Me voilà de retour ! J'espère que vous ne m'en voudrez pas parce que si vous saviez ce qui s'est passé le jour où j'ai posté ce foutu dernier chapitre ... Croyez-moi, je ne souhaite cette situation à personne, et je comprends beaucoup mieux l'ambiance de l'épisode 5x20 à présent et que je sais ce qu'éprouvent les personnages ! Mais j'ai tourné la page depuis quelques temps et je vais bien, je reprends mes habitudes du mieux que je peux pour vous reposter le suite de cette histoire ! :)
Assez de blabla, il est temps que je vous remercie tous d'avoir encore la force de me suivre, je n'imagine pas votre impatience, surtout que je vous ai laissé sur votre faim la dernière fois :(
Tipi': On est moderne ok ...et ceux qui sont pauvres, ils n'ont pas de téléphone, ni même le loisir d'avoir internet donc ! ^^' Crois-moi ils vont trouver un moyen pour s'en sortir et tu le sauras dans ce chapitre ! :) Oui lisa souffre de cette situation, comme les lecteurs également ! :S Merci pour ton commentaire ! :)
Nana: je ne me transformerais pas en lionne ni même en tueuse en série ! ^^' heureuse de t'avoir fait frissonner ! :P j'espère que tu avais mis un haut chaud parce que j'imagine pas sinon ... (Oui t'aurais fini comme un glaçon !) *sors mais reviens en oubliant un truc* Au fait pas question que tu te transformes en cruella parce que tu sais de quoi je suis capable maintenant, ce n'était qu'une petite vision ce que tu as eu l'autre soir !
Maintenant je vais tranquillement vous laisser lire ! :)
Chapter 28 :
Cuddy…
Il ne savait même pas où il se trouvait, mais tout ce qu'il pouvait en retirer, c'est que cet endroit était lugubre. Un couloir de l'hôpital qui semblait être passé à la tronçonneuse à plusieurs endroits. Des fils électriques pendaient dans les airs, tels des serpents crachant leurs venins, le bois doux qui recouvrait le mur auparavant était griffé dans tous les sens et déformé. Les vitres qui servaient de limites entre le couloir et les chambres étaient soient fissurées ou embaumés.
Pourtant il ne faisait pas si chaud que ça. Enfin pas du moins pour le moment. Il avança précautionnement mais du se rendre compte à l'évidence que sa jambe ne le faisais même pas souffrir. A quoi servait sa canne ?
Un cri terrifiant se fit entendre. Il se retourna, canne en main, sur ses gardes. La panique et la confusion se lisaient parfaitement sur ses traits du visage. Haletant, il recula, tel un enfant angoissé face à un monstre.
Une masse sombre se précipita sur lui et le fit basculer sur le sol poussiéreux. Hurlant de surprise, il tenta de se débattre. L'être en question qui était au dessus de lui, releva sa tête.
C'était … un loup. Un magnifique loup au poil bien blanc et soyeux.
Cuddy…
Il stoppa brutalement tous ses gestes, fixant le loup. Ses yeux bleus-gris semblaient lui souffler qu'il ne lui voulait d'aucun mal, ce qu'il eu du mal à croire. Les yeux pouvaient mentir mais pas les pieds. Dans cette situation là, ce serait les pattes de l'animal, impossible de connaître la vérité.
La bête s'écarta de lui, le laissant incrédule sur place. Il prit appui sur ses coudes et se releva qu'a moitié. Cette pauvre bête inoffensive était étrange. Une lumière bleutée commença à apparaître autour d'elle. Des particules étaient en train de voler avec cette apparition stupéfiante.
Inquiet, House recula, à l'aide des forces de ses bars et de ses jambes et ne put aller plus loin en rencontrant un mur derrière lui.
Cuddy…
Soudainement, un vent progressif prit place, faisant voler quelques papiers abandonnés, qui tournoyaient autour de la bête, dont les yeux étaient devenus rouge, laser rouge… Respiration haletante, House observa l'étrange transformation qui se dessina sous lui.
