Chapitre 28 :
Auteur : Delicate Doll
Source : Harry Potter
Disclamer : Les personnages appartiennent à JKR.
Rating : M
Résumé : UA. Lord Voldemort à une devise : Il voit, il veut, il prend. Seulement, il ne suffit pas d'être riche, puissant, ou encore incroyablement séduisant pour obtenir tous ce que l'on désire. Mais surtout, être démoniaque ! LVHP.
Bonjour !
Je sais que vous êtes tous impatient de savoir la suite, alors je ne vous fait pas languir avec des bavardages inutiles...
Je vous présente le nouveau chapitre !
Bonne lecture !
Chapitre 28 :
- Mesdames et messieurs bonjour ! On peut dire que c'est un magnifique printemps qui s'annonce ! En effet, nous allons avoir de belles éclaircies en ce début de matinée avec toutefois quelques nuages qui devraient se dissiper dans l'après midi. Les températures oscilleront entre…
L'écran de la télé devînt instantanément noir, tandis qu'Harry reposa délicatement la télécommande sur la table de la cuisine.
L'alarme du micro onde se déclencha, avertissant que le temps programmé venait de s'écouler. Sans plus attendre, le jeune homme se dirigea vers le plan de travail ou reposait l'appareil, puis il s'empara avec précaution de sa tasse brulante qui dégageait une délectable odeur de cacao.
Il s'installa aussitôt sur la petite table à manger ou des tartines de miel et du jus d'orange étaient déjà préparés.
Harry et Théodore habitaient depuis environs deux mois dans cet appartement à la fois sobre et distingué. La plupart des meubles étaient neufs, les couleurs abritant l'intérieur restaient très classiques, c'est-à-dire souvent noir ou blanc. Il y avait largement assez d'espace pour un jeune couple, et l'endroit était relativement serein.
Cet immeuble ne contenait que six appartements, dont trois possédant un étage, ce qui était le cas de celui des deux jeunes hommes.
La seule chose que Harry redoutait, c'était le regard que porteraient les gens sur cette cohabitation qui pour eux n'aurait surement rien d'anodine. Deux garçons qui vivent ensemble, soulèvent assurément des questions, et sur ce point les deux jeunes hommes étaient d'accord pour y répondre le plus honnêtement possible.
Oui, ils étaient gays. Et oui, ils l'assumaient, point final.
La première personne qui leur rendit visite était une jeune femme d'une vingtaine d'années qui s'appelait Gabrielle. Elle habitait l'appartement de gauche, et vivait seule. C'était une jeune femme plutôt excentrique, mais qui avait le cœur sur la main. Harry c'était lié d'amitié avec elle, parmi tous ses voisins c'était la seule avec qui il se sentait à l'aise et qui n'était pas indiscrète à propos de sa relation avec Théodore.
Les mots venaient naturellement chez cette fille, on voyait qu'il n'y avait pas de gêne, pas d'ambigu dans son comportement.
Elle venait de temps en temps lui tenir compagnie une partie de l'après-midi, partageant ainsi sa passion pour la photographie, apprenant au jeune homme les rudiments de la cuisine puisque jusqu'à présent, Harry avait eu tendance à se reposer sur sa cousine lorsqu'il habitait encore chez Remus.
Une habitude qu'il avait dû perdre en venant habiter ici.
En retour, le garçon lui apprenait à dessiner des paysages, des lieux quelconques, puis récemment des portraits. En revanche, Gabrielle n'était pas du tout friande de littérature, d'ailleurs il n'y avait pratiquement aucun livres chez elle, contrairement à son voisin qui en avait des étagères pleines.
La présence de cette jeune femme était rassurante pour Harry, voir des plus agréable quand il sentait la solitude l'envahir.
Théo travailler généralement toute la journée. Parfois, il ne rentrait même pas le midi, laissant son jeune amant complètement seul à raison que ce dernier n'avait pas encore trouvé d'emploi.
