Comme on me l'a demandé, voilà un Jeu de Rôle 2 ! Bon, merci de ne pas commenter l'originalité du titre, il est tout aussi bien que le premier, n'est-ce pas ? Enfin, quoi qu'il en soit, j'ai récemment regardé Warcraft 3 alors c'est parti pour les références et tout un tas de situations grotesques !

D'ailleurs, juste avant de commencer, je fais un peu de pub (gratuitement et juste par pure envie) pour Keltira-Tissesort et sa fanfiction Le Fléau Facebook, que je vous conseille de le lire ! C'est un One-Shot (Français, qui plus est !) et c'est vraiment drôle donc si vous connaissez Warcraft 3 (ou World of Warcraft, évidemment), vous devriez aller y faire un tour, vous devriez bien rire, je vous l'assure. (On sait jamais, y'a peut-être des fans de Warcraft sur Inazuma, comme moi ?)

Bon, j'en profite aussi pour faire passer un message assez important (ne vous en faites pas, vous le lirez ce maudit chapitre, ha, ha). J'ai une information importante à vous dire pour ce chapitre très spécial : Les Elèves de Raimons touche à sa fin. Cela fait déjà un petit moment que j'y réfléchissais et j'ai décidé de bientôt mettre fin à cette histoire. Alors, attention, ce n'est pas pour ce chapitre, ni pour le suivant, mais pour le chapitre 26 (donc normalement le 30ème chapitre de cette histoire en comptant les Hors-Séries). Ce chapitre est donc l'avant-avant dernier chapitre, je crois.

Je crois que j'ai tout dit pour le moment, je vous souhaite de passer un bon moment sur ce chapitre et bonne lecture !


Chapitre 24 : Les Jeux De Rôles 2

Ou pourquoi mettre dans la même équipe un elfe et un nain (ou peut-être un humain, pas sûr) est une mauvaise idée.

Sur le continent de Xak Tsaroth, la guerre faisait rage.

Les Orcs, une toute nouvelle race, venait de débarquer dans la région et déjà, leurs philosophies de vie s'opposaient à celles des Humains, qui dominaient toutes les contrées. Les Elfes et les Nains, depuis l'aube des âges alliés aux Humains, combattirent à leurs côtés dans l'espoir que les Orcs, ces terribles barbares, disparaissent de leur continent. Ainsi, la guerre...

« Pourquoi ce sont les Orcs les méchants ?

— Merci de ne plus m'interrompre, Jordan. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, j'essaie de raconter mon histoire. Vous ne savez pas qu'il est malpolie de déranger le maitre du jeu ? Surtout quand c'est la narratrice ?

— Jamais entendu parler de cette règle. Tu es sûr qu'elle existe, Nelly ?

— Je n'ai pas besoin de ton avis, Xavier ! Bon, je reprends ! »

Ainsi, la guerre faisait rage...

« Cela, tu l'as déjà dit.

— Je sais, Edgar, je sais !

— Bon, on ne peut pas accélérer... Je veux commencer à jouer moi !

— Aphrodite, ne commence pas à faire ta diva ! Bon ! JE DISAIS... »

Ainsi la guerre faisait rage et dévastait l'ancien et noble contient de Xak Tsaroth. Beaucoup pensaient que cette guerre ne prendrait fin qu'à la mort d'une des races ennemie, mais le sort en avait décidé autrement. Alors que les armées s'affrontaient dans le sud, au-delà des Hautes Montagnes qui séparait le territoire des Orcs et celui des Humains, Elfes et Nains, un prophète apparut.

Il rendit visite aux quatre dirigeants, pour les avertir de la venue d'un danger imminent, la fatalité prochaine des peuples, nommée les Damnés, des êtres morts mais pas trop avec pour seul désire d'éradiquer toute vie sur Xak Tsaroth pour préparer la venue du Roi Damnés, seigneur de l'Outre-Tombe.

La fin de toute vie était proche et pourtant, dans leur orgueil, les rois rejetèrent le prophète, le traitant de dément.

« Pff, c'est pas étonnant. Pourquoi on irait croire un vieux type barbu qui raconte n'importe quoi ?

— Aphrodite, interrompe-moi encore une seule fois, et je te jure que je te fais bouffer mes papiers. Est-ce que c'est...

— C'est bien pathétique et surfait comme réflexion. Bien sûr, cela ne m'étonne pas de quelqu'un qui privilégie les mythologies grecques aux nobles contes Anglais. Merlin serait outré d'être considéré comme un vieux dément, lui si sage et si nécessaire à l'ascension du royaume de Roi Arthur.

— Edgar, toi aussi, je m'en passerais bien de ton avis. Maintenant, vous deux, fermez-là ! »

Ainsi, personne ne crû le prophète. Pourtant, tout le monde devait savoir que quand un vieil homme bizarre avec des ''visions'' venait vous voir, il fallait le croire. Mais cela, seuls quelques braves aventuriers...

