Abandon
Batsutousai


Cette histoire est placée en RATING M.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de reviewer. Aelwing, sayuri22, Leck (j'essaye de m'améliorer) Black siri, naeloj malfoy (c'est délicat de passer de l'anglais au français. Je tiens compte de ta remarque, et vais essayer de faire mieux :p) shaushka (huhu tu crois pas si bien dire :p) nushan yns (non ne t'inquiète pas) Lady Morgane Slytherin, adenoide (merci pour tes deux review :p), ad, The dream spectral, darrena, Flore Jade, petite-abeille, Elaia Gulriade (je trouve aussi cette fic excellente :p)onarluca, vif d'or, blueyeshot3, Nymphodora Tonks, zaika, 666naku, Annabelle, karmila malfoy, Leilan et NEPHERIA.


Je suis désolée de l'attente contrainte et forcée. Comme ça fait longtemps (presque six mois T.T) je fais un petit rappel de ce qu'il s'est passé ultérieurement (c'est toujours utile)

Harry est abandonné en plein milieu de Londres par sa tante. Le hasard lui fait rencontrer Voldemort avec qui il finit par sympathiser, et même plus que cela. Quelle n'est pas la surprise de Harry quand il découvre que son nouveau prof de DFCM n'est autre que Voldie déguisé en Marcus Brutùs. Celui-ci en profite pour ordonner aux enfants de Mangemort d'éviter les coups vaches sur Harry. La chose réussit : un solide groupe d'amis se forment. La relation entre Harry et Tom progresse, il lui présente le fantôme de Serpentard qui réside dans la Chambre des Secrets, le soir du bal d'Halloween. Soir pendant lequel ils font des câlins, mais sont arrêtés par la panique grandissante de Harry qui avoue au seigneur des ténèbres que son cousin l'a violé. Tom serre les dents, mais ne peut que réconforter Harry et ourdir des projets de vengeance plus ou moins horribles. Dans le chapitre précédent, Harry apprend que Ron a mis Hermione enceinte et craque méchamment.

Récapitulatif des couples : HPxLV, GWxTN, SFxBZ (pour le reste, vous verrez plus tard)


Chapitre 26


« Je suis officiellement perdue » annonça Ginny, s'arrêtant à la porte d'entrée pour regarder les gens qui étaient déjà dans les appartements de Tom.

Hary lui fit un signe de là où il était assis, c'est-à-dire sur les genoux de Tom, au grand ennui du Seigneur des Ténèbres. « Entre. Sois polie avec Herm' pendant que tu y es. »

« Poli, Harry ? » s'enquit Draco, jetant un œil à la jeune femme brune qui se retourna.

Harry grogna et cacha son visage dans ses mains. « Je suis entouré d'idiots. Tom, aide-moi ! »

Ginny fut la première à repérer l'erreur. « Attends ! » Ses yeux s'agrandirent, alors qu'elle regardait la jeune Gryffondor et le jeune homme sur les genoux de Tom. « Elle sait et Dumbledore ne nous a pas encore tous tués ? »

« Harry ne t'avait pas demandé de rester courtoise ? » s'enquit Tom avec douceur. « Je ne crois pas que être poli signifie fixe quelqu'un, et spécialement la bouche grande ouverte. »

Il y eut le son de plusieurs bouches qui se fermèrent brusquement et le groupe de Serpentards et de Gryffondor se rassirent sur leur chaise ou canapé, restant éloigné d'Hermione.

Harry jeta un regard rempli de compassion à Hermione. La fille roula des yeux mais hocha la tête.

« Vous serez sympa avec elle, ou je vous piégerai tous. » les informa Harry avec une moue moqueuse.

Blaise prétendit le regarder, horrifié. «Pourquoi tu ferais ça ?! »

« Parce que ce n'est pas poli d'agresser une femme enceinte. » fut la réponse de Tom comme il regardait Harry.

« Enceinte ?! » Tous les yeux se tournèrent vers Hermione qui rougit et baissa la tête, faisant mentalement une liste des choses horribles à faire au Seigneur des Ténèbres pour avoir lâché la bombe ainsi.

« Même si elle est une Née-de-Moldus… » ajouta Tom presque pensif. Le cri suivant laissa savoir à chacun que Harry l'avait puni pour ce commentaire, probablement d'un coup de coude dans le ventre de Tom.

