Saluuut ! Mon excuse pour ne pas avoir posté mercredi ? ... Aucune en fait. J'ai juste totalement oublié. Hips.

Dommage pour vous (oui parce que je moi je m'en fou je connais déjà la suite de l'histoire... bref je suis l'auteur donc ce que je viens de dire-écrire n'a aucun sens.), mais ce chapitre est très court, mais important ! Tout a son importance, je n'écris jamais dans le vent ! Jamais.

Merci à : Anna-chan, choii-chan, Simili D Axel, Kimberly-Kuzan, Mangy, Hana-yaoi-love, Lovely Manga, la vague folle, minimile, Nyan-Mandine, Ace et Luffy.

Et Ace et Luffy, Je Suis en VACANCES ! NA !

Oh ! Autre nouvelle, on a encore battu un record de com's pour le chapitre précédent, 13 reviews ! C'est un record... Je crois.

A la fin de ce chapitre, vous aurez également le droit à un super cadeau !


28

Promenons-nous dans les bois

Hana marchait à pas de loup, rasant les murs du navire de la Marine. Les recherches infructueuses avaient cessé il y a tout juste quelques heures. La plupart des soldats étaient retournés se reposer sur le bateau, mais encore beaucoup patrouillaient dans le village abandonné. La météo ne s'améliorait pas. Ainsi, Hana avait perdu tout espoir de sécher ses vêtements. Sa veste de tailleur blanche serré autour de son ventre dans l'espoir de garder la chaleur, elle avançait. Silencieusement, elle ouvrit la porte menant sur le pont, et sortit dans la nuit noire, nullement éclairée par un quelconque astre. Le fait de pouvoir passer ainsi inaperçue aurait dû la soulager, lui donner du courage, mais elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète.

Elle avait auparavant pris soin d'enfermer son bébé chauve-panda dans sa cabine, mais doutait que cela le retienne longtemps. Lorsqu'il s'agissait de la suivre, l'animal faisait preuve d'une ingéniosité hors du commun. Il grandissait petit à petit, et elle ne pouvait s'empêcher de craindre les bêtises qu'il pourrait faire plus tard. Déjà qu'elle avait du mal à supporter celles d'aujourd'hui.

Se déplaçant telle une ombre, elle sauta par-dessus le bastingage, obstinée à ne jamais se servir des escaliers. Les vêtements humides lui moulant le corps, elle se glissa dans une ruelle obscure. Le sentiment d'être suivie l'envahit. Elle le chasse cependant rapidement. Son but était de retrouver Nicolas, rien de plus. Rien ne devait la perturber. La promesse qu'elle avait faite il y a quelques heures à Louis était prioritaire.

Ses pas la portèrent en dehors du village, sombre et inquiétant. La montagne de granit blanc l'impressionnait plus qu'elle n'aurait jamais osé l'admettre. Dans le but d'apercevoir les hauteurs de la montagne, Hana grimpa agilement à un arbre. Elle s'arrêta non loin de la cime, et scruta attentivement la nuit. Un bref instant, elle songea à son frère, Dragon. Si elle avait été perchée à un arbre de la forêt bordant Fuchsia, il serait actuellement occupé à la chercher.

Un bruit la fit frissonner. Quelqu'un approchait. Agrippée au tronc de l'arbre, elle ne vit pas l'oiseau affolé qui fonçait vers elle. Instinctivement, elle se pencha en arrière, en oubliant qu'étant un logia, l'oiseau ne ferait que la traverser. Mais il était trop tard, Hana basculait déjà de son perchoir, et tombait dans le vide, sans parvenir à trouver de prise. Sa chute fut courte, mais laborieuse. Des branches, désormais semblables à des griffes lui griffaient la peau. Alors qu'elle s'attendait à heurter brutalement le sol dur et froid, sa chute fut légèrement amortie par quelque chose de plus chaud, mais de tout aussi solide.

- Il va vraiment falloir que tu arrêtes de me tomber dessus, grogna une voix sous-elle.

Hana ouvrit brusquement les yeux et se leva le plus vite qu'elle put, s'éloignant de Smoker. Il lui adressa un regard assassin, mais ne fit cependant aucune nouvelle allusion à leur première rencontre, il y a dix ans.

- Que fais-tu ici ? lança-t-il.

Hana avala difficilement sa salive. Non seulement elle s'était fait prise la main dans le sac, mais en plus, ce n'était autre que le Sergent-Chef qui l'avait trouvé.

- Et toi ? souffla-t-elle doucement en évitant le sujet.

- Ce n'est pas la question.

- Certes, mais tu peux tout de même y répondre.

Le regard de Smoker se voila, et prit la même couleur que le ciel.

- N'oublie pas que je suis ton supérieur.