Pourtant, Harry avait déjà décroché deux entretiens aux cours desquels on l'avait largement questionné sur son expérience acquis au sein de la société de Lord Voldemort. Seulement, Harry n'aimait pas s'étendre sur le sujet, aussi il demeurait vaste, en éludant les questions sur les raisons de son départ, ou quelle étaient les points négatifs qu'il avait pu relever.
Le plus flagrant lors de ses entretiens, c'était son manque de motivation. Le garçon reconnaissait lui-même qu'il ne faisait pas bonne impression, le problème c'est qu'il n'avait aucune envie de sourire ou de montrer une fausse sympathie pour ces gens là.
C'était quelque part lassant de répéter sans cesse la même chose, et jouer les lèches bottes pour obtenir un boulot l'énervait plus que tout.
Tout en débarrassant la table, il fut surpris d'entendre quelque chose ressemblant vaguement à un miaulement.
Avait-il rêvé ?
Il se tourna vers la bais vitré qui donné lieu à un petit balcon pour percevoir un chaton qui le regardait fixement.
Harry soupira.
- Encore toi ! Fit-il, en s'approchant doucement.
La petite bête miaula de nouveau comme pour lui répondre.
Le jeune homme ne savait pas pourquoi, mais ce chat venait constamment depuis bientôt une semaine sur son balcon alors qu'il n'était même pas son propriétaire !
Visiblement, il n'avait pas l'air de mourir de faim, et son poil était bien soyeux, c'est donc qu'il devait appartenir à quelqu'un, se dit-il.
L'ennui, c'est qu'il ne portait pas de collier, et en se renseignant auprès de Gabrielle, Harry avait appris que dans l'immeuble ou il résidait, il n'y avait qu'un couple de petit vieux qui possédait un chat, mais que celui-ci était déjà âgé et que la vieille femme ne le laissait pour ainsi dire, jamais sortir.
Ce chaton venait peut-être d'un des habitants résidant dans les rues adjacentes ? Pensa-t-il.
Gabrielle avait déposé, ici et là, des affiches pour retrouver le ou les propriétaires, mais pour le moment personnes ne s'étaient manifestés.
Alors qu'il ouvrit la grande baie vitrée, le petit animal se précipita vers lui pour se frotter contre ses jambes. Harry l'observa pendant plusieurs secondes, pris d'un profond dilemme.
En effet, jusque là, il avait toujours refusé de lui donné quoi ce soit, jugeant qu'il n'allait pas commencer à nourrir tous les chats de la ville ! Est puis le garçon savait que s'il s'habituait à recevoir de la nourriture, l'animal reviendrait tous le temps et de là, il finirait forcément par s'y attacher.
C'était une petite boule de poil toute noire qui le contemplait avec des yeux tantôt pâle, tantôt foncé selon la disposition de la lumière. Harry le trouvait déjà mignon, et sachant d'avance qu'il allait céder à son instinct, le fit bêtement sourire.
Il rendra de nouveau dans l'appartement pour s'emparer d'une soucoupe et d'une bouteille de lait. Il coupa le liquide avec un peu d'eau afin de ne pas rendre le chaton malade.
Aussitôt, il déposa le tout devant l'animal qui se jeta instantanément sur la boisson lacté.
- Je te préviens, commença Harry comme s'il parlait à une personne normalement constitué. C'est la première et la dernière fois.
Sur ses paroles, il referma la bais vitrée, ne prêtant plus attention au chat, mais au travail qu'ils devaient en ce jour, accomplir. Il avisa du coin de l'œil la vaisselle d'hier soir ajouté à celle de ce matin, mais il n'avait aucune envie, dans l'immédiat, de se plonger dans les tâches ménagères.
Le frigidaire étant pratiquement vide, il décida plutôt d'aller faire quelques courses pour au moins préparer un repas décent.
Sans plus tarder, le jeune homme attrapa une veste, le trousseau de clé et un sac avant de quitter l'appartement.
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Les couinements traversant la pièce devenaient de plus en plus insupportables.
Il fallait donc y mettre un terme…
Lord Voldemort fixait sans aucune émotion la créature qu'il tenait du bout de la queue.