-Gregory House !
Il sursauta face à cette voix sortie de nulle part, mais du bien vite réaliser qu'il n'avait pas rêvé… Sous ses propres yeux, un corps humain fit son apparition à la place du loup. Un corps dont il n'aurait jamais voulu revoir, JAMAIS !
-Gregory John House vous me faites honte !
Il hurla de terreur en voyant la silhouette de son père se rapprocher dangereusement de lui…
-NON !
Il ouvrit ses paupières aussi vite que l'éclair. N'entendant que sa propre respiration anarchique, il tourna la tête pour constater que je dormais toujours. Il soupira de soulagement, malgré son rêve bien agité, il n'avait pas réveillé sa fille. Il regarda sa montre et fit une grimace en remarqua qu'elle ne fonctionnait plus et qu'elle s'était arrêtée vers les 15h07 de l'après midi. Evidemment elle n'était pas Waterproof…
Il savait qu'il faisait nuit. Il se leva en douceur et sortit de la chambre, essayant de faire le moins de bruits possible sans l'aide de sa canne, qu'il avait été obligé de laisser au fond du lac. Il devait envisager d'en racheter une à son retour …
Se dirigeant à l'aveuglette dans le couloir du chalet, il entra dans la cuisine. Fouillant les tiroirs, il finit par trouver un briquet et alluma une bougie non loin de là.
La petite flamme donnait une ambiance chaleureuse et douce en cet instant. Elle dansait la salsa tout en restant sur son fil. Il rapprocha une chaise et s'assit.
Bien évidement, il avait fallu qu'il rêve de son père, une fois de plus. Il avait espéré que cela n'arriverait plus mais il y avait trop cru. Observant la flamme orangée, il ne put s'empêcher de repenser à son enfance.
Les nombreuses tortures qu'il avait subie, les coups de fouet ou de ceinturon, les bains glacés, les humiliations, sa vie instable, causée par de nombreux voyages, la manque de blagues stupides avec des amis …
Il n'avait pas eu une belle enfance, c'était son point de vue et sa conclusion.
Sa cuisse meurtrie le ramena à la réalité et il constata que la bougie s'était éteinte. Combien de temps était-il resté ici ? Peu importe la réponse mais il du se rendre compte qu'a l'évidence, le jour commençait à se lever à en juger par le ciel coloré d'un rouge doux qui s'affichait à l'horizon.
Il poussa un soupir et se leva à la recherche du compteur électrique. Parcourant le chalet et toutes les pièces il ne trouva rien du tout. Ayant remarqué la présence d'une porte dans la salle, il s'y aventura et ouvrit. C'était le garage. Il descendit la petite marche et tenta de percevoir des objets quelconque dans la pénombre, avançant il cogna sa mauvaise jambe dans quelque chose de dur.
Craquant sa mâchoire, il sautilla sur sa jambe gauche quelques instants avant de revenir vers la marche et de s'y asseoir dessus, réprimant un cri. Gémissant, il s'assit et se mit à masser sa blessure. Décidément il n'était pas chanceux. Enfin si puisqu'il m'avait retrouvé.
Le temps passa et il décida de laisser tomber son exploration pour le moment et se redressa, se dirigeant vers la chambre.
Se rapprochant de moi, il me secoua légèrement en tentant de me réveiller. Aucune réponse de ma part. Il porta sa main sur mon front et faillit s'étrangler avec sa salive en constatant que j'étais fiévreuse. Ouvrant mes paupières, il observa mes pupilles, qui étaient réactives. J'étais bien consciente.
-Tu peux parler ?
-…
-S'il te plaît fais un effort ! Me supplia House.
J'ouvris mes yeux, pas totalement, tel un être endormi et fixa House.
-Si tu en as la force, cligne des yeux une fois pour oui et deux fois pour non. Peux-tu bouger ?
-« Non »
-Tu as mal ?
-« Oui »
-A un point précis ?
