Chapitre 29 – Les délégations et les retrouvailles!
Bonjour ! Hi ! buenos dias ! Guten Tag! Dag! et bonsoir !
La suite... *clap clap clap*,
Bonne lecture =D
Je remercie Vivi =D pour ses corrections ! bisous à toi =)
Le matin du 30 octobre, quand les élèves arrivèrent dans le hall menant à la grande salle, tous remarquèrent que le château avait été nettoyé de fond en comble. Des banderoles de soies ornaient le château. Le soir précédent, le professeur Rogue était venu inspecter les dortoirs et la salle commune de Serpentard, puisque les demoiselles de Beauxbâtons logeraient chez les filles de Serpentard, dortoir offrant le plus d'espace. Dans les cachots, trônaient tous les dix mètres, une banderole de Serpentard, même chose du côté de la tour de Serdaigle ou de la tour de Gryffondor, et près des cuisines, pour les Poufsouffles. Enfin dans la grande salle, les murs de côté portaient les quatre banderoles des quatre maisons, et derrière la table des professeurs trônait une gigantesque banderole portant les Armoiries de Poudlard. On pouvait même y lire distinctement la devise de l'école « Draco dormiens nunquam titillandus ».
Durant le déjeuner, Néa observait Hermione demandant à plusieurs personnes de lui acheter les badges pour la S.A.L.E. Néa n'avait pas voulu lui acheté, si Laly le voyait elle se mettrait dans tous ses états. La journée du 30 octobre fut l'une des plus longues que Néa passa à Poudlard, tellement elle avait hâte de revoir ses amies. Personne n'écouta grand-chose aux cours se déroulant, tous chuchotaient avec leurs voisins de l'arrivée des délégations le soir même.
Le cours de potions du jour se termina avec une demi-heure d'avance et les élèves rentrèrent dans leurs salles communes. Néa refusa catégoriquement de porter le chapeau pointu noir, elle laissa tomber ses cheveux et relia deux tresses derrière sa tête à l'aide d'une broche en forme de fleur bleu ciel.
Elles se dirigèrent vers le hall puis sortirent près de la cour pavée. La soirée était fraiche et lumineuse, et le jour tombait doucement. Les directeurs de maisons firent ranger leurs élèves en ligne devant le château. Néa se tenait à côté du professeur Dumbledore, qui lui fit un compliment sur sa broche, et donc se trouvait devant toutes les autres maisons. Les Professeurs se trouvaient juste derrière eux. Soudainement, le professeur Dumbledore plissa les yeux et s'exclama :
-Ah, la délégation de Beauxbâtons arrive ! Qu'en dites-vous, Miss Rogue ?
-J'en dis que vous avez tout à fait raison professeur, répondit Néa avec une lueur d'impatience dans la voix.
-Où ? demandèrent avidement plusieurs élèves.
-Là-bas ! s'écria un élève de sixième année.
La forme se rapprochait de plus en plus, et quand elle fut éclairée par les lumières du château, on put y distinguer un carrosse bleu pastel tiré par des chevaux géants. Les élèves des trois premiers rangs de chaque rangée reculèrent en voyant le carrosse descendre à toute vitesse. Les chevaux se posèrent sur le sol dans un grand fracas et dans un nuage de poussière. Quand le carrosse fut immobilisé, on put y remarquer le blason de l'académie sur les portières du carrosse. Soudain la porte s'ouvrit, pour laisser place à un homme magnifique habillé d'une queue de pie, et d'un haut de forme. Il avait le teint halé, typique du sud, qui faisait ressortir ses yeux gris et ses cheveux châtains clair. Néa entendit beaucoup de soupirs et de gloussement derrière elle. L'homme donna un coup de baguette et un tapis bleu se déroula jusqu'au professeur Dumbledore, puis d'un autre coup il déplia un marchepied d'or. Il s'effaça et Madame Maxime descendit du carrosse, sous les exclamations de surprise puis sous les applaudissements. Elle fit quelques pas pour se trouver face au professeur Dumbledore qui lui fit un baisemain.
-Ma chère madame Maxime, dit-il, je vous souhaite la bienvenue à Poudlard.
-Mon cheur Dambleudore, répondit-elle de sa voix grâve, je suis ravie d'êtreu là.
Son regard glissa vers Néa, qui s'empressa de faire sa plus belle révérence.
-Je suis enchantée de vous revoir, madame Maxime, dit-elle dans un français parfait que presque personne ne comprit.
-Moi également, ma chère, répondit-elle, je suis heureuse de voir que vous vous portez à merveille. Dambleudore, laisseu moi vous présenteu monsieur Henri, il enseigneu la magie sans baguette!
L'homme de tout à l'heure s'avança sous les nouveaux applaudissements. Il serra la main du directeur et s'exprima dans un anglais correct :
-Enchanté de vous connaitre, Professeur Dumbledore.
Il se tourna également vers Néa, l'air ravi, en souriant de ses dents étincelantes.
-Mademoiselle Antinéa, dit-il en français et en s'abaissant pour lui faire un baisemain, je suis heureux de vous revoir et de voir que vous êtes resplendissante.
Néa répondit en faisant une révérence qu'elle garda jusqu'à la fin de son discours.
