A/N: Et me voilà avec le dernier chapitre. Je suis en plein déménagement et je ne sais pas si j'aurais internet dans ma nouvelle maison, mais je l'espère.

Voici donc le dernier chapitre de cette superbe fic qui j'espère vous plaira comme le reste de cette histoire.

Merci a tous d'avoir été assez patient malgré mes postes peu réguliers.

Bonne lecture,

Sweety


Teresa, une jeune esclave, est acheté par Jane, un homme riche, contre l'esclave. Se passe au milieu du 19eme siècle. Univers Alternatif.


Epilogue


Il était tôt le matin, je pouvais sentir les légers rayons de lumière sur mon visage, mais je ne pouvais pas bouger. Le lit était trop confortable et chaleureux pour être déserté maintenant... Et les maux de tête dut à la gueule de bois -conséquence de ma folie de la nuit précédente- m'empêchait de trop bouger. Je soupirais, serrant un peu plus les couvertures...

-" Réveille-toi ma chérie."

Je laissais un grognement frustré de protestation me quitter quand je reconnu la voix de mon mari à côté de moi. Je savais qu'il s'était réveillé bien avant moi, car je sentais sa présence debout dans mon dos alors que ma main droite rencontrait un espace froid et vide quand elle s'étendit devant moi, de l'autre côté du matelas. Je senti sa bouche embrasser ma tempe, le haut de son corps effleurer mon épaule et ses doigts persistants sur mes hanches.

-" Allez Teresa" sa voix faible et rauque vint taquiner mes oreilles. " Il est quatre heures de l'après-midi et nos jeunes mariés vont bientôt nous quitter."

C'est à contrecœur que je roulais sur le dos et clignais des yeux avec force pour m'habituer à la lumière du jour. La luminosité diminua grâce au corps de mon mari quand il se pencha pour m'embrasser. Je souris paresseusement sous la caresse de ses lèvres contre les miennes et la douceur de son toucher.

-" Bonjour Patrick" murmurais-je, mes doigts jouant avec ses boucles blondes. " Ou plutôt bon après-midi ?"

Il rit plaisamment à la fatigue de ma voix. Une soudaine douleur dans ma tête m'empêcha de le lui rendre et mon sourire se transforma en grimace. Je plaçais mes deux mains sur mes tempes et commençais à les frotter pour faire disparaître la douleur. Il rit encore plus fort.

-" C'est ce qui arrive quand tu bois trop ma chère" me reprocha-t-il doucement, même si je savais qu'il ressentait de la compassion lorsque ses doigts repoussèrent quelques mèches de cheveux de mon front. " Pourquoi as-tu décidé de relever le défi de Brooke ? Tu savais que ça ne te ferait aucun bien."

Je gémis de douleur pour toute réponse. Honnêtement ? Brooke et moi avons en quelques sortes toujours été en concurrence et le seront toujours. Ça n'avait pas d'importance si nous étions toutes les deux des femmes adultes et prétendument raisonnables. Je savais juste qu'elle m'avait mise au défi dans une guerre de boisons, je l'ai relevé et j'ai perdu. Vraiment perdu. Cette femme était un vrai homme quand il s'agissait d'alcool et lorsque j'ai déclaré avoir été battue, ce n'était pas à cause de son mariage avec Walter, je le jure.

En parlant des jeunes mariés, je commençais à perdre confiance pour ces deux la... jusqu'à ce Mashburn nous surprenne tous en s'agenouillant devant de la femme et pause la question à l'improviste, avec l'ensemble des employés de Jane comme témoins. Je crois que je me souviendrais toujours comme ses joues sont devenues rouges et à quel point elle été proche de lui refuser, si ça n'avait pas été pour sa sincérité.

C'était il y a seulement trois semaines, mais il a quand même fallu trois ans pour que l'homme rassemble son courage pour lui proposer et beaucoup de volonté à l'ancienne arnaqueuse pour accepter. Je savais que bien qu'elle l'aimait beaucoup, elle avait encore des problèmes de confiance dut à sa vie passée...

