HAPITRE 28 Le procès de Fudge
Suite du POV Remus
Greyback était fou d'inquiétude, Remus avait disparu. Était-il parti ? Il n'aurait pas du se mettre en colère hier soir, mais la jalousie l'avait rongé, lorsqu'il l'avait vu sérer le calice contre lui. Il n'avait pu se maîtriser, en fait si, il s'était maîtriser sinon il les aurait tué tous les deux, tellement la rage l'étouffait. Seulement Remus était aveugle, il ne voyait pas ou ne voulait pas voir qu'il tenait à lui.
- Chef, chef, vite Remus s'est fait capturer par des mangemorts, il faut partir l'aider, dit Rag essoufflé.
Une rage puissante monta en lui.
- Attends je vais chercher ma baguette, dit Fenrir avant de foncer vers sa maison ou il entra, sauf qu'il sortit directement par la porte de derrière et couru voir Pollux à l'atelier de menuiserie.
- Vite réunis plusieurs loups et suis moi à distance, je pense que c'est un piège, fais vite, et sois discret, lui dit Greyback avant de repartir
Greyback sortit de chez lui, heureux de toujours dissimuler sa baguette dans sa manche, il la fit glisser dans sa main.
- Voilà j'ai eu un peu de mal à la trouver, allons y, dit Fenrir.
Ils coururent un moment. Fenrir observait son ex-second, son intuition ne le trompait jamais, le loup était nerveux. De plus jamais il n'aurait aidé Remus jaloux comme il le connaissait, c'était impossible.
Et l'endroit où il l'emmenait était étrangement loin de son territoire, cela faisait une heure qu'ils couraient.
- Sais-tu combien ils sont ? Demanda Fenrir
- Il me semble qu'ils sont trois, répondit Rag.
Donc ils sont facilement cinq fois plus, pensa Fenrir. Si ils l'ont touché, je les tues tous.
Remus reprit connaissance, il écouta autour de lui, il était seul. Son corps lui faisait un mal de chien. Il devait sortir de là et prévenir Fenrir. Remus tira sur ses chaînes….. Trop solide.
Hier soir il avait discuté avec Tonio, s'éloignant de Sirius pour calmer la colère qu'il sentait monter en Fenrir. L'italien lui avait confié qu'il avait un don avec les serrures, qu'il les ouvrait sans baguette. Remus était curieux, et il lui avait demandé sa technique, Tonio avait refusé de lui dire son secret.
Remus avait été très déçu, mais au moment de partir il lui avait dit un mot dans l'oreille « abierto rapido ayudame Merlin ». Sur le coup Remus avait pensé que c'était la manière de dire au revoir en italien, mais il n'en était plus sur.
Il regarda l'une des chaînes qui enserrait son poignet, pria Merlin, se concentra et dit « abierto rapido ayudame Merlin». Remus faillit pousser un hurlement de joie quand la menotte tomba à ses pieds.
Greyback arriva devant une maison abandonnée, isolé, en pleine campagne. Il regarda autour de lui, tout était trop calme, beaucoup trop calme.
- Vite, vite, il est à l'intérieur, dit Rag d'un ton stressé.
Greyback s'avança, Rag le suivant. Arrivé devant la porte, il poussa Rag devant lui et le propulsa dans la maison. Aussitôt une multitude de rayons s'abattirent sur Rag. Fenrir serra les dents.
- Arrêtez ce n'est pas lui, arrêtez…c'est Rag, cria une voie.
- Pourquoi il n'a pas frappé cinq fois comme convenus ? Répondis une autre voie.
- Il est mort ? Non ? Bon, va voir dehors s'il y a quelqu'un, il devait ramener Greyback
Il entendit l'homme grommeler et sortir en traînant des pieds.
Des que le mangemort sortit, Greyback, qui était déjà a moitié transformé, saisit l'étranger par le cou et lui arracha la gorge a pleine dents, il laissa tomber le corps à terre, le laissant se vider de son sang. Pas un cri, ni un son n'avait été émis, Greyback eu un sourire carnassier. Du coin de l'œil il vit Pollux et ses loups arriver, mais ils étaient encore loin. Alors Greyback fonça à l'intérieur.
Quand Remus arriva en haut des marches, il tendit l'oreille, mais il n'y avait plus aucun bruit. Par contre l'odeur métallique du sang agressa ses narines. Il ouvrit précautionneusement la porte. Il découvrit un vrai massacre, des mangemorts étripés, éventrés, des bouts de bras, et du sang…tellement de sang. Remus serra les dents, empêchant la bile de sortir de sa bouche, ce n'était pas le moment. Par-dessus l'odeur du sang, il reconnu celle de Fenrir. Il couru enjambant les corps, et trouva Le loup assis sur le sol, appuyé contre le mur. Il semblait blessé, sans connaissances. Vite il se précipita vers lui.
Il avait été salement touché, Remus se baissa et lécha une longue plaie d'où coulait du sang. La salive des loups-garous soigne leurs compagnons, doucement il lui caressa le visage, tremblant de peur pour lui.