-Vous ne pouvez pas savoir comme je suis heureuse de vous revoir, Monsieur Henri, répondit-elle en français avant de se relever.
Elle remarqua que certains élèves la regardait perplexe, elle n'avait rien fait de mal pourtant. Madame Maxime dit au professeur Dumbledore :
-Je vous presenteu meus euleuves, dit-elle en agitant la main d'un air désinvolte au-dessus de son épaule.
Néa regarda avidement, pour ça les élèves de Poudlard n'allaient pas être déçus. Des papillons bleus s'échappèrent du carrosse pour éclater en milliers de paillettes. Une petite fille sortie du carrosse en marchant gracieusement, Gabrielle Delacour se rappela Néa, elle fut suivit par deux jeunes demoiselle de l'âge de Néa. L'une était blonde, l'autre brune, Néa sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine, c'était Candice et Victoire. Puis une dizaines de filles sortirent à la suite. Les élèves de Poudlard étaient ébahis, les demoiselles avaient une grâce et une élégance hors du commun, à peu près comme Néa. A la fin de leurs démarches, elles firent toutes et d'un même mouvement une révérence gracieuse. Tous les élèves applaudirent bruyamment, ce qui fit quelque peu grimacer les jeunes filles.
-À queul moment Karkaroff doit-il arriveu ? demanda madame Maxime
-Il ne devrait pas tardeu…heu…tarder, répondit Dumbledore. Souhaitez-vous l'attendre ici ou préférez-vous rentrer à l'intérieur vous réchauffer quelque peu ?
-Meu reuchauffeu queulqueu peu, quelle bonne ideu, mon cher Dambleudore, approuva Madame Maxime.
-Bien, J'ai chargé Miss Antinéa de vous guidez dans le château et de vous aider pour les problèmes de linguistique.
-Oh parfeu ! dit Madame Maxime en se retournant vers Néa pour lui sourire, meus qui va s'occupeu de meus cheveux ?
-Vos cheveux sont coiffés à la perfection, assura galamment le directeur.
Néa rigola doucement, suivit de madame maxime
-Dambleudore, queul plaisantin vous feutes ! S'exclama-t-elle en pouffant de rire. Je vouleus parleu deus che-veux de mon carosse.
Néa fit un geste bref vers les chevaux.
-Ah vos chevaux ! Oui bien sûr, notre professeur de soins aux créatures magiques sera ravi de veiller sur le bien-être, déclara-t-il. Miss ? Emmenez donc nos invités à l'intérieur.
-oui monsieur, répondit Néa.
Néa se plaça à côté de son ancienne directrice et la pria de la suivre.
-Venez-vous autres ! dit Madame Maxime avec un geste impérieux.
Le rang se mit en route, fermé par monsieur Henri. Ils traversèrent la cour pavée et remontèrent les marches afin d'arriver dans le hall.
-Madame Maxime ? Monsieur Henri ? Si vous voulez, vous pouvez accéder à la salle des professeurs, pendant que nous allons nous installer dans la grande salle.
-Oui, c'est bien Antinéa merci, dit-elle.
Quand elle fut passée la porte, Candice et Victoire sautèrent dans les bras de Néa :
-Oh mon dieu, comme je suis heureuse de vous revoir ! s'exclama Néa.
-Nous aussi, dit Candice en pleurant, notre sœur de cœur nous a manqué.
-oh ! Néa, il faut que tu rentres avec nous, dit Victoire encore émue.
-on verra, venez ! on va s'installer avant que tous les autres arrivent.
Néa ne connaissait pas beaucoup les filles plus âgée, de vue oui, mais pas plus. A part Fleur Delacour, qui avait été la marraine de Néa pendant son enfance à Beauxbâtons. C'était une tradition là-bas, chaque année on attribuait une marraine aux nouvelles pour les guider dans l'école. Celle-ci, l'attrapa dans ses bras et lui fit deux fois la bise en souriant et en lui disant qu'elle était contente de la revoir.
Elles suivirent Néa jusque dans la grande salle, où beaucoup frissonnèrent. Néa les guida jusqu'à la table des Serdaigles, où elle prendrait place exceptionnellement.
-Tout va bien ? demanda Néa, je sais ce que c'est d'arriver ici, enfin on s'y habitue. Je peux demander aux elfes de vous apporter des capes d'hiver, si vous voulez.
-Oui, merci Néa chérie, dit Fleur qui avait la tête enroulée dans son châle.
-Laly ? Appela Néa
Lorsqu'elle apparut certaines filles poussèrent des cris.
-Ne vous inquiétez-pas, Laly pourrais-tu demander aux elfes de ramener… treize capes chaudes ?
-Oui jeune maitresse, répondit humblement l'elfe.
Et seulement quelques secondes plus tard, des capes apparurent devant les filles qui se dépêchèrent de les enfiler.
-Tu as réussi à vivre ici un an ? demanda la voix posée d'une élève, Marie se rappela Néa.
-Il faut bien…Vous devez savoir que les élèves d'ici n'ont pas les mêmes manières que nous, expliqua Néa.
-Ce n'est pas étonnant, vous avez entendu le bruit qu'ils ont fait tout à l'heure ? demanda Françoise, une fille rousse et aux yeux bleus. Ils auraient pu applaudir en faisant moins de bruit.
