Chapitre 25

Bonjour, voici le chapitre 25. Je vous avais promis de le poster rapidement, donc le voici ! J'espère qu'il vous plaira.

P.O.V. Bella

Une fois n'est pas coutume, nous étions allongé dans notre lit avec Zélia et Yanis entre nous deux. Nous étions occupés de les contempler alors qu'ils venaient de se rendormir. Je pense que j'aurais pu rester des heures et des heures à côté d'eux à les regarder.

« Bé ? »

« Hum ? »

« Ca te dérange si je vais boire un verre après avoir déclaré les enfants à la commune ? »

« Pas du tout, mais tu ne prends pas le volant ! »

« Je demanderai à Em s'il peut me véhiculer alors. »

« Hors de question ! Vous allez tous boire à outrance, alors j'irai te conduire et je viendrai te rechercher. Je pense que les autres garçons devraient aussi avoir un BOB.* (personne désignée en début de soirée comme celle qui ne boira pas d'alcool et qui reprendra le volant) »

« Excellente idée ma belle. Je vais demander à ma mère si elle peut s'occuper de mon père, de mon frère et de Jazz. »

« Avec qui vas-tu ? »

« Mon père, mon frère, Jazz, Ben, ton père et peut-être Jacob. »

« Jacob et mon père ? Tu es sérieux ? »

« Je l'ai proposé à ton père et il a tout de suite accepté. Quant à Jacob, je lui ai laissé un message, mais je n'ai pas encore eu de réponse. »

« C'est bien. Je suis sur que ton invitation leur a fait plaisir. »

« Il y a quelque chose qui m'embête … Je vais t'abandonner ici toute seule avec les jumeaux. »

« Tu ne seras absent qu'une soirée Edward. Je pense que je pourrai m'en sortir seule ! Ne t'inquiète pas. » le rassurais-je.

« Et si tu en profitais pour faire une soirée entre filles ? » me proposa-t-il.

« Pourquoi pas. »

« Tu n'as qu'à inviter Angela, ma sœur, Rose et ma mère … et peut-être la tienne. »

« Euh » … « Je préfère éviter ma mère, elle n'est même pas venue me voir à la maternité, alors pour moi, elle n'existe plus. »

« Bella, c'est ta mère ! » me sermonna-t-il.

« Justement ! Elle aurait dû venir me voir à l'hôpital ou au-moins me donner un coup de téléphone. Elle n'a même jamais pris de nouvelle pendant ma grossesse. » m'énervais-je un peu.

« Sait-elle seulement que tu as accouché ? »

« Elle le sait très bien, je lui ai envoyé un message pour la prévenir. Je pensais qu'elle serait contente que sa fille ait deux bébés en bonne santé. » pleurnichais-je dans les bras d'Edward.

« Peut-être que ta mère ne peut pas lire les messages ? »

« Arrête de lui trouver des excuses s'il te plait. Parlons d'autre chose, si tu veux bien. Je n'ai pas envie de me disputer avec toi. »

« Appelle juste ma mère et les filles alors pour samedi soir. »

Il me tendit alors son i-phone pour que je téléphone tout de suite.

« Bonjour Esmé, comment allez-vous ? »

« Ah ma chérie. Je vais très bien. Et toi comment te portes-tu ? Et mes petits-enfants ? »

« Nous allons tous très bien … Et Edward est particulièrement attentif à nos moindres besoins. Vous l'avez très bien élevé Esmé ! »

« Je suis sur que tu en feras autant avec ton petit garçon ! Que me vaut l'honneur de ton appel ? »

« Et bien en fait, samedi soir, Edward et les garçons vont déclarer nos jumeaux, alors on pourrait faire une soirée entre filles. Ca vous dit ? »

« Oh oui, bien-sûr ! Excellente idée Bella. »

« En fait, c'est une idée d'Edward car il culpabilisait de me laisser seule ici. »

« Quel est le programme de la soirée ? »

« Ca vous dit un resto italien ? »

« Oh oui, tu sais que j'adore. D'ailleurs, ça me rappelle la première fois où tu es venue manger chez nous. »

« C'est bien vrai ça ! Vers 18h30, ça vous convient ? »

« Oui, c'est impeccable. »

« Super, alors je vais prévenir les autres. Hum, j'ai encore quelque chose à vous demander. Est-ce que vous pourriez faire taxi pour Jasper et Emmet car ils risquent de boire. »

« Aucun souci. A bientôt. »

« Merci, et à lundi. »

Après cet appel téléphonique, j'envoyais un sms à mes belles-sœurs afin de les prévenir.