Il repensa aux paroles de Rag « tu ne l'aime même pas, tu ne vois même pas que tu le fais souffrir par ton égoïsme, tu ne le mérites pas » Merlin, ce n'est pas vrai. Soudain il prit enfin conscience que ce qu'il ressentait pour le loup c'était de l'amour, il l'aimait. Merlin combien il avait pu être bête.
Remus se pencha vers Fenrir, passa doucement les mains dans ses cheveux si doux, le huma.
- Fenrir mon amour reviens à toi, je t'en prie, je t'aime Fenrir, dit Remus émus, en l'ambrassent et lui caressant le visage.
Un rugissement de joie accueillit sa déclaration, Fenrir referma ses bras autour de la taille de Remus, et prit ses lèvres passionnément. Remus lui répondit avec tout l'amour qu'il venait de découvrir, le baiser se fit plus doux, faisant doucement gémir Remus contre ses lèvres.
Ce gémissement de plaisir, Fenrir l'avait tant attendus, ses paroles aussi, son cœur avait fait une embardé, il en trembla d'émotion. Fenrir prit le visage de Remus entre ses mains, écarta ses lèvres de quelques centimètres, et murmura.
- Redis le, je t'en prie redis le, j'attends ce moment depuis si longtemps.
- Je t'aime Fenrir, pardonne moi, je t'aime, cria Remus
Fenrir, ferma les yeux savourant les mots, et repris amoureusement les lèvres de Remus aspirant doucement sa lèvre, enroulant sa langue à la sienne. Jamais cela n'avait été aussi bon, jamais, pensèrent ils.
Pollux arriva avec vingt loups- garous, quand il approcha de la maison il reconnu l'odeur du sang, il accéléra le pas et entra. C'était un vrai carnage, il y avait près de trente cadavres déchiquetés éparpillés sur le sol. Il repéra Rag, étendus sans connaissance dans un coin, mais toujours vivant, il eu une moue méprisante et fit signe à deux de ses hommes de s'en occuper. Rapidement il chercha son Alpha, et le trouva avec Remus s'embrassant avec passion, il donnait chaud ces deux là. Les choses semblaient s'être arrangées dans le couple, c'était une bonne nouvelle. La meute sentait la tension qui les habitait depuis le premier jour, et cela devenait insupportable. Il fallait les interrompre sinon ils allaient consommer là, et rapidement.
- Hmm, hmm…excusez moi de vous déranger, mais il faudrait partir, dit Pollux retenant un sourire en entendant leurs grognements de protestation.
Fenrir et Remus se détachèrent à contre cœur. Remus aida son compagnon à se redresser, et enroula son bras autour de sa taille pour qu'il prenne appuie contre lui.
Quand ils sortirent, les loups les attendaient devant la maison. Remus remarqua Rag plus loin encadré par deux loups. Il émit un grognement sourd. Rag le regarda avec haine. Fenrir se détacha de lui, et lui dit.
- Va régler ça une fois pour toutes, fais attention à toi.
Les deux loups garous s'éloignèrent de leur prisonnier. Puis tous les loups garous firent cercle autour d'eux. La situation était claire.
Remus et Rag s'observèrent avec haine. Ils se transformèrent partiellement tout les deux.
Rag plongea vers lui, envoyant sa main devant pour l'éventrer se ses griffes. Remus fit un bon sur le coté, et lui décrocha une manchette sur la nuque. Rag roula sur le coté, puis se releva, retroussa les babines et fonça sur Remus, cherchant à le ceinturer. Remus s'aplatit sur le sol et lui balança un coup de pied au passage qui fit craquer quelques os. Remus décida de passer à son tour à l'attaque, il donna un violent coup de griffe dans le dos de Rag, qui hurla de douleur.
Rag fit une roulade et planta ses dents dans la cheville de Remus, qui grogna de rage et de douleur. Il prit ses deux mains jointes, les serra pour donner de fort coup sur la tête et le faire décrocher. Quand il le lâcha, Remus s'éloigna un peu reprenant sa respiration. Rag se redressa, et courut vers lui, les babines écumant de bave et de sang. Remus au dernier moment fit un pas sur le coté et a une rapidité et une force surprenante plongea ses griffes comme un couteau, vers la poitrine, brisant les cotes et perforant le cœur. Rag s'écroula sur le sol, mort.
Tous les loups du cercle hurlèrent en l'honneur de la victoire. Remus tituba, mais Fenrir le stabilisa, et le prit dans ses bras.
- Brûler la maison, et laissez celui là pourrir, nous partons, dit Fenrir.
Remus passa ses bras autour des épaules de Fenrir, enfouissant son visage au creux de son cou. Fenrir partit au pas de course, suivit pas sa meute.
- Tu as été blessé toi aussi, tu vas rouvrir tes blessures si tu me portes, murmura Remus.
- Personne d'autre ne te touchera, tu es à moi, répondit Fenrir déterminé.
Remus regarda les flammes s'élever de la maison. Il ferma les yeux à l'abri dans les bras de son loup.
Le retour, fut rapide. Fenrir entra dans la maison avec son précieux fardeau, et l'emmena dans la chambre.
- Je vais chercher les potions de soins, attends moi, dit Fenrir.
Remus alla faire couler un bain, ils étaient pleins de sang l'un et l'autre. Lorsqu'il entendit le pas de Fenrir dans la chambre il l'appela.