-Ou va-t-on dormir ? demanda Fleur anxieuse.
-Dans mon dortoir, celui des Serpentards, c'est la maison avec le plus de classe de l'école, enfin disons que beaucoup de Serpentard descendent comme nous de bonnes familles. Et en plus c'est le plus grand dortoir. Par contre il est situé dans les cachots (certaines eurent des cris horrifiés), mais dans les chambres il y a de grandes cheminées. Je vous explique : le dortoir des filles est sur cinq niveau, les premières et deuxièmes ont un palier, les troisièmes, quatrièmes et cinquièmes années ont un palier à eux. Et enfin les sixièmes et septièmes ont un palier commun. Candice, et Victoire seront dans ma chambre. Et vous les filles, vous vous partagerez deux dortoirs de six places, l'un à mon palier et l'autre au palier du dessus. J'ai fait changer la décoration, pour que vous y soyez à l'aise.
En effet plutôt dans la semaine, Néa avait fait savoir au directeur, que les filles ne se sentiraient pas à l'aise avec la décoration des dortoirs. Donc il avait autorisé Néa à refaire la décoration (avec l'aide des elfes de maisons) et le résultat était magnifique. Les murs était blanc nacré ainsi que tout le mobilier, les rideaux des lits étaient bleus ciels comme les parures de lit. Il y avait des moulures dorées au plafond et les fenêtres, magique, donnaient sur des parterres fleuris comme au printemps. Cette décoration rendait les lieux plus lumineux et agréables. Pansy, Tracey et Daphné trouvaient cela tellement beau qu'elles avaient voulu faire la même chose dans leur chambre. Néa avait pris soin d'accrocher des banderoles de Beauxbâtons, dans les chambres.
-Tu es un amour, Néa chérie, dit Fleur, tu es contente de nous revoir, au moins ?
-Plus que ça ! dit Néa souriante, et puis ça fait du bien de parler français.
- Ma pauvre ça a dû être horrible de t'habituer à cet horrible château, dit Fleur.
-Le pire c'est l'hiver, il fait un froid incroyable ! En visitant le château, vous allez voir qu'il est vraiment étrange. Les escaliers sont comme vivant, ils vous emmènent là où ils veulent. Et puis, les portes, il y en a partout. Certaines ne s'ouvrent que si on leur demande gentiment, et d'autres ne sont que des pans de murs cachés. Il faut faire attention à ce que vous dites, car les tableaux parlent et racontent tout à tout le monde. Puis, le tableau qui garde l'entrée de notre salle commune est très susceptible.
Les autres élèves commençaient à arriver et les filles les regardaient d'un air maussade et dédaigneux, se moquant de l'un ou de l'autre.
-C'est un tableau qui garde l'entrée ?demanda Victoire surprise
-Oui, il s'appelle Salazar, répondit Néa, il faut lui dire un mot de passe pour rentrer. Le mot de passe change chaque semaine, pour le moment le mot de passe est « sureau »
Les filles écoutaient toutes Néa avec attention. Mais elles n'étaient pas seules, autour d'elle, aux autres tables, des élèves l'écoutait également. Peu d'élèves avaient déjà entendu la jeune fille parler français.
Néa en profita pour discuter avec ses deux meilleures amies. Enfin, elle les considérait surtout comme deux sœurs. Avec Candice et victoire, elles avaient partagé la même chambre pendant huit ans.
-Tu sais quoi Néa ? dit Candice, Madame Chudleigh nous a dit de te remettre le bonjour.
-Tu rigoles ? demanda Néa en souriant
-Non je te jure ! répondit-elle, tu l'aurais vu, « vous remettrez mes amitiés a mademoiselle Antinéa, n'est-ce pas ? », imita-t-elle. N'est-ce pas Victoire ?
-Tout à fait exact, Candice, répondit la jeune fille.
Et elles plaisantèrent encore quelques instants. Être en compagnie de filles de son ancienne école, faisait plus que plaisir à Néa, elle se sentait moins seule. Néa aperçut Cyprien qui se dirigeait vers elle.
-Alors princesse Néa, tu t'es encore faite remarquée ? dit-il avant de l'embrasser sous les yeux mi- amusé mi- surpris de ses amies.
-Bien sûr, Cyprien, je te présente mes deux sœurs, dit-elle en anglais avec un clin d'œil, Candice… et Victoire.
Cyprien en galant jeune homme qu'il était leur fit un baisemain à toute les deux, qui gloussèrent.
-Les filles, reprit-elle en français, voilà Cyprien mon petit ami.
-On avait remarqué, dit Candice en pouffant. Il est charmant
-Je te laisse on se voit tout à l'heure ou demain matin ? dit Cyprien
-oui, je t'aime, dit-elle en français sans le vouloir.
-Moi aussi, répondit-il.
Néa regarda les élèves de Durmstrang, il était tous battis comme Crabbe et Goyle, et portaient d'énormes capes de fourrures.
-Ah ! s'exclama Marie, c'est quoi ça ? dit-elle en montrant du doigt l'estrade ou se trouvait Mr Rusard.
-Il s'agit du concierge, Rusard, il faut se méfier de lui et de son chat, dit Néa avec une moue.