-" A quoi tu penses ? " La voix de mon mari m'a ramenée à la réalité. Je souris.

-" A la façon dont ils se sont fiancés " Jane n'avait aucun doute de qui je parlais " Et comme ils ont failli ne pas se marier."

Nos deux cérémonies s'étaient déroulées en petit comité, seuls les proches avaient assisté à notre union officielle. La différence majeure cependant, était que je n'avais pas paniqué quand j'avais avancé dans l'allée pour rejoindre Patrick. J'étais pressée d'en finir avec ces choses superficielles, car je considérais que nous étions déjà mariés -je portais sa bague bien avant le «oui» et je portais déjà son enfant. Brooke avait eu peur et s'était cachée dans un placard pendant des heures.

Patrick rit à son tour et embrassa le haut de ma tête.

-" Ils sont vraiment particuliers, n'est-ce pas" chuchota-t-il. Je me déplaçais vers la droite pour lui laisser de la place pour s'allonger et le câlinais dès que son corps toucha le matelas. Sa chaleur et le bruit des battements de son cœur étaient deux choses dont je ne me lasserais jamais.

-" Comment Grace et toi avez convaincu Brooke de sortir de là de toute façon ? Elle était très en colère après."

Je souris pour moi-même, me souvenant comment la gouvernante et moi avions été provocatrices, surtout quand nous avions mentionné sa lâcheté et son manque de tripes. C'était dur bien sûr, mais nous avions besoin de moyens extrêmes pour mettre en colère une ancienne escroc et l'éloigner de sa cachette. Peut-être le défi de Brooke avait été une sorte de revanche sur moi.

-" Tu ne veux pas savoir" lui assurais-je légèrement, me bougeant plus près et me relaxant contre la poitrine de mon mari. Son odeur m'aida à oublier le mal de tête quelques secondes, jusqu'à ce qu'un autre sujet surgisse dans mon esprit. " Comment va Connor ? " Demandais-je tout à coup, reposant sur un coude pour lui faire face. " Es-tu déjà allé le voir ?"

Le sourire de Patrick me rassura immédiatement, même si je savais qu'il était amusé par quelque chose qui, au sujet de notre fils, ne pouvait pas être bon.

-" Ne t'inquiète pas pour lui chérie. Lui et Wilhelm ont rendu Louis fou toute la nuit. Je pense que nous allons devoir engager une véritable nourrice assez vite."

-" Louis a été embauché pour la cuisine, pas pour être la nounou de ton fils. Ou celui de Van Pelt en passant," Lui rappelais-je sèchement, tous les soucis oubliés. Malheureusement, la blessure au bras de Julian par John le Rouge s'était finalement aggravée. Son apparente guérison n'avait pas duré, car la blessure s'était gravement infectée et en dépit de tous les soins d'Elise, il ne pouvait plus lever le bras plus haut que son épaule. Au lieu de le congédier, nous avons engagé un jeune homme qui, malgré ses bons instincts en cuisine, avait toujours besoin d'être supervisé dans le domaine culinaire.

J'adorais notre fils; vraiment. Il était le bébé le plus mignon quand il était né et menait tout le monde par le bout du nez avec Wilhelm, le fils de Van Pelt. Mais il avait malheureusement hérité de la malice de son père et prenait beaucoup de plaisir à utiliser son charme et son mignon visage pour arriver à ses fins. J'avais moi-même du mal à résister aux boucles noires, aux yeux bleus de bébé et aux larges sourires qu'il me faisait quand il voulait quelque chose. En dépit d'avoir à peine trois ans, son habileté m'impressionnait. Il allait sans doute devenir un maître farceur et un enfant vivant, entraînant son presque - frère dans ses bêtises.

-" Il a pris cette triste habitude de toi" grognais-je. Il haussa les épaules en réponse :

-" Comme si ton frère ne causait pas suffisamment de misères à Sophie. Je pense qu'il a pris ça de nos deux familles."

