Vingt-septième épisode : Scanner, Mach 2, et X.A.N.A., la revanche du retour.
-Voilà le troisième voyage !
-Cool ! Il manquait une carte au circuit annexe du scan !
Ça fait trois jours qu'après le lycée, on s'occupe de notre fameux scanner. Jessie et Céleste récupèrent et transfèrent les pièces du labo vers le grenier. Une fois qu'elles arrivent ici, James et Tim se chargent de les réassembler dans le vieux frigo de mes parents. On a bien inspecté le grenier de fond en comble, c'est le seul objet répondant à tous les critères possible pour abriter un scanner. James se charge de ressouder et de réparer les circuits tandis que Tim inspecte leur fonctionnement, et fait quelques tests. Histoire de mesurer les risques. Quand à moi, j'ai récupéré Mach 2. Que je tente bêtement de faire marcher. Pour éventuellement l'intégrer au Macstodonte. On a retrouvé dans le labo deux grosses alimentations à batteries se chargeant sur le secteur, visiblement destinées au calculateur quantique, elles permettent de le faire tourner à pleine puissance en limitant la consommation électrique. Elles se rechargent lentement quand le calculateur est éteint et ont une autonomie d'une dizaine d'heures.
Compliqué de faire marcher ce truc quantique. D'après le classeur son terminal binaire d'origine était un Amiga 1000 upgradé avec un adaptateur SCSI. Le calculateur a donc été configuré pour fonctionner avec cette machine. Seulement, l'architecture d'un Amiga 1000 est antique. Plus aucun ordinateur ne fonctionne comme ça désormais. Fort heureusement, j'ai le Commodore. Qui a été fait par la même boîte mais qui est un peu plus ancien. Il était capable de comprendre le protocole SCSI avec un multiplexeur mais pour les disques durs. En charcutant un peu la ROM centrale et les circuits du multiplexeur il y a peut-être le moyen de faire quelque chose…Oh…Remarque, je me complique la vie. Le G4 comprend le SCSI 2. En faisant jouer les convertisseurs et avec un émulateur il y a peut-être moyen de reproduire le comportement d'un Amiga 1000, sachant que l'Amiga possédait un Motorola 68k et que le PowerPC du G4 est en mesure d'émuler à bas niveau ce jeu d'instructions ça peut se faire. Cela dit, le Commodore pourra toujours servir de terminal direct. A retenir. Bon. Théorie avancée, on passe à la pratique.
Après l'avoir éteint, j'ouvre le G4 numéro 1 du Macstodonte et y insert une vieille carte SCSI. Je visse ensuite un vieux câble à l'arrière que je relie au bus universel du convertisseur B. Et je redirige un nouveau câble vers le port SCSI de Mach 2. Je visse le tout et configure les numéros de ports. Sur le SCSI ça se fait manuellement, en actionnant des compteurs numériques. Faut d'ailleurs faire bien attention à ce que deux machines n'aient pas le même numéro. Mach 2 prendra le numéro 2 et le G4 est paramétré sur le 1. Ça roule.
Pendant que je fais ça, les autres réfléchissent sur le scanner. James sort un circuit de la pile que viennent de ramener Jessie et Céleste.
-Tim, c'est quel circuit celui-là ?
Tim a le nez dans le classeur. Elle a mis ses lunettes de repos. Des lunettes rondes un peu moins grandes que les miennes à grosses montures noires. Style années 70. Si de loin elles paraissent assez ridicules, force est d'admettre que leur couleur crée un gros contraste avec le visage blanc de la demoiselle. Ce qui a pour effet de mettre ses yeux verts en valeur. Cependant, elle prétend ne pas supporter ces deux hublots et ne les porte que quand elle a vraiment mal à la tête.
-Montre ? Réponds-elle. James s'exécute. La froide impératrice tourne les pages du classeurs et fini par retrouver le schémas du circuit.
-Circuit B12, convertisseur électromagnétique 20. Doit être relié au B11 et C23.