Le concierge était en train d'installer quatre chaises de plus à la table des professeurs
-Il est affreux, dit-elle.
-Ne t'en fais pas Marie, il ne te fera rien, c'est un cracmol, la rassura Néa.
Plusieurs filles poussèrent un soupir dégouté. Néa se souvint qu'elle avait eu exactement la même réaction en voyant Rusard la première fois.
-Je vais quand même m'abstenir de le croiser pendant la nuit, dit une autre fille déclenchant les rires des demoiselles.
-Vous possédez un avantage sur eux, dit Néa en désignant les élèves de Poudlard. Vous comprenez l'anglais, mais peu d'entre eux comprennent le français.
-Ça ne m'étonne pas, dit une autre fille avec un air hautain.
Les professeurs firent leur entrée. Beaucoup d'élèves regardaient monsieur Henri avec des sourires moqueur et chuchotaient sur son passage. Néa n'en revenait pas, comment osaient-ils se moquer de lui ? Monsieur Henri ne semblait pas gêné, ni troublé, il était en grande conversation avec le professeur Flitwick. Les professeurs s'installèrent autour de la grande table, monsieur Henri se trouvait assis à côté du professeur Rogue. Puis, les directeurs de chaque école firent leurs entrées. Les jeunes filles de Beauxbâtons ainsi que Néa se levèrent, ce qui fit rire les élèves de Poudlard. Elles attendirent que madame Maxime soit assise avant de se rasseoir, sans prêter attention aux autres. Néa n'avait pas pu faire autrement que de se lever, elle en avait pris l'habitude étant petite. Le professeur Dumbledore resta debout, pendant que madame maxime prenait place à sa gauche et le professeur Karkaroff à sa droite.
-Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, chers fantômes et, surtout, chers invités, bonsoir, dit Dumbledore en adressant un sourire rayonnant aux élèves étrangers. J'ai le très grand plaisir de vous souhaiter la bienvenue à Poudlard. J'espère et je suis même certain que votre séjour ici sera à la fois confortable et agréable.
Fleur éclata d'un rire moqueur, imitée par d'autres filles. Severus n'en revenait pas, et d'autres élèves de Poudlard se disaient la même chose.
-Le tournoi sera officiellement ouvert à la fin de ce banquet, annonça Dumbledore. Mais pour l'instant, je vous invite à manger, à boire et à considérer cette maison comme la vôtre !
Il fut à peine assis que les plats dorés se remplirent de mets divers. A la table des professeurs, monsieur Henri engagea la discussion avec Severus.
-C'est donc vous le père de mademoiselle Antinéa ?
-En effet, répondit Severus froidement.
-J'aime beaucoup cette petite, toujours polie et d'une grande bonté. Je ne vous cache pas qu'elle a son propre caractère. Elle adorait surtout faire des blagues à notre surveillante, et à lui en faire voir de toute les couleurs. Mais elle était une très bonne élève, elle avait les meilleures notes à mes cours.
-Et qu'enseignez-vous ?s'enquit Severus.
-La magie sans baguette, répondit monsieur Henri, nous l'enseignons dès les premières classes. C'est la première sorte de magie qu'elles apprennent, ça revient à contrôler la magie instinctive. Aves les petites filles de 6 à 8 ans par exemple, je leur enseigne sous forme de jeu, avec des peluches ou des poupées. Puis quand elles sont plus grandes, on commence l'apprentissage approfondi. Certaines filles en classe supérieur arrivent à l'utiliser dans les duels.
-Y-a-t-il d'autres cours que nous n'avons pas ici ?demanda Severus.
- Oui, bien sûr, notre enseignement est totalement à l'opposé du votre, répondit-il, cela est surtout dû au fait que nos élèves soient toutes des filles. Nous avons des cours d'enchantement, ce doit être l'équivalent de vos cours de sortilège et de métamorphose je crois. Nous avons aussi des cours de duel où les filles apprennent à se battre avec élégance. Il y a également les cours de bienséance et les cours de danse classique, gymnastique et de natation. Nous étudions également les étoiles et les langues étrangères comme l'anglais, l'espagnol, la langue des fées et la langue elfique. Il y a aussi les cours de potions, comme ici je crois.
-Oui, dit Severus, mais les fillettes de 6 à 8 ans suivent quels cours ? Et sont-elles en pension comme les autres ?
-Effectivement, toutes les filles restent au château, elles ne rentrent chez elles que pour les vacances d'été et de Noël. Quant aux cours, elles suivent les cours de magie sans baguette, les langues, la tenue et la danse classique. Toutes les autres matières ne sont enseignées qu'à partir des classes 7, donc des filles de 10-11 ans.
-Donc des fillettes de 11 ans savent déjà se battre en duel ? S'étonna Severus.
-Oui, répondit Henri, vous auriez dû voir Antinéa à 10 ans, elle se battait en duel avec acharnement, personne de son année n'a jamais réussi à la battre et elle était un an plus jeune que les autres filles. Elle était souple et rapide, et toujours très concentrée. Elle a toujours eu une grande puissance magique, nous nous étonnions d'ailleurs qu'elle ait une telle force magique alors que ces parents étaient des moldus.
Severus savait très bien d'où venait sa force, Bellatrix est également une puissante sorcière très douée pour les duels. Et lui-même ne se défendait pas si mal.