- Je suis dans la salle de bain, rejoins moi, dit Remus.
Fenrir entra, et resta bloqué par la vision de Remus nu, enjambant la grande baignoire ronde.
Fenrir devrait penser à remercier ses alliés, les nouveaux aménagements avaient apportés un peu de luxe à sa nouvelle maison.
Remus tendit la main vers la boite de potions, Fenrir lui tendit mécaniquement.
Remus s'en passa partout ou il y avait des plaies, celle-ci se refermant aussitôt. Il répandit l'onguant sur les parties abimés de Fenrir, n'en manquant aucune. Il posa ensuite le coffret sur le rebord de la baignoire.
Puis Remus s'installa dans le bain avec un soupire de plaisir, il tourna la tête vers Fenrir qui continuait de le contempler avec un regard affamé.
- Viens me rejoindre, il y a de la place pour deux…et tu en as besoin, dit Remus le regard gourmand, et se léchant les lèvres.
Fenrir arracha son caleçon, et le rejoignit. Aussitôt il prit ses lèvres, suçant sa langue sans hâte. Remus se détacha doucement.
- Laisse-moi te laver, mon amour, dit Remus.
Juste le mot « amour » fit fondre Fenrir qui s'appuya contre la baignoire, regardant Remus enduire ses mains de savons, les faisant mousser, avant de les passer doucement dans son dos, sur ses épaules, sa poitrine.
- Assied toi sur le rebord, murmura Remus. Fenrir, s'exécuta avec des gestes lents.
Remus reprit ses caresses mousseuses sur le ventre, puis les cuisses, les mollets, les pieds. Remus voyait les nombreuses cicatrices qui parsemaient le corps de son loup, il ressentit de la douleur, devant tant de blessures. Il remonta massa les testicules, puis la verge imposante d'un Fenrir gémissant.
Remus prit la douchette et rinça son compagnon, puis il prit les potions cicatrisantes et passa le baume sur les blessures restantes, qui se refermèrent aussitôt. Il reposa la potion, puis se pencha vers le sexe de Fenrir soufflant doucement dessus, celui-ci ne pu empêché des frissons le parcourir.
Remus passa le bout de sa langue sur la pointe de la verge, appréciant son goût salé, puis il la prit en bouche et entama une lente sucions, qui fit gémir de plaisir Fenrir.
Fenrir arrêta Remus et glissa doucement dans le bain, il attrapa la nuque de Remus en exerçant une douce pression et ravit ses lèvres. Remus vint s'installer avec un soupire de satisfaction à califourchon sur son loup, quand leurs deux érections entrèrent en contacte, ils ne purent s'empêcher de grogner.
Les mains entamèrent un ballet de caresses redécouvrant le corps de l'autre, et provoquant un incendie de voluptés. Remus était sur que jamais Fenrir n'avait connu autant de douceur. Il entama un mouvement de hanches pour frotter leurs sexes, et ils crièrent en cœur, tant les sensations étaient fortes.
Puis il se suréleva en s'appuyant d'une main sur son épaule, et de l'autre dirigea la pointe du sexe contre son anus, il se laissa glisser doucement, s'ouvrant sur son passage. Remus mordait sa lèvre de concentration, quand il le reçu entièrement en lui, il rouvrit les yeux regardant Fenrir, qui était captivé par le spectacle qu'il venait de lui offrir. Remus entoura de ses bras sa nuque et commença à entamer un lent mouvement en roulant des hanches. Fenrir ne le quittait pas du regard, légèrement haletant, les reins en feu. Remus s'approcha de sa bouche le regardant dans les yeux et lui dit.
- Je t'aime Fenrir.
Fenrir attrapa les hanches de Remus et le fit aller et venir aussi vite que la résistance de l'eau lui permettait, il était littéralement fou de lui. Remus poussa des gémissements, puis poussa des petits cris d'extases. Fenrir l'embrassa enrobant sa langue de la sienne, et dans un denier coups de rein plus vigoureux sentit Remus se resserrer autour de lui. Remus poussa un grand cri de délivrance, alors que Fenrir le mordait à l'épaule en se libérant en lui. Ils restèrent un long moment essoufflé, puis Fenrir le repoussa pour sortir du bain.
Remus sentit son cœur se serrer avec angoisse. Fenrir lui fit un petit sourire rassurant, se pencha vers lui, le prit dans ses bras, et le regardant droit dans les yeux lui dit « Je t'aime aussi Remus », puis il l'emporta dégoulinant d'eau dans leurs chambre.
Fin du POV
La réunion à Durmstrang s'était bien déroulée. Des accords avaient été signés avec les principaux pays de l'Est. Ils ne s'allieraient pas avec Voldemort, et ruinerait la carrière politique internationale de Dumbledore. Ils apporteraient un soutien militaire en cas de conflit, et aiderait à solidifier le futur gouvernement.
Sévérus et Harry étaient très satisfaits de la réunion. Draco, Blaise et Néville avaient apportés une touche de diplomatie, et de bon arguments.
Le représentant du ministère Bulgare repartit fortement impressionné devant les talents qu'il avait découverts, ces quatre jeunes sorciers. Le potentiel magique était indéniable, ils étaient intélligents, et ensemble ils étaient redoutable.