« Hermione, comment ? » demanda doucement Ginny à son aînée, les yeux inquiets.

Hermione adressa à Harry un regard plaintif et le jeune homme aux yeux verts força l'attention des autres à revenir vers lui.

« C'était Ron. Quand il est sorti avec elle pour son anniversaire. Cet idiot l'a fait boire. » Les yeux émeraudes brûlèrent fièrement alors que l'adolescent parlait.

« Je vais aller dire à Ron ma façon de penser. » déclara Seamus, se levant malgré les protestations de Blaise.

« Ne t'inquiète pas pour ça. » dit froidement Hermione. «Harry l'a transformé en tomate il y a deux heures. »

Le groupe d'étudiants se tourna vers Harry pour le regarder avec stupeur. Draco sourit largement. « Weaslaid la tomate. Cela sonne assez bien. »

« C'est vrai ». L'attention revint vers Harry. « Draco, tu peux t'arranger pour que le reste des maisons sache que Hermione est sous ma protection ? Pour que le mot passe chez les Serdaigle et les Pouffsouffle ? »

« Oui, Mère » répliqua Draco, roulant des yeux.

« Être sous ta protection a quelque chose de spécial ? » s'enquit Hermione.

« J'ai ordonné à mes serviteurs qu'ils veillent à ce que leurs enfants écoutent et se conduisent bien envers Harry. » répondit Tom pour l'adolescent.

« Ce n'est pas comme si les représailles de Harry n'étaient pas assez effrayantes » fit remarquer Théodore.

« Personne ne veut être du mauvais côté, » approuva Pansy.

« Ne suis-je pas spécial ? » renifla le Gryffondor aux cheveux bruns.

« Harry, mon amour, tu es très spécial » répondit Tom, enlaçant la poitrine de l'adolescent.

Harry sourit sans faire attention aux gloussements des Serpentards, de Ginny et de Seamus. Hermione sourit, amusée par leurs bêtises.

C'est un groupe très différent de ce à quoi on aurait pu s'attendre, admit-elle.

Quelqu'un frappa à la porte.

« Est-ce que vous savez combien c'est ennuyeux ? » se plaignit Ginny, alors qu'ils grognaient tous, à la surprise d'Hermione.

« Il devrait y avoir un sort qui nous indiquerait la personne dehors avant qu'on bouge » acquiesça Harry, s'asseyant sur le canapé, entre Hermione et Ginny. Seamus tira la langue ses amis Gryffondor alors qu'il se blotissait contre Blaise. Les deux garçons sortaient officiellement ensemble un jour avant les vacances de Noël, qu'ils s'asseoient ensemble n'avait pas d'importance.

« Je vous déteste tous les deux » dit Théodore, s'asseyant près de Blaise.

« Pourquoi faites vous tout ça ? » demanda Hermione alors que Tom allait lentement ouvrir, ignorant l'incessant toquement.

« Les apparences. Nous ne savons pas qui est à la porte. Si c'est, par exemple, Dumbledore, nous serions mal s'il nous voyait assis comme nous l'étions » expliqua doucement Harry comme Tom s'approchait de la porte.

« Silence. » ordonna le Seigneur des Ténèbres avant d'ouvrir la porte.

Severus Snape entra en catastrophe dans la pièce, plus pâle encore que d'ordinaire. Tom ferma brutalement la porte, tout en restant aux aguets, alors que Harry se levait du canapé pour aller chercher au professeur de Potion quelque thé calmant. Les autres étudiants les regardaient, choqués.

« Parle. » ordonna Tom, une fois que Harry ait amené le thé.

« Dumbledore a ordonné que des Auror viennent et fouillent vos chambres » expliqua Severus. « Je pense qu'il essaye de se débarasser de vous aussi vite qu'il le peut. »

« Il suspecte quelque chose ? » demanda Harry, curieux. Les autres étudiants les suivaient du regard, silencieux, Hermione avec des yeux vidés par le choc.

« Il a remarqué les informations manquantes » répondit Severus, regardant Tom de façon expressive.