-…
-Ah je reformule, tu as plus mal à un endroit particulièrement ? Fit-il, anxieux de ma future réponse.
-« Oui »
-C'est musculaire ?
-« Non »
-C'est …
-Tête. Fis-je.
Il écarquilla les yeux, réalisant que j'avais réussi à dire un mot.
- A la tête ?! C'est sûrement du à la fatigue et à la fièvre… je devrais te soigner mais on n'a pas de médicaments ici. Et je n'ai aucun moyen pour contacter quelqu'un !
Il commença à gesticuler en rond dans la chambre, pestant dans sa barbe, contre le manque de prévoyance de Wilson, vu que c'était son chalet.
-Solution. Dis-je.
-Quoi ? … Tu as une idée pour nous sortir de là ?
Grelottant sur place, malgré l'épaisse couette sur moi, j'acquiesçai. Ayant remarqué mon trouble, House s'était dirigé vers l'armoire et en avait sortit un polaire, qu'il posa délicatement sur moi.
-Garage.
-J'y suis allé, je n'ai rien vu de ce qui pourrait nous aider. Fit-il confus.
-Faux. Y a un ….
Ma phrase s'acheva par une violente quinte de toux. Devenant rouge pivoine, House s'assit sur le lit et me fit asseoir, passant une main réconfortante dans mon dos.
-Toi … tes défenses immunitaires ont baissé leur garde on dirait …
M'adossant sur sa poitrine, je tentais de reprendre une respiration normale mais un tournis m'empara et House du me retenir.
- Tu ne me rassures vraiment pas…
-Vas voir, … être utile…
- Au moindre problème, hurle s'il le faut.
Il me rallongea et retourna dans le garage, ayant pris au passage le briquet qu'il avait utilisé plus tôt dans la matinée. Eclairant son passage, il explora ce lieu inconnu et remarqua qu'un tissu énorme recouvrait quelque chose. Tirant dessus, il découvrit alors l'existence d'un quad.
Souriant, il vit également la clé qui était déjà dessus. S'installant dessus, tout en gardant son briquet allumé en l'air, il tourna la clé et un rugissement de moteur se fit entendre.
-Génial, ca marche encore !
Mais à travers les ronronnements du moteur, il capta une toux très violente…
Chez Cuddy :
Elle émergea lentement du sommeil, se demanda où elle se trouvait. Se passant une main dans les cheveux, lasse, elle se redressa et s'assit, sondant les alentours. Elle reconnu sans soucis qu'elle était dans sa chambre et son regard tomba sur un oncologue endormi dans le coin de la chambre. Il était avachi dans le fauteuil, où House avait l'habitude de s'asseoir dedans le matin, pour masser sa jambe s'il le fallait où bien pour chausser ses chaussures…
Elle sourit face à cette pensée et également à la vue de son ami, qui dormait profondément. Elle le remercia mentalement de ne pas avoir choisit de dormi à côté d'elle dans le lit, elle n'aurait pas supporté, House non plus d'ailleurs, ce qui devait être la raison du pourquoi il avait décidé de dormir dans ce fauteuil inconfortable.
Elle remarqua que la journée avait déjà commencé et remarqua qu'il était déjà 9h du matin. Elle poussa un cri de surprise, réveillant l'ours endormi qui sursauta au même moment.
-Qu'est ce qui vous arrive Cuddy ? Fit Wilson à moitié endormi.
-Il est déjà 9h Wilson !
-Ne vous affolez pas … j'ai prévenu l'hôpital que vous ne viendrez pas aujourd'hui. Répondit-il en refermant les paupières.
-Mais … Commença à protester Cuddy.
-Lisa, vous n'avez peut être que rarement prit des jours de repos, mais là je vais vous forcer, donc ne cherchez pas à vous refugier au boulot, parce que je vous ramènerais aussitôt ici.
-Et vous ?!