« Salut les girls de Play-Boy ;-)

Lundi soir, soirée entre filles à la Trattoria.

Rendez-vous vers 18h00, je viens vous chercher pour que vous puissiez admirer ma nouvelle voiture et son intérieur cuir.

Si un problème, prévenez-moi.

Bisous.

Bella »

P.O.V. Edward

« Bonjour madame » la saluais-je poliment.

« Bonjour monsieur. En quoi puis-je vous être utile ? »

« Je viens pour déclarer la naissance de mes deux enfants. » répondis-je fièrement.

« Pouvez-vous me donner leurs prénoms, leurs noms, leur date de naissance, ainsi que l'adresse de votre domicile. »

« Bien-sûr madame : Alors mon ainée est Zélia Renesmée Emice Cullen, et son petit frère, c'est Yanis Carlie Jasalie Cullen. Ils sont nés le 1er mai et nous habitons Western Avenue à Seattle. »

« Ils sont originaux les prénoms de vos enfants. »

« Avec ma femme, nous avons mixés les prénoms de nos parents et des parrains et marraines. »

« Très bon choix ! »

« Je vous remercie. »

« Voilà, vous n'avez plus qu'à signer ici et je vous laisse tranquille. »

« Passez une bonne journée madame, au revoir. »

Les hommes m'avaient accompagné et je me sentais si fier d'avoir reconnu officiellement mes deux enfants.

« Allons fêter ça comme il se doit mon garçon. » nous avait dit Carlisle.

« Ouais ! Et c'est moi qui paie la première tournée. » ajoute Charlie.

Nous avions bien bus et je dois dire qu'il avait été judicieux que nous nous fassions conduire pour le retour. Charlie ne m'avait jamais paru aussi détendu que ce soir. Mon père était également d'humeur très détendue et n'hésitait pas à faire des blagues aussi vaseuses que celles de mon frère. Jasper, lui était égal à lui-même, tout comme Jack. Sa présence m'avait vraiment étonné, mais j'étais content qu'il soit là parmi nous. Vers minuit, je reçu un appel.

« Bonsoir mon p'tit lou, comment se passe ta soirée ? » me questionna ma douce.

« Hum … Tout se passe extrêmement bien. Et de ton côté ? »

« Nous avons passés aussi une excellente soirée. Vous en avez encore pour longtemps ? »

« Je ne crois pas, pourquoi ? »

« Dans ce cas, je ne vais pas tarder à venir vous chercher. J'ai reconduit les filles chez elles et ta mère est encore ici. On vient de donner le dernier biberon du soir aux jumeaux et je ne vais pas les mettre au lit maintenant si je dois les bouger dans à peine une heure. Ca ne te dérange pas ? »

« Bien-sûr que non ma chérie. Quand seras-tu là ? »

« Hum … Et bien, le temps de les habiller et de venir jusqu'en ville, je dirais une petite demi-heure. »

« Pas de problème. Ca me laisse le temps de payer la dernière pour la route ! »

« Ca, c'est toi qui voit Edward. »

« A tout de suite alors. »

« Oui. »

« Bé ? »

« Oui ? »

« Je t'aime ! »

« Moi aussi ! »

« Vraiment ? »

« Oui vraiment ! Je t'aime Edward. »

« Merci Bé »

« Allez, à toute. Bisous »

P.O.V. Bella

Alors que j'étais occupée d'habiller les enfants avec Esmé, mon téléphone se remis à sonner. Cette fois, c'était un sms.

« Bella, tu me manques.

J'ai envie de te serrer dans mes bras.

Je t'aime … Je t'aime … Je t'aime.

PS : Fais bien attention sur la route,

toi et les enfants, vous êtes tout ce que j'ai de plus précieux dans ma vie.

Je vous aime … Je vous aime … Je vous aime

Plein de gros bisous d'amoureux de ton loulou d'amour. »

En le lisant, je souriais bêtement à ce qu'il avait écrit.

