Bonjour à tous !

Et voilà le nouveau chapitre ...

Enjoy ;)

Disclaimer : Le monde d'Harry Potter et ses personnages sont à la propriété de J.K Rowling.


Chapitre 25 : Highclere Castle

Une odeur vanillée vint titiller ses narines, plusieurs froissements de tissus s'affairaient autour d'elle et des chuchotements lui parvinrent aux oreilles.

- Monsieur Craigton, est-ce que je dois changer les buches de la cheminée ? demanda une voix de fillette.

- Rosie, que faites-vous là ? murmura un homme sur un ton emprunté. Sortez de cette chambre et laissez la jeune lady se reposer.

- Bien monsieur.

Une porte claqua et Dorea entrouvrit ses pupilles pour découvrir un endroit qui lui était totalement inconnu. Elle se trouvait apparemment dans une chambre aux couleurs crème et ambrées à la vue de la tapisserie et des broderies murales de la pièce.

Elle tourna la tête et vit de grands rideaux de satin or recouvrant des fenêtres boisées.

La jeune fille tenta de se redresser sur ses coudes mais la douleur et les courbatures furent telles qu'elle gémit sous l'algie des ses jambes.

Elle retomba sur les oreillers moelleux de coton blanc et sa respiration commença à s'emballer quand elle prit conscience qu'elle ne se trouvait plus à Poudlard.

La chambre débordait de richesse à en croire les bibelots de gemmes nacrées ou encore les meubles en chêne ou en marbre. Face à son lit, une grande cheminée surplombait la pièce et un feu ronflant crépitait dans l'âtre. Autour du foyer, des chaises, recouvertes de fil de soie brodée, étaient disposées sur un tapis jaune miel, serti de quelques motifs de ci et de là.

L'adolescente dégagea ses draps et entreprit de se lever du lit. Malheureusement elle ne prit pas le temps d'analyser la hauteur la séparant du sol et tomba sur le parquet ciré. Elle essaya de se rattraper à la table de chevet mais ne fit qu'aggraver la situation : la table de chevet bascula et la lampe en céramique bleue se brisa en mille morceaux.

Dorea ressentit un brutal élancement au niveau de son estomac et hurla sous la douleur aiguë qui remonta jusque dans sa poitrine. Soudainement la porte de la chambre s'ouvrit à la volée et un jeune homme, aux cheveux châtains plaqués en arrière et, habillé d'une jaquette noire, se précipita vers elle.

C'est alors que la jeune Potter, sans prévenir, vomit ses tripes sur la descente de lit.

- Mon Dieu ! s'exclama le jeune homme avec effroi.

- David, que se passe-t-il ? demanda une femme qui venait d'entrer dans la pièce.

Dorea leva la tête et vit une jeune femme fluette, blonde, coiffée d'un chignon, vêtue elle-même d'une robe noire et d'un tablier blanc, ouvrir grand ses pupilles de stupéfaction en apercevant l'adolescente écroulée au sol.

- La jeune lady vient de se réveiller Anna, il faut aller chercher son oncle, ordonna David.

- J'y vais ! fit-elle en courant dans le couloir.

- Et préviens Monsieur Craigton !

Dorea qui était recroquevillée sur ses genoux observa le jeune homme et fronça des sourcils.

- Qui êtes-vous ?

- Je suis David, mademoiselle, l'un de vos domestiques. Il faut vous lever, dit-il en s'agenouillant près d'elle.

Il la prit par les bras, néanmoins Dorea le repoussa de toutes ses forces et David en faillit perdre l'équilibre.

- Je ne vous connais pas ! cria la serpentard. Laissez-moi tranquille ! Où suis-je ?!

- Mademoiselle calmez-vous ! s'exclama David. Je suis seulement là pour vous aider. Vous êtes chez vous !

- Non, je ne connais pas cet endroit ! se récria Dorea en tentant de se relever seule.