-Pareil… je reste ici, je ne bougerais pas d'un poil. House aurait voulu que j'aie un œil sur vous, au vu de votre état de fatigue et de votre malaise d'hier.
-Mer…Merci Bafouilla –t-elle.
Elle réalisa réellement pourquoi House était ami avec lui. Il était toujours présent dans n'importe quelle situation et était capable d'aider les autres à sa propre manière. De plus il savait comment parler à ses amis, ayant plus d'expérience que n'importe qui, il savait comment leur faire comprendre les choses et savait même parler par métaphore, des allusions compréhensibles, uniquement à celui ou celle dont il parlait. Elle était ravie d'avoir un si bon ami comme lui et ne le regrettait pas, aucunement.
Etant réveillé pour de bon, Wilson se leva et commença à se tordre la nuque.
-On n'a toujours pas de trace de House et de Mélanie… Fit tristement Cuddy.
-Soit on les trouve soit House va revenir… Ce sont les seules issues.
-Non… Ils peuvent très bien mourir tous les deux … Admit Cuddy.
Wilson resta pantois face à la déclaration de Cuddy.
-Pourquoi vous pensez ça ? Demanda-t-il alors qu'il replaçait sa cravate.
-A cause de leurs caractères… cela pourrait nuire à leurs vies.
Il dut se rendre compte qu'elle ne faisait qu'être réaliste, même si elle avait encore un petit espoir de les revoir un jour, elle avait parfaitement raison. Il baissa ses bras, les laissant pendre dans le vide, le long de son corps et regarda Cuddy. Elle soupira et il baissa la tête.
Que devaient-ils faire ?...
Au Chalet :
La peur l'ayant envahit, il s'était précipité dans la maison, peu importe sa jambe et avait littéralement couru jusque dans la chambre, pour constater que j'étouffais presque à force de tousser.
Il s'assit derrière moi et tiqua en sentant que j'étais beaucoup plus fiévreuse et que ma respiration était sifflante. Il me berça doucement, pas très rassuré. Je me tenais la poitrine tellement j'avais l'impression d'avoir une enclume dessus, qui me compressait tout l'oxygène qu'il me restait. Au bout d'une dizaine de minutes, la crise se calma.
-J'en déduis que tu as attrapé une bonne pneumonie !
-C'est pas vrai …
-Si malheureusement.
Je savais que la pneumonie était une infection respiratoire aigüe qui affectait les poumons et que c'était la première cause de mortalité infantile dans le monde … J'espérais tout simplement que c'était une pneumonie causée par des bactéries et non par un virus parce que sinon le traitement allait être beaucoup plus lourd …
-Si on ne part pas d'ici, ton état va s'aggraver !
-Oui…
Alors qu'il s'apprêtait à se mettre debout, une main le retint. Incrédule, il tourna sa tête dans ma direction. Je respirais un bon coup avant de lui dire :
-Je te fais vraiment confiance …
House eu l'impression que le temps s'était arrêté. Son cœur avait fait un bon à l'entente de cette phrase, pourtant simple mais sous un autre angle, cela relevait beaucoup de choses pour lui. Malgré qu'il soit un salopard de première, un con, un narcissique, odieux comme jamais, il réalisa pour la toute première fois de sa vie que quelqu'un était vraiment capable de lui faire confiance comme jamais.
-D'accord.
C'est tout ce qu'il réussit à dire. Il lâcha mon regard bleu électrique et alla fouiller l'armoire une fois de plus. Il trouva une couverture et un deuxième sweat. Il revint vers moi et m'aida à enfiler ce deuxième sweat, bien que j'en aie déjà un autre sur moi. Il me fit asseoir sur le bord du lit et me chaussa mes baskets.
Il me mit sur pieds, sous ma surprise.
-Ta jambe … Fis-je.
-Oublie la, ce n'est pas le plus important en ce moment. Répondit-il, couverture sous la main alors qu'il passait un de mes bras autour de son cou et me soulevant.