-Pourquoi a-t-elle sauté une classe, demanda Severus.
-C'est moi qui ai demandé cela, répondit Henri avec fierté, nous faisons toujours passer des tests aux petites filles. Antinéa était très vive pour son âge et savait déjà beaucoup de chose, de plus elle maitrisait déjà sa magie. Cette année-là, il n'y a eu que trois jeunes filles qui ont sauté une classe, regardez, dit-il en désignant Antinéa et les deux filles qui étaient à côté d'elle. Candice Desriac et Victoire De Goncourt, avec Antinéa c'était le trio féminin de l'école. Toujours ensemble, je ne me souviens même pas qu'elles se soient déjà disputées. Les deux jeunes filles ont été accablé du départ de leur amie, elles sont resté à deux en disant qu'Antinéa était irremplaçable. Elles ont partagé leur chambre pendant près de huit ans, des sentiments forts se sont forgés. Vous savez, moi, j'ai beaucoup d'heures de cours avec elles et je les connais toutes depuis qu'elles ont 6 ans.
-Et Antinéa n'a jamais été insolente, moqueuse ou orgueilleuse ? Demanda Severus perplexe.
-Bien sûr que si, répondit Henri comme si c'était normal, enfin ça n'a rien d'étonnant. Elles le sont toutes, certaines moins que d'autre. Mais je dois dire qu'Antinéa a toujours eu un drôle de sens de l'humour et une allergie aux règlements. (Severus hocha la tête).Elle adorait aller se balader au clair de lune, près des murailles ou même monter sur les toits pour observer les paysages et les étoiles. La pauvre madame Chudleigh, notre surveillante, elle la suivait sans arrêt et n'avait pas le temps de se poser une minute. Je me souviens deux jours après son arrivée, elle s'était mis dans la tête de jouer à un cache-cache géant dans le château avec les autres petites filles de son année. Résultat, nous avons passé la journée à chercher les quinze demoiselles qui étaient éparpillées dans le château. Mais notre château et le domaine sont immense, bien plus grand que ce domaine ci. Quand on a finalement attrapé mademoiselle Antinéa, elle nous a dit du haut de ses 6 ans. Vous avez vu comme je suis forte, j'ai battu tout le monde à cache-cache, on rejoue demain ? Dit Henri en riant à la pensée de ce souvenir.
-Mais elles n'étaient pas sanctionnées ?dit Severus en fronçant légèrement les sourcils.
- Non, nous ne pourrions pas nous le permettre, répondit Henri, beaucoup de ces jeunes filles viennent de très bonnes familles et les parents ne seraient pas d'accord pour que l'on punisse leurs enfants. On discute doucement avec elles, ou on envoie un mot aux parents. Et puis si on leur donne ce qu'elles désirent, il n'y a pas de problème.
Lui qui s'étonnait que sa fille était capricieuse, il comprenait mieux pourquoi.
-Oui, vu comme çà, dit Severus qui n'en revenait pas. Vous avez connu les Pritchard ?
-Non, dit Henri avec un air sombre, C'était une nurse qui accompagnait mademoiselle Antinéa à chaque rentrée, même le jour de sa première rentrée. Pourtant, ça ne semblait pas déranger la fillette, elle ne paraissait pas triste. On a compris plus tard, que c'était une habitude. Combien de fois mesdemoiselles Candice et Victoire l'ont réconforté car ses parents ne voulaient pas la prendre avec eux pour les vacances de Noël, continua-t-il avec une certaine mélancolie dans la voix. Ils lui laissaient de l'argent pour qu'elle puisse s'acheter des jouets, mais elle ne recevait presque jamais de lettre ou de cartes de vœux. Vous savez, elle ne les aimait pas beaucoup. Je n'avais jamais connu, une jeune fille parler ainsi de ses parents. Elle se fichait complétement d'eux, et quand on lui a demandé pourquoi. Elle nous a répondu, pourquoi les aimerais-je alors qu'ils ne m'aiment pas d'un amour sincère. Et je peux vous dire que d'entendre ça d'une fillette de 10 ans, c'est étrange.
Severus comprenait mieux à présent le comportement de sa fille. Ainsi, elle avait été gâtée toute son enfance mais n'avait pas vraiment reçu d'amour. Il devrait demander à Elise d'en discuter avec elle car si elle ne les aimait pas, pourquoi avait-elle essayer de se jeter de la tour d'astronomie ?
Il observa sa fille, elle parlait et riait avec les jeunes filles de Beauxbâtons. Il ne la reconnaissait pas, il fut même surpris de son attitude envers madame Maxime et monsieur Henri. Jamais, ici, elle n'avait témoigné un tel respect à l'un des professeurs. Il avait été complétement ébahi quand elle s'était levée comme les autres, pour la directrice de Beauxbâtons. Albus avait raison, toutes ces jeunes filles se ressemblaient dans leurs manières. Néa avait eu les mêmes réactions à son arrivée.
Néa racontait tout ce qu'il s'était passé depuis son départ de l'école à Candice et à Victoire. Les deux filles avaient été horrifiées d'apprendre qui était le père de Néa et la sévérité dont il faisait preuve à son égard.
