de Lise dans sa cellule, jusqu'au jour où il avait finalement compris que pleurer n'avancerait à rien. Et depuis ce moment, il n'avait plus souri en pensant à elle, ni en voyant son cadavre dans la Salle Principale. Il n'avait plus ri en regardant un souvenir d'elle et lui. Il parlait toujours d'une voix glaciale à Maxime, il se moquait de lui, il avait toujours un visage impassible, aucun sentiment ne passait plus dans ses yeux. Mais aussi, depuis ce jour, il n'avait plus de nom hormis celui de Rebelle. Maxime avait réussi à lui faire oublier qui il était. Il avait oublié Harry James Potter, il avait oublié Nicolas Alexandre Malefoy, il avait oublié Nadezhda. Tous étaient morts. Il n'y avait plus que Rebelle. Buntovshchik.

Maxime était dans la cellule de Buntovshchik et lui dit :

" Connais-tu les Horcuxes, Morveux ? "

Le blond ne répondit pas, il savait que s'il ouvrait la bouche, il hurlerait de douleur. Tout son corps souffrait des coups infligés par Maxime. Mais, c'était à l'intérieur qu'il avait le plus mal, comme si une part de lui était partie pour toujours, mais il ne savait pas pourquoi il avait toujours si mal.

" Je suppose que non, alors je vais t'expliquer. "

Maxime expliqua ce qu'était un Horcruxe et son importance pour lui.

" Moi j'en ai créé trois, un en tuant mes parents et autre avec ma sœur. "

" Qu'est-ce que ça peut me faire ? " Demanda Buntovshchik.

" Je vais t'apprendre un métier. " Dit le dernier des Zar avec un sourire.

" Tu vas m'apprendre quoi, toi ? À frapper les sorciers ? "

" Tu as deviné. "

" Alors là, tu rêves. "

" Tu ne vas pas les « frapper », tu vas les tuer. "

" Jamais ! "

" Legilimens ! " Dit Maxime.

Il pénétra dans l'esprit du blond. Mais il fut immédiatement repoussé par le blond.

" Lise ! Sale Chienne ! Même plus de ce monde et elle se met quand même sur mon passage ! " Ragea Maxime.

Le brun prit le blond par les cheveux et l'emmena dans la Salle Principale.

Buntovshchik vit qu'un petit garçon de dix ans était suspendu au mur. Maxime pointa sa baguette sur son chien préféré, lui lança le sortilège de l'obéissance et lui donna son fouet.

Le blond n'arrivait toujours pas à résister à ce sort et il voyait tout ce que Maxime l'obligeait à faire sans pouvoir l'en empêcher. Alors il vit avec horreur le fouet dans ses mains s'abattre sur le garçon qui hurlait sous la douleur. Et il continua encore et encore sans ne jamais pouvoir s'arrêter.

Pourquoi résistait-il au sort lorsque le dernier Zar lui demandait son nom et pas pour les autres ordres ? Il ne savait pas. Il ne comprenait pas et là, il regardait ce fouet qui s'était longuement abattu sur lui frapper le garçon qui était inconscient. Soudainement, Maxime lui ordonna d'arrêter, il retira le sort et le regarda en souriant.

" Bravo, c'était ta première victime. " Dit-il.

Non ! Non ! Ce n'est pas possible ! Je n'ai rien pu faire... Pourquoi ?

Pensa le blond en regardant le corps mort devant lui.


Le lendemain Maxime le frappa jusqu'à ce qu'il sombre. La même chose se produisit le lendemain puis une semaine et encore une autre. Si bien que Celui-Qui-Porta-Le-Nom-De-L'espoir crut avoir rêvé. Si bien qu'il crut qu'il n'avait jamais tué ce garçon.


Mais la semaine suivante, lorsque Maxime le traîna dans la seule salle qu'il connaissait et qu'il vit une jeune fille d'environ six ans suspendue au mur face à lui, le même manège recommença. La jeune fille mourut devant lui, à cause de lui, sans qu'il ne puisse rien faire. La même chose se produisit le lendemain. Puis tout recommença, Maxime le frappait en lui demandant son nom et il sombrait dans l'inconscience.

Sa magie le guérissait mais un soir de janvier, Maxime lui lança un sort de son invention et lorsque le lendemain, il se fit battre, ses blessures que guérirent plus...

À chaque fois que Maxime tentait de pénétrer dans son esprit, il parvenait à trouver la force de le repousser.

" Tu seras brisé ! " Dit Maxime avant de lui lancer l'Impérium et de lui ordonner d'abattre le fouet sur le garçon de quatre ans face à lui.

Je suis brisé ?

Se demanda Buntovshchik alors que le mois de mars s'achevait.

Au total, il avait tué une quinzaine d'enfants de tous âge sous l'Impérium et se faisait battre tous les jours par Maxime. Il était très mal en point. Il savait qu'il était à deux doigts de mourir et que seule sa magie le maintenait en vie.


Un jour comme tous les autres, Buntovshchik était accroché au mur un couteau dans chaque poignet et cheville, Maxime le frappait avec son fouet, lorsqu'un mur explosa. Sa magie le laissa tomber et juste avant de sombrer dans l'inconscience, il crut apercevoir une personne qu'il avait oubliée.