- Dott' ! fit alors Sirius en rentrant en trombe dans la pièce, suivi d'Anna, de Mrs Weasley, et d'autres domestiques.

Sirius se hâta de rejoindre sa filleule et le domestique et tenta à son tour de la soulever pour la recoucher dans son lit.

- Sirius ! balbutia la jeune Potter qui commençait à sangloter.

Le sorcier la porta sous les genoux et la posa délicatement sur le lit puis la recouvra de ses draps et d'une grosse couverture également de satin or.

- Sirius, où suis-je ?

- Il faut la rendormir, déclara Molly. Elle ne tiendra pas le choc.

- Je sais, je sais, dit Sirius d'une voix tremblante.

Mrs Weasley se dirigea de l'autre côté du lit et ouvrit le tiroir de la table de chevet. Elle en sorti une grosse seringue qu'elle tendit à Sirius.

Ce dernier la prit entre ses doigts et retourna l'avant-bras de Dorea avant de planter l'aiguille dans une veine.

Aussitôt Dorea se sentit amorphe et avant de tomber dans les limbes elle entendit Sirius lui chuchoter à l'oreille :

- Ne t'inquiète pas Dott', tout ira bien.

Quelques heures plus tard, la jeune fille se réveilla à nouveau et cette fois-ci, la chambre où elle se trouvait était plongée dans la pénombre nocturne.

Elle fut surprise d'avoir l'esprit sagace et limpide aussi rapidement. Elle se redressa sur les coudes sans difficulté puis comprit qu'il s'était passé quelque chose de grave. Pourquoi n'était-elle plus à Poudlard ? La dernière chose dont elle se souvenait c'était …

Dorea ferma les yeux par l'affliction qui la gagna peu à peu.

Son père venait de mourir. Le souvenir de l'article dans la gazette lui revint en tête et doucement, le visage souriant de Goderic s'imposa dans son esprit.

Elle ressentit une vive douleur au niveau de la poitrine, comme si on lui arrachait le cœur, comme si on lui ôtait une partit d'elle.

Sentant les larmes monter en elle, elle prit une grande inspiration et bloqua ses émotions. Elle ne voulait rien ressentir, tellement cela lui était insupportable.

Quand elle se redressa, Dorea fut étonné de se tenir debout aussi facilement contrairement à ce qui s'était passé quelques heures plus tôt. Elle n'éprouvait plus aucune douleur ni courbature la traverser.

La jeune fille tourna la tête vers la table de chevet et vit qu'elle avait été replacer munie d'une autre lampe qui avait été certainement changé durant son sommeil. A côté de la lampe, son collier aux armoiries des Artwood et où une clé pendait au bout de la chaine que son père lui avait envoyée, était délicatement posé.

Elle prit le pendentif, dont elle ne se séparait jamais et l'attacha autour de son cou. A cet instant, Dorea nota qu'elle était habillée d'une longue nuisette en coton blanc qui ne lui appartenait guère, où quelques broderies parsemaient le bas de la robe.

Dorea dévia son regard vers la pièce et n'y trouva ni sa malle, ni son balai de course, ni aucune de ses affaires.

Prenant conscience du froid qui la guettait, elle resserra ses bras autour d'elle et vit une robe de chambre en satin déposé sur la chaise près de la cheminée.

Elle se dirigea vers l'assise et prit la robe de chambre pour la revêtir. En levant la tête, elle remarqua une horloge dorée indiquant qu'il était deux heures du matin.

Où se trouvait-elle ? Les paroles du domestique lui revinrent alors en tête : « Vous êtes chez vous, mademoiselle ».

Dorea plissa le front et marcha en direction des grandes fenêtres au fond de la pièce. Elle tira le rideau et vit un immense parc recouvert de neige, à l'aspect féerique. Au loin, elle aperçut un temple en pierre et en ruine, de style grecque, illuminé par le reflet de la lune. Ce temple, elle pourrait le reconnaitre entre mille pour l'avoir observé durant des heures entières sur une photo ancienne que lui avait montrée Goderic. Dorénavant, Dorea savait parfaitement où elle se trouvait.