-Enfin, dit Néa, il est sévère et intransigeant mais il m'aime. Même s'il me punit, où qu'il m'agace profondément, je me sens mieux avec lui qu'avec les Pritchard. Vous savez même si je n'ai jamais eu d'affinité avec eux, ça me fait un peu mal de savoir qu'ils ne soient plus là.
-C'est normal, Néa, dit Candice. Tu les as toujours connus comme tes parents.
Soudain, Fleur se leva et se rendit à la table de Gryffondor. Néa et ses amies observait la scène avec amusement, personne à Poudlard ne savait que la grand-mère de Fleur était une vélane. Tous les garçons se retournaient sur son passage. La table de Gryffondor étant proche de celle des Serdaigles, les filles entendirent toute la conversation.
-Excusez-moi, dit Fleur, Vous avez fini avec la Bouillabaisse ?
Ron se retourna et devint écarlate. Il la regarda la bouche ouverte avant de balbutier.
-La bouba…la boubaliaisse…La Bailloubaisse…
-Bouillabaisse, rectifia Fleur.
-bouba… Boubia.
Néa et les filles étaient mortes de rire. Les choses ne s'arrangèrent pas quand Fleur lui dit impatiente :
-Tu n'as pas l'air très doué pour les langues étrangères... Alors, vous avez fini, oui ou non, avec cette Bouillabaisse ?
-Oui, dit Ron le souffle coupé, c'était excellent
Quand Fleur revint à table, elle rigola avec les filles en se servant de la bouillabaisse.
-Au fait les filles, dit Néa, qu'allez-vous faire durant les journées ?
Ce fut Fleur qui répondit
-Madame Maxime a demandé au directeur pour avoir une salle pour que nous puissions étudier, voilà pourquoi monsieur Henri nous accompagne. Les autres professeurs vont envoyer nos devoirs avec les explications.
-Ah très bien, répondit Néa, au fait comment vont Soline et Louise ?
Plus les filles racontaient des anecdotes sur l'académie et plus le cœur de Néa se serrait. Elle mourait d'envie de retourner faire ses études là-bas, avec ses meilleures amies. Même si elle aimait Pansy, Tracey et Daphné, elle ne se sentait pas vraiment chez elle à Poudlard, il restait comme un vide.
-Elles vont bien, elles te remettent leurs amitiés, répondit Victoire.
-Vous rentrez chez vous pour Noël ? S'enquit Néa,
-Oui il est prévu que nous partions le lendemain matin du bal de Noël, répondit Candice.
-Je vois, c'est la même chose ici, dit Néa
-Antinéa ? demanda Marie
-Oui ? répondit Néa
-Il y a toujours autant de nourriture pendant les repas ?
-Eh bien, non, seulement pour les banquets, répondit Néa, mais les repas restent copieux.
-Ah…je vois, dit-elle en faisant la moue.
À la fin du repas, les tables se vidèrent pour laisser place à des montagnes de desserts. Il y avait même des desserts français, des tartelettes, des religieuses, des macarons. Il y avait aussi des Yaourt, des riz-au-lait et du fromage frais ainsi que des fruits frais.
-Oh, Par Morgane ! dit Néa, des macarons… ça fait super longtemps que j'en ai mangé.
-Ils n'en mangent pas ici ? demanda Candice en croquant dans un macaron au chocolat.
-Non, ici, le plus souvent c'est des bonbons, de la tarte à la mélasse ou du pudding, dit Néa.
Dès que les assiettes disparurent, Dumbledore se leva à nouveau. Dans la salle, le silence régnait et il y avait une atmosphère d'attente.
-Le moment est venu, dit Dumbledore, Le Tournoi des Trois Sorciers va commencer. Mais je voudrais vous donner quelques explications avant qu'on apporte le reliquaire. Permettez-moi, avant toute chose, de vous présenter Mr Bartémius Croupton, directeur du Département de la coopération magique internationale… et Ludo Verpey, directeur du Département des jeux et sports magiques…
Les applaudissements fusèrent dans la salle. Ludo Verpey semblait ravi et faisait des signes de la main à toute la salle. Néa pensa aux biscuits qu'elle mangeait quand elle était petite, des BN, il avait une tête de BN avec son sourire niais. Par contre, Barty Croupton, lui était rigide, froid et ne souriait pas le moins du monde.
-Messieurs Croupton et Verpey, reprit Dumbledore, ont travaillé sans relâche ces derniers mois pour préparer le tournoi. Ils feront partie avec madame Maxime, le professeur Karkaroff, et moi-même du jury. Le reliquaire, s'il vous plait, monsieur Rusard.
Rusard, s'étant tenu à l'écart, s'avança à travers la grande salle portant un grand coffre dans les mains. Ce coffre, qui semblait très ancien, déclencha des murmures enthousiastes.
-Les instructions concernant les tâches que les champions devront accomplir, continua Dumbledore pendant que Rusard déposait le coffre devant lui, ont été établies par Messieurs Croupton et Verpey. Trois tâches auront donc lieu à divers moments de l'année et mettront à l'épreuve les qualités des champions. Leurs capacités magiques, leur audace et leur pouvoir de déduction ainsi que leur aptitude à réagir face au danger.
