BrockBuck mon Stony – Brock'n'Buck

Auteur : Angelscythe

Genre : Romance, mystère, action, noir (mais aussi du l'humour quand je peux hein), des sujets durs et sensibles, shonen-ai et hétéro (parce que c'est bien l'hétéro !)

Couple : BrockBuck, Stony, FuryPepper, WandaVision, MariaRhodey et TaserGod ! Est-ce qu'on peut en avoir plus ?

Disclaimers : Maggie, Natalia, Hal, Stasya et Oswald mais tout le reste revient de droit à … des gens de la liste trop longue et non-exclusive qui suit : Joe Simon, Jack Kirby, Larry Lieber, Don Heck, Allan Heinberg, Jim Cheung et Stan Lee. (J'espère ne pas avoir oublié les importants)

Note : Cette fic est la suite de « BrockBuck mon Stony » et de sa suite « Allô, Funny problemo », pour tout comprendre (les relations entre les personnages et toute leur histoire) je vous conseille plus que vivement d'aller les lires. Si vous êtes intrépides, je vous souhaite bon courage. Quoiqu'il en soit, bonne lecture ! (Oh et ma Sailor Sweety que j'aime et que j'adore m'aide avec les idées ou les informations Marvel (j'ai du mal à toutes les gérer malgré tous mes sites))


Chapitre 28 : Opération maison

Manhattan, New York - Deux semaines plus tard

Assis au bureau dans le rez-de-chaussée de la Tour Avengers, Bucky préparait les derniers éléments pour le déménagement qui aurait lieu demain. Il avait fait tout ce que Tony avait besoin pour les semaines à venir et il s'ennuyait terriblement. Puisqu'il avait le droit de faire tout ce qu'il voulait tant que ses tâches étaient achevées, il en profitait. Comme il l'avait dit.

Il entendit le téléphone sonner et l'attrapa pour le caller contre son oreille, prenant des notes sur le papier.

- Accueil de la Tour Stark-Avengers, que puis-je faire pour vous ?

- Bucky ! C'est Veronica. Est-ce que tu pourrais venir nous aider ? Une fenêtre s'est ouverte et tous les papiers ont volés. On en a pour des heures.

- Oh. J'arrive. Dit-il.

Il prépara rapidement un papier disant qu'il était absent et d'utiliser le téléphone pour appeler le 42ème en cas de besoin.

Il partit ensuite vers l'ascenseur et attendit que l'élévateur l'emmène là-haut. Il n'arrêtait pas de penser au grand déménagement de demain. Il n'arrêtait pas de regarder sa bague. Tout semblait trop beau et ça le mettait mal à l'aise. Il n'avait pas l'habitude. Ils avaient passés leur temps à être dans les ennuis et maintenant, ils avaient un salaire correct, grâce à une association malfaisante certes, ils auraient bientôt une maison qui leur prenait de l'argent mais pas assez pour qu'ils vivent autant en comptant leur monnaie… Ils avaient peu payé le premier trimestre de danse de Stasya ! Ils avaient de quoi permettre à Hal de faire une activité physique aussi s'il le voulait ! Rien ne l'intéressait. Mais il le pouvait.

Étrangement, ça faisait grandir en Bucky un sentiment effroyable d'insécurité.

Lorsque les portes s'ouvrirent, il sortit et se dirigea vers la salle où travaillait sa collègue. Il put alors découvrir les papiers éparpillés à tout va. Il s'empressa de les rejoindre pour les assister.

Il eut tôt fait de ramasser une pile de papier qu'il tenta de trier, pour ne pas refaire deux fois le même travail. C'est ainsi qu'il découvrit le nom « Sara ». Un nom pourtant anodin qui devait juste être celui d'une actionnaire ou de quelqu'un qu'ils avaient vu ici pour une raison X ou Y. Mais ça lui renvoyait à Steve, à leur vie passée, à une foule de choses qui jaillirent dans sa tête.