« C'est nous !

— On sait, Jordan, on sait ! Je te rappelle que c'est moi qui raconte l'histoire, alors pas besoin de parler pour rien dire. »

Seuls quelques braves aventuriers, choisis par le prophète, crurent en ses paroles. Ils étaient...

« Vous êtes combien, déjà ?

— Quatre.

— Merci Xavier. Ils étaient... »

Quatre. Quatre aventuriers, tous soigneusement choisi par le prophète pour empêcher la chute du monde avec l'arrivée du Roi des Damnés, le seigneur de l'Outre-Tombe.

Il les fit se rejoindre dans une église, symbole de...

« Une église ? Mais c'est nul ça !

— ... On peut savoir pourquoi, Jordan ? Qu'est-ce qu'elle a de nulle, mon église ?

— De ce côté-là, je suis d'accord avec Nelly. Une église est une symbolique parfaite pour...

— C'est sûr que toi, tu seras d'accord, vu que t'es anglais !

— Je vois pas en quoi un coréen vient me faire la morale. Quel rapport avec ma nationalité, Monsieur le Coréen mais Coréen mais Japonais qui porte un nom anglais avec un surnom d'une déesse de la mythologie grecque !

— Eh bien, il faut dire que les clichés vont bon train quand deux nations se font une guerre qui dure plus de cent ans sur l'idéologie d'une seule religion qu'ils partagent mais dont ils ne comprennent jamais l'unique vision qu'elle essaye de transmettre.

— Voilà, c'est exactement ce que je voulais dire. Mais Xavier l'a dit avant moi.

— Pff, les japonais sont tous bizarre après tous. Incapable de comprendre les subtilités de la grâce et raffinerie anglaise.

— Bon, je peux reprendre mon histoire ou vous avez encore beaucoup à débattre sur vos guerres et vos nations ?

— Non, c'est bon, tu peux reprendre, Nelly.

— Merci, Xavier. BON, JE DISAIS... »

Il les fit se réunir dans une église, symbole de la foi des Hommes envers leur divinité. À la différence des Hommes, les Elfes ne vénéraient aucun dieu, sauf celle qu'ils appelaient Dame Nature et les Nains, quant à eux, idolâtraient leurs défunts, ceux ayant accomplis de grands exploits.

« Pff, pitoyable.

— Edgar, quand j'aurais besoin de ton avis pour raconter l'histoire, je veillerai à me fracasser la tête contre un miroir avant, promis. Alors, tais-toi.

—Oh, vous êtes une reine de drame ...

— Je comprends ce que tu dis, tu sais ? C'est pas parce qu'on est japonais qu'on ne parle que notre langue. So, shut up ! »

Well. Eh no, je veux dire... Bref ! il les avait réunis dans une église. Les héros choisis n'avaient alors aucune idée de pourquoi on les avait fait venir ici.

« Jordan, si tu ajoutes quoi que ce soit... Ben alors, t'as rien à dire ?

— Mmh? Non, continuez.

— ... D'accord, c'est suspect. Bon, je disais ! »

Le prophète leur expliqua la raison de leur venu en ce lieu. Il leur raconta le danger qui menaçait le monde, l'insouciance des vivants ou leur fatal orgueil qui les mènerait sans doute à leur perte si personne ne se dévouait pour les sauver.

Et, ces sauveurs, c'étaient ces guerriers.

« Cool, on va sauver le monde !

— Cela paraissait logique, voyons. Nous ne pouvons être que des héros.

— Mouais... j'ai pas entendu dire que les anglais soient des héros.

— Car les japonais-coréens sont mieux ?

— Vous deux... La ferme. La ferme. Je vais jamais finir cette histoire avec vous deux. Xavier, tu n'auras pas du scotch sur toi ?

— Pas aujourd'hui.

— Ah mince ! Bon, je continue. »

Les héros, sceptiques, devaient prendre une décision : accepter de venir en aide au prophète et ainsi sauver le monde ou tout simplement refuser, et laisser le monde courir à sa perte.

« Mmh ... Sur les ordures!

— Jordan... Si tu refuses, c'est la fin de l'histoire. Je l'ai même pas commencé que tu veux déjà y mettre fin ?

— Ah bon ? Dans ce cas, on accepte !

— Mouais... Je poursuis. »

Les héros, évidemment, acceptèrent. Sinon, on ne les aurait pas appelés héros et cette histoire n'aurait aucun intérêt, avouons-le. Bref, donc ils acceptèrent et le prophète leur révéla la périlleuse aventure qu'ils allaient entreprendre pour la sauvegarde du monde.

Ils devaient retrouver une épée unique au monde, capable de vaincre les ténèbres.