À l'annonce du mot danger, le silence absolu se fit. Plus personne n'osait parler ou même respirer.
-Comme vous le savez, trois champions s'affronteront au cours de l'année, poursuivit doucement le professeur Dumbledore. Un pour chaque école. Ceux-ci seront choisis par un juge impartial… La Coupe de Feu !
Au même instant, il tapota le coffre de sa baguette et le coffre s'ouvrit lentement, pour laisser place à une grande coupe en bois, d'où jaillissait des étincelles bleutées. Dumbledore posa la coupe sur un socle, bien en vue de tout le monde, et aussitôt les murmures reprirent.
-Quiconque voudra soumettre sa candidature devra écrire, lisiblement, son nom et celui de son école sur un morceau de parchemin et le laisser tomber dans cette coupe. Demain soir, jour d'Halloween, la coupe donnera les noms des trois personnes choisies. La coupe sera placée ce soir dans le hall et sera d'accès à celles et ceux qui souhaiterons se présenter. Je me chargerais moi-même de tracer une limite d'âge autour de la coupe. Il sera impossible à toute personne d'un âge inférieur à dix-sept ans de la franchir. Je tiens à vous avertir, que ce tournoi n'est pas à prendre à la légère. Une fois le champion choisi, il n'y a pas de retour en arrière possible, vous êtes liés par un contrat magique. En conséquence, réfléchissez bien avant de proposer votre nom. Il faut que vous ayez de tout votre cœur le désir de participer. À présent le moment est venu d'aller dormir. Bonne nuit à toutes et tous !
Les filles de Beauxbâtons virent madame Maxime et monsieur Henri s'avancer vers leur table.
-Mesdemoiselles, je vous attends demain dans l'ancien club de duel, qui sera notre salle de cours. Le professeur Dumbledore m'a assuré que c'était une très grande salle et que tout serait adapté à nos besoins. Je vous souhaite une bonne nuit, mesdemoiselles.
-Bonne nuit, madame Maxime, répondirent-elles en chœur, bonne nuit monsieur Henri.
-Mesdemoiselles, répondit-il en hochant la tête.
La directrice et le professeur s'en allèrent par la porte réservée aux professeurs. Néa se leva et fut imitée par les autres filles, qui se mirent en rang.
-Suivez-moi, dit Néa en s'avançant vers la sortie.
Elle traversa le hall, en s'assurant que les autres filles la suivaient. Elles descendirent l'escalier en colimaçon et arrivèrent dans le hall des cachots.
-Nous sommes dans le hall des cachots, vous voyez que ce ne sont pas d'horribles couloirs caverneux, dit Néa toujours en français. C'est ici, qu'il y a les cours de potions.
-C'est sombre, dit Fleur, mais ça reste joli.
Les autres filles acquiescèrent.
-Donc, nous allons continuer tout droit, pour arriver à la salle commune.
Néa reprit le chemin de la salle commune. Elle entendait les différent soupirs des autres filles, qu'ils soient admiratif, anxieux. Devant la toile de Salazar, les filles le regardèrent bizarrement.
-Antinéa ! Dites-moi, qui sont vos charmantes amies ? demanda le tableau en faisant un clin d'œil à la dénommée Marie qui sursauta et se recula vivement.
-Salazar, ce sont les filles de l'académie de Magie de Beauxbâtons, expliqua Néa en anglais cette fois. Soyez aimable avec elles, d'accord ?
-Bien sûr, je suis toujours aimable ! S'indigna le tableau.
-Très bien, Sureau !
Le tableau pivota en souhaitant une bonne soirée aux filles et elles débouchèrent dans la salle commune de Serpentard, où se trouvait encore la plupart des élèves. Néa ne fit pas attention, elle se retourna.
-Voici la salle commune, vous faites comme chez vous, reprit-elle en français. Notre dortoir se trouve par ici, et celui des garçons est de l'autre côté. Les garçons ne peuvent pas monter dans le dortoir des filles, mais les filles peuvent dans le dortoir des garçons.
Néa reprit son chemin en adressant des sourires à ses amies, qui la suivirent avec les filles de Beauxbâtons qui n'accordèrent pas un regard aux autres. Arrivé au palier des quatrièmes années, Néa s'arrêta au milieu et montra la porte du fond.
-La première chambre de six se trouve là, Candice et Victoire vous dormirais là, dit-elle en montrant sa propre chambre.
Les deux filles entrèrent calmement dans la chambre, suivie de Pansy, Tracey et Daphné. Les filles avaient toutes 17 et 18 ans. Elles décidèrent que les filles, les plus âgées dormiraient en haut, et les autres dans le dortoir du fond. Fleur se dirigea avec sa sœur et quatre autres filles dans le dortoir que Néa leur avait montré. Celle-ci remonta l'escalier en colimaçon qui aboutissait dans le couloir des cinquièmes années. La préfète les attendait.
-Ou se trouve la chambre des filles ? demanda Néa froidement.
-Là, dit-elle en montrant une porte en chêne sur le côté.
Néa ouvrit la porte et laissa rentrer les filles qui poussèrent des exclamations de surprise.
-oh c'est superbe ! dit une fille.
-Bravo, Antinéa, c'est du beau travail, dit une autre.