Le regard du Lord Noir s'assombrit. « Maudit soit-il. » Ses yeux balayèrent les étudiants qui les observaient toujours. « Je dois vous suggérer de tous partir. Harry, prends tes livres avec toi. Demande aux Serpentard d'en prendre, si tu veux. »

« D'accord. » Le jeune homme se glissa jusqu'à la chambre de Tom pour prendre tout le matériel illégal qu'il avait demandé au Seigneur des Ténèbres de conserver pour lui. C'était dans un coffre qu'il rapetissa et mit dans sa poche avant de rejoindre le salon. « C'est bon » indiqua-t-il au Seigneur des Ténèbres.

Les yeux de Tom se tournèrent vers les étudiants qui semblaient prêt à partir, puis vers Severus. « Severus, je veux que tu partes aussi. S'il pense que tu m'as averti… »

« Bien. » Le Maître de Potions se leva avec un profond soupir, jetant un regard menaçant à la silhouette de Hermione, et fronça les sourcils.

« Professeur ? » demanda Harry en douceur, captivant l'attention. « Peut-être que vous pourriez m'aider avec cette potion sur laquelle nous travaillions en classe, la dernière fois ? »

Les Serpentard comprirent vite. « Harry n'était pas le seul à avoir des problèmes » ajouta Draco. « Je pense que nous aurions tous besoin d'un peu d'aide. »

« Et ça ne serait pas une mauvaise chose pour Ginny d'en faire autant » murmura Hermione, entrant dans leur yeux.

« Vraiment ? » fit Snape en jetant un coup d'œil vers la porte.

Comme le groupe partait, Harry étreignit brièvement Tom. ::Sois prudent Tom. Les ruses de Dumbledore. :: siffla-t-il, comme avertissement, faisant sourire le Seigneur des Ténèbres.

« Sois prudent, toi. » répondit Tom avant de le pousser hors de ses appartement. Rejoins les autres.

Je t'aime aussi, rit Harry avant qu'il ne rattrape les autres pour les emmener dans un passage secret.

« Personne ne connait cette école comme notre Harry, » murmura Draco, ravi.

« Je crois que vous devrez vous battre contre le Seigneur des Ténèbres avant de proclamer M. Potter vôtre, M. Malfoy. » remarqua Snape.

« Tu ne détestes pas quand il a raison ? » demanda Harry au blond alors qu'ils arrivaient au bureau de Severus, dans les donjons.

« Va te faire foutre, Potter » repliqua Draco. Les étudiants éclatèrent tous de rire alors que Severus ouvrait la porte de son bureau et leur faisait signe d'entrer.

« Puis-je demander pourquoi Miss Granger se joint à notre petite… fête ? » demanda le Maître des Potions, fermant la porte derrière lui.

Harry regarda Hermione, lui demandant la permission de dire au professeur son secret, mais l'adolescente haussa juste les épaules, sans l'aider. Harry fronça les sourcils et se tourna vers Severus. « Il semble que Ron l'ait mise enceinte. J'ai piqué une colère contre Ron et l'ai changé en tomate, puis j'ai accompagné Hermione jusqu'à l'infirmerie pour vérifier son état. Sur le chemin, nous avons eu une conversation sur Tom, et il s'est montré là-bas pour savoir pourquoi j'étais en colère, » expliqua volontiers l'adolescent.

« C'est la seconde fois que tu fais une erreur, » s'écria Ginny, ennuyée.

Harry cilla plusieurs fois alors que les autres étudiants retenaient leurs rires et que Severus essayait de ne pas sourire. « Euh, Ginny, en temps normal je sais ce que je fais. Herm' savait déjà et je dois aussi supposer que Snape aussi savait déjà, me trompé-je ? »

« Harry, le Professeur Snape ne savait rien la dernière fois que nous étions ensemble. » fit remarquer raisonnablement Théodore.

« Hé, ce n'est pas ma faute vous êtes tout le temps derrière. »

« Tu as demandé à être ensorcelé » grommela Ginny.

« La meilleure farce est celle à laquelle tu t'attends le moins » rétorqua Harry.

Severus roula des yeux. « Tout cela est passionnant. Toutefois, j'ai une pile de copies à corriger. Vous pouvez m'aider ou aller supporter Dumbledore. »

« Hm, je vais vous aider. » dit Draco, se portant immédiatement volontaire.

« Moi aussi » acquiesça Théodore alors que Blaise et Pansy hochait aussi la tête.