Harry, Sévérus et ses amis rentrèrent le vendredi en fin de journée, un Jason très mécontent les attendait. Heureusement Harry avait pensé à ramener des cadeaux à son fils pour leur première séparation.
Lucius les attendaient, quand ils arrivèrent il avança vers Harry et lui remis le journal informant le monde sorcier des attaques de Voldemort, et de l'assassinat des Dursley.
Harry resta pensif, les yeux dans le vide, pas qu'il pleurait, ou qu'il ait de la peine de leurs morts, non simplement, la prise de conscience qu'une page de sa vie venait d'être tourné. Sévérus entoura son épaule de son bras, en geste de soutien, il comprenait ce qu'il ressentait. Jason lui-même se blottit contre eux, comme pour les consoler. Ils se retirèrent pour la nuit, Harry était fatigué et avait besoin de repos.
POV Ron
Ron était roulé en boule, accroupis dans un coin de sa chambre, une couverture sur la tête, depuis le mariage catastrophique de sa sœur, il avait vu quatre fois apparaître des araignées monstrueuses.
Mais personne d'autres ne les avait vu, il n'y avait que lui, alors il avait essayé d'arrêter de crier à chaque fois, ne faisant qu'une grimace dégoûté qu'il n'arrivait pas à contrôler. Ce qui était horrible, c'était tout les détails de ces hallucinations. Il voyait les pattes, le duvet, les petits yeux noir, les crochets qui bougeaient, il en avait des sueurs d'angoisse.
En plus sa maladresse naturelle s'était aggravée, il ne cessait de tomber, de renverser des choses, de se cogner, de se tromper, bref une très grosse malchance. Et cela était devenu très problématique pour suivre ses cours d'aurors. Il n'arrêtait pas de se tromper de sort, ou celui-ci rebondissait et atterrissait ou il ne fallait pas. L'auror chargé de sa formation l'avait renvoyé chez lui excédé, et disant qu'il n'avait pas de temps à perdre avec des incapables.
Elisa l'avait alors plaqué lui disant qu'il était nul, et qu'elle s'ennuyait avec lui. Ron avait essayé de la retenir mais elle lui avait ri au nez. Ron s'était écroulé en larmes, puis avait piqué une crise de colère. Seul problème il avait oublié qu'il était encore dans la salle d'entraînement des aurors. Et que ceux-ci l'avaient regardé horrifiés.
Mais cela ne s'était pas arrêté là. Il avait eu en plus un problème avec son pied. Celui-ci avait commencé à se décomposer, il avait prit une teinte noir, puis vert, des morceaux de peau avaient commencé à se détacher, et alors les vers étaient apparus, faisant des petits trous. Quand il avait vu les petits asticots blancs, bouger dans tout les sens, il avait eu un malaise et s'était évanouis. Il était dans le vestiaire des aurors à ce moment là. Il avait été transporté d'urgence à St mangouste. Quand il avait repris connaissance, son pied n'avait plus rien.
Il avait été très embêté pour expliquer au médicomage, qu'il avait cru voir des bêtes sur son pied. Le médicomage l'avait examiné ne constatant rien d'anormal, il lui avait seulement demandé s'il prenait des drogues moldus. Ron était partit furieux de l'hôpital.
C'est alors qu'il avait reçu une lettre du ministère l'informant de l'arrêt définitif de ses cours d'aurors, son niveau n'étant pas satisfaisant, et son état psychologique inquiétant.
Ron depuis était furieux, tout était de la faute de Potter. Car tout avait commencé au moment du mariage de sa sœur, il haïssait Harry à présent, son ressentiment était clair. Cette pédale couchait avec Rogue, le serpendard ignoble, peut être aussi avec Zabini et le furet. En plus il vivait chez les Malefoy. Harry vivait dans un manoir et lui, dans un minable appartement moldu. Il avait toujours eu trop de chance. Ron rumina un moment son ressentiment. Continuant sa liste de torts imaginaires.
Sa mère n'arrêtait pas de pleurer, elle n'avait pas supporté de voir son père avec une autre femme.
Sans parler d'Hermione, une vraie fontaine, et elle mangeait ces horreurs d'œufs d'accromentula, elle lui donnait envie de vomir. Elle avait maintenant une haleine fétide. De toute façon il ne la supportait plus, depuis qu'elle avait été en prison et qu'elle avait voulu compromettre sa bonne réputation, pour qu'il vienne l'aider. C'était une bonne chose qu'elle ait été renvoyée des cours d'aurors, elle avait vraiment un problème avec sa magie.
Ron retint un cri, et regarda sa main, qui commençait a pourrir….Merlin ça recommençait.
Fin du POV
POV Fudge
Cornélius serrait de parchemin dans sa main, son poing crispé. Il marchait d'un pas pressé dans les couloirs du Ministère. Il était convoqué pour passer devant le tribunal, le motif : « Lord Seth Orion Black Potter contre Fudge et le Ministère pour corruption et trahison envers le pays ».