-Vos bagages ne vont plus tarder à arriver, dès que vous serez installée, n'hésitez pas à vous déplacer et à descendre dans la salle commune. Poly ?
Un elfe se matérialisa.
-Oui ? demanda l'elfe.
-C'est bien toi qui est chargée d'aider les filles ?
-Oui, Miss.
-Voici Poly, si vous avez besoin de quelque chose n'hésitez pas à faire appel à elle, elle sera contente de vous aider.
-Merci Antinéa, bonne nuit.
Néa ressortit en fermant la porte.
-Alors Rogue, t'est contente, t'a retrouvé tes copines ? dit mauvaisement la préfète.
-En effet, je suis contente, répliqua Néa, et moi au moins j'en ai des copines.
-C'est ça, arrête donc de te pavaner parce que tu parles français, dit Bletchley.
-Idiote ! s'exclama Néa, c'est ma langue maternelle, le français. Et puis, pour ce qui est de se pavaner. C'est bien toi qui m'a menacé devant les autres d'aller te plaindre au professeur Rogue, et pourtant tu ne l'a pas fait, dit-elle l'air moqueur avant de se diriger vers les escaliers.
-Un jour tu tomberas de haut, menaça-t-elle.
Néa remonta d'un coup les marches, un air glacial sur le visage et la préfète recula d'un coup.
-Tu me menaces ? demanda Néa froidement. Fais attention, même s'il est sévère avec moi, il tient beaucoup à ma personne. Et il ne serait pas très content que quelqu'un menace sa fille, ce serais dommage en année de BUSES, tu ne trouves pas ?
La préfète marmonna ce qui ressemblait vaguement à des excuses et rentra aussi vite dans sa chambre. Néa se rendit dans la première chambre et répéta la même chose qu'aux autres filles. Puis elle rentra finalement dans sa chambre. Candice et Victoire était assise sur le lit et parlait à deux. Tracey se mettait du vernis, Pansy lisait un Sorcière-Hebdo et Daphné caressait Asphodèle près de la cheminée.
-Salut les filles, dit Néa en anglais. Candice, Victoire, venez !
Les deux jeunes filles, ayant de bonnes bases en anglais arriverais à suivre les discussions.
-Candice, Victoire, je vous présente Daphné Greengrass, Teresa Davis, appelez-la Tracey, et Pansy parkinson, ce sont mes amies et mes compagnes de chambre.
Les filles se firent la bise en échangeant quelques compliments.
-Les filles, voici Candice Desriac et Victoire de Goncourt, mes sœurs de cœur, dit Néa. Comment trouvez-vous la chambre ? demanda-t-elle, en français, aux deux filles.
-Très belle, dit Candice.
-C'est vrai que c'est grand et bien agencé, répondit Victoire.
-Vous avez repéré les lieux ? demanda Néa.
-Oui, et tout est prêt, dit Victoire.
-Bien c'est parfait, dit Néa, ma vie est parfaite puisque vous êtes là, ce que vous m'avez manqué. Vous savez je me suis habituée ici, et les filles sont très gentilles, on rigole bien ensemble mais ça ne vaut pas ce qu'on faisait ensemble.
-Et nous, tu ne peux pas savoir ce qu'on a ressenti quand monsieur Henri nous a annoncé qu'on accompagnait la délégation, dit Candice.
-Néa, ça ne te plairais pas de revenir à l'école ? demanda Victoire.
-Si bien sûr, je pourrais essayer d'en parler avec mon père, répondit Néa.
-En tout cas, tu passes l'été chez moi cette année, dit-elle.
-Oh oui ! Comme il y a quatre ans vous vous souvenez ? dit Néa en allant près de la cheminée avec Candice et Victoire. Quand on était près du lac, avec Soline.
-Oui ! Je m'en souviens très bien, dit Candice, on avait bien rit ce jour-là !
-Au fait, Néa demain, tu nous feras visiter l'école ? demanda Victoire.
-Bien sûr, répondit Néa en embrassant ses deux amies, bonne nuit.
-Oui, bonne nuit, répondirent-elle avant de s'installer dans leurs lits.
Néa alla dire bonne nuit aux trois autres filles. Même si elles ne le dirent pas à Néa, Tracey, Daphné et Pansy étaient inquiètes. Elles avaient peur que Néa ne reste plus avec elles et qu'elles ne soient plus amies.
Alors? impressions? bonnes ou mauvaises? - une petite review ...
Les ami(es) je ne finit pas de vous remercier pour votre soutien, votre lecture,
Alors un grand grand merci !
Je vous adores !
Mallaria : Je te remercie beaucoup, oui je vais aller jusqu'au bout ! =D j'espére avoir une autre review de toi bientôt, bisous
Ignie: Merci, merci et merci pour ton soutien depuis déjà un bon bout de temp, Bisous
Annily: Contente de ta review, merci beaucoup !
Helene: Merci aussi piour ton soutien depuis presque le début =') Bisous
GwenSnape: Merci aussi pour ton soutien depuis le début, j'apprécie vraiment, bisous
Pas de bonus cette semaine, mais je vous promet une bonne dose de rire jeudi prochain! ce sera la dernière partie de la petite enfance, devinez ce qui viendra ensuite =s
Je vous adore !
Gros bisous à tous et toutes !
Justine^^