Hermione soupira. « Si vous voulez de moi, Professeur… »

Severus agita sa main vers le tas de papier et ils s'installèrent devant des piles de tailles variables. « Venez, alors. » Ils s'attelèrent à la tâche, se détournant de Harry, Ginny et Seamus. « Et vous trois ? »

« Seam peut m'aider » déclara Blaise à son petit ami. Seamus le rejoignit avec un regard soulagé.

Severus se tourna vers les deux autres. « Et bien ? »

« Monsieur, j'ai vraiment besoin d'aide pour quelques potions » marmonna Ginny.

Harry fronça les sourcils. « Aidez-la. » suggéra-t-il. « Tom et moi sommes pensons que vous devriez être plus aimable envers ceux de notre petit groupe. Donnez aux autres étudiants une bonne raison de repenser au côté de Dumbledore et tout ça. Particulièrement Ron. »

Severus ricana. « Qui a besoin de Dumbledore ? Nous vous avons vous. »

« Oh, vous pensez que je peux encore manipuler les choses ? » répondit Harry sur le ton de la taquinerie. Lui et Severus avait bâti une étrange sorte d'amitié qui était principalement supportée par des piques et insultes. Cependant, Harry trouvait que Severus l'écoutait, et plus encore qu'il était souvent d'accord avec lui.

« Vraiment. »

« Ah, je garantis que je ne suis pas aussi mauvais que Dumbledore. » fut la réponse de Harry.

« C'est certain. » Severus hocha la tête vers Ginny d'un air absent. "Prenez un chaudron et les ingrédients. Je vous aiderai. » Ordonna-t-il pointant le doigt vers la réserve de la pièce.

Comme la jeune fille alla chercher les choses dont elle avait besoin, Severus tourna son regard vers Harry. « Qu'est-ce qui vous fait penser que nous semblerions meilleurs si j'arrêtais de rembarrer quelques personnes ? »

Harry sourit de façon narquoise. « Les rumeurs. Les rumeurs qui commenceront quand les étudiants reviendront. Peu importe la Maison, ils seront tous ici. Les rumeurs nourrissent Poudlard, Professeur. Les rumeurs nourriront la discorde dans l'école. »

« Quelles sortes de rumeurs ? » demanda Hermione par dessus un papier. Les autres se regardèrent, curieux.

« La vérité. » Harry haussa les épaules. « Qu'il y a des Mangemorts parmi les enseignants. Que Voldemort est en train de gagner. Que ma foi envers Dumbledore est vacillante. » Les yeux émeraude de Harry brillèrent de machiavélisme. « Les ombres du doute s'étendront rapidement. Dumbledore me laissera m'échapper avec ces histoires. Les Serpentard le haïssent. Les Serdaigles se posent des questions à son sujet. Les Gryffondor commenceront à s'interroger sur leurs propres alliances. Les Poufsouffles changeront de camp. Les professeurs s'interrogeront sur les motivations de Dumbledore. Il y en a pas mal parmi eux qui veulent que je sois renvoyé. »

« Tu prévoyais ça depuis des mois… » murmura Ginny. « Et nous n'avions aucun indice. »

Les Serpentard semblaient aussi estomaqués que la rouquine Gryffondor.

« Oui et non. » admit Harry. « Les farces ont d'abord débuté pour mon propre intérêt, puis les choses ont évolué. Le résultat aide Tom, lentement. »

« Personne ne pensera jamais qu'une simple farce pourrait faire tomber une école. » dit Draco. « Harry Potter, je crois que tu es le plus malin d'entre nous. »

« Dray, la vérité est dite, je suis moi-même le plus malin pour cette fois. »

« Rappelle moi de rester de ton côté. » murmura Ginny alors qu'elle posait son chaudron.

« Moi aussi. » acquiesça Severus, choquant tout le monde, même Harry. « Si je redis qu'un Gryffondor est la pire chose dans l'existence, que quelqu'un me frappe et me rappelle Potter. » ajouta-t-il.

