Et voilà un autre chapitre, qui arrive tard, je sais...
Bonne Lecture!


Juste à temps

Les premiers rayons de soleil pénétrèrent subtilement dans l'infirmerie et réveillèrent une jeune rousse en lui caressant le visage. Elle n'ouvrit pas immédiatement les yeux, les évènements de la veille lui étaient encore si frais en mémoire qu'elle dut ravaler un sanglot qui ne l'avait pas quitté de la nuit. Son cœur avait été brisé, sa confiance rompue, l'espoir anéantit… Elle avait ressentit l'amour et la haine, la passion et la raison, la béatitude et l'effroi à travers ce seul baiser. Ce n'est toutefois pas seulement cela qu'elle ait ressentit à travers ce baiser, elle l'avait sentit, lui. Il était là, bien présent, et lui aussi il l'avait vu, elle le savait. Et lui aussi avait ressentit l'amour et la haine, la passion et la raison, la béatitude et l'effroi à travers ce seul baiser. C'était peut-être cela qui l'avait fait fuir, mais elle, c'était cela qui lui faisait peur. C'était sa présence à lui. Elle n'osait pensé qu'il pouvait être encore là… c'était pourquoi sa peur du corps qui l'avait abrité…

Elle lui en voulait de lui avoir demander une tel chose. Quelque chose qu'elle ait rêvé depuis… depuis la première fois qu'elle l'avait vu! Mais il lui avait demandé seulement pour le faire fuir. Il ne l'aimait pas vraiment… elle ne lui pardonnerait jamais…

Elle eut de la difficulté à ouvrir les yeux, le faisceau lumineux l'éblouissait, mais après quelques secondes d'adaptation elle put les ouvrir complètement. Elle regarda autour d'elle et aperçu que le mur, qui isolait le professeur de potion, avait disparut. Tout comme le professeur… Elle regarda à ses côtés et vit son frère dormir paisiblement, la bouche grande ouverte laissant s'échapper ses éternels ronflements. Elle se sentit tout de suite en sécurité sachant qu'il était là, près d'elle. Elle se coucha alors sur le côté et l'observa dormir, comme elle le faisant étant petite, juste avant de le réveiller à grand coup d'oreiller… ce qu'elle ne fera pas cette fois! Elle allait seulement le regarder et attendre qu'il se réveille par lui-même. Cela pouvait être long, mais elle aimait mieux regarder son frère dormir que de refermer les yeux et de voir celui qui lui faisait peur…

Le réveil fut aussi difficile pour le jeune Potter. Il avait mal au cœur, mal à l'âme et un putain de mal de tête! Mais bon! Voldemort avait prit possession de son corps et cette fusion l'avait complètement démolit. Il avait cru sincèrement que lorsqu'il embrasserait Ginny pour la première fois, ce ne serait pas dans de telle circonstance. Il n'avait pas pensé que ce baiser allait l'éloigner, il avait tout gâché… L'amour qu'il avait ressentit à cet instant avait certes eut l'effet désiré sur Voldemort, mais pas sur Ginny, elle ne l'avait pas sentit. Maintenant, elle avait peur de lui, comme s'il était un dangereux prédateur. Tout ce qu'il voulait c'est qu'elle l'aime en retour. Il se croyait perdu.

Il ouvrit les yeux difficilement et regarda autour de lui. Sirius n'était plus au pied de son lit, il devait-être partit se dégourdir les pattes! Dans le lit voisin, Tonks ne dormait plus. Avait-elle dormit? Seulement elle pouvait le savoir. Elle était étendue sur le dos, le regard fixe au plafond, quand elle se sentit observé, elle se retourna vers Harry.

" Comment te sens-tu ce matin? lui demanda-t-elle.

" Pas très bien…, lui avoua-t-il.

" Et bien, on est deux! maugréa-t-elle.

Un silence s'installa entre eux deux.