-Ok. Alors…
James prend un tournevis et un fer à souder, et commence l'opération.
-Ah merde, le condo 230 a éclaté. Décidément, ces circuits sont plus tout jeunes. Alors, c'est un céramique 12 farads. Ok, m'en reste.
L'allemand disco dessoude le condensateur mort avec habitude et ressoude son remplaçant tout aussi vite.
-Vala ! Bon, B11 et C23, c'est ça ?
-Ouais, répond la binoclarde d'un ton monocorde.
Mine de rien on avance très vite. D'ici quelques jours l'upgrade devrait être bouclée, pourrons alors commencer les premiers tests. Ça promet d'être impressionnant.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte, vous qui ne faites qu'écouter mon histoire, qui pour vous n'est qu'une fiction apparente, mais l'impatience de la situation est indescriptible…Tellement de sensations qui se mélangent. L'envie de voir ce que donne la virtualisation, la folle envie de tester, la réalisation d'une sorte de rêve, la sensation de puissance que procure ce pur dépassement de la réalité…
Transporter quelqu'un dans un monde virtuel. Même dans notre époque actuelle bourrée de technologie, ça paraît incroyable. Pourtant un groupe de savants l'a fait il y a une dizaine d'années…Et on est en train de suivre leurs traces. Même si c'est pour combattre certainement le pire programme informatique du monde et que les risques sont énormes, je ne cache pas une certaine excitation. Autant que dans la conception de Lautriv il y a quelques jours.
-Ça roule vieux ? Tu t'en sors avec tous tes machins trucs chouettes ?
Jessie a apparemment ramené toutes les pièces dont a besoin James et en profite pour venir me donner un coup de main au sens plutôt moral du terme.
-Pour l'instant ça va. Je viens de trouver une configuration qui pourra me permettre de commander Mach 2 depuis le Macstodonte, je teste.
-Ah. Cool ! Fait le lunaire qui n'a pas l'air de dire ça en connaissance de cause…
Je démarre Mach 2 et retourne au clavier du Macstodonte, je rentre la commande dans le terminal.
Fred MasterG5 from Macstodonte# IDRequest G4.1[SCSI2]
Le G5 Maître répond par son curseur de chargement, le G4 relié à Mach 2 sort de veille. Pendant quelques secondes je me dis que le transfert ne fonctionne pas. Puis soudain le bruit de néon de Mach 2 s'intensifie et monte en fréquence, comme le réacteur d'un avion qui décolle. Les circuits semblent luire de plus en plus fort à l'intérieur de la valise. L'engin fini par devenir plus bruyant que les six PowerMac du Macstodonte. James et Tim se tournent vers le bureau d'un air étonné. Jessie semble effrayé par l'engin et a un mouvement de recul.
Le bruit et la lumière de Mach 2 croissent de manière exponentielle quand soudain un immense arc électrique jaillis de la bête suivi directement par un gros flash comme la fois où mon prof de physique s'était gourré dans les dosages de sa réaction d'oxyde de fer. Le grenier devient totalement blanc pendant une fraction de secondes, ponctué d'un son similaire à celui d'un violent coup de vent mêlé à une explosion énergétique. Et tout aussi rapidement, son et lumière s'évaporent d'un coup, laissant place au simple bruit de néon faiblard et au grondement du Macstodonte. Les circuits noirs bleutés brillent d'un éclat orange similaire à celui du vieux spot du grenier.
Le temps que mes yeux oublient la violence qu'ils ont pris en pleine poire (et encore, moi je les avait pas écarquillé comme Jessie qui maintenant pleure comme une madeleine), le calculateur quantique émet un dernier bruit similaire à une dépressurisation. Une légère fumée blanche émane de l'intérieur de la boîte qui se pare d'une légère couche de ce qui semble être du givre. Pour avoir vu ce genre de réaction en physique, j'en déduis que l'engin est refroidi à l'azote liquide.