- Highclere Castle, marmonna-t-elle.

La jeune Potter se retourna vers la pièce et l'observa à nouveau, puis aperçu près de la porte d'entrée une grande armoire en noyer. Dorea se dirigea vers elle puis elle actionna le verrou et ouvrit la double porte pour y découvrir l'ensemble de ses affaires, ses robes de sorciers, ses livres, ses grimoires, ses vêtements, rangeaient avec soin.

En bas, se trouvait un petit tiroir dissimulé sous un pan d'une couverture en laine.

L'adolescente se baissa puis tira le tiroir pour trouver sa baguette magique.

Un semi-sourire de contentement se dessina sur ses lèvres et elle prit entre ses mains le bâton de bois, avant de se redresser et de sortir de la pièce.

La serpentard se retrouva dans une grande galerie plongée dans l'obscurité totale.

- Lumos, chuchota-t-elle en levant sa baguette d'un coup de poignet.

Le bout de sa baguette s'éclaira aussitôt et elle put discerner un escalier sur sa droite descendant vers le hall d'entrée qu'elle perçut derrière la rembarde en pierre blanche surplombant l'étage du dessous.

Elle descendit les marches, la moquette pourpre et moelleuse recouvrant le bruit de ses pas sur le plancher. Puis enfin, elle accéda à la dernière marche et déboucha sur une grande salle de réception. Elle leva la tête et perçut avec la faible lumière de sa baguette des drapeaux accrochés au-dessus d'elle, faisant le tour de la galerie. Elle distingua, à une hauteur vertigineuse, le plafond où de petites fenêtres étaient percées dans la pierre.

Soudain, elle entendu sur dans son dos des bribes de conversation. Elle tourna la tête et vit une porte entrouverte où une faible lueur en sortit. Elle s'approcha lentement de la pièce et colla son oreille contre la porte pour entendre la discussion.

- Tu as prévenu Dumbledore, qu'elle s'était réveillée ? questionna Sirius.

- Oui, je lui ai envoyé un hibou cet après-midi, répondit Remus Lupin

- Il faudra organiser son transfère dès que possible, grogna Maugrey.

- Il faut d'abord qu'elle soit en état, objecta Molly. Je te rappelle qu'elle a été dans le coma pendant presque vingt jours !

Sous le choc, Dorea poussa la porte qui s'entrechoqua contre le meuble d'appoint qui se trouvait derrière.

Toutes les têtes se tournèrent vers elle et l'observèrent avec stupéfaction.

Autour d'une grande table qui était au centre de la pièce et recouverte d'une nappe blanche, étaient installés plusieurs membres de l'Ordre du Phénix. En bout de table se trouvait Sirius, à sa droite Kingsley Shaklebolt, puis Alastor Maugrey, Remus Lupin, Arthur Weasley et enfin Molly Weasley.

- Eteins cette baguette de malheur, s'énerva Maugrey

- Quoi ? fit Dorea ne comprenant pas l'injonction de l'ancien auror.

- Eteint cette baguette, tu es dans une maison pleine de moldue ici.

- Nox, chuchota Dorea.

C'est alors que le reflet du feu de la cheminée éclaira seulement la pièce.

- Oh Dorea, on a eu si peur ! fit Molly en se levant de sa chaise.

La matriarche se précipita vers elle et l'enlaça dans ses bras puis se dégagea pour laisser la place à son mari qui s'était lever à son tour.

- Tu ne peux pas savoir comme on est content de te savoir réveillée.

Arthur Weasley se décala puis la jeune fille vit que Sirius s'était également levé mais restait figé sur place.

- Sirius, balbutia Dorea.

Ce dernier tendit les bras et Dorea couru vers lui pour s'y enlacer.

- J'ai eu tellement peur pour toi, tu ne peux pas savoir, dit Sirius qui commençait à sangloter. Promets-moi que tu ne nous referas plus jamais un coup pareil.