La femme qui les emmenait à l'école, qui lui avait fait des cookies aux noix une fois parce qu'il n'avait pas pu manger de la journée. Et il jura goûter les cookies en question la maintenant. Puis il vit le père de Steve. Pas longtemps. L'envie de Steve d'être comme son père, d'être dans le 107ème escadron. La façon dont il y était devenu Sergent, les hommes…

Il se redressa pour poser les feuilles mais il s'arrêta les yeux écarquillés. Tout tournait subitement autour de lui.

Veronica s'empressa de le rejoindre.

- Ça ne va pas ?

- Un… un simple étourdissement. Je me suis souvenu de plein de choses et…

- Ça ira ? S'assura-t-elle. Tu es tout pâle. Tu as besoin de t'asseoir ?

- Ça ira.

Il lui sourit. La dernière fois qu'il avait eu autant de souvenir, il avait vomi et il avait eu la tête lourde. C'était désagréable mais il aimait tendrement ses souvenirs. Il craignait un peu qu'ils l'éloignent de Brock… Mais c'était ses souvenirs. Des pans de sa vie avec Steve. Un jour, il se souviendrait peut-être de sa famille.

Il en avait envie.

Brooklyn, New York

Les caisses se multipliaient partout dans la maison, c'était presqu'impossible de se déplacer, tout était démonter ou presque. Il restait juste les lits, quelques draps et de quoi prendre un petit-déjeuner demain.

Il était déjà vingt-trois heures et Brock était allongé dans le lit, content de passer ces dernières heures dans ce lit-là. Quoique… C'était le même lit qui serait démonter et remonter dans leur nouveau chez-eux.

Bucky entra dans la pièce.

- Tout est bon. Dit-il en le rejoignant.

Il sourit en voyant Brock lui tendre les bras et il monta sur le lit, grimpant à califourchon sur lui.

- Ça va tes poumons ? Demanda-t-il en caressant ses pectoraux.

L'ex-Commandant plaça ses mains sur sa taille, les glissant sous son t-shirt blanc qui surmontait son boxer.

- Je sais pas, j'ai un poids sur le ventre.

- Je peux partir.

- Nop !

Il l'attira vers lui en l'entourant ensuite de ses bras avec autant de force qu'il en avait.

- Dernière nuit ici.

- Oui. Je suis tout excité. On va être dans un beau quartier. Dit le Soldat de l'Hiver.

- Oui. Tu le mérites.

- Tu le mérites aussi.

- J'ai hâte. Sourit Brock.

Il remonta ses mains le long de son corps en souriant.

- Tu crois qu'on a de quoi dire au revoir à cette chambre comme il se doit ?

- Arrête. Pervers !

Il lui frotta les pectoraux puis s'allongea complètement sur lui et lui embrassa le cou.

- On devrait surtout dormir pour être en forme pour demain.

- Je ne sais pas ce que j'attends le plus : demain ou la semaine prochaine ?

Bucky lui embrassa le menton, suivant la mâchoire en souriant.

- D'abord demain, ensuite la semaine prochaine et puis tout le reste.

- Et si vous dormiez au lieu d'être niais ? Demanda Liar.

- Tu lui as dit que tu avais eu un vertige ? S'enquit Remaker.

- Je me suis souvenu de choses de ma jeunesse ! Sourit le mercenaire.

- Raconte !

Son amant acquiesça et lui raconta avec excitation. Il était extrêmement content de se souvenir de ça. Vraiment.

Il ne s'en lasserait certainement pas d'ici qu'à Steve arrive.

Le lendemain

Shirley Thomas s'occupait de ses jardinières lorsqu'elle vit une voiture rouge, et un peu vieille s'arrêter. Il y avait juste assez de place pour se garer et il ne fallut que peu de manœuvre pour qu'elle s'immobilise complètement. Un homme en sortit et s'alluma une cigarette avant d'ouvrir la portière pour récupérer un bébé d'un an puis, après, il libéra d'autres enfants. Deux petites brunes du même âge, un garçon serrant une poupée contre lui et une petite blonde qui ferma derrière lui.