-Oh punaise, se plaint Jessie qui masse ses pauvres mirettes, qu'est-ce que t'as encore foutu Fred ?
-Apparemment les circuits quantiques se sont repolarisés. Comme ils n'ont pas fait ça depuis un bail ça doit expliquer l'option Michael Bay au démarrage.
-C'ETAIT GENIAL ! On peut la refaire ? s'exclame James avec des yeux rouges comme des tomates (ouais, pastèques pour Jessie, tomates pour James. Je fais dans le fruits et légumes).
-Malade, marmonne Tim qui retire ses lunettes pour s'essuyer les yeux.
-Tssssss…Fait-je en me retournant vers l'écran principal du Macstodonte. Le terminal est porteur de bonnes nouvelles :
IDRequest sended : G4.1[SCSI2] = Mach2[quanticComputer]
Ok. Non seulement j'ai réussi à remettre Mach2 en état de marche, mais en plus, j'ai réussi à le mettre en communication avec le Macstodonte. Nickel chrome.
-Bon, et ben je crois que pour le Macstodonte le plus gros est fait. Reste à configurer Mach 2 puis implanter le scanner.
-Génial ! Déclare Céleste qui remonte une dernière carte électronique à travers la trappe.
-Oh ! Génial demoiselle, commente James en la voyant, il me fallait absolument celle-là !
Difficile de savoir si James parle de cartes électroniques ou de cartes à collectionner. Le psycho en puissance prend gentiment la carte à sa charmante factrice et reprend son fer à souder avec un sourire narquois. Visiblement, il s'amuse comme un fou. Il n'y a pas que moi qui suis impatient de voir le scanner fonctionner je pense.
On a continué à bricoler comme ça pendant quelques heures quand d'un coup un nouvel arc électrique vient nous interrompre. Sauf qu'il ne vient pas de Mach 2 mais du Macstodonte cette fois. Facile d'en deviner l'auteur du coup. Je fais le raisonnement très vite mais tout se déroule à une vitesse telle que j'ai le temps de prévenir personne. Un éclair fonce sur James qui reste tétanisé pendant quelques secondes. Jessie et Tim font un bond en arrière. Céleste fait tomber le circuit qu'elle avait dans les mains.
Pendant quelques secondes le silence se fait, on est tous devant un James immobile. Puis une lueur apparaît brillamment dans ces yeux qui changent totalement d'aspect. Le Macstodonte se met à faire son plus violent bruit d'avion et sur la console principale apparaissent les écritures rouges que je redoutais. James tend lentement le bras en direction de Jessie, qui apparemment essaie d'interpréter le geste. La terreur prend le contrôle de mon esprit :
-JESSIE ! Il est possédé par X.A.N.A. ! A terre !
-Quoi ? Fait l'intéressé dont la mécanique peine à comprendre.
Tim se lève assez violemment et saute sur Jessie. Dans une étreinte assez serrée, Adèle plaque le lunaire au sol. Juste à tant, un arc électrique passe juste au dessus de leurs cheveux et part ricocher contre le frigo/scanner. Apparemment déçu d'avoir manqué sa cible, James affiche une expression terrifiante. Il adapte sa visée et envoie un nouvel éclair sur le lunaire et la froide jeune fille étalés l'un sur l'autre. Cette fois ils ne parviennent pas à éviter l'arc, qui les touche de plein fouet.
La scène qui se déroule sous mes yeux est un véritable choc. Tim et Jessie entourés d'éclairs hurlent et se tordent de douleur sous les yeux de James qui affiche un sourire démoniaque dans son sens le plus littéral possible. Un sourire qui n'a vraiment plus rien d'humain. Avec dans les yeux toujours ce symbole étrange. La pièce est totalement envahie par la lumière des éclairs et leur violent raclements électriques, on distingue à peine ce qu'il se passe. Je cherche un truc à faire sauf que je me rends compte d'un détail potentiellement problématique. Mon corps ne répond pas. Il ne fait que trembler violemment. Je sens la sueur perler sur mon front. Je suis mort de peur. Impuissant face à cette horrible situation. Je perds de plus en plus ma vision face aux flashs des arcs, mes yeux déjà fatigués par l'allumage de Mach 2. Des taches bleues se mettent à me voiler la vue, qui floute de plus en plus. Mais j'entends encore les hurlements qui me déchirent les oreilles. Paralysé par la peur, je ne fais rien.