" Je crois vraiment que ça ne fait que commencer, reprit-elle. Dumbledore ne s'en remettra pas aussi facilement de cette trahison… il avait mit toute sa confiance en lui, il t'a laissé avec lui pour des cours privés où Rogue pouvait voir des éléments qui pourrait servir à Tu-Sais-Qui… Il s'en veut, nous l'avons bien vu dans son regard quand il est sortit de la salle. Il va falloir le remettre sur pied, et vite, sinon j'ai bien peur que se sera notre fin…

Harry n'avait rien à ajouter à ça. C'était la vérité et il le savait bien. Dumbledore hors service représentait bien l'expression : « Quand le chat dort, les souris dansent! » Le mage blanc n'était pas craint que par Voldemort, mais par l'ensemble de ses mangemorts, mais maintenant qu'il était inoffensif, le mage noir et ses acolytes allaient bien s'amuser. En plus, Rogue allait sûrement vouloir se faire pardonner par son maître, donc il était maintenant considéré comme dangereux.

" Je croix que tu es le seul qui pourrait le raisonner, reprit Tonks après un long moment de silence.

" Qui? Moi? demanda Harry grandement surprit.

" Oui toi!

Tonks s'assit dans son lit et Harry en fit de même. Ils se regardèrent et Tonks continua :

" Harry, tu dois savoir que Dumbledore à une grande estime pour toi! Je ne devrais peut-être pas te dire ça… mais… en fait… c'est personnel comme jugement… mais je crois qu'il t'aime beaucoup, comme un père aime son fils. Alors c'est sur qu'il t'écoutera.

Harry se sentit soudainement mal à l'aise. Il n'avait jamais vraiment pensé à l'essence de sa relation avec le directeur. Il était certain qu'elle était plus qu'elle ne le devrait. Son lien avec Dumbledore lui avait parut moins profond que cela. Mais après mûres réflexions, il savait que si Dumbledore venait à mourir, il aurait le même grand vite que lorsqu'il a cru Sirius mort. Certes, Sirius était celui qu'il considérait le plus comme un parent. Seulement, il connaissait le mage blanc depuis sa première année à l'école de sorcellerie, depuis plus longtemps que Sirius, et à partir de ce moment, Dumbledore l'avait toujours protégé, il l'avait toujours guidé, il était là dans les moments difficiles en fait, depuis cinq ans, il était toujours là pour lui, sauf l'année précédente. Cet éloignement avec Dumbledore l'avait profondément touché, à tel point qu'il en devenait coléreux et agressif. C'était peut-être à cause de ce lien précieux qu'il voulait tant garder!

Il regarda Tonks et lui adressa un sourire d'approbation. À quoi bon, il pouvait toujours essayer de le raisonner, il n'avait rien à perdre... en fait… peut-être la guerre s'il ne réussissait pas…

Tonks se leva, s'étira et partit de l'infirmerie sans dire un mot de plus. C'est alors qu'il la vit. Elle était face à lui, couché sur le côté, regardant son frère dormir comme un bébé. Harry pouvait entendre les ronflements réguliers de son ami. Il en était tellement habitué qu'il n'y portait plus attention. C'est qu'il était vraiment bruyant!

Il croisa le regard de la rouquine, mais c'est à peine qu'il ait pu distinguer l'azur de ses yeux qu'elle s'était déjà retournée pour lui tourner le dos. Faignant le sommeil ou tout simplement un signe démonstratif qu'elle ne voulait pas le voir. Son cœur se broya, elle s'éloignait encore…

" Ah! Vous êtes réveillé, Mr Potter! dit joyeusement Madame Pomfresh en sortant de son bureau.

" Quelle constatation! ironisa-t-il malgré lui.

Sa douloureuse tristesse que lui infligeait l'éloignement de Ginny le rendait quelque peu irritable…

" Passez une belle nuit? dit-elle en ignorant la réplique du Survivant.