« Bella ? »

« Mmm ? »

« Euh … Je t'ai demandé où se trouvait le châle de Yanis. »

« Ah … Hum, désolée. J'étais dans la lune. Il est dans sa chambre. »

« Oui j'ai vu ça ! C'est mon fils qui te met dans des états pareils ? »

« Oui ! »

« Ah d'accord. »

« Il m'a fait une belle déclaration d'amour. En y pensant, elle est peut-être un peu trop poussée. A mon avis, ils n'ont pas bu que de l'eau durant toute la soirée. »

« C'est même sur ! J'ai déjà peur de voir dans quel état ils ont mis mon mari. »

« On va le savoir assez rapidement. »

Quelques minutes plus tard, nous étions en route. Me revient alors en mémoire que je ne savais même pas où ils se trouvaient exactement. C'était l'occasion idéale pour tester le kit mains libres de ma voiture.

« Mon loulou d'amour ? »

« Ahhhhhhh Bé ! Je suis content de t'entendre. »

« Moi aussi, même si on s'est parlé il y a à peine quelques minutes. Dis-moi, où vous trouvez-vous exactement ? » »

« Nous sommes au pub irlandais, tu vois où c'est ? »

« Oui, je serai là dans cinq minutes. »

« Je t'aime. »

« je t'aime aussi. »

Je sentais à la voix d'Edward qu'il commençait à avoir des difficultés d'élocution. Il est temps que je le récupère. Heureusement, je conduisais devant Esmé car elle non plus se savait pas où se trouvait nos hommes. Nous voilà enfin arrivés devant le pub.

« Esmé, vous pouvez regarder aux enfants pendant que je vais chercher les hommes ? »

« Oui Bella. »

« Merci. »

Voilà, j'étais rentrée dans le pub. J'y étais déjà avant, mais l'ambiance aussi feutrée me surprenant toujours. Je me sentais mal à l'aise de sentir tous ces regards d'hommes sur moi. Je cherchais Edward, mais en vain. Quelqu'un m'accrocha alors le bras.

« Tu cherches quelqu'un ma belle ? »

« Lâchez-moi ! »

« Dommage, j'aurais pu te tenir compagnie et te faire passer du bon temps. »

« Ouais c'est ça ! »

Je continuais alors ma recherche dans le fond du café et je les trouvais enfin. Ils étaient assis dans un coin occupés de rigoler. Mon père et Carlisle avait l'air dans un triste état. Je remarquais alors un groupe de 4-5 filles d'une vingtaine d'années qui mataient avec un peu trop d'insistance mon Edward. Je m'approchais alors un peu plus des garçons. Je me mis derrière Edward et passais mes bras autour de son cou.

« Alors, prêt à rentrer mon chéri ? » lui murmurais-je dans son oreille.

« Je t'attendais ! » me répondit-il en embrassant mes mains. Ensuite, il se tourna pour me faire un de ses plus beaux sourires.

« Allez, les garçons on y va. Vos femmes vous attendant à la maison. Et Esmé est dehors avec les jumeaux alors dépêchez-vous. »

« On te suit mon amour. »

Sans plus attendre, on s'était dirigé vers la sortie. Edward me tenait la main et ne semblait pas décidé à la lâcher.

« Oh mon dieu, mon chéri, dans quel état t'ont-ils mis ? » cria Esmé.

« Euh … t'inquiète … pas chérie. Je … hum … euh … Je vais m'asseoir dans l'auto. » bafouilla Carlisle.

« Jasper et Emmet, vous repartez avec Esmé, moi je reprends mon père, Edward et Jacob. »

« Bonne soirée à vous tous et à toi aussi Bella. »

« Merci ! Vous aussi et bon courage. » lui fis-je avec un clin d'œil.

Les hommes s'étaient installés sans trop de difficultés dans ma Volvo. Edward, lui, s'était installé côté passager.

« Bella, tu sais que tu es vraiment adorable ? »

« Oui Edward. »

« Et jolie aussi ? »

« Oui »

« Et gentille ? »

« Aussi. »

« Et que je suis très très amoureux de toi. »

« Je le sais aussi. Et c'est pareil pour moi. »

Il avait mis sa main gauche sur ma cuisse et ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes.

« Edward, arrête s'il te plait. »

« Mais pourquoi ? Je ne fais rien de mal. »

« Nous ne sommes pas seuls. »

« Pffft, t'es pas marrante. »

Ensuite, il se retourna vers mon père et la mon cœur s'arrêta de battre. Je me demandais ce qu'il allait lui dire.

« Hey Charlie ! »

« Oui ? »

« Que pensez-vous de la voiture que j'ai payée à votre fille ? Elle en jette un max, hein ? »

« En effet, c'est un bon achat. L'intérieur est assez luxueux. » répondit mon père.