- Je le promets.

Sirius l'embrassa sur le haut de la tête.

- Je crois que tu devrais t'installer, Dorea, nous avons à te parler, dit Kingsley de sa voix calme et grave.

Dorea se dégagea des bras de Sirius qui s'essuyer les yeux.

- Assieds-toi, ordonna-t-il à la jeune fille en lui tirant la chaise pour qu'elle puisse s'installer en bout de table.

Elle prit place ainsi que les autres membres de l'Ordre, Sirius s'installant face à elle à l'autre bout de la table.

- Alors, commença Dorea, j'ai été dans le coma pendant presque vingt jours ?

Chaque membre de l'Ordre se jeta un coup puis fixèrent à nouveau la jeune Potter.

- Dorea, entreprit d'expliquer Sirius, tu as faits un arrêt cardiaque suite à l'annonce de la mort de ton père. Ta magie, tes pouvoirs en sont la cause. Tu n'as rien pu contrôler et cela à provoquer une hémorragie interne, ce qui t'a plongée dans le coma profond.

Dorea, à cette annonce, retint sa respiration. Il s'est passé exactement ce que craignait Dumbledore. Elle avait failli mourir à cause de sa puissance. Elle baissa les yeux vers ses doigts entrecroisés avec crispation.

- Comment je me suis réveillée ?

- Nous n'en avons aucune idée, répondit Molly. Il y a deux jours, tu as enfin ouvert les yeux et nous avons décidé de te transférer ici, pour que tu puisses récupérer le plus vite possible.

La jeune redressa le chef et encra ses yeux dans le regard noir de son parrain. Une seule question la taraudait :

- Que s'est-il passé ? Qui a assassiné mon père ?

Un silence de mort s'abattit sur eux et l'adolescente comprit que personne ne voulait répondre à sa question.

- Ce sont des mangemorts. Soit les mangemorts qui sont actuellement en fuite, soit des proches de Voldemort, rétorqua Rémus Lupin.

Dorea serra la mâchoire et un premier sentiment s'immergea en elle : le désarroi. Sans attendre, la serpentard plongea son visage entre ses mains par cacher ses larmes et commença à nouveau à pleurer.

- Aux yeux du ministère, continua Kingsley, ton père s'est battu avec un vagabond et a été tué sur le coup.

- Comment ça ? Le ministère ne sait rien de ce qu'il s'est passé ? demanda Dorea plus virulemment entre deux sanglots, observant l'auror les sourcils froncés.

- Non, rétorqua Maugrey à son tour. Ton père travaillait pour le compte de l'Ordre, donc Fudge n'a aucune idée pourquoi ton père se trouvait là.

La jeune fille observa un à un les visages des adultes l'entourant. Et elle perçut un sentiment de gêne, de malaise.

- Mais vous, vous saviez ? questionna Dorea d'une voix tremblante.

- Nous pensons qu'il était revenu en Angleterre pour te rendre visite.

- Alors … c'est ma faute ? fit la jeune fille en se prenant la tête

- Non … non, bien sûr que non, ma chérie, dit Mrs Weasley doucement, tandis que Sirius se levait et faisait le tour de la table.

Le sorcier arriva à sa hauteur et s'agenouilla près d'elle. La jeune fille n'y fit aucunement attention et continua à pleurer tout son saoul.

- Dorea, regarde-moi, lui ordonna-t-il

Cette dernière renifla une énième fois et se tourna sur sa chaise pour faire face à Sirius.

- Je t'interdis de te mettre en tête ce genre de pensées, dit-il d'une voix articulée. Ce n'est pas de ta faute. Si Goderic est mort c'est qu'il est tombé sur les mauvaises personnes. Il a pris d'énormes risque en rentrant en Angleterre et Goderic le savait parfaitement, est-ce que tu comprends ?

La jeune fille observa pendant quelques secondes son parrain sans rien dire puis enfin elle hocha la tête.