Je fronçais les sourcils. C'était un coup bas. Mon frère avait eut quelques difficultés à s'adapter à son nouvel environnement au premier abord, et c'était parfaitement compréhensible. Mais j'avais encore du mal à accepter qu'il commence à mettre la panique à la maison et poussait Mme Miller pour la tester. Certes, c'était une femme patiente et il avait cessé de répandre l'encre sur le sol ou ajouter du poivre dans la nourriture... mais quand même.

-" C'est complètement hors sujet !" Protestais-je avec véhémence. " Et ne pense pas que je vais te laisser être un papa gâteau, comme Rigsby l'est, parce que je ne vous permettrais pas, tous les deux, de vous montrer plus malins."

-" Alors espérons que notre prochain va hériter de ton sang-froid" répondit-il avec sérénité, retenant un sourire, les yeux brillants de certitude.

Certitude. Je clignais des yeux sous le choc.

-" Comment peux-tu…" Je n'en avais été informé qu'il y a tout juste quelques jours moi-même ! Mais quand il haussa les épaules, j'eu une bonne idée d'où il avait obtenu la nouvelle. " Qui est-ce ? Emma ou Anna ?"

Après des années à séduire les femmes, Florin en avait finalement trouvé une en mesure de résister à ses charmes et lui donner des ordres sans pitié. Alors qu'elle vivait encore au manoir et n'avait pas de famille, Elise avait décidé de prendre Anna comme apprentie et lui apprendre à préparer ses médicaments. La jeune femme était adorable, mais avait juste cette tendance à ouvrir un peu trop la bouche, surtout avec Emma. Ou plutôt, juste avec Emma. Je suppose que c'était une bonne chose que Van Pelt soit si loyal envers mon mari et extrêmement sévère avec les commères de la maison. En dépit d'être maintenant l'épouse de son patron, j'avais toujours l'impression qu'elle était celle qui me commandait, je n'avais même pas perdu cette habitude de l'appeler par son nom de jeune fille, bien qu'elle soit mariée à Rigsby et ait pris son nom. Je pense que devenir mère avait aggravé son côté mère-poule.

Mon mari sourit et glissa sa main gauche sous les couvertures, et elle reposa sur mon ventre encore plat.

-" Aucun d'entre eux" répondit-il doucement. " Tu manges des choses étranges et tu as été particulièrement irritable et nauséeuse ces derniers jours. Je pense que c'est une fille " ajouta-t-il tendrement, caressant à travers le tissu de ma chemise de nuit. " Aimes-tu Susan ? Sue ou Susie pour faire court."

Je ris légèrement, heureuse par son empressement évident d'être à nouveau père, et en quelque sorte rassuré qu'il veuille une fille. Intérieurement, j'étais soulagée mon premier-né fut un garçon. Avoir une fille aurait été trop tôt pour lui, c'est juste... Je l'avais senti. La mémoire de Sarah l'avait hanté pendant le reste de ma grossesse, il pouvait passer des heures à regarder ses dessins avec un air coupable, pensant qu'il ne méritait pas ce nouvel enfant. Quand Elise et le médecin de la ville avaient annoncé le sexe du bébé, je savais que je ne pouvais pas cacher mon soulagement. Non pas que je doutais qu'il aimerait notre fille, mais...

Toutes mes pensées furent interrompues quand il me repoussa sur le matelas et roula sur moi, enfouissant son visage dans mon cou et embrassant ma gorge. Je ne pus m'empêcher de rire et gémir quand il effleura cet endroit sensible en dessous de mon oreille. J'ai commencé, en retour, à déboutonner sa chemise avec un peu de difficultés, alors qu'il ne cessait de me distraire avec ses baisers et douces caresses. Je finis par me débarrasser de sa veste et commençais à revivre à la sensation de sa peau nue sous mes doigts quand il s'arrêta et se recula. Je le regardais perplexe avant de réaliser que quelque chose n'allait pas. Il avait ce regard, cette expression inquiète et ces yeux interrogatifs que j'avais vu de nombreuses fois au cours des trois dernières années. Ce visage que je détestais tellement.