Il inspira un bon coup avant de s'engager aussi vite qu'il put vers le salon, afin de m'y allonger sur le canapé, tout en dépliant la couverture sur moi. Il retourna dans la pièce sombre du garage, et muni de son briquet, il réussit à trouver la sortie vers l'extérieure. Il poussa la porte de bois, laissant la douce lumière de la matinée faire apparaître tous les détails de la pièce et la fraîcheur qui vient fouetter son visage.
Retournant vers l'engin, il le démarra rapidement, faisant tourner le moteur et vérifia que rien ne gênait le passage. Il monta dessus afin de le tester et tourna sa main droite, et accéléra doucement. Il sortit sans aucun problème et pu confirmer le bon fonctionnement du quad.
Le laissant devant la bâtisse de bois, il revint vers le garage, refermant la porte derrière lui et couru presqu'au salon. Voyant que j'avais les yeux fermés, il crut un instant que je dormais, mais ma poitrine qui se soulevait à une cadence bien trop rapide et les fines perles de sueurs qui perlaient sur mon front, lui indiquaient tout le contraire. Il s'agenouilla en face du canapé, sa main secouant doucement mon épaule.
-Mélanie ?...
Seuls mes gémissements lui répondirent. Sachant qu'il n'obtiendrait rien de plus, il m'aida à me lever et me porta jusqu'à la porte d'entrée, claqua violement la porte et la ferma, puis boita lourdement et péniblement. Il me déposa sur la selle du quad et plaça la couverture de manière à cacher tout le dos et il s'assit à son tour, devant, et tira sur les coins du tissu pour y faire un double-nœud sur son ventre. Il sentit que je passais mes bras autour de sa taille et sourit faiblement.
- Tiens-toi bien, je vais essayer de faire attention mais quant aux virages je ne peux pas y faire grand-chose.
-hum hum…. Comme pour lui répondre, je lui pinçais légèrement la peau de son ventre.
Il accéléra de toute la puissance qu'il pouvait et s'engagea dans la descente sableuse avant de rejoindre une mini-route et de rejoindre Princeton-Plainsboro.
35 minutes après chez Cuddy :
Elle avait eu le temps de prendre une bonne douche brûlante afin de réveiller son esprit endormi. Elle avait prit tout son temps, chose qu'elle ne faisait pas habituellement, mais elle y avait prit beaucoup de plaisir pour une fois. Il fallait bien une première fois à tous…
Wilson quant à lui s'était contenté de se recoiffer et de se donner une allure humaine, cela lui avait été largement suffisant.
A présent, ils étaient tous les deux, réunis autour d'un café noir dont une faible fumée blanchâtre s'en dégageait.
-Vous pensez qu'il la retrouvera vraiment ? Fit Cuddy.
L'oncologue fronça les sourcils alors qu'il avalait sa gorgé de liquide chaud.
-Je ne sais pas mais j'espère sincèrement qu'il l va la retrouver.
-Je n'imagine pas dans quel était il serait s'il la perdrait.
-Il reviendrait dans son comportement autodestructeur … ce qui serait mauvais pour vous tout comme pour tout le monde.
Le téléphone fixe se mit soudainement à hurler, crispant à la fois Cuddy et Wilson. La propriétaire des lieux s'empressa d'y répondre pour mettre fin à leur supplice matinal.
-Dr Cuddy à l'appareil. Fit-elle, le combiné collé à son oreille.
Wilson en profita pour vider sa tasse de café et remarqua l'apparition progressive de l'inquiétude chez la doyenne. Elle raccrocha doucement, les yeux dans un profond déni, elle planta son regard azur dans celui de l'oncologue. Sa respiration se coupa net, s'attendant à une très mauvaise nouvelle…
Alors ?! Dites-moi ce que vous en pensez ! ;) Et merci d'avance pour votre fidélité ! 3
Pour info : Quand je trouverais le temps de lire toutes les fictions que j'ai raté ici, ne vous inquiétez pas je vous mettrais un gentil commentaire (même s'il pourrait sans doute être court :S )