Elle avait l'air bien agité. Constata-t-il. Peut-être savait-elle déjà ce qui l'attendait, il paraît que les animaux ont un sixième sens pour ces choses là.
De sa main gauche, il accéda à une petite ouverture situé directement au dessus du vivarium.
Un sourire perfide vînt ourler ses lèvres.
- Est-ce que tu as faim ma belle ? Demanda-t-il d'une voix de velours.
Le serpent n'avait pas bougé, néanmoins chacun de ses sens étaient en alerte. Voldemort l'observa quelques secondes avant de relâcher son emprise sur le rat, qui aussitôt libéré, devînt la proie du reptile.
Doucement, la créature s'approcha du rongeur tout en prenant de la hauteur pour le dominer et entrevoir une ouverture d'attaque.
L'animal devenait presque hystérique. Collé à l'extrémité du vivarium, il n'avait nul endroit ou s'échapper.
Alors qu'il se déplaça sur un des côtés, le serpent d'un geste vif, lui bondit dessus, le mordant ainsi au passage.
A partir de ce moment, le rat commença à devenir moins réceptif, et ses mouvements devinrent plus lents à mesure que le venin l'imprégnait.
Devenu faible, le reptile en profita pour l'entourer et l'immobiliser complètement à l'aide de son corps puissant.
Puis, sans aucun scrupule, il l'étouffa de façon à pouvoir en toute tranquillité, le dévorer.
Seulement, le maître des lieux n'aurait pas l'occasion de voir aboutir ce spectacle, puisqu'on frappa à la porte.
- Entrez. Ordonna-t-il.
Alice ouvrit la porte et avança de quelque pas vers l'homme, la tête baissée.
- Je vous informe, monsieur, que votre invité vient d'arriver. Je l'ai conduis dans le petit salon ou il vous attend.
- Parfait. Tu nous apporteras du thé, et dis à Greyback de préparer mon cheval, je compte bien aller faire une balade tout à l'heure.
- Bien, monsieur.
- Ce sera tout. Signala-t-il.
La jeune fille inclina légèrement la tête, puis elle sortit silencieusement du bureau laissant le Lord seul.
Celui-ci demeura quelque instant stoïque, avant de quitter à son tour la pièce pour rejoindre son collaborateur, Mulciber, qui devait s'impatienter.
D'une démarche noble, il rejoignit rapidement le petit salon du rez-de-chaussée.
A peine eut-il franchi le seuil de la pièce que l'homme s'empressa de le saluer. Voldemort lui rendit son geste et l'invita à s'assoir sur un des deux fauteuils situé face à face devant une table ronde. Cette dernière était recouverte d'une nappe d'un vert soyeux ou un jeu d'échec était entreposé.
Tandis que les deux hommes échangèrent quelques banalités, Alice apporta sur un plateau plutôt lourd, le service à thé qui se distinguait du décor de part sa couleur de jade étincelante. Elle versa aux creux de chaque tasse un liquide brûlant aux origines exotiques, avant de se retirer bien aimablement.
- Que dirais-tu d'une partie d'échec pour nous distraire ? Demanda Voldemort, un temps soit peu joueur.
- Mais bien sûr, my Lord. Répondit Mulciber. Il y à longtemps que je n'y ai pas joué, espérons que je ne sois pas rouillé ! S'exclama-t-il.
Le maître des lieux esquissa un petit sourire tout en observant son rival de jeu déplacer son premier pion.
Durant plusieurs minutes, les deux hommes discutèrent des affaires en cours, des projets qu'ils prévoyaient de construire et des derniers agissements de certains…
- Vous savez sans doute que Kingsley à conclu un marché avec les sociétés de Rufus Scrimgeour. Vous n'êtes un peu soucieux, dite-moi ?
- Pourquoi le serais-je ?
- Est bien, leur nouvelle alliance pourrait faire quelque dégât sur vos entreprises qui jusque là, n'avaient jamais connues de réelles concurrence puisque vous vous arrangez toujours pour obtenir le monopole. Remarqua l'homme en déplaçant un de ses cavaliers.