-" N'as-tu jamais de regrets ?" Demanda-t-il impassible, alors que je savais qu'il ressentait tant de choses à l'intérieur. " Cette vie, m'épouser..."

Je pressai mes lèvres contre les siennes, l'obligeant à se taire. La dernière chose que je voulais à cet instant était l'entendre parler de ce que ma vie -nos vies- auraient pu être si les choses avaient tourné différemment. Si je n'avais pas été vendue, si je ne l'avais pas rencontré, si j'avais décidé de rester avec ma famille. Si je restais seulement par pitié et être sous sa protection, tout comme son ex-épouse l'avait fait.

Nous nous séparâmes par manque d'air et je le regardais dans les yeux, tenant fermement sa tête entre mes mains. Je savais ce qui avait déclenché ça cette fois. Voir Brooke et Walter échanger leurs vœux, le rappel des insécurités et des difficultés de la femme à faire confiance à quelqu'un avant de le rencontrer... le fait qu'ils n'avaient jamais su ce qu'elle pensait, profondément en elle.

-" T'entendre poser cette question là est insultant" sifflais-je, mes yeux rétrécissant en le regardant. " Je te l'ai dit plusieurs fois et je ne vais pas le répéter; tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivée et surtout ne t'avise pas de me demander quelque chose d'aussi stupide encore une fois. Je ... Je t'aime Patrick."

Ma voix se fit plus basse sur la dernière phrase; je me mordis la lèvre inférieure à cet aveu. Je l'aimais. Je l'aimais pleinement mais n'avais jamais réussi à trouver le courage de le lui dire. Cette fois, j'étais malade de ses soucis et je savais qu'il croyait mes paroles. L'insécurité disparu de ses yeux dès que je lui en fis part et je fus écrasée dans une étreinte serrée. Sa réaction me donna envie de rire et je l'aurais fait si je n'avais pas été aussi ébranlée. Nous n'avions jamais parlé de sentiments parce que je n'avais jamais eu besoin de réconfort. La façon dont il prenait soin de moi, me regardait et me touchait était suffisant. Il avait besoin de ça. Il avait besoin d'entendre les mots que j'avais toujours eu du mal à dire, parce que je me doutais que sa femme n'en avait jamais fait autant. Mme Miller m'avait dit que Sylvia ne l'aimait pas, et il le savait. J'en étais venue à la haïr pour cela.

-" Je t'aime" répétais-je, le visage enfoui dans ses épaules. " Je t'aime et j'aime ma vie actuelle. N'en doute jamais."

Je le sentis hocher la tête en réponse. Nous restâmes dans cette position pendant un moment, immobiles, profitant tout simplement de la présence de l'autre. Puis, mes doigts tracèrent des motifs dans le bas de son dos, en suivant la ligne de son pantalon. Lui aussi, reprit là où il s'était arrêté avant et commença à tirer sur ma chemise de nuit...

-" Et je pensais que nous étions le couple du jour" nous interrompit une voix amusée à la porte.

Mon mari sauta immédiatement loin de moi comme s'il avait été mordu et regarda ses partenaires en affaires, loin d'être timides. Ou plutôt dévisagea une parfaitement à l'aise Brooke Mashburn et Walter. Néanmoins ce dernier ne fit aucun commentaire sur ma tenue, certainement trop conscient que sa nouvelle femme était toujours à ses côtés. Après un regard acéré sur lui, il détourna les yeux et je sortis du lit pour mettre sur ma robe de chambre pendant que mon mari se glissait dans sa chemise.

-" Tu as raison Patrick, Teresa et toi ne pouvez certainement pas garder vos mains dans vos poches" taquina l'ancienne escroc avec un large sourire.

-" Tais-toi Brooke " lançais-je en levant les yeux au ciel. N'aurait-elle pas pu attendre juste une heure ou deux avant d'entrer ? Cela commençait à faire trop... " Que faites-vous ici ?"