Black Potter ? La procédure de Dumbledore avait fait beaucoup de dégats. Il n'aurait jamais du s'allier avec ce vieux fou. Comment se sortir de cette situation? Et comment osait il le mettre lui et le ministère en accusation ? Il avait essayé de joindre Dumbledore depuis presque une semaine, mais il restait injoignable, sa cheminée avait été bloquée, et sa gargouille refusait de s'ouvrir. Fudge était très inquiet, il n'avait vraiment pas besoin de ça en ce moment. Willy Thrips, son avocat avait été très prudent, et lui avait dit sans ménagement qu'il n'aurait jamais du attaquer Harry Potter. A cause de Dumbledore il était dans une situation terrible. Heureusement la séance aurait lieu en huit clos.
Mais il déchanta en arrivant dans le tribunal public et journalistes le guettaient comme une bande de vautours. Fudge sentit une grosse goutte de transpiration couler sur son front. Malgré ses tentatives, il ne pu obtenir que le publique sorte. Fudge était tendu.
Fudge à sa grande humiliation fut conduit sur la chaise pourvue de chaînes magiques, les cinquante membres de la cour du Magenmagot le contemplaient gravement. Le silence dans la salle était pesant et oppressant.
Cornélius failli avoir un malaise quand il vit que Maître Gordon était présent, le plus grand et féroce avocat d'Angleterre, ses jambes furent prises de tremblements.
Le Président sorcier Amélia Bones frappa énergiquement de son maillet pour signaler le début du procès.
- Cornélius Oswald Fudge, Ministre de la magie, et son Ministère, sont accusé de « corruption et de trahison envers le pays ». Que plaide l'accusé ? Demanda Amélia.
- Non coupable ! Cria Willy Thrips, avocat de la défense.
- Maître Gordon, représente l'accusation, Lord Seth Orion Black Potter. Pouvez-vous présenter votre client et expliquer ce procès exceptionnel et unique, demanda Amélia.
- Bien volontiers dit Maître Gordon, j'appel, Lord Seth Orion Black Potter, à la barre.
Des murmures se firent entendre dans la salle, quand Harry s'avança, pour se placer aux cotés de Maître Gordon. Maître Gordon avait pensé que le coté spectaculaire impressionnerait favorablement la salle.
- Je vous présente Harry Potter alias Lord Seth Orion Black Potter, à la disparition de son parrain Sirius Black, Lord Potter à changé de nom, cela supervisé par le conseil Gobelin de Gringotts, et sous la protection de magie magistra. Son passage au Sanctuaire, à changé son apparence physique entre autres, mais c'est normal puisqu'il est un haut Elfe. Lord Black Potter avançait, je vous prie.
Des exclamations émerveillés et étonné fusionnèrent dans la salle. Fudge était au bord de la crise d'apoplexie. Les membres du magenmagots étaient impressionnés par le changement, ils admiraient l'homme superbe qui se trouvait devant eux. Plusieurs sorciers et sorcières tombèrent immédiatement amoureux de lui.
- Voila un événement exceptionnel et d'une grande rareté, nous avions établit l'identité de Lord Black lors de la procédure lancé par Albus, vous pouvez retournez vous assoir Lord Black Potter, je vous en prie poursuivez, dit Amélia.
- J'ai ici toutes les preuves de notre accusation, commençons par la corruption. Voici la liste des pots de vins versés à différents membres du ministère, ainsi qu'à l'accusé.
J'ai une liste noire de près deux cents quarante cinq noms, ayant fait des transactions en vue d'obtenir un avantage matériel ou un privilège, Maitre Gordon énuméra la liste des membres du gouvernement concernés, dans un silence mortels, ensuite il présenta la liste de sorciers ayant monnayés des faveurs.
La corruption était tentaculaire, démontrant que le gouvernement dans sa presque intégralité était touché.
J'ai la preuve de toutes ces transactions par des documents officiels certifié de Gringotts.
Maître Gordon remis une épaisse liasse de parchemin au Greffier, qui les remis à Amélia. Celle-ci en prit connaissance et blêmit, puis elle en fit une copie et les transmis aux membres du magenmagots qui en prirent à leur tour connaissance. Cela dura une heure, durant laquelle personne ne parla.
Finalement Amélia demanda à Maître Gordon de poursuivre.
- De plus l'argent du contribuable sorcier a été détourné par Monsieur Fudge pour :
* L'achat de quatre châteaux dans différents pays
* Influencer des avis politiques
*Acheter des silences et des complaisances
* Alimenter ses différent comptes chez Gringotts et la banque moldu la Llyod's
* L'achat d'objet de luxe et d'œuvre d'art
* Divers investissement dans des sociétés
Il remit une nouvelle liasse de parchemins au greffier, Amélia se tenait à présent la tête devant l'énormité de la corruption. Elle fit un geste abattu vers l'avocat pour qu'il continue.
-Non, Non c'est faux, ce n'est pas moi, hurla Fudge. Il était debout trépignant.
Amélia fit un geste vers les aurors. Il fut enchainé sur la chaise, avec un sort de silence.
-Par ailleurs l'accusé a monté un complot pour dépouiller mon client de sa fortune, avec l'aide d'Albus Dumbledore. Voici le souvenir de leurs trahisons. Maître Gordon exhiba un flacon contenant le souvenir.
- Greffier prenez le flacon et versez le dans la pensine, grâce à un sortilège toute la salle pourra assister au souvenir, dit Amélia.