Harry la regarda et elle comprit qu'il n'était pas d'humeur à la discussion ce matin là. Il était si aimable habituellement…

Sans lui parler davantage, elle lui retira le bandage qu'il avait sur la tête et examina la cicatrice. Elle était redevenue comme avant, comme si elle ne s'était pas réouverte. Harry paressait en parfaite santé, en santé physique… parce que Pompon savait que le jeune Gryffondor avait des blessures plus profondes qu'elle n'avait pas la faculté de guérir, que personne n'avait la capacité de soigner… Elle lui donna alors son congé avec la prescription de bien se reposer. Elle tira les rideaux autour de son lit pour qu'il puisse s'habiller.

Elle alla voir ses autres protéger. Le jeune Malfoy dormait encore, la tête sous l'oreiller, sûrement dû aux ronflements sonores du Préfet de Gryffondor. Puis elle alla voir la jeune Weasley. Madame Pomfresh la trouva réveillé, mais très loin… ses yeux n'exprimaient plus rien, à part peut-être les larmes qui y naissaient sans cesse. Elle lui donna alors une potion calmante, même si elle ne paressait pas affolé comme la veille, c'était à l'intérieur que cela se passait, et l'infirmière savait que ça pouvait être plus dévastateur.


En sortant de l'infirmerie, Harry fut étouffé par une jeune fille à la chevelure en broussaille. La secousse lui fit presque perdre l'équilibre et elle le serrait tellement fort qu'il avait de la difficulté à respirer. Quand elle s'est levée, elle s'était précipité dans le dortoir des garçons pour aller voir Ron, mais il n'y était pas. Neville qui était réveillé, lui informa que Ron était partit précipitamment au milieu de la nuit. Hermione savait que le seul autre endroit où il pouvait être, était l'infirmerie. Elle y est alors accourut et rencontra Harry.

Quand elle le lâcha finalement, Harry put lire l'immense inquiétude dans les yeux de son amie.

" Ça va? lui demanda-t-il.

" C'est plutôt à moi de te poser cette question!

" …

Harry détourna les yeux et baissa la tête. Il n'avait pas vraiment envie de répondre à cette question mais il savait qu'elle insisterait ou qu'elle devinerait…

" C'est Ginny! Dit-elle.

Il ne répondit pas, car c'était plus une constatation qu'une question.

" Ron m'a dit qu'elle refusait d'être près de toi.

" Elle a peur de moi, Hermione, dit-il la voix tremblante.

Le penser était une chose, mais le dire à voix haute en était une autre…

" Harry…, commença-t-elle compatissante. Je ne crois pas que Ginny est peur de toi.

" Mais oui, elle…

" Attends, laisse-moi terminer, le coupa-t-elle. D'après ce que Ron m'a dit et d'après ce que je sais des sentiments que Ginny a pour toi, je ne crois pas qu'elle ait peur de toi, mais de ce qu'il y avait en toi. De celui qu'il y avait en toi! Écoute Harry… tu lui as demandé de t'embrasser… quelque chose qu'elle attendait depuis très longtemps… mais tu lui as demandé cela quand c'était Voldemort qui contrôlait ton corps. Tu lui as demandé d'embrasser le plus puissant mage noir! C'est de lui qu'elle a peur, pas de toi. Elle ne doit pas avoir compris pourquoi tu lui as demandé cela et elle doit également terriblement t'en vouloir.

Harry baissa les yeux, se sentant coupable. Il n'avait pas vu les choses sous cet angle là.

" C'était le seul moyen pour qu'il parte, souffla-t-il.

" Tu dois le lui dire Harry, répondit Hermione. Tu dois lui dire que tu l'aimes, parles-lui de la prophétie et elle comprendra.

" Oui! Peut-être..

" Pas peut-être, j'en suis sure! répondit-elle le sourire aux lèvres.

Elle eut droit à un sourire de son ami, d'un remerciement du bout des lèvres et d'une étincelle d'espoir dans son regard embrouillé.

" Où allais-tu? lui demanda-t-elle pour changer la conversation.

" Voir Dumbledore…

" Oh! Et bien, je te laisse y aller.