L'autre côté de la rue étant désert de maison, il y avait largement assez de place pour le camion et la camionnette qui arrivèrent. Shirley sourit et fila chercher son époux et leurs enfants.

La portière du camion s'ouvrit du côté conducteur à l'instant où la famille Thomas sortait de la maison beige juste à côté de la sublime habitation blanche. À trois étages, un escalier donnant au premier étage directement et avec l'adorable petite cour. Il y avait une excroissance dans la maison faisait saillir les fenêtres et rendait la petite demeure sublime.

- Eyh ! Je déteste ta voiture. Lança le fumeur qui avait ouvert la barrière.

Les enfants s'étaient précipités à l'intérieur pour découvrir la cour. Hormis Oswald, le pouce en bouche, qui était accroché au pantalon de son père.

- Je voulais une moto. Répondit Bucky.

Il contourna le camion, ouvrit la portière et tendit les bras pour aider sa belle rousse d'ex-petite amie à descendre. Elle rit en passant ses bras autour de son cou.

- Bonjour ! Lança Shirley.

Elle traversa rapidement la route pour venir serrer la main de Bucky puis de Natasha alors que la camionnette s'ouvrait.

- Papy, je veux qu'on me descende aussi ! Lança Sin.

- Tu veux ? Sourit Brock.

Elle lui tira la langue en sautant au sol. Elle lança un regard glacé à Steve qui était derrière le volant, à côté de Tony.

- Bonjour. Reprit Shirley. Je m'appelle Shirley et voici mon époux Johnathan. Et notre fille Isabel ! Nous sommes ravis de vous avoir comme voisin.

- Est-ce qu'elle croit qu'on est le couple qui a pris la maison ? Demanda Natasha en russe.

- Oui.

- J'adore ! On peut leur pourrir la vie ? Supplia-t-elle avec des étoiles plein les yeux. Juste pour voir la surprise sur leur visage quand ils comprendront. Puis ils croient que Brochette c'est qui ? Questionna-t-elle.

- Je ne sais pas. Répondit-il. Hal, Stasya ! Vous prévenez discrètement papa que si j'ai l'air amoureux de marraine, ça ne veut pas dire que je ne l'aime pas. Je l'aime ! Lança le Soldat de l'Hiver à ses enfants.

Ceux-ci s'empressèrent d'expliquer la situation à leur papa qui eut un léger sourire. Il tira sur sa cigarette puis se tourna vers Tony.

- On fait le concours de qui ne pourra plus porter d'objets en premier ?

- Oui ! Ouvre notre terrain de jeu.

Le milliardaire sortit du camion, sidérant les Thomas en rencontrant le célèbre Tony Stark.

Brock jeta sa cigarette sur le sol, l'écrasa et attrapa son cadet. Celui-ci se blottit tout contre lui et il posa un tendre baiser sur sa joue. Un baiser qui fit plaisir à Bucky. Enfin, il rentra dans la cour et grimpa les escaliers.

- Vous venez voir ? Demanda-t-il aux petits.

- Ouiii !

Alors que Tony se voyait demander de signer des autographes. Ce qu'il fit pour en être débarrassé.

- Voisins sympathique. Dit-il.

Il partit vers l'arrière de la camionnette.

- Tu feras attention, tout de même. Souffla Steve en l'accompagnant.

- Oui, je vais faire gaffe. Je m'installerais quelque part où ça vous gênera tous dès que ça ira un peu mal.

Steve profita qu'ils étaient cachés par les portes de la camionnette pour lui voler un baiser tendre.

µµµ

- Et vous êtes de quelle origine ? Demanda poliment Shirley qui serrait son autographe contre sa poitrine.

- Russe ! Sourit Natasha.

- Vous avez beaucoup d'enfants. Remarqua Johnathan. Isabel sera contente de jouer avec eux.

Certes, Isabel qui avait une corde à sauter à la main, avait plutôt neuf ans mais les enfants ne diraient pas non.

- Il y en a deux qui ne sont pas à nous.