Cette fois, Hana ne trouva rien à répliquer. Elle avait toujours tendance à ne pas prêter qu'elle devait aux soldats plus gradés qu'elle. On lui avait souvent dit qu'un jour, elle finirait par le regretter amèrement. Et cela ne faisait hélas que commençait.

- Navrée Sergent-Chef, dit-elle d'une voix sans timbre en prenant la pose des marines, droites, les bras le long du corps.

- Repos soldat, soupira-t-il.

Il désigna d'une de ses grandes mains armées de cigares la montagne de granite et commenta :

- Ce n'est pas un lieu pour les fillettes.

- Je ne suis pas une fillette, rétorqua-t-elle d'un ton plus cinglant qu'elle ne l'aurait souhaité.

- Ce que je voulais dire, c'est que c'était trop dangereux d'y aller seule.

Le cœur d'Hana fut à nouveau envahi par cette étrange émotion, qu'elle ne connaissait pas. Son regard se perdit dans les racines d'un arbre, tandis que celui de Smoker évitait obstinément de la regarder. C'était comme ça à chaque fois qu'il faisait part de son désir de la protéger. Cela la mettait extrêmement mal à l'aise, mais la remplissait aussi d'une joie qu'elle ne comprenait guère.

- Alors, viens avec moi, chuchota-t-elle.

Il lui coula un regard légèrement surpris.

- C'est hors de question.

- Donc j'irai seule, s'enflamma-t-elle.

Elle commença à s'éloigner de lui, droit vers la montagne. Alors qu'elle pensait qu'il abandonnait, et la laisser partir, une main se referma sur son avant-bras, la bloquant dans son élan. La brune se retourna vivement, et croisa deux prunelles grises, dans lesquelles elle ne put s'empêcher de se perdre. Le visage de Smoker était à quelques centimètres du sien. Son souffle chaud rencontrait ses joues, la faisant rougir. Son cœur, emprisonnait dans un étau, avait cessé de battre. Elle aurait aimé se détacher de son regard obstiné qui la clouait sur place, mais n'en fut pas capable. Il l'immobilisait, et alors que toute sa conscience lui criait de réagir, son corps ne faisait aucun mouvement. Elle était déconnectée de la réalité, et n'avait aucune envie d'y retourner.

- Je viens.

La voix, grave et dure, envoutante, lui vrilla les tympans, résonnant comme une douce musique dans son cerveau. Soudainement, trop rapidement, il s'éloigna d'elle. Ses pas allaient déjà en direction de la montagne. Hana ravala son envie, son besoin, de se perdre de nouveau son ses prunelles, et le suivit. Mais alors qu'elle marchait à ses côtés, accélérant pour suivre sa cadence, elle fut certaine d'une chose.

A partir de maintenant, jamais plus elle ne verrait le Sergent-Chef Smoker de la même manière.


C'est l'heure du cadeau !

Voici un poème qu'a écrit la très talentueuse Anna-chan :

Femme de la mer

Marine, pirate ou révolutionnaire,
Je n'en ai rien à faire
Car je suis une femme de la mer.

Je vis ma vie au jour le jour
En quête de liberté et d'amour.

Mais sache que tu passes avant moi
Et que, de loin, je veille sur toi.

Certaines épreuves sont amères,
Mais je n'en ai rien à faire,
Car je suis une femme de la mer.

La terre est mon départ,
Je l'ai quitté avec espoir.
La mer est mon présent,
Elle m'est aussi proche qu'un parent.
Et l'horizon est mon futur,
Elle qui me fait rêver d'aventures.

Peut-être tout ça n'est que chimères,
Mais je n'en ai rien à faire,
Car je suis une femme de la mer.

Anna-chan.

Merci merci merci ! Je dois avouer que je suis restée scotchée plusieurs dizaines de secondes à mon ipod quand j'ai lu ce magnifique poème ! Je ne pensais pas que l'on pouvait en inventer un qui corresponde autant à Hana. Je suis persuadée que tu as absolument tout compris au personnage. Je n'arrive même pas à placer de mot sur cela, mais sache que c'est un merveilleux cadeau, et encore les mots son faibles ! J'ai déjà pensé à une place qu'il aurait dans ma fiction, donc tu pourras le retrouver un jour entre les lignes de Justice Absolue. Tu sais, moi aussi j'adore rêver des histoires que je connais, mais ce n'est encore jamais arrivé que je pense à la suite d'une fic -à part les miennes évidemment-. Savoir que tu rêves à propos de la mienne... Waouh. Merci Anna !

N'oubliez pas de remercier également Anna-chan, il ne me semble pas qu'elle a de compte sur Fanfic-net, alors faîtes lui part de vos commentaires par reviews !

A mercredi !