« A ce propos, le premier qui vomi et qui abîme mes sièges en cuir, je lui fais manger son vomi ! C'est compris ? » les prévins-je.

« Oui, c'est compris ! » répondirent-ils tous en chœur.

« Bella, c'est quoi l'écran qui est sur ton tableau de bord ? » questionna mon père.

« C'est une caméra pour quand je fais marche arrière. »

« Je vois qu'Edward a choisi les meilleures options. » répondit-il.

« Rien n'est trop bien pour votre fille Charlie. » ajouta Edward.

« Toi, mon garçon, fais bien attention à toi. Ne la fais plus jamais souffrir, compris ? » cracha mon père.

« J'ai bien compris la leçon chef Swan. Elle est tout ce qui est le plus important pour moi avec nos deux enfants bien-sûr. »

Edward avait repassé sa main sur ma cuisse et avait resserré sa prise autour d'elle. Il me regardait en souriant.

« Ca y est les gars, on y est ! Tout le monde descend. » leur criais-je. Je dus réveiller Jack qui s'était endormi. Edward était toujours collé à mes baskets, il me coinça entre lui et la voiture et m'embrassa une nouvelle fois de manière indécente.

« Arrête de faire ça devant mon père. Ca me gêne. »

« Mais j'ai envie de toi Bella. »

« Pas ici s'il te plait. Mon père nous regarde. »

« Grrr, tu m'énerves. Il sait bien que tu n'es plus une petite fille et qu'on ne fait pas que jouer aux cartes quand on est à deux. » Je réussis tant bien que mal à ma dégager et à prendre les deux maxi cosy.

« Edward, merci pour la soirée. C'était vraiment sympa. Bella, ma chérie, à bientôt. »

« Euh, tu fais quoi là papa ? »

« Je vous dis au revoir ma chérie. »

« Tu ne crois quand même pas qu'avec tout ce que vous avez bu je vais vous laisser partir toi et Jacob. »

« Je contrôle la situation » me répondit-il en essayant d'être le plus convainquant possible.

« Je m'en fous, vous dormez ici. Il y a assez de place. »

« Mais je ne veux pas vous déranger. »

« Vous ne nous dérangez pas, hein Edward ? » Je dus lui mettre un coup de coude dans les côtes pour qu'il réagisse.

« Euh » cracha-t-il. « Non pas du tout. »

« Je crois que nous n'avons pas vraiment le choix. » ajouta Jacob.

Pour rentrer dans l'ascenseur, il fallu un peu plus de temps que prévu. Mon père tenait plus ou moins la route, tandis que Jacob et Edward titubaient un peu. Edward s'était une nouvelle fois collé à moi contre les parois de l'ascenseur et il me murmura quelque chose dans l'oreille.

« Tu peux répéter, je n'ai rien compris. »

« Je disais : Un petit câlin ce soir ? »

« Tu sais bien que je ne peux pas encore. »

« Des caresses alors ? Dis oui s'il-te-plait Bé. » me supplia-t-il.

« On verra. Et maintenant, tiens toi un peu tranquille devant mon père et Jacob. »

« J'arrête de te provoquer et de te toucher comme ça » là, il passait ses mains sur mes fesses, « et aussi comme ça », là, ses mains remontaient vers ma poitrine. Je ne le laissais pas terminer son ascension.

« Ok Edward ! » avouais-je vaincue.

« Tu vois, ce n'était pas difficile. » ajouta-t-il avec un sourire vainqueur sur le visage.

Et il se détacha de moi avec un sourire victorieux sur les lèvres. L'ascenseur venait juste d'ouvrir ses portes.

« Vous pouvez vous installer au salon pendant que je prépare votre chambre et que je mets au lit Yanis et Zélia. »

« Je vous sers un dernier verre ? » leur demanda Edward.

« Pourquoi pas ! Puisqu'on dort ici, autant en profiter. » répondit mon père.

« Qu'est-ce que tu as de bon à nous proposer ? » enchérit Jacob.

« Plein de choses : bières, pousse café, … »

« Hum, un p'tit pousse café pour moi » répondit mon père.

« Pour moi aussi » ajouta Jacob.

« Alors : Amaretto, Mandarine Napoléon, Cognac, … ou alors Irish Coffee ? »

« Excellente idée pour l'Irish ! »

« En effet » continua Jacob.