Le greffier fit ce qu'on lui avait demandé et la scène apparut sur l'un des murs de la salle.
- « … D'abord son immense fortune, il doit mourir ! Martela Albus et enfin il détient bien trop de puissance…
-Oui Albus, nous savons tout cela, intervint d'un ton impatient Fudge, ma campagne de calomnies grâce aux médias que je contrôle et toutes les restrictions qui le concernent sont déjà en place….rappelez-vous ce procès pour avoir fait de la magie accidentelle, pour avoir gonflé sa tante c'était… magistral…il a été assis sur la chaise des criminels, il manquait juste les chaînes, il faudrait un autre procès du même style cette année, ainsi le public serait convaincu de sa folie.
-L'Ordre du phoenix vous enverra dans la journée un virement de 3000 galions fit Albus avec un froncement de sourcils.
-Albus, pour l'argent de Sirius, on peut en récupérer ? demanda Fudge, lassé de ses discutions. La lecture du testament est pour demain, j'imagine que Sirius laissera un petit quelque chose à l'Ordre, à Lupin et Tonks et le reste à Harry, les fonds ne son pas énorme il n'était pas chef de la Maison Black dit d'un ton condescendant Dumbledore. Harry n'est pas prévenu, bien sûr je l'informerais en Septembre, mais rassurez-vous je compte bien récupérer une partie de son héritage une fois mis sur son compte, vous aurez votre part. Pour la maison ici, il ne la supporte pas donc il la laissera à l'Ordre…et vous aurez une autre rétribution, je suis son tuteur il est normal que je gère ce capital pour le plus grand bien.
-Ah Albus je fais quoi de la vraie prédiction ? Celle qui a été faite à l'époque de Merlin. demanda Fudge.
- Vous devez la détruire, bien sur.
Bien ! Bon mes chers amis j'ai une réunion au Ministère, allez Percy, Dolorès on se dépêche, Bonne journée à tous ! Annonça Fudge
Un silence stupéfait, outré, et révolté s'abattit sur la salle. Le publique et le Magenmagot n'avaient pas de mots pour exprimer leurs indignations et leurs colères. Amélia était devenu rouge de fureur. Cornélius avait pris une jolie teinte verdâtre, il était perdu.
- Vous remarquerez que dans ce complot se trouvait Fudge, Dumbledore, Ombrage, et Percy Prewett. Je crois que j'ai prouvé l'étendu de la corruption. Passons maintenant à la trahison du monde sorcier.
Maître Gordon fit quelque pas dans la salle imposant sa présence, et écrasant Fudge de son mépris.
- Le gouvernement à trahit le monde sorcier, car il ne défend pas nos concitoyens contre la menace du seigneur des ténèbres. Et je vais vous expliquer pourquoi.
D'abord il y a eu une énorme campagne de désinformation sur le retour de vous savez qui, ensuite le dénigrement systématique de Lord Black Potter qui a voulu prévenir la population magique.
Mais heureusement Lord Black Potter a rendu sa liberté à la presse muselé, et manipulé, depuis trop longtemps.
On vous a caché des informations vitales cria Maître Gordon en pointant son doigt sur le publique.
Il y a eu non protection de la population par négligence, mon client à perdu sa famille moldu, trois villages sorciers ont été anéantis, et sans rencontrer de résistances. Ou était le gouvernement ? Je dis qu'il y a complicité.
Regardez ce qu'il a fait : Ombrage, sous-secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la magie, est une meurtrière, Percy Prewett qui travaillait au département de la coopération magique internationale est un mangemort. Vos aurors ne sont même pas capable d'arrêter la destruction d'un village sorcier, de protéger le sorcier de la rue.
J'ai appris que les détraqueurs abandonnaient la prison d'Azkaban pour rejoindre le seigneur des ténèbres, Mais le gouvernement cache ces événements gravissimes.
Fudge fait partie du complot pour détruire le monde magique. Il rejette les créatures magiques qui sont la base de notre monde, les marginalisant, les isolants, les rejetant. Monsieur Fudge ferait n'importe quoi pour sauver son poste, c'est un arriviste lui et son gouvernement corrompus ne pensent qu'a l'argent et au pouvoir. Personne ne défends le monde sorcier, personne ne prend à cœur ses intérêts, il n'y a qu'injustice, corruption, manipulation.
En plus le monde sorcier doit affronter la menace de Voldemort, mais qui va nous défendre ? Le ministère est infiltré.
Voici la liste des mangemorts infiltrés au ministère, Maître Gordon donna une liste au greffier.
Un silence mortel plana à la fin du plaidoyer de Maître Gordon. Dans ce lourd silence, Amélia se leva. Elle prit la parole
- Je n'ai pas de mots pour exprimer l'horreur, et la consternation que j'éprouve devant toutes ces preuves. Maître Willy Thrips, votre client est indéfendable, et coupable. Le seul qui a eu le courage de nous alerter est Lord Potter Black, grâce à lui nous devons faire face aux réalités. Lord Black Potter que préconisez-vous ? Demanda Amélia.
Harry se leva et s'avança jusqu'à la barre.