Harry sourit largement, alors que les autres riaient. « Je ne dirais pas ça en ma présence si j'étais vous, professeur. Je pourrai prendre cela pour argent comptant. »

Severus jeta un coup d'oeil au garçon. « N'étiez vous pas supposé faire quelque chose qui impliquait quelque chose comme vous allant vers les appartements de mon Seigneur ? »

Harry roula des yeux. « Ouais, ouais. On se voit au dîner. »


Tom se renfrogna à la vue de Dumbledore alors qu'il ouvrait la porte et se trouvait nez à nez avec l'homme au grand sourire. « Puis-je vous aider, monsieur le Directeur ? »

« Oui. Marcus, ces gentlemans, » Dumbledore indiqua les Aurors derrière lui et Tom dût se mordre l'intérieur des joues pour réprimer un commentaire sur l'appelation « gentleman », « aimeraient jeter un œil à vos appartements. »

« Et si je refuse ? »

« Alors nous devrons vous emmener d'ici et vous serez accusé de travailler pour Vous-Savez-Qui. » répliqua l'un des Auror.

« Non, je ne sais pas qui. » répondit Tom, glacial. Aux regards haineux qu'il reçut, il roula des yeux et soupira en signe d'exaspération. « Voldemort, espèce de trouillards. Dites déjà son nom. » Il sourit, moqueur comme ils frissonnèrent. « Et pour ce qui est de mon 'statut' de Mangemort, je vous assure que je ne porte pas la Marque Sombre. Vérifiez si le cœur vous en dit. Je ne travaille pas pour le Seigneur des Ténèbres. »

« Vraiment ? » répondit Dumbledore, suspicieux.

Tom jeta un regard de défi au vieux sorcier. « Vraiment. Me contesteriez-vous quand je vous dis la vérité ? Quel problème y a-t-il avec vous autres qui préférez les mensonges aux vérités ? »

Les Aurors ne semblèrent pas ravis de l'accusation, mais Tom ne s'en souciait pas.

« Marcus, vous êtes juste en train d'aggraver votre cas. »

Tom se renfrogna et recula pour les laisser entrer. Il se décala juste assez pour entraver le chemin des deux Auror, souriant innocemment quand ils se tournèrent pour le regarder.

Dumbledore foula facilement le plancher, mais Tom réussit à faire comme si le Directeur n'était pas là.

Il le regarda sombrement, alors que l'homme commençait à se diriger vers sa chambre. Ils s'attendent à ce que je range mes artefacts de magie noire dans ma chambre ?

Harry pouffa à la plainte. Ils ne savent pas où tu vis le reste du temps. Tout ce qu'ils savent c'est que tu n'as pas une vraie maison pour garder ces choses.

Heureusement que je t'ai pour ce genre d'aléas de la vie.

Tu ne saurais pas quoi faire sans moi et tu le sais.

Je sais vraiment bien ce que je ferais sans vous, M. Potter. Je vais faire une liste des dernières trente ou quarante années. Je pourrai sûrement trouver dedans, si je m'en donne la peine.

Espèce d'idiot !

Tu as parlé à Severus à propos de ce plan ?

Oui, oui. Il est d'accord. ? Nous commencerons à répandre la rumeur une fois que les étudiants commenceront à partir. En fait…

Quoi ?

Y a-t-il un moyen pour que l'un ou deux d'entre nous soit dans le train sur le chemin de la maison pour commencer les rumeur, qu'elle ait déjà le temps de voyager avant que le train n'arrive ?

Bonne idée. Je verrais ce que je peux faire. Tom sourit mentalement d'un air sournois. Peut-être que quelques uns de mes Mangemorts pourraient rapperler leurs enfants et quelques uns de leurs amis pendant les vacances.

Laisse moi deviner, tu t'inclues là dedans.

Peut-être. Je pourrais prendre ces artefacts que ces idiots cherchent.

Hé ! Tu pourrais !

Je pense que je vais appeler mes Mangemorts aussitôt que ces crétins seront partis. Tu seras bien avec Serpentard ?

Oui, oui. Par contre n'appelle pas Snape. Il doit occuper quelqu'un d'autre, et bien que ce soit difficile, éloigner Dumbledore.

Je sais. Tom fit une pause, ses yeux balayant la pièce alors que les Aurors échangeaient des grogement. « Avez-vous vraiment fini ? » grommela-t-il. Harry rit dans son esprit.