Je ne saurai dire combien de temps je reste bloqué comme ça, pas longtemps je pense même si j'ai l'affreuse impression de voir ce moment horrible s'éterniser. Je reprends quelque peu le contrôle quand je vois une tache noire apparaître au milieu du blanc. Je laisse mes yeux refocaliser et je vois Céleste, juste derrière James, qui, hésitante, tiens le clavier du G5 dans les mains. A la manière…D'une batte de baseball…Ouille.
BLAM !
Tout s'arrête d'un coup. James s'écroule lourdement sur le sol, dans les pommes. Idem pour Jessie et Tim. Céleste regarde James par terre d'un air ébahi. Elle ne s'attendait visiblement pas à cet effet.
-Hem…Je savais pas que je pouvais taper aussi fort. Fait-elle d'un sourire légèrement timide.
-Je pense pas qu'il t'en voudra, répond-je humoristiquement.
-Tu crois ? Répond Céleste en riant pour de bon.
Le silence se fait dans le grenier. Céleste repose le clavier sur le bureau. Le Macstodonte s'est calmé. Rassuré je place un bref coup d'œil à l'écran principal et…Je constate que la console tourne toujours…
-C'est quand même pas si dur que ça de se débarrasser du contrôle de X.A.N.A. fait Céleste de son air décontracté, pourquoi tu as galéré la dernière fois, tu hésitais à me passer sur le corps ?
C'est à ce moment si qu'elle se retourne vers moi et que son expression change totalement, vu que la mienne ne doit pas être rassurante.
-Il se passe quelque chose ?
-C'est pas terminé.
A peine ai-je prononcé ces mots que je me jette sur le clavier et commence l'initialisation de l'inhibition de la mémoire. Ce parce que j'ai vu ces lignes sur l'écran.
Xanatification process : crashed - unknown exception, invalid kernel access.
Xana G4.1 from Macstodonte : restarting Xanatification process
Loading parameters…
X.A.N.A. tente de relancer son programme. Il a toujours son accès mémoire, faut que je le stoppe ! Vite, les pleins pouvoirs ! Je me connecte en tant que superadministrateur et m'apprête à lancer mon véto. Je tape les commandes à une vitesse vertigineuse, sauf que je fais des fautes de frappes tous les deux mots, ce qui me ralentis quelque peu. Faut que je me reprenne. Allez, hop ! On coupe les accès RAM au G4 numéro 1 !
Operation cancelled by user X.A.N.A.
Evidemment, ça aurait été trop simple, faut que j'aille repérer le programme sur les canaux et tous supprimer manuellement.
-Céleste ! La réglette du circuit principal, mets la à 25 ! Vite !
Céleste s'exécute aussi vite que je me suis rué sur le Macstodonte. Je rentre les commandes. Du plus vite que je peux, je ne sais pas combien de temps met la xanatification à se lancer, mais j'ai pas envie de savoir. Malheureusement, la procédure pour stopper un programme qu'on n'a pas lancé est relativement longue sur le Macstodonte, même en tant que superadmin. Mais on s'accroche. Tiens ? Je saigne encore du nez. On s'en fiche ! Vite ! Le programme utilise le canal 37 ! Localisé, deux trois codes à craquer, un mot de passe et j'y suis !
Xana G4.1 from Macstodonte : Activating FireVault
-Oh nan…nan nan nan nan nan…
-Qu'est-ce qui se passe ? Demande Céleste.
-X.A.N.A. est en train d'activer les pare-feu. Il veut verrouiller le Macstodonte !