« Je vais vous préparer ça. Bé, t'en veux un aussi ? »

« Oui je veux bien. »

J'étais restée dans le salon avec mon père et Jack. J'étais occupée de déshabiller mes deux enfants.

« Tu sais Bella, je suis heureux d'être ici avec vous. »

« Moi aussi papa. »

« Je me souviens encore quand tu m'as présenté Edward il y a quelques années. Je l'aimais bien, mais je pensais que ce serait juste une amourette et que ça s'arrêterait avec la fac. »

« Tu vois bien que non. »

« En plus, maintenant, vous avez deux beaux enfants en parfaite santé. Quand je vois le résultat, je me dis que vous auriez eu tord de ne pas les concevoir.

« Merci »

« Vous devriez d'ailleurs recommencer ! »

« Sûrement un jour, mais pas pour l'instant. »

Mon père était beaucoup plus bavard quand il avait bu. Et je dois avouer que cette petite conversation m'avait fait plaisir.

« Et voilà, l'Irish est servi ! »

Pendant qu'il servait j'étais allée mettre mes deux amours au lit. Ils étaient si paisibles quand ils dormaient. J'avais beau les transporter, rien ne perturbait leur sommeil. Je faisais un dernier bisou à Zélia quand je sentis deux bras m'enlacer.

« Edward, que fais-tu ? »

« Je viens dire bonne nuit à mes enfants, c'est interdit ? »

« Non, bien-sûr que non. »

Après un dernier 'bonne nuit', nous étions de retour au salon avec les autres.

« Très bon ton Irish Edward ! » le félicita Jacob.

« C'est sa spécialité ! Et encore, tu n'as pas goûté à ses cocktails. » ajoutais-je.

« Ce ne sont pas mes seules spécialités, n'est-ce pas Bella ? » Là, j'étais devenue rouge pivoine. Je comprends à quoi il voulait faire référence.

« En effet, tu es également très doué au piano, mais ça, ils le savent déjà ! » Ouf, j'ai trouvé un semblant de réponse cohérente.

Il me susurra alors à l'oreille « Je suis plutôt doué avec mes doigts, n'est-ce pas ? ». D'un seul coup, je redevenais encore plus rouge. Je lui répondis alors dans son oreille « Encore une seule allusion embarrassante et pas un seul câlin ce soir, compris ? ». Pour seule réponse, j'eu droit à un immense sourire.

Pendant une demi-heure, nous avons continué à parler de tout et de rien. Je voyais que tout le monde piquait du nez, alors je leur proposais d'aller se coucher. Mon père et Jacob se dirigèrent vers la chambre d'amis. Je leur avais mis un sceau de chaque côté du lit avec un essuie. Mieux vaut prévenir que guérir ! En ce qui concerne Edward, pas de besoin de sceau, il n'est pas souvent malade. J'étais occupée de remplir le lave-vaisselle quand une main baladeuse arriva sur ma fesse.

« Edward … pas devant les autres. » le rappelais-je à l'ordre.

« Bé, ils sont au lit. Nous sommes seuls donc je peux te toucher. »

« Non, nous ne sommes pas seuls. »

« Mais tu m'avais promis ! » gémit-il avec son regard de chien battu.

« Pas dans la cuisine ! »

« Et pourquoi pas ? » Là, il venait de me coller contre l'évier et ses mains parcouraient tout mon corps. Mon cœur s'était emballé plus que d'ordinaire.

« Edward. » gémis-je.

« Tu vois que ça te plait. » me murmura-t-il en m'embrassant dans le cou.

« Je n'ai jamais dit le contraire. » balbutiais-je.

« Alors pourquoi autant de retenue ? »

« Parce qu'il y a mon père et Jacob à proximité. Et aussi parce que je ne suis pas encore opérationnelle. » tentais-je de me justifier.

« Tu avais oui aux caresses. » pleurnicha-t-il.

« Oui Edward, mais pas dans la cuisine. »

« Oh ! D'accord ! » Et là, sans que je ne puisse réagir, il m'attirait dans la chambre tout en me caressant et en m'embrassant amoureusement. J'avais passé mes mains également sur son corps et je lui peloté allégrement ses jolies petites fesses, quand tout d'un coup, nous fûmes interrompus par un raclement de gorge.

« Euh, excusez-moi. Je suis vraiment désolé. » articula difficilement Jacob.