- Tu me sous-estime, mon cher Mulciber, et je pourrais presque m'en vexer. Je trouve pour ma part presque dommage que Kingsley se soit associé à un homme aussi insignifiant que Scrimgeour.
- Si je puis me permettre, monsieur, il ne me semble pas si insignifiant que cela. Sa fortune est plutôt importante, et il connaît beaucoup de gens influents dans la haute société.
Tom eut une expression dédaigneuse.
- Ces gens influents dont tu parles ne valent pas mieux que des pions. Articula-t-il en prenant la pièce qu'il venait de citer pour la déplacer lentement sur l'échiquier. Vois-tu, je peux à ma guise les manipuler, les sacrifier, si cela me chante. C'est moi qui mène la partie, et non l'inverse. Conclu-t-il en s'emparant d'un des cavaliers de Mulciber.
Ce dernier arbora une moue légèrement contrarié.
- Vous êtes certain que ce coup est réglementaire, my Lord ? Demanda-t-il, l'air septique.
Tout en portant sa tasse de thé à ses lèvres, Voldemort répondit d'un ton assuré :
- Aux échecs, je ne triche jamais.
Amusé, Mulciber se contenta d'exprimer un sourire, tandis qu'il bougea une autre pièce de son choix.
- Au fait, qu'est-il advenu de ce jeune homme que vous nous aviez présenté lors de votre bal ? Questionna-t-il, tout à coup. Je n'entends plus parlé de lui.
- Je l'ai renvoyé. Mentit l'homme en employant un ton brut.
- Renvoyé, mais pourquoi ? S'étonna son collaborateur. Ce garçon était tout à fait charmant ! Et n'aviez vous pas dit qu'il excellait dans son travail ?
- Je me suis peut-être précipité lorsque j'ai dit cela. En réalité, il s'est avéré décevant. Et ici lorsqu'on n'est pas à la hauteur, on est tout simplement échec et math. Termina-t-il en alliant sa parole à son geste.
- Jolie coup, my Lord. Félicita Mulciber. Quand à moi, Je suis bel et bien rouillé ! Rigola-t-il.
- Oh je te rassure, la personne qui me battra à mon jeu favori, n'est pas encore naît. Sourit le Lord.
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Harry s'affaira à ranger une par une toutes les choses qu'il avait achetés en magasin pour les disposer à leur place respectives.
Après quoi, il se décida à faire la vaisselle pour éviter d'accumuler en plus celle de ce midi.
Enfin, une fois les principales corvées ménagères achevées, il commença à préparer avec un soin déconcertant le repas tout en dressant tranquillement la table.
Bizarrement, Harry avait découvert que la cuisine ne le rebutait pas plus que cela. Il commençait même à y prendre goût, à élaborer lui-même ses propres recettes, à mélanger de nouvelles saveurs pour parfaire la composition de ses repas actuels.
Au moins lorsqu'il faisait cela, il avait l'impression d'être utile à quelque chose.
Ne plus travailler était un poids bien plus pénible à surmonter qu'il ne l'aurait songé.
L'idée de dépendre complètement de Théodore ne le ravissait pas. Il avait la sensation d'être quelqu'un qu'on entretenait et cette situation lui déplaisait fortement. Tout comme cette routine qu'il avait adoptée il y à un mois.
Depuis qu'ils avaient quittés l'Angleterre, Harry et Théo n'avait jamais reparlés des problèmes qui avaient faillis briser leur couple. Le sujet semblait presque tabou, et si Harry tentait d'une façon ou d'une autre de l'aborder, son amant s'arranger toujours pour détourner la conversation ou trouver un prétexte l'obligeant à quitter les lieux.
Face à ce genre de réactions, le jeune homme n'était pas certain du comportement à adopter. Il était conscient des difficultés qu'ils devaient tout deux surmonter s'ils voulaient retrouver la complicité et la confiance qu'ils avaient, autrefois, l'un pour l'autre.