« Oui.» L'un des hommes se leva et se planta devant lui. « C'est fait. Rien trouvé. »

« Ne vous l'avais-je pas dit ? Aucun respect pour les honnêtes gens, de nos jours » renifla Tom, roulant des yeux. « Par Merlin. »

Dumbledore secoua la tête. « Très bien. Merci de nous avoir accordé un peu de votre temps, Marcus. »

« Oh, bien sûr. La prochaine fois que vous prévoirez une visite, prévenez moi avant. Je serai sûr d'avoir quelque chose d'un peu plus incrimminant que, comment dire, ma baguette. »

Dumbledore fronça les sourcils alors que les Aurors s'éclipsaient. « Vraiment… »

« Vous savez, Dumbledore, je ne suis pas sûr de passer le reste de mes vacances ici. Ce n'est pas assez privé. Je suis sûr que vous comprendrez. »

« Bien sûr, » grogna Dumbledore sachant qu'il n'y avait de toute façon rien qu'il puisse dire.

« Je savais que vous verriez les choses comme moi ! » sourit Tom, triomphant. « Au revoir, Dumbledore. Peut-être vous verrai-je pour dîner, peut-être pas. Nous verrons. »

« Oui. » Le vieux Directeur quitta la pièce et se tourna pour regarder son professeur de Défense contre les Forces du Mal fermer la porte rapidement derrière lui.Les mauvaises surprises abondaient dans la vie et Dumbledore avait le sentiment que l'autre homme prévoyait de rejoindre la maison d'un ami pour les vacances plus tôt qu'il n'aimerait. Il soupira et retourna dans son bureau. Les Aurors étaient déjà partis.


« Salazar ? »

La tête du fantôme surgit du lit et regarda le Gryffondor un long moment avant de passer le reste de son corps dans la chambre. « Tu as l'air troublé. »

« Je ne sais pas quoi offrir à Tom pour Noël, et maintenant, il y a des chances que nous puissions partir pour les vacances. »

« Pourquoi ? »

« Pour répandre des rumeurs dans le train » dit Harry en haussant les épaules.

Salazar s'assit sur sa chaise et regarda le garçon alors que celui-ci était perdu dans ses pensées. « Nous connaissons tous les deux un cadeau que Marvolo aimerait et chérirait… »

Harry soupira, secouant la tête. « Pas encore… Je - »

« Oui, oui. » coupa Salazar avec un geste de ma main, et l'adolescent se tut. « Où irais-tu, pour ce que tu sais ? »

« Probablement avec des Mangemort pour que Tom soit sûr que nous allons bien. »

Salazar hocha la tête. « Garde la tête froide et en attendant questionne les Mangemort sur ce qu'ils feraient s'ils lui offraient quelque chose à Noël. »

« Je suppose que cela pourrait marcher. »

« Bien sûr que cela marchera ! »

« Puisque vous le dites, oui. » Sourit Harry. « Vous aviez déjà mentionné cela avant »

« C'est bon de savoir que tu m'écoutes enfin. » renifla le fantôme. « Au fait, quel est ce coffre que tu as fait tomber dans mon lit ? »

« Oh, c'était quelques uns de mes livres et objets de magie noire. Tom me les gardait, mais il a dû les perdre rapidement quand Dumbledore a appelé des Aurors pour vérifier sa chambre au peigne fin. »

« Et ils ont trouvé quelque chose ? »

« Rien du tout. Tom n'est pas le Seigneur des Ténèbres et un génie pour rien. Bien sûr, Dumbledore ne savait pas qu'il traitait avec son plus brillant étudiant quand il leur a demandé de chercher, donc il n'a pas pensé à mettre en œuvre un scan magique de la chambre, qui, s'il l'avait fait, aurait été bien assez pour détecter les boucliers. »

« Bien, » soupira doucement Salazar. « Je suppose que votre compagnie à tous les deux va me manquer. »

« Oh, je suis certain que vous survivrez. Je veux dire, vous l'avez fait depuis si longtemps. » répondit Harry.