Tony leva la main, tenant une boîte avec un mixer dedans. Bucky sourit d'ailleurs en le voyant. D'autant plus que Steve s'était emparé d'une armoire.

- À nous, les deux enfants. L'adorable petite blonde et la brune avec une robe rouge.

- Oooh. Ça vous fait trois enfants tout de même.

Sin se glissa dans la camionnette pour attraper le petit lit d'un des jumeaux. Elle partit vers la maison où les enfants découvraient toutes les pièces en poussant des petits cris de joies. Ils avaient déjà vu des maisons plus grandes. Forcément : toutes les demeures Stark étaient plus grandes.

Mais ils avaient bien compris que c'était là qu'ils allaient vivre ici ! Et c'était si grand ! C'était si beau !

Oswald regardait tout depuis les bras de Brock, tout blottit contre lui.

- On peut aider ? Demanda Stasya, toute excitée.

- Oui ! Vous allez avec Tatie Sin et vous lui montrer comment vous souhaitez que les choses soient installées. Puis je vais aller vous chercher des boites pour que vous déballiez vos affaires.

- Oui ! S'écrièrent-ils.

- Stasya, tu vas dormir dans une chambre seule et Hal sera avec Oswie. Prévint Brock.

- Oooh… Firent les jumeaux.

- Mais… Je peux garder ma poupée ? Demanda le garçon.

- Bien sûr, mon chéri.

- Alors vous montez et hormis la grande chambre à droite, vous pouvez choisir laquelle vous voulez sans vous disputez.

Il n'y avait que deux chambres et ce serait une ou l'autre mais si ça pouvait les occuper. Natalia et Maggie, contente pour leurs cousins et amis, les accompagnèrent.

Sin regarda les enfants disparaître vers le hall puis les escaliers.

- Je suis surprise que tu laisses Hal jouer avec une poupée.

Brock lui lança un regard surpris.

- Nan… On avait pas vraiment de jeux pour eux. Il a pris ce qu'il pouvait.

- Eh beh… Les idéaux nazis n'ont qu'à bien se tenir. Sourit-elle en partant vers les escaliers.

Steve, rentrant dans la pièce, fronça les sourcils.

- Salut, Rogers. Sourit Rumlow.

- Où est-ce que je mets ça ? Commode blanche.

- Dans notre chambre avec l'artiste.

Il désigna comment on s'y rendait en souriant. Steve, la nouvelle se distillant en lui, sourit finalement et monta à son tour.

Brock s'assura qu'il montait les escaliers sans heurt avant de redescendre les marches pour aller aider à son tour. Tony l'applaudit et lui fit signe de le rejoindre.

- Il nous faudra un arbitre.

- Moi ! Lança Natasha.

Elle tendit les bras vers Oswald.

Rumlow les rejoignit pour lui donner le bébé qui gémit un peu.

- Alors, ma chérie. Contente de la maison ? Dit-il à la rousse.

Elle retint difficilement un sourire.

- Extrêmement contente.

- Et on est tellement content que tu viennes vivre avec nous, beau-père.

Bucky sourit à son amant qui passa un bras autour de ses épaules pour le serrer dans ses bras. Il lui souffla un « je t'aime » puis s'éloigna pour rejoindre Tony.

µµµ

- Tout de même… Le concept d'aider au déménagement n'a pas été compris par tout le monde. Dit Steve.

Bucky rit en lançant un regard vers la maison. Tony avait arrêté après le dixième objet quand le Soldat de l'Hiver avait obligé son homme à s'arrêter car il était trop essoufflé Natasha n'avait aidé qu'un peu, déballant des cartons, et elle s'occupait des enfants mais il avait été convenu qu'elle venait pour ça quant à Sin, après avoir tout emmené dans la chambre des petits Rumlow, ce qui se résumait à peu, et la moitié de la cuisine, elle avait décidé d'arrêter.

À présent, Steve et lui se retrouvaient à devoir transporter un divan ensemble. Mais ils étaient tous les deux convaincus qu'ils n'avaient pas besoin de ça pour le déplacer. Ils auraient pu aller plus vite en se répartissant toute la maison mais ils étaient content de pouvoir discuter.