- Je veux prendre connaissance de la prophétie que le ministère cache et qui me concerne, ensuite je vous répondrais, déclara Harry.
Bien je déclare une suspension de séance d'une heure, nous rendrons notre jugement pendant ce temps. Amélia fit un geste et les chaînes se resserrèrent autour de Fudge, qui pleurait avec de gros sanglots, sans que cela n'émeuve personne.
Harry escorté de Sévérus et d'Actarus entrèrent dans le département du mystère, situé au niveau neuf. Ils passèrent la salle du temps, et pénétrèrent dans une vaste salle.
Dans celles-ci reposaient des centaines de petits globes de verre poussiéreux, sous lesquels était collé le nom du destinataire. L'éclairage y était faible.
- Augusta m'a dit, qu'elle se trouvait à la place d'honneur, sur un coussin d'or, dit Harry.
Les trois sorciers se mirent à la recherche de la prophétie. Actarus longea les murs et atteignit une alcôve. Dans la niche se trouvait sur un coussin d'or, et la prophétie qui luisait faiblement d'un halo blanchâtre. Il appela aussitôt Harry et Sévérus qui s'approchèrent prudemment.
Ils restèrent tout trois à contempler le globe de verre. Il n'y avait aucun nom comme pour les autres reliques
- Va y Harry touche le, dit Actarus.
Harry approcha doucement ses mains du globe, à l' instant où ses doigts entrèrent en contacte la boule brilla d'avantage. Harry la prit délicatement dans sa main, elle était tiède. La luminosité augmenta passant du blanc, au bleu, puis bleu foncé.
- Que dois-je faire ? Demanda Harry.
- Donne ton nom, et laisse couler la magie qui est en toi au bout de tes doigts, dit Actarus.
- Harry Seth Black Potter Rogue, puis Harry ferma les yeux et laissa sa magie couler entre ses doigts.
Une brume opalescente jaillit du globe, s'éleva et prit la froide apparence d'une femme aux longs cheveux bruns, son image restant flottante, et d'une transparence blanche et lumineuse. La femme parla d'une douce voie.
« Moi, Viviane la Fäe dit, à une époque lointaine où la loi mourra.
Ou viendra le temps de la persécution des êtres de magie, oh vil souffrance qui étouffera magie magistra.
Où viendra l'ombre noir du serpent maléfique, qui menacera.
Où viendra pertes et peines au cœur des êtres, qui anéantira.
Ou grande guerres, batailles et mort la terre souffrira.
Où viendra grand mal fait par hommes renégats.
Béni la chrysalide sera par magie magistra.
Né d'un de magie ancienne, créature révélé, ancienne lignée oublié, renaîtra.
Sur tous, suprême il sera.
Son rôle d'unir, de purifier, de punir et de sauver, il devra.
De grands pouvoirs, il disposera.
Et tout enfant de la magie pour conseiller suprême le reconnaîtra.
Emblème de sa noblesse sa peau portera.
Si le suprême échoue, le monde magique, sombrera.
Car l'unique suprême seul pourra sauver monde magique et magie magistra. »
Harry sentit une brûlure sur son épaule gauche, il confia le globe à Sévérus, et défit sa robe de sorcier, sur son épaule un triskèle doré avec un marteau. Harry et ses compagnons regardèrent les symboles choqués.
- C'est quoi encore ça ? Dit Harry dégoûté.
- Pour le marteau en breton "Ar mel beniged", c'était l'attribut du dieu celte Dadga. Merlin était bien en relation avec ce symbole du marteau sacré, capable par l'un de son côté de détruire, tuer, et par l'autre de ressusciter. Pour le triskèle, la spirale tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, elle était donc constructrice, le bien, la création dans la matière, dit Actarus.
- Et ça veut dire ? demanda Harry un peu énervé.
- Que tu portes le symbole de magie magistra et de Merlin, des emblèmes nobles, en gros tu dois conseiller et diriger le monde magique, dit Actarus
- Non mais c'est une blague ? Parce que là ….Harry ne trouvait plus ses mots.
- Allons ton but est de balayer, Dumbledore, Voldemort, Fudge et le ministère. Tu es sur la voie pour devenir le pouvoir suprême du monde magique, dit Sévérus se voulant réconfortant.
Puis il le prit dans ses bras le regarda dans les yeux, et y vit des larmes contenus.
- Tu étais destiné a être le sauveur, mais cela ne change rien pour moi, c'est Harry que j'aime, on gérera au jour le jour, et je serais toujours à tes cotes, tu n'es pas seul Harry, n'est pas peur, prend ton destin entre les mains, je serais prés de toi, dit Sévérus.
Harry se jeta sur les lèvres de Sévérus scellant cette promesse d'éternité, et rassuré de l'avoir à ses coté, Merlin comme il aimait ce sorcier.
Actarus s'écarta en voyant une lumière bleue s'enrouler en serpentin autour des deux sorciers unis dans un baisé passionné. Il eu un petit sourire, leurs magie venait de s'unir de la façon la plus étroite possible pour deux sorciers. Quand ils se séparèrent la lumière avait disparus, et ils ne remarquèrent donc rien.
- Nous devrions retourner au tribunal, la séance va reprendre, dit Actarus.