Salazar se renfrogna. « Petit Gryffondor, tu penses trop à toi. »

« Pas vraiment. Je veux dire, je suis dans la Chambre des Secrets et sous l'école. Comme mes appartements donnent sur la Tour Gryffondor… »

« Oh, tais-toi. »

Harry éclata de rire. « Ne vous inquiétez pas, Salazar, nos discussions me manqueront tout autant. »

« Hm. »

« Oh, et tout à l'heure, j'ai transformé Ron en tomate. »

« En tomate ? »

« Oui, en tomate. Apparemment, il a fait boire Herm à son dernier anniversaire, et comme le jaloux ex-petit ami qu'il est, il l'a forcée à coucher avec lui et l'a mise enceinte. »

Salazar renifla. « En tomate. Est-là le mieux que tu pouvais faire ? »

« Non, il commençait tout juste à y ressembler, mais j'ai promis à Herm de ne rien faire de trop dangereux ou de fatal, ou je ne sais quoi. Pourquoi ? »

« Il y a mieux à faire que le transformer en une vulgaire tomate. »

« Et bien après que j'ai crié jusqu'à qu'il soit sourd et ait mouillé son pantalon… »

« Il l'a vraiment fait ? »

« Il y avait une grosse tâche noire dessus, ouais. »

Salazar éclata de rire. « Incroyable. Le Gryffondor qui se pisse dessus et qui est transformé en tomate. Tu aurais dû prendre des photos. »

« Pourquoi, vous auriez voulu voir ? »

« Non. Cependant, ça aurait fait un très bel effet sur papier. »

A ces mots, Harry tomba dans une crise de rire qu'il ne put arrêter.

Ah petit Gryffondor, quelle image tu donnes quand tu ris. Je pense que Marvolo serait heureux de te voir simplement rire aussi ouvertement. Le cadeau de Noël de tous les jours.

« Hé, Salazar ? »

« Quoi encore ? »

« De quelle couleur était vos yeux lorsque vous étiez vivant ? »

« Rouge. »

« Rouge ? »

« Oui. A peu près la même couleur que celle de ta maison. »

« Oh. » Harry gratta l'arrière de sa tête. « De quelle couleur était les yeux de Godric ? »

« Pourquoi ? »

« Je suis curieux, c'est tout. »

« Ils étaient verts, » soupira Salazar. « Du même vert que les tiens. »

« C'est ironique. »

« De quoi ? »

« Et bien, vos yeux sont de la couleur de l'autre maison. Et Helga et Rowena ? »

Salazar sourit. « Rowena les avait jaune, Helga bleu profond. »

Harry secoua la tête. « Vous quatre étiez étranges. »

« Je suppose que oui. »

« Mais c'est mignon. »

« Mignon ? »

« Comment vous avez choisi les yeux de l'autre comme vos couleurs. » Harry sourit. « Alors, est-ce que vous et Godric aviez une relation ? »

Salazar jeta un coup d'œil au garçon. « Qu'est-ce qui te fait penser cela ? »

« Oh, plusieurs choses. Votre couleur favorite, votre tendance à parler de lui tout le temps, et le portrait de lui que vous avez oublié d'enlever cette fois du bord de la cheminée. »

Le regard de Salazar balaya la cheminée et, comme il se renfrognait, tomba sur le portrait de Grodric. « Très intelligent. »

« C'est mignon. »

« La ferme. »

Harry rit. « Et Helga et Rowena ? »

« Coup de foudre je dirais. J'ai entendu dire qu'elles étaient mortes à quelques jours

d'intervalle. »

« C'est mignon. »

« Au moins, je sais déjà que tu es gay. »

« Hé ! »

« Va retrouver tes amis, petit Gryffondor. » Salazar fit un geste vers la porte. « Dis leur à propos de cette idée de départ. Piège quelqu'un. Ce que tu veux. »

« Vous allez bien ? »

Le fantôme haussa les épaules. « Pourquoi non ? »

Harry pinça les lèvres mais se leva tout de même. « Bien. Je vous verrai quand je reviendrais, sur l'honneur de Gryffondor. »

« Rien de pire que ça. »

« Si vous le dites. » soupira Harry. « Joyeux Noël Salazar. Je-» Il s'interrompit et le fantôme se tourna pour le regarder, ce qui, pour une étrange raison, amena du rouge sur les joues de Harry. « Je suis sûr que vous lui manquez aussi, » réussit-il à murmurer avant de tourner pour remonter par le couloir.

Salazar sourit simplement en remerciement. « Faites confiance à un Gryffondor pour savoir quoi dire. »


A suivre…