-Mais t'es superadmin ! Tu peux le déverrouiller, non ?
-Oui, mais il me faut le code de déverrouillage, et vu la RAM disponible ça va prendre des plombes de le craquer…Si seulement j'avais plus de puissance machine…
Attendez une minute…Plus de puissance machine, j'en ai.
Je sors le Commodore de son placard, avec son multiplexeur et un dédoubleur SCSI. Je branche le tout à Mach 2 en mode précipité. Puis je relis le Commodore à l'écran.
-Céleste, visses les prises et met le cadran du multiplexeur à 3 !
-Reçu.
J'allume le Commodore et amorce l'interface SCSI. Dieux soit loué c'est plutôt rapide. Je commence à envoyer une requête d'initialisation à Mach 2. Je tâtonne un peu sur le langage. Réfléchis, si ce truc fonctionnait avec un Amiga 1000 il doit avoir le même langage. Allez, on essaie.
Ouf. Ça marche.
Je programme l'algorithme de Brute Force, du plus vite que je peux et dirige la commande sur le G4. Mach 2 s'exécute et…affiche successful même pas une seconde après. Surpris d'une réponse aussi rapide je regarde la console du G5 Maître.
Fred MasterG5 from Macstodonte# FireVault Desactivated.
Bah ça…Rapide le calculateur quantique. Du coup je termine ma procédure d'inhibition. J'y parviens sans trop de soucis. C'est pile quand la console m'affiche que le Xanatification process a été quitté et n'a plus d'accès RAM que je me rend compte de l'état où je suis : j'ai les mains qui brûlent, le visage trempé de sang, les yeux exorbités et j'ai…Très mal à la tête. Je regarde l'heure des différentes commandes. La Xanatification a mis 40 minutes à démarrer (c'est visiblement un très gros programme qui n'est pas optimisé pour le Macstodonte), a fonctionné une minute et a tenté de redémarrer pendant…5 minutes. Wow. J'ai explosé tous mes records. 5 minutes pour stopper X.A.N.A.
Céleste me fixe depuis les circuits. Visiblement étonnée.
-C'est fini ?
-Je crois bien cette fois.
-Punaise…Ça a été rapide. Ça va ?
-J'ai connu mieux, mais j'ai connu pire.
Je prend un mouchoir et m'essuie le nez. Soudain j'entends qu'on bouge derrière moi, Jessie se réveille. Il regarde silencieusement et regarde autour de lui. Et il se rend soudainement compte qu'il est enlacé par Tim inconsciente. Le lunaire devient plus rouge qu'une éclipse de son astre et fait un bond de trois mètres pour se retrouver debout.
-Wow ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
-T'as pris un petit coup de foudre, je fais.
Jessie regarde Tim, toujours inconsciente.
-Sérieux ?
-Peut-être pas dans le sens où tu l'entends fait Céleste en rigolant.
Jessie affiche sa mine paumée des grands jours.
Finalement, quelques minutes plus tard, James et Tim finissent par ressortir de chez les morts. Apparemment sans trop de séquelles, une grosse bosse pour James du coup. Qui effectivement n'en veut pas trop à Céleste. Comprenant la nécessité du geste. On parle de l'attaque un moment. Très vite arrive un détail troublant soulevé par Jessie :
-Dites, vous la trouvez pas bizarre cette attaque ?
-Ben…Je sais pas…Fait James, je l'ai trouvée très désagréable surtout.
-Oui, mais…X.A.N.A. n'a pas envoyé de décharges, il n'a cherché qu'à s'en prendre à nous directement.
Moment de réflexion. Je réponds :
-Effectivement. C'est étrange, faudra que je regarde les logs pour voir ce qu'il s'est précisément passé. Que pour le coup, les plans de X.A.N.A. paraissent de plus en plus bizarres.
Gros blanc. Relancé par Jessie.
-Bon ! En attendant, on le finit ce scanner ?
To be continued...
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