Seulement, l'attitude de Théodore à son encontre ne l'aidait pas beaucoup. C'était comme si il était confronté à deux personnalités différentes. L'une d'entres elle se révélait douce et attentionnée, tandis que l'autre se montrait brute et amer.
Harry savait très bien que son compagnon ne pourrait pas lui pardonner aussi facilement qu'il le lui avait annonçé. Le pardon exige du temps et de la patience. Et nombreux sont les gens qui ne peuvent finalement pas l'accorder.
En subissant les caprices et en accédant aux exigeantes de son amant, le garçon se disait que ce mal qu'il lui infligeait n'était que le revers de la médaille pour le mal qui lui avait fait à lui.
La porte provenant du petit couloir laissa échapper un grincement, signe que quelqu'un venait d'entrer.
- C'est moi. Fit Théodore en pénétrant dans la cuisine.
Il s'approcha doucement du jeune homme, et tout en glissant une main sur sa hanche, il lui souffla à l'oreille :
- Quelle délicieuse odeur.
Harry esquissa un petit sourire.
- C'est parce que je le fais avec amour. Répondit-il en éteignant le gaz. Tu peux aller à table, c'est prêt. Annonça-t-il.
Sans ajouter un mot, Théo pris place autour de la petite table, attendant, tel un prince, qu'on veuille bien le servir.
De son côté, Harry transvida les pattes contenues dans la casserole dans une passoire, afin de les égoutter. Un nuage de fumée blanc vînt se former résultant de l'extrême chaleur. Si Harry portait encore des lunettes, il savait que celles-ci seraient recouvertes instantanément de buée. Elles n'étaient pas toujours pratique pour la cuisine, ni le sport d'ailleurs.
D'après Gabrielle, il était beaucoup mieux sans. C'était notamment cette dernière qu'il l'avait poussé à remplacer ses deux immondes monocles, comme elle aimait appeler ses lunettes, par une paire de lentilles adéquat.
« Franchement tu as des yeux magnifiques, c'est vraiment dommage que tu ne les mets pas davantage en valeur! » Lui avait-elle dit.
Le jeune homme avait beau dire qu'il se moquait de son apparence, et des impressions des autres, c'était pourtant les remarques de sa voisine qu'il l'avait poussé à agir en conséquence.
Tout en délaissant sa pensée, il s'empara de l'assiette de son conjoint pour verser sur les pattes une préparation à base de poulet à la crème légèrement relevé de vin blanc, et accompagné de champignons croquants.
Une fois chacun servi, les deux jeunes hommes entamèrent leur repas, couteau et fourchette en main.
- Je rentrerai sûrement tard ce soir, se sera donc pas la peine de m'attendre pour manger. Signala Théo.
- Une affaire importante ? Présuma, le garçon.
- Oui, plutôt. Grindelwald pense que se sera simple de convaincre le jury, mais il nous faut des preuves plus solides. L'alibi de cet homme ne tient pas la route, on va réexaminer entièrement le dossier pour être sûr de n'avoir rien loupé.
- De quoi est accusé cet homme exactement ? Questionna Harry en portant un bout de viande à ses lèvres.
- De meurtre. Révéla Théodore. Il aurait assassiné l'amant de sa femme. On pense qu'il aurait découvert sa liaison par le biais d'une de ses amis qui travaillait dans l'hôtel ou son épouse avait pour habitude d'emmener cet homme qu'elle fréquentait.
L'espace de quelques secondes Harry contempla son assiette, l'air pensif.
Puis, contre attente, il demanda :
- C'est étrange, pourquoi n'a-t-il pas tuée sa femme également ? Je veux dire…elle était tout aussi fautive.
Théodore ne répondit pas tout de suite.
Son regard se voila, tandis qu'il paru soudain préoccupé par quelque chose.