-" Nous avons pensé que nous pourrions dire « au revoir » avant de partir. Ce serait impoli de partir sans présenter nos respects à la demoiselle d'honneur et au témoin, et puisque j'ai pensé que vous ne nous accompagneriez pas à la porte de devant..."

Je secouais la tête, ne tentant même pas d'accepter l'excuse pathétique qu'elle venait de nous donner. Elle avait une bonne idée de comment Patrick était susceptible de... me réveiller. Walter décida d'intervenir avant que mon mari ne réponde quelque chose de désagréable.

-" Notre voiture est prête, et puisque nous avons encore des affaire en cour... et Brooke voulait rendre visite au père Matthew, s'il est encore en vie" ajouta-t-il, en marmonnant entre ses dents. La femme lui tapa sur l'épaule comme une réprimande.

-" Sans lui, je ne serais même pas ici" réprimanda-t-elle sévèrement. " Il m'a appris à lire et toutes ces choses basiques avant que je ne m'élève dans le vaste monde. Et pour la petite histoire, je veux nommer notre fils Matthew."

-" Pas question !" répondit son nouveau mari avec force. " Il sera nommé d'après son père, Walter, tout comme je l'ai été."

En entendant ce mot, je ne pus pas m'empêcher de sourire d'amusement vers mon mari. Ce sujet avait été quelque chose que nous avions vécu quelques années avant... et sur lequel nous allions certainement de nouveau débattre dans les prochains mois. Même si j'aimais " Susan", où se trouvait le plaisir de négocier si vous étiez d'accord tout le temps avec votre mari?

-" Matthew."

-" Walter."

-" Matthew."

-" Walter."

-" Walter."

-" Matthew," lâcha l'homme avant de réaliser son erreur.

-" Voyons, je ne peux pas refuser l'ordre de mon mari" sourit Brooke, satisfaite. " Maintenant que le nom du garçon est réglé, je voudrais Alice pour une..."

-" Pourquoi ne pas discuter de cette question durant le voyage les tourtereaux ?" Interrompit rapidement Jane, en prenant chaque ami par une épaule et en les poussant hors de la pièce. Mais avant que la porte ne se ferme, la femme me fit clin d'œil et lança un rapide:

-" Amuse-toi bien Teresa !"

Une fois que la porte fut fermée, je soupirais de soulagement. Une bonne chose que les autres couples de la maison ne soient pas aussi curieux. Je ris à mon homme frustré. Quand il se tourna vers moi, visiblement déterminé à finir ce que nous avions commencé, je pris une profonde respiration et passais ma chemise de nuit au dessus de ma tête. Le tissu soyeux tomba sur le sol et je me tins là, nue et face à mon mari. Ses pupilles se dilatèrent et ses iris prirent une teinte de bleu plus foncé alors que ses yeux me détaillaient de haut en bas; et je fus fière en pensant que je pouvais toujours lui causer une telle fascination. Il posa son regard sur un endroit de mon corps, où je savais que les cicatrices se voyaient encore.

Les bleus sur ma peau s'estompaient tandis que ceux dans mon esprit resteraient toujours, mais avec lui, ils étaient moins douloureux. Il s'approcha de moi et se pencha pour poser son front contre le mien. Je repoussais sa chemise. La façon dont nous nous tenions me rappela ce moment où, il y a quelques années, j'avais décidé de me donner à lui entièrement pour la première fois. Et si je lisais correctement la lueur dans ses yeux, il s'en souvenait aussi.

-" Pas de regrets ? Es-tu..." Commença-t-il, mais je ne le laissais pas finir. Je me tins sur la pointe des pieds et pris possessivement sa bouche de la mienne.

Non, je ne regrettais pas cela et oui j'en étais sûr, et je fus déterminée à passer le reste de ma vie à le lui prouver.


The End.


A/N2: et voilà c'est fini. N'hésitez pas a commenter. Je vous laisse maintenant mais reviendrais avec une autre traduction du même auteur. Je ne sais pas encore quand, mais le plus tôt possible.

Bonne nuit,

Sweety 21/12/13