Elle vit bien dans les yeux de son ami que c'était important et n'osa pas poser de question sur les raisons de cet entretien de si tôt matin. Elle se doutait que cela avait un rapport avec Rogue, suite aux dires de Malfoy, mais n'en savait pas d'avantage.

C'est sur ces mots qu'ils se quittèrent, chacun prenant une direction opposée.


Arrivé devant la grande porte de bois vernis, Harry hésita à annoncer sa présence. Il ne savait pas trop quoi dire à son directeur pour le résonner, il ne savait pas comment Dumbledore allait l'accueillir, il ne savait absolument pas ce qui allait se passer derrière cette porte. Un nœud se forma dans son estomac quand il leva le poing pour frapper à la porte, mais à l'instant où il s'apprêtait à frapper, une voix se fit entendre au-delà de la porte, ce qui coupa son élan.

" Vous ne pouvez pas faire cela! s'écria la voix.

Harry la reconnu étant celle de son professeur de métamorphose.

" Je ne fais que ce qui est bien de faire Minerva, répondit le directeur d'une voix que Harry ne connaissait pas, une voix coléreuse mais à la fois lasse et sans conviction.

" Vous croyez vraiment que c'est bien de faire cela?

" Je ne vois pas d'autre solution!

" Je ne vous reconnais plus Albus…, murmura McGonagall.

Harry avait à présent l'oreille collée sur la porte pour mieux entendre la conversation entre les deux personnes. Il écoutait aux portes comme Rogue l'avait fait pour entendre le début de la prophétie…

" Je ne sers plus à rien, entendit-il Dumbledore marmonner. Je suis vieux, je prends de mauvaises décisions, je vous mets tous en danger… il en sera mieux ainsi.

" Vous êtes complètement inconscient des conséquences que cela apportera?tempêta la directrice adjointe. Il a encore besoin de vous…

" Sortez!

" Non, je refuse de vous…

" SORTEZ!

La force de la colère fit reculer Harry, effrayer. Il avait sentit la puissance du magicien à travers la porte, il avait sentit sa haine et sa tristesse dans la porter de sa voix. il savait maintenant qu'il ne pourrait pas le raisonner aussi facilement que Tonks l'avait prédis… Premièrement parce qu'il avait maintenant peur de son directeur, mais deuxièmement parce qu'il ne sera probablement pas dispos à l'écoute…

La porte s'ouvrit brusquement, lissant apparaître le professeur de métamorphose en pleure et particulièrement écheveler. Elle se figea soudain en apercevant Harry, séchant ses larmes d'un revers de chemise et planta son regard dans le sien.

" Peut-être…, dit-elle d'une voix vacillante. Oui, peut-être que vous y arriverez… gardez votre baguette à porter de main Potter.

Puis elle le dépassa et s'engouffra dans les escaliers en colimaçon qui commença sa descente. Harry resta interdit devant la porte entre-ouverte. Le malaise de voir son professeur de métamorphose, en larmes, le soulagement de ne pas s'être fait gronder pour son écoute aux portes et sa surprise de l'entendre dire qu'il pouvait réussir l'aida à entrer dans le bureau de son directeur.

L'estomac toujours noué, il pénétra dans la pièce. Il regarda attentivement la pièce. Elle était presque en tout point identique qu'à ses dernières visites, la seule différence, mais qui rendait la pièce totalement différente, c'est l'atmosphère lourde qui pesait sur ses épaules à la seconde qu'il franchit le seuil.

Il aperçut le vieux directeur assit à son bureau le visage entre les mains. Harry l'entendait marmonner des paroles incompréhensibles, le directeur ne l'avait pas entendu entrer. Il s'éclaircit alors la gorge pour faire acte de sa présence et Dumbledore releva la tête. Ce que Harry y vit lui coupa le souffle.