- Il à sans doute préféré redirigé sa haine vers la personne qui était, selon lui, la plus coupable à ses yeux. Ainsi, en faisant disparaître cette dernière, il espérait récupérer pour lui seul, la femme qui représentait tout pour lui. Le problème, poursuivit-il, c'est qu'il ne s'était pas doutée un instant qu'elle le dénoncerait. Lorsque nous avons interrogé sa femme, elle nous à révélés qu'elle n'en pouvait plus de vivre à ses côtés et qu'elle avait déjà préparé les papiers pour lui annoncer son attention de divorcer.
Il eut un silence. Harry questionnait souvent Théo sur les affaires qu'il menait. C'était rapidement devenu un sujet quotidien de conversation pour les deux jeunes hommes.
- Pour en venir à tuer quelqu'un, il faut vraiment haïr cette personne au plus profond de soi. Murmura Harry.
- Tu crois ? Demanda son compagnon d'une voix basse. Moi, je pense que le chagrin et la colère peuvent amenés à faire les choix les plus douteux…
Bien qu'Harry fut étonné par les paroles du jeune homme, il n'en laissa rien paraître et termina dans un calme absolu son repas.
Quand ils eurent tout deux terminés, Théodore se leva en déclarant :
- Bon, il faut que j'y retourne.
- Déjà ? Fit Harry en jetant un bref coup d'œil à la pendule.
- Oui, j'avais très peu de temps ce midi. Je t'appel pour te dire si je rentre pour dîner ou pas, d'accord ? Dit-il en déposant un baiser sur sa joue.
Son petit-ami acquiesça tout en demeurant froid à ce contact. Théo récupéra sa serviette ainsi que son manteau dans le couloir, puis vérifiant qu'il avait ses clés, il passa la porte pour rejoindre son véhicule garé quelques mètres plus loin.
A cet instant, Harry sentit de nouveau la solitude lui peser.
Il parcourra d'un regard vide les couverts et plats disposés sur la table qui lui laissés un gout quelque peu amer.
Doucement, le jeune homme se leva pour porter son assiette jusqu'à l'évier ou il commença à faire couler un peu d'eau.
Il sentit tout à coup quelque chose se briser en lui, les émotions qui l'assaillaient ne parvenaient plus à être ignorés, elles lui compressées le cœur, tandis que sa force moral faiblissait peu à peu.
Une larme roula lentement sur sa joue, puis une autre. Même si son visage restait obstinément fermé, Harry savait que ses yeux le trahiraient un moment ou un autre.
Malgré sa profonde lassitude, il exécuta machinalement cette tâche ingrate qui ne lui prit heureusement pas plus de dix minutes. Le garçon laissa néanmoins la vaisselle sécher à l'air libre, et pour que le processus aille plus vite, il ouvrit d'un quart la baie vitré qui laissa échappa une masse d'air frais.
Peu motivé pour entreprendre quoi que se soit, Harry décida de rejoindre le canapé.
Tel un enfant, il ramena ses genoux contre son torse, afin de pouvoir y reposer sa tête.
Un nombre incalculable de choses lui traversèrent l'esprit. Noyé dans ses songes, le jeune homme ne fit même pas attention qu'un intrus venait d'entrer dans la pièce.
Ce n'est que lorsque ce dernier signala sa présence qu'Harry posa les yeux sur lui.
Tout vêtu de noir, la petite bête attendait au pied du canapé, le regard rivé vers le garçon qui l'observa sans comprendre.
- Pourquoi es-tu toujours là, toi ? Demanda-t-il, bien qu'il sache qu'aucune réponse ne serait formulée par l'animal.
Prudemment, il avança une main jusqu'à effleurer la tête du chaton. Celui-ci, loin d'être farouche, vînt quémander quelques caresses que le jeune homme ne su lui refuser.
Les ronronnements de la bête agissait à la manière d'une berceuse, c'était comme si l'animal cherchait à le consoler, comme si il avait pu percevoir sa détresse.
Soudain, un bruit perturba le silence, devenu omniprésent. Harry reconnu la sonnerie de son téléphone qu'il avait fait changé à son arrivé aux Etats-Unis.
Il chercha l'appareil posé sur un des meubles du salon. Le numéro qui était affiché sur l'écran ne lui était pas connu, toutefois il répondit :
- Allo ?