« Laisse tomber ! Tu veux quoi ? » cracha Edward.

« De l'eau »

« Il y en a dans le frigo. » lui répondis-je plus gênée que jamais.

« Merci Bella. Et désolé de vous avoir … hum … dérangé. » bégaya-t-il.

Sur le coup, j'étais fâchée contre Edward. Et on rentra directement dans la chambre.

« Tu vois, je te l'avais dit ! » grognais-je.

« De quoi ? »

« Que nous ne devions pas faire ça hors de notre chambre. »

« Laisse tomber, j'ai compris. » bougonna-t-il avant de se déshabiller et de se mettre au lit. Il s'était tourné dos à moi, et ce n'était pas bon signe.

« P'tit lou ? » fis-je avec une voix mielleuse.

« Inutile d'essayer de m'amadouer.

« Grrrr, tu peux vraiment être chiant quand tu veux ! »

« T'as raison. D'ailleurs, j'te laisse tranquille pour aujourd'hui. Bonne nuit. A demain Bella. »

Je détestais quand il faisait ça. Je ne voulais pas terminer notre soirée sur une note négative.

P.O.V. Edward

« Es-tu vraiment fatigué ? » me demanda-t-elle en faisant courir ses doigts dans mon dos.

« Oui vraiment ! » Je voyais où elle voulait en venir et je ne la laisserais pas faire.

« Oh … Et tu crois que tu pourrais faire un effort pour rester éveillé encore un peu ? » Maintenant, elle me déposait de petits baisers mouillés dans le cou et elle avait passé ses doigts sur mon torse. Si elle continue ainsi, je ne pourrai pas continuer ma résistance.

« Non, je suis trop fatiguée. » Et là, sans que je m'y attende, elle glissa sa main dans mon caleçon et pris mon sexe à pleine main et elle le caressa durant quelques secondes.

« Hum, c'est vraiment dommage. Bonne nuit alors mon amour. » Elle enleva aussi vite sa main et me déposa un ultime bisou dans le cou. Avant qu'elle n'ait eu le temps de se retourner de son côté, j'étais passé au dessus d'elle.

« Tout bien réfléchi, je ne suis plus si fatigué que ça ! »

« Et si c'était moi qui avais envie de dormir maintenant ? » Pour seule réponse, je l'embrassais le plus amoureusement possible. Je savais que tout comme moi elle adorait ce genre de baisers.

« Bonne nuit alors ma Bella chérie. » et je me recouchais sur le dos avec mes deux mains en dessous de la tête et un sourire de vainqueur s'étirait sur mon visage. Bella vint alors poser sa tête sur ma poitrine tout en m'infligeant diverses caresses sur le torse. Elle descendait à chaque fois plus bas. Ensuite, elle se mit sur moi califourchon en faisant un geste de friction entre nos deux sexes. Elle continuait de me caresser le torse et y ajoutait quelques baisers mouillés. Ensuite, je lui avais relevé la tête afin de pouvoir l'embrasser à pleine bouche.

« Hum Bella, c'est si bon de te sentir aussi près de moi. » gémis-je dans contre ses lèvres.

Elle descendit encore plus avec sa bouche … Elle se trouvait maintenant près de mon nombril et je commençais à frissonner. Dieu que cette bonne femme savait me mettre dans tous mes états avec pas grand-chose. Ma Bella avait posé ses deux mains de part et d'autre de mes hanches. Malgré la faible luminosité présente dans la chambre, je pouvais voir son regard coquin se vriller au mien. A cette vue, je durcis encore plus et j'étais prêt à exploser alors qu'elle ne m'avait même pas encore réellement touché.

« Je te remercie ! »

« Pas de quoi mon chéri ! »

« Quand tu seras prête à m'accueillir, je te rendrai la pareille ! »

« Hum, j'y compte bien ! Maintenant, je pense qu'on peut dormir car les enfants vont bientôt se réveiller pour boire et j'aimerais bien dormir un peu avant. »

« Dors bien mon amour. Je t'aime de tout mon cœur Bella. »

« Moi aussi Edward. »

Voilà, chapitre terminé ! Qu'en avez-vous pensé ?

PS : J'ai enfin trouvé comment réactiver les alertes review, ce sera plus facile pour vous répondre. D'ailleurs, je m'excuse auprès de celles à qui je n'ai pas répondu lors du chapitre 24.

A bientôt pour un nouveau chapitre.