- Attendez deux secondes Maître Gordon, il me faut une cheminée, vite, dit Harry.
Ils sortirent rapidement du département du mystère. Sévérus les guida en courant vers une cheminée, Harry contacta Estrie et lui demanda de venir immédiatement.
Quand ils entrèrent dans la salle d'audience, Amélia venait de faire son apparition, le visage grave. Fudge était toujours assis sur le fauteuil entouré de chaînes et de deux aurors. Il avait la tête basse, et semblait tendu. Elle frappa d'un coup de maillet.
- Moi Amélia Bones, et la cours du Magenmagot, déclarons Cornélius Oswald Fudge coupable de corruption et de trahison envers le pays, pour ces raisons il sera enfermé à vie à Azkaban.
La foule commença à parler à haute voix commentant la décision, approuvant, applaudissant. Amélia frappa de nouveau avec son maillet plusieurs fois. Le silence revint.
- J'ai donné l'ordre d'arrêter tous les membres du ministère corrompus et coupable de malversations. J'ai donné l'ordre d'arrêter tous les mangemorts infiltrés. Les portes du Ministère sont fermés nul ne pourra sortir tant que les arrestations ne seront pas finit.
Je déclare la loi martiale sur le monde magique, le gouvernement est dissolu, que la sentence soit exécutée, cria Amélia.
- Lord Black Potter que préconisez-vous pour le problème d'Azkaban ? Demanda Amélia.
- Madame Bones, il y a en ce moment mon amie d'Estrie Vlad D'ores devant le ministère laissez la entrer. Elle va nous aider.
Aussitôt d'un mouvement de tête Amélia envoya l'un des auror auprès de Fudge, s'en occuper.
Quelques instants plus tard, Estrie fit son entrée. La salle écoutait dans un silence religieux, la suite de ces événements historiques.
- Permettez moi de vous présenter Estrie Vlad d'Ores, Gardienne du Sanctuaire.
Amélia fit un geste de reconnaissance. Elle l'avait rencontré lors du recours d'Albus.
- Vous êtes le chef, la Gardienne du mythique sanctuaire, lieu d'hébergements de toutes les créatures magiques depuis la nuit des temps ? Demanda Amélia permettant a ceux qui n'étaient pas présent la dernière fois de la présenter.
- Oui, c'est moi, je suis la gardienne sacrée du domaine de la nuit, et du domaine de la lumière, Lord Seth Black Potter est mon allié, il a suivit les enseignements du Sanctuaire durant cinq ans.
Des exclamations enthousiastes et émerveillé fusionnèrent dans la salle. Amélia se montra très impressionné.
- Bien maintenant que les présentations sont faites. Dans un premier temps retirez tous les détraqueurs d'Azkaban, Estrie va mettre à notre disposition une troupe de goules et d'elfes noirs qui se feront un plaisir de garder la prison, dit Harry avec son autorité naturelle.
Estrie approuva de la tête. Beaucoup de sorciers restèrent bloqués devant la confiance et l'autorité que dégageait Lord Black. Fudge se mit à pousser des gémissements plaintifs et horrifiés.
- Emmenez le avec les autres prisonniers, Gardienne voulez-vous vous occuper d'équiper au plus vite la prison ? Dit Amélia.
- Ce sera fait dans l'heure, et elle sortit à la suite de l'auror et de Fudge qui avait uriné dans son pantalon.
- A présent que recommandez-vous Lord Black Potter ? J'ai remarqué le grand pouvoir que vous avez, ainsi que la puissance de vos alliés, le monde magique à besoin de votre aide, dit Amélia.
- Faites un gouvernement provisoire, avec vous à sa tête, replacez les membres du gouvernement qui restent à des postes clef. Restructurez, faites des réformes réhabilitant les créatures magiques, et détruisez cette horrible fontaine à l'entrée du ministère qui glorifie la puissance du sorcier sur toutes les créatures magiques. Prenez contacte avec le gouvernement Russe, Bulgare et Polonais, ils vous fourniront des gens respectable, pour prendre la relève, ce sont mes alliés, dit Harry
Certains dans la salle eurent des petits rires, cela eu le mérite de détendre l'atmosphère.
Un auror entra en courant, « Madame Bones, La Gardienne a chassé les détraqueurs, et ouvert une porte dimensionnelle pour faire venir les créatures. Comme il n'y avait pas assez de place elle a agrandit la prison de deux étages, c'était fantastiques. Tous les prisonniers sont enfermés sous la garde des goules, les elfes noirs font la sécurité, les prisonniers sont terrifiés, pire qu'avec les détraqueurs on a jamais vu ça. »
Amélia donna un grand coup de maillet.
- La séance est levé, ouvrez les portes détruisez la fontaine, je l'ai toujours trouvé hideuse, nous la remplaceront par un sorcier serrant la main d'une créarure, la statu portera le nom d'égalité. Faites circuler la nouvelle que le monde magique va changer.
Les sorciers, les journalistes, et les représentant du magnemagot de dépêchèrent de sortir, le monde magique était bouleversé.
- Lord Black Potter, il faudrait que nous parlions en privé, dit Amélia.
- Je réside au manoir Malefoy, passez me voir à vingt heures si cela vous convient, répondit Harry.