Voir le professeur McGonagall en pleurs était une chose, mais voir Dumbledore, le visage détruit par les larmes, les rides plus accentuées que jamais et l'ombre croissante aux fonds de ses yeux était pire que tout. Le Grand Dumbledore avait craqué! Harry ne savait pas comment il allait s'y prendre pour relever quelqu'un qui était apparemment au plus bas.

" Sort Harry! dit Dumbledore en se levant avant de lui tourner le dos.

" Non! répondit Harry calmement.

Tellement calme qu'il ne se reconnaissait pas…

" Harry… sort! reprit Dumbledore.

" Non!

Harry savait maintenant comment faire réagir Dumbledore, il suffisait d'agir comme Dumbledore... mais si cela ne fonctionnait pas, il restait toujours la manière forte…

" Pour la dernière fois Harry, je te demande de sortir.

Sa voix était neutre et sans émotion, Harry en eut un frisson d'effroi mais ne céda pas.

" Non, professeur! répondit-il d'un ton serein.

Dumbledore se retourna vivement, dédaignant sa baguette en direction de Harry. Sans montrer sa frayeur, au lieu de reculer d'un pas – ce qui aurait été parfaitement logique vu la fureur dans les yeux du directeur – il avança d'un pas. Puis un autre, et un autre…

" HARRY JAMES POTTER! Ma patience à des limites! SORT DE CE BUREAU!

" Pas avant que vous ayez écouté ce que j'ai à vous dire.

Harry se planta devant lui, la baguette du professeur à quelques centimètres de son visage et croisa ses bras sur sa poitrine. Il ne savait absolument pas ce qu'il pourrait bien lui dire mais il avait un sentiment de puissance en ayant ce rôle cette année, lui, calme, Dumbledore sur le bord de tout détruire, s'en était presque comique.

Dumbledore ne broncha pas et Harry vit ses doigts se resserrer autour de sa baguette.

" Vous allez vraiment m'attaquer professeur? dit-il d'un ton si arrogant qu'il se gifla mentalement et se promis de s'excuser plus tard, quand tout sera remis dans l'ordre.

Il y eut alors un échange visuel entre les deux sorciers. Les éclairs que le plus vieux lançait au plus jeune ne faisait que dévier de leur trajectoire et n'atteignait pas leur cible. Harry n'était absolument pas impressionné par cette fureur. Il savait que son directeur ne l'attaquerait pas et Dumbledore compris que son élève ne bougerait pas. C'est alors qu'il baissa sa garde, mais garda sa baguette toujours étroitement serrer entre ses doigts.

" Qu'est ce que tu me veux Potter! grogna le directeur.

" Je veux que vous continuiez à vous battre, professeur, dit Harry toujours imperturbable.

" Me battre contre quoi? Je me suis toujours battu et je vous ais tous mis en danger, je ne sers plus à rien, tout ce qui est arrivé est de ma faute, je suis trop vieux pour ça, de toute manière il n'y a plus d'espoir…

Clac!

Il ne put se retenir, sa main avait atterrit avec force sur la joue de son directeur. Regrettant légèrement son geste, il essaya de ne pas le démontrer. Au vu des circonstances, c'était peut-être le seul moyen de faire réagir Dumbledore. Depuis quand il était pessimiste, sans confiance et sans prétention. Harry avait du réagir et puisque le calme et la sagesse ne suffisaient pas, la force elle, pouvait peut-être faire bouger les choses.

Dumbledore avait la main sur sa joue, cachant la rougeur qui s'y était formé. Les idées noires qu'il broyait depuis la nuit, l'impuissance qu'il avait ressentit devant la situation et son impression de trahison se calmèrent et reprirent une place ordonnée dans sa tête. Cette gifle le ressaisit, quoi!

Il regarda son élève quelques instants et lui sourit.

" Merci Harry! dit-il.

Harry lui rendit son sourire, il avait réussit.

" Qu'allez-vous faire maintenant professeur? lui demanda-t-il.

" Te coller une retenue!


Et quel retenue...! Mais ça c'est pour une prochaine fois!
Àbientôt
Emily