Et, comme dans tout bon cliché, cette épée était soit bleu et maitresse des glaces soit noire et dominatrice du feu. En l'occurrence, elle était bleue parce que la narratrice préférait les jolies épées aux grosses et barbares épées rouges et noires.

Et comme toute bonne épée unique au monde et censée ne jamais être retrouver, elle se situait au plus profond d'un dangereux donjon dont l'accès n'était possible que grâce à une clé spéciale et une formule magique d'une langue, évidemment, disparue depuis des siècles car les gens étaient trop stupides pour parler deux langues au lieu d'une seule.

« Comme les japonais, et coréens.

— Les anglais ne sont pas mieux.

— Les japonais et surtout les coréens sont des fainéants.

— Les anglais sont prétentieux et pompeux.

— ... Arrêtez. Tout. De. SUITE ! J'aimerais continuer mon histoire, alors arrêtez d'interrompre la narratrice avec votre stupide rivalité anglo-coréenne-japonaise, vous deux ! Vous êtes tous deux idiots, fainéants, prétentieux et pompeux. Maintenant, taisez-vous !

— ... Quelle vulgarité. Indigne d'une lady.

— Tu as dit quelque chose, gentleman à deux balles ?

Eh ... No ?

Good. Je continue. »

Ainsi, les héros devaient partir à la recherche de cette clé spéciale et, accompagné du prophète qui, heureusement, était sans doute le dernier de toutes les races à parler la langue ancienne magique que personne ne parlait, ils pourraient ouvrir le donjon permettant d'accéder l'épée légendaire qui sauvera le monde.

« Je croyais que c'était les héros qui sauveraient le monde ?

— Jordan, vous trouvez l'épée, vous sauvez le monde. C'est logique.

— Ha d'accord !... Je n'ai pas compris. Xavier, tu peux m'expliquer ?

— Mais bien sûr, Jordan. Alors, voilà comment tout à commencer...

— ... C'est moi ou je viens de me faire piquer mon rôle de narratrice ?

— Anglais de pacotille.

— Pff, coréen insipide.

— Comme vos plats.

— Les insultes, c'est pas votre fort, n'est-ce pas ? Inspirez-vous de gens meilleurs que vous dans autre chose que les jeux vidéo.

— ... Ouais, je démissionne. Eh, si ça intéresse quelqu'un, la narratrice se barre !

— ... J'ai entendu une porte claquée, pas vous ?

— Bof, j'ai rien entendu.

— Cela, c'est parce que les anglais ont les oreilles bouchées.

— Ouais, comme les coréens à force de toujours avoir des casques aux oreilles !

— Xavier, ils font quoi Edgar et Aphrodite ?

— Oh, rien, Jordan. Rien de bien important. Juste une vieille rivalité comme un elfe et un nain

— C'EST QUI LE NAIN ?

— En plus ils s'indignent en même temps. Bah, qui se ressemblent, s'assemblent.

— ... JAMAIS ! JE REFUSE D'ÊTRE AVEC CE FICHU TYPE !

— ... On dirait Claude et Bryce.

— Ah, tu as raison, Jordan. Vu sous cet angle... »

Le soir venu, sur l'Inabook...

Mark Evans est connecté.

Nelly Raimon. Et je dis que c'est une véritable offense !

Mark Evans. Hein, qu'est-ce qui se passe ?

Nathan Swift. Rien, juste Nelly qui s'énerve.

Axel Blaze, Jude Sharp et douze autres personnes aiment ça.

Nelly Raimon. Je ne m'énerve pas. C'est juste complètement ABSURDE !

Nathan Swift. Non, tu es très calme, ça se voit. Je plains Célia et Silvia qui partagent le même dortoir que toi.

Jude Sharp et Mark Evans aiment ça.

Tori Vanguard. Finalement, je suis très contente d'être avec Sue. Très contente.

Princesse Suzette. Ha ! Tu admets que je suis la meilleure !

Tori Vanguard. Euh, pas vraiment... Mais si ça peut te faire plaisir, crois ça si tu veux.

Princesse Suzette. Je suis la meilleure ! C'est une évidence !

Nathan Swift. Elle est complètement percée, là.

Tori Vanguard, Nelly Raimon et trois autres personnes aiment ça.

Mark Evans. Mais au fait, pourquoi t'es énervée, Nelly ?

Nelly Raimon. Déjà, je ne suis pas énervée.

Nathan Swift. Oui, oui, on sait. Mais pourquoi tu n'es « pas » énervée ?

Nelly Raimon. Car c'est injuste.

Axel Blaze. Cela aide beaucoup.

Jude Sharp aime ça.

Nathan Swift. On peut juste supposer qu'elle nous fait sa crise de diva comme Sue, non ?

Tori Vanguard. Très bonne idée, Nathan !

Jude Sharp, Axel Blaze et dix-huit autres personnes aiment ça.