Ils traversèrent la route après avoir vérifié qu'aucune voiture n'arrivait et ils franchirent le portail.

Soudainement, tout tourna autour de la tête de Bucky et le divan lui échappa des mains, se fracassant au sol. Un bruit suffisamment important pour que tant leurs familles que les voisins se tournent vers eux.

- Tout se passe bien ? Questionna Shirley.

Brock descendit les escaliers en courant en voyant son fiancé tâtonner dans le vide pour se retenir. Il arriva même à survenir avant Steve et à le prendre dans ses bras. Bucky marmonna un « merci » inaudible en accrochant ses mains sur lui.

- Ça ne va pas ?

- Ce n'est rien. Juste un étourdissement.

- Juste un étourdissement ? Répéta son homme.

- J'en ai eu un hier et je me porte très bien.

- Quand même… Fit Steve. Tu sais que ce n'est pas normal.

- Ça va ? Demanda Shirley. Vous voulez à boire ?

- Ouais, merci. Dit Brock.

Bucky regarda les bagues à ses doigts.

- Directement, on croit que c'est notre faute ! Protesta Influence. C'est une honte. Nous sommes innocentes.

- Faisons un syndicat. Ajouta Liar. Les bagues opprimées.

- Ça s'appelle comme ça ? S'enquit Nightbringer.

- Taisez-vous… Marmonna Bucky qui n'avait pas envie d'assister à ce débat.

- Fais-le s'asseoir. Conseilla Steve qui avait posé son côté du divan.

L'ex-Commandant s'empressa d'y contraindre son fiancé qui protestait à peine.

- Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu avais eu un étourdissement hier.

- Je m'étais souvenu du passé… Ça me le fait.

Rumlow fronça les sourcils. Lorsque Shirley lui tendit un verre par-dessus la barrière, il le saisit et le renversa sur le crâne de son homme qui lâcha un cri de stupeur.

- Mais qu'est-ce que tu fais ?!

- Mesure de sécurité. Répondit Crossbones.

Les trois mots virevoltèrent dans le crâne de Bucky qui grogna ensuite et opina légèrement. Il n'avait peut-être pas tort.

- Merci.

- Rogers, je t'aide à monter ce canapé. Dit Brock en rendant le verre à Shirley.

- Vous voulez boire le prochain ? Demanda-t-elle.

- Je prendrais quelque chose à l'intérieur. Fait attention, Brock.

- Ouais, t'inquiète. C'est pas un divan qui aura raison de moi.

Il attrapa un bout du sofa et Bucky regarda son meilleur ami qui opina avant de saisir l'autre côté. Il mit toute sa force pour que l'ex-Commandant ait à en souffrir le moins possible puis ils montèrent le meuble dans le salon pour qu'il remplace les caisses et les cousins qu'ils avaient mis au sol. Natasha en profita pour se précipiter auprès de son ancien compagnon.

- Qu'est-ce qui ne va pas ? Demanda-t-elle en russe.

- Je vais bien. J'ai juste eu deux étourdissements. Arrêtez de croire que je vais m'effondrer ou que je vais encore être lobotomisé. Dit-il avec humeur.

La rousse savait que c'était parce qu'il le craignait lui-même et elle pressa son front contre le sien.

- Tu commences à te faire vieux aussi. Lâcha-t-elle pour qu'il rebondisse.

- Bien sûr, je vais bientôt fêter mes cents ans.

Elle sourit et le surveilla lorsqu'il recula pour aller chercher d'autres affaires dans la camionnette.

- Johnathan peut vous aider à emménager, s'il faut. Certifia Shirley.

- Nous vous inquiétez pas, on va récupérer quelques bras. Dit Natasha. Mais merci.

Elle sourit vaguement à la voisine puis revint à son ami qui lui décocha un rictus joyeux alors qu'il passait à côté d'elle en portant sans problème la machine à laver. De quoi surprendre la pauvre Madame Thomas qui ne serait vraiment pas au bout de ses surprises.