/ Fin Flash Back /


Nicolas était roulé en boule sur le canapé, le regard dans le vide. Narcissa, Drago et Léa pleuraient. Tous connaissaient à présent l'histoire de Nicolas et ils voulaient tuer cet homme pour l'avoir obligé à tuer des enfants, pour avoir tué la fille qui l'avait aidé devant lui. Ils comprenaient pourquoi il réagissait si brusquement lorsque l'on parlait d'elle.

Ils restèrent longuement dans le silence à regarder Nicolas. Puis Drago se leva, sortit du salon et revint quelques minutes plus tard avec la guitare de Nicolas. Il lui toucha l'épaule et son petit frère releva la tête.

" Tu veux jouer ? " Demanda Drago.

Sans vraiment savoir ce qu'il faisait, Nicolas prit l'instrument dans ses mains, le posa sur ses genoux délicatement et posa sa main droite sur la caisse de résonance, puis sur les cordes pour commencer lentement égrener les notes une à une. Sa main gauche vint tourner les mécaniques pour accorder la guitare et lentement, très lentement, il se mit à jouer. Se furent d'abord des notes douces, puis des dures, des puissantes, des faibles, des basses, des graves, des aigües, des médiums. Tout une mélodie à la fois douce, chaude, dure et froide. On pouvait percevoir de la colère, des larmes, des cris, de la joie, de la haine. Toutes ces émotions passaient à travers l'instrument. Mais aucune larme ne coulait sur ses joues, ses yeux et son visage étaient froids comme la glace.

Il continua de jouer encore et encore et lorsqu'il se rendit compte qu'il était en train de jouer de la guitare, l'instrument qui avait tout déclenché. L'instrument qu'il chérissait et détestait à la fois. Il se leva, le lâcha, il s'écrasa dans un bruit sourd sur le sol et le blond courut dans sa chambre.

Une dizaine de minutes plus tard, Narcissa ramassa la guitare et alla la ranger dans la chambre de son fils adoptif avant de le border. Elle était inquiète pour lui. Elle retourna dans le salon avec les autres et Lucius se retourna vers elle dès qu'elle fut entrée.

" Comment va-t-il ? " Demanda-t-il l'inquiétude bien audible dans la voix.

" Il dort. " Répondit sa femme.

" C'est horrible. " Dit Drago.

" Je sais. " Dit Severus.

" Et si on parlait demain et qu'on allait se coucher ? " Demanda Léa.

" Oui, tu as raison, j'ai besoin de digérer. " Dit Lucius.

Ils allèrent tous se coucher et Morphée les prit dans ses bras.


Plus tard dans la nuit, Nicolas se réveilla en sursaut.

Encore ? Pourquoi ne veux-tu pas te refermer, saleté de porte ? Maxime aurait-il raison ? Serais-je brisé ? Pourquoi ai-je joué ? C'est peut-être à cause de ça. Je ne veux plus jouer ! Pourtant, cela m'a fait tellement de bien d'entendre le son de cette guitare, cette guitare qui est la même que celle que j'avais avant... Celle qui a tout déclenché... Si je n'avais pas joué, je n'aurais jamais vu Maxime, je n'aurais jamais rencontré Lise... Elle serait toujours en vie... Je n'aurais jamais... Tué... En fait, je suis comme Maxime. Il a tué. Moi aussi. Alors je suis un meurtrier... J'ai tué des enfants qui n'avaient rien fait... J'ai tué huit filles et sept garçons parce qu'ils avaient donner leur nom à Maxime... Je suis comme Voldemort... Pardonne-moi Lise... Je n'ai pas su lui résister... Pourrais-je le tuer ? Ou me tuera-t-il avant ? Comment tuer Maxime et Voldemort ? Quels sont les Horcruxes de Face de Serpent ? Comment les détruire ? Et pour les Potter... Je leur ai effacé la mémoire, mais il y a bien un jour où ils se souviendront de moi... Et Dumbledore... Il a disparu depuis le duel... Est-il une menace ? Pff... Je sens que tout cela va être long...

Soupira Nicolas en caressant la cicatrice qui lui barrait le visage.

Dois-je encore la cacher ? Ou dois-je la regarder pour que cette porte se ferme définitivement ?

Se demanda-t-il.

Il laissa sa magie cacher la cicatrice en forme d'éclair et se mit à réfléchir.

Lorsque l'aube se leva, il alla se doucher en évitant de se regarder dans le miroir. Il laissa ses cheveux lâchés. Il sortit de sa chambre et se rendit dans le salon.

Les deux semaines qui suivirent se passèrent dans le silence le plus total pour Nicolas. Sa famille essayait de le faire parler mais c'était peine perdue. Lorsqu'ils lui posaient une question quelconque tel que « Comment vas-tu ? », il répondait par oui ou non. Mais lorsque quelqu'un abordait son passé, il était muet comme une tombe.


Un nouveau chapitre fini.

Bon eh bien voilà.

À dans deux semaines.

Biz

Gin' pour vous servir