- Dorea, sais-tu où tu te trouves ? demanda Lupin

- Highclere Castle, répondit-elle en glissant à nouveau sur sa chaise. Je connais cet endroit, mon père m'en parlait souvent.

- Tu en as hérité au décès de … Goderic, dit Sirius en se redressant à son tour. Et tu as aussi hérité du titre de Lady Artwood.

- Les hommes et les femmes que tu as aperçus ce matin sont des domestiques, intervint Mr Weasley à son tour.

- Et ils sont tous moldus, ajouta Maugrey.

- Et n'ont aucune connaissance de notre monde, termina Lupin.

- C'est pour cela qu'il est primordial que ça reste ainsi, dit Molly.

La jeune fille resta silencieuse et se leva de sa chaise pour commencer à déambuler dans la pièce. Elle examina les lieux avec un certain un intérêt puis fit volte-face pour dévisager un à un les sorciers qui l'entouraient.

- Ce château … m'appartient ?

- Oui Dorea, répondit Sirius.

- Comment c'est possible ?

- Avant son départ ton père a fait rédiger un testament, dit Kingsley. A sa mort, il était convenu que tu hérites des titres de noblesses, des propriétés ainsi que de la fortune des Artwood.

Tout à coup, Dorea pouffa de rire mais elle se calma aussi vite en apercevant l'expression sérieuse de l'auror.

- Ah, ce n'est pas une blague ?

- Non, c'est loin d'en être une, gamine, grogna Maugrey. Et tu as intérêt à prendre ça au sérieux, car le ministre vient accompagner de l'homme qui a rédigé la succession, demain après-midi. Un certain Mr Van Field.

- Quoi ? dit-elle soufflée par la nouvelle.

Elle regarda Sirius d'un air horrifié.

- Ne t'inquiète pas pour moi, le château est assez grand pour que je me cache à l'autre bout de l'aile sud. Et puis je suis certain que Fudge aime les chiens, fit-il en lui faisant un clin d'œil.

- Sirius ! réprimanda Molly.

La jeune fille sourit à la boutade de son parrain.

- Enfin un sourire, nota ce dernier. Ça fait plaisir à voir.

- Ce n'est pas trop dangereux de faire venir le ministre de la magie ici ? demanda Dorea. Les mangemorts connaissent cet endroit, non ?

- Nous voulions faire cela à Poudlard, mais Fudge a insisté pour ça se fasse ici, répondit Mr Weasley. Le domaine est protégé mais nous préférons que tu sois de retour au collège le plus rapidement possible.

A cette remarque, la jeune fille se rendit compte d'une chose : elle n'avait aucune envie de rester dans ce château. Après tout, c'était bien là que son père était mort. Et puis elle ne voulait pas de tout ce faste, cette noblesse. Cet héritage ne lui appartenait pas, elle n'avait rien à faire ici.

Elle contempla la pièce puis décida finalement d'une chose : en vérité, elle détestait ce château.

- Je veux également retourner à Poudlard, je ne veux pas de ce château, ni de ce titre, ni de tout cet héritage, dit-elle à l'assemblée.

- C'est toi qui décides, Dorea, approuva Sirius.

Elle se dirigea vers la sortit. Mais avant de partir, elle lança un dernier coup d'œil à Sirius.

- J'aimerais retrouver ma vie d'avant, celle que j'avais en Ecosse.

- Je sais, murmura-t-il.

Puis la jeune fille sortit de la pièce, tentant de ravaler ses larmes.

Oui, elle voulait retrouver une vie normale. Cette vie où son père s'occuper d'elle. Cette vie où il n'y avait qu'elle et lui. Cette vie où malgré tout, elle avait un parent pour veiller sur elle.

Tout ceci était terminé. Dorea était comme son frère à présent : une orpheline.


Alors qu'en pensez-vous ? Vous voulez savoir la suite ? Elle arrive ...

A très vite,

RouliaClp91