- Bonjour, Harry. Je suis très content d'entendre le son de ta voix…
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Cher journal,
J'ai de plus en plus de mal à tenir la cadence. Mes examens approchent à grand pas et j'ai l'impression que je ne serais jamais prête ! Heureusement, Ron me change les idées, il me fait sourire, me parle de tout et de rien, c'est un ange ce garçon !
La situation financière de papa s'arrange petit à petit. Il à crée une nouvelle collection de vêtements et de costumes à la mode, ce qu'il n'avait pas fait depuis des mois ! Nous continuons cependant à faire attention à nos dépenses, papa tient à mettre de l'argent de côté pour Luna et moi. Je sais également qu'il tient à s'acquitter d'une sorte de dette qu'il aurait envers Harry. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis certaine que c'est grâce à lui, si un moment donné on à pu aussi bien s'en sortir.
Je dois avouer que maintenant que je sais que mon cousin ne reviendra plus habiter la maison, j'ai comme un pincement au cœur. C'est étrange de le savoir si loin. Il nous envois des lettres et très souvent j'appels pour avoir de ses nouvelles, ou ne serais-ce qu'entendre le ton rassurant de sa voix.
Il me manque…
J'ai toujours partagé une multitude de choses avec Harry, j'avais la sensation de le connaître depuis des années. Je pouvais comprendre les épreuves qu'il avait traversées, il pouvait sans crainte se confier à moi, nous étions l'un pour l'autre des confidents, et je sais par expérience qu'il est quelques fois bon de parler à quelqu'un.
Harry n'aime pas ressasser le passé, il voudrait l'oublier, l'effacer complètement de sa mémoire. C'est ce qu'il m'à dit une fois.
Tous ce j'espère c'est que l'avenir sera lui offrir des instants plus heureux. Je pense qu'il le mérite amplement.
Je suis allé voir maman hier. Je me suis même allongé prêt d'elle en espérant qu'il lui serait peut-être possible de sentir ma présence de là ou elle était. Je n'ai rien dit à papa, mais je suis de moins en moins optimiste quand à son état.
Les médecins avaient pourtant dit qu'il y avait de quoi nourrir de nouveaux espoirs, pourtant moi, je ne vois guère d'amélioration. Est-ce normal ?
J'ai appris que même si elle venait à se réveiller, sa mémoire risquait fortement d'être altérée, et que certaines séquelles pouvaient s'avérer irréversibles. Mon dieu, comment réagirait Luna si maman ne la reconnaissait plus ? Que ferait papa s'il perdait à jamais la femme qu'il à toujours aimé ?
Lorsque je rentre dans cette chambre et que je la vois, ma tristesse ne fait que s'amplifier.
Elle est là, je peux la voir, la toucher, mais je sais qu'elle reste inaccessible. J'aimerais qu'elle me parle, qu'elle me sourit, qu'elle me dise qu'elle ne souffre pas. Je voudrais juste un signe.
Le mois prochain, cela fera un an qu'elle dort. Combien de temps encore faudra-t-il attendre ?
Certain disent que la connaissance est une souffrance, moi c'est l'ignorance qui me ronge de l'intérieur. Et malheureusement, il faut vivre avec.
Je crois que je ne vais pas tarder à tomber dans les bras de Morphée, aussi je vais de se pas me coucher.
Fait de beau rêve maman,
Je t'aime.
Je sais pas ce que j'ai en ce moment mais je suis carréments dans le mélodrame ! Pourtant, soyez tranquil je vais trés bien ! lol
Bon, si j'analyse moi même ce chapitre, je dirais qui ne se passe pas grand chose (ou carrément rien). On va dire que c'est plus un chapitre de transition pour lier les éléments qui viendronts poar la suite se manifester.
Maintenant petite annonce désagréable pour vous et plutôt agréable pour moi. Je pars en vacances ! Bah oui, faut bien que je profite un peu aussi. Je n'emporte pas mon ordinateur avec moi, je ne suis même pas certaine qu'il y ai une connexion ou je pars? Donc pour résumer, vous aurez la suite je pense, milieu Aout. Je suis vraiment désolé, je sais bien que le délai sera long et que je m'expose à de nouvelles tentative de meurtres, seulement des vacances on en à pas toujours (pour ma part en tout cas), alors je vais en profiter un maximum avant de me replonger intégralement dans cette histoire, et plus important, la terminer !
Voilà, si comme moi vous compter partir, je vous souhaite d'excellentes vacances !
Gros bisous à chacun et chacune d'entre vous !
RAR :
Lili : Salut ! Je suis désolé que tu es trouvé le dernier chapitre plutôt platonique, c'est parfois difficile de créer de l'action. En tout cas, je trouve déjà bien que tu apprécie cette histoire, et surtout ne t'inquiète pas je ne compte pas l'abandonner, pas après le temps que j'ai passé à l'écrire ! Je comprends que c'est frustrant d'attendre, le problème c'est que j'écrie mes chapitres au fur et à mesure, donc j'ai parfois du mal à respecter mes délais si dans ma semaine j'ai un tas de choses à faire. Voilà, merci pour ton commentaire et au plaisir d'avoir de tes nouvelles ! bye bye.
Royal Pirates 3 : Coucou ! Alors comme sa tu as sortit les mouchoirs ? J'aime bien aussi faire des passages émouvants dans mon histoire, avec moi les chapitres ne peuvent pas être tout beau tout rose ! J'espère que tu apprécieras la suite parce que se ne sera pas plus joyeux ! lol je te fais un gros bisous et te fis un grand merci pour ton commentaire !
Orion : Pour information le meurtre ou tentative de meurtre est puni par la loi ! (je sais c'est un argument pitoyable pour t'empêcher de me tuer ! lol) Mais bon, j'ai noté que tu étais plus désireuse de connaître la suite, alors sa va. Merci pour ton commentaire et tes encouragements ! Gros bisous !
Itaka : Bonjour ! Contente de savoir que j'ai une fan ! En effet, Harry ne se jette pas dans les bras de Voldemort après deux chapitres (je sais bien que notre Lord à un charme fou mais quand même !) La suite ? Est bien la voilà ! Gros bisou à toi et merci pour ce commentaire.
Kizu : Un tournant étrange dis-tu ? J'aime l'imprévisible ! Heureuse que cette histoire te plaise toujours autant ! Merci beaucoup pur ton message et j'espère à très bientôt !
WhiteCoco : Salut ! Je vois que tu as des idées et beaucoup de questions auxquelles je ne peux malheureusement pas répondre ! Un auteur ne dévoile jamais le tournant de son histoire ! Heureusement parce que sinon tu serais tout et là tu me tuerais ! Non quand même pas n'est-ce pas ? En tout cas , j'aime toujours autant tes commentaires et j'espère recevoir ton avis jusqu'au bout de cette histoire ! Bisou
Chixsss : Hello ! Oui, c'est vrai que Théo n'est pas dans le meilleur des rôles là, et je crois que cela ne vas pas beaucoup s'arranger. Harry à finalement choisi de le suivre mais qu'adviendra-t-il de leur histoire ? Enfin, ne dis-t-on pas que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend ? Peut-être qu'Harry méditera sur cette phrase…Je te remercie pour ton soutien, un gros bisou en espérant que la suite te plaise.
julie0811 : La suite dis-tu ? Mais la voici très chère !
emilyclad : Est bien, ce n'est plus des fleurs que tu lances mais carrément des bouquets ! lol Le découpage des chapitres t'as frustrés ? je comprends, je trouve un malin plaisir à ne pas révéler toutes mes cartes dans mon jeu, je suis un peu comme Voldemort, je conserve toujours un atout si je puis dire ! Tu n'es pas patiente ? On dit pourtant que la patience est une vertu, mais très peu de gens la possèdent, d'ailleurs je n'en n'ai pas non plus ! Merci pour commentaire qui m'à fait chaud au cœur. Je te souhaite un bon dimanche, bisou !
