Auteur : JCM-EFD
Titre : Harry Potter 8, Le dénouement.
Cette fanfiction est la suite directe de l'histoire « Harry Potter 6, De la Haine à l'Amour » et« Harry Potter 7, Le Déchirement »
Rated : M (scènes de sexe explicites entre hommes)
Couple : Severus / Harry
Genre : Romance / Drame
Situation : Se passe pendant la supposée septième année d'Harry.
Autres : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 de JKR sont respectés. Rogue sera appelé ici Severus Snape.
Publication : Je vais essayer d'en publier un par semaine.
Béta correctrice : Vivi64
Particularité : Cette fanfiction est écrite à 4 mains, les deux d'Emmoirel écrivent tout ce qui concerne Harry, les deux mains de Jes Cullen-Malfoy, elles, écrivent en revanche tout ce qui concerne Severus.
Note de Jes Cullen-Malfoy : Hello ! Il est tard, mais bon, le chapitre est là quand même. Je tiens à souligner ici que j'ai écris Draco et Emmoirel Harry ^^ Sinon, je tiens à présenter mes excuses pour ne pas avoir répondu aux reviews du chapitre précédent. Je le ferais demain, si j'ai le temps ayant un anniversaire ou dimanche. Sinon, je vous souhaite bonne lecture et sachez que j'ai surkiffé co-écrire ce chapitre :p
Note Vivi : Ne sachant pas quoi vous dire, je vous souhaite une bonne lecture ! ^.^
Chapitre 27 (Coécrit)
POV Harry (Cinq mois plus tard - 15 jours environ avant Noël 2001, début d'après midi)
- Draco ?
- Harry ?
- C'est moi qui rêve où on est vraiment comme deux cons qui viennent de se faire mettre à la porte du manoir par leurs moitiés ? Lui demandai-je alors que nous fixions l'un et l'autre la porte qui venait de nous être claquée au nez.
- Tu n'es pas aveugle Harry, dit Draco.
- Ah... c'est bien ce qu'il me semblait...
Ce n'était pas pour autant que Draco ou moi nous décidâmes à bouger. Nous restions là, les bras ballants et la neige nous tombant dessus pendant que nous réfléchissions à ce qu'il venait de se passer.
Tout allait pourtant bien. Mione et Severus discutaient tranquillement sur le canapé, face à la cheminée, avec un thé pour se réchauffer. Et Draco, Teddy et moi nous nous amusions.
Enfin, bon, amuser était peut-être un grand mot. En fait, en y réfléchissant, nous foutions le bordel partout en utilisant maints et maints sorts pour amuser Teddy, dans un raffut intenable.
Sans compter l'apparition de divers animaux qui avaient rajouté à l'exaspération de Mione et Severus. Ils étaient inoffensifs... mais couraient partout et étaient en grande partie fautifs du bruit ambiant.
Du coup ils avaient gardé Teddy, qui commençait à fatiguer, avec eux, et nous avaient éjectés dehors en nous interdisant de revenir avant le diner.
Le froid commençant à pénétrer sous ma cape d'hiver et me faisant frissonner me ramena à la réalité.
- Et qu'est-ce qu'on fait maintenant Draco ?
- On peut tenter de trouver une autre entrée, non ?
- Tu es sûr que tu connais ton parrain ?
- On ne va pas rester ici, dans le froid. On va au Chaudron Baveur ? Proposa-t-il.
- Pas trop le choix, vu que je sais qu'il a dû bloquer toutes les entrées pour nous interdire l'accès au manoir. Transplanage solo ou duo ? Lui demandai-je ensuite en lui tendant la main au cas où.
- Duo, tous ces sorts pour Teddy m'ont fatigué.
Il prit ma main tendue et je nous fis transplaner sur le Chemin de Traverse. Comme je l'imaginais, enfin, comme d'habitude avec moi, notre arrivée fut laborieuse. C'est aux reflexes de Draco que nous dûmes le fait de ne pas s'être étalés en plein milieu du chemin.
- Merci... de nous avoir évité la chute, rigolai-je en nous imaginant le nez dans la neige.
- J'ai une classe à tenir moi.
Sans plus attendre, il me poussa.
- Hey ! M'écriai-je une fois les fesses au sol.
- Prends-en toi à nos moitiés, rit-il en me tendant toutefois la main.
Main que j'attrapai fortement pour non pas me relever, mais le faire tomber lui aussi. Quand il me rejoignit au ras du sol, j'éclatai de rire et lui dis :
- En attendant, je te rappelle que je suis ton seul allié aujourd'hui. Donc je te remets à mon niveau.
Il rit et se releva, avec élégance. Il me dit ensuite :
- Allons boire pour nous consoler de cet abandon...
Il me retendit la main et cette fois je m'en servis pour m'aider à me lever.
Draco commença à avancer et tout en le rejoignant, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire encore une fois. M'entendant rire comme ça, Draco se tourna vers moi et me demanda :
- Tu as pris un coup sur la tête ?
- Non, attends, ne bouge pas.
Je me mis derrière lui et avec force, mais pas assez pour faire mal, je tapai sur ses fesses pour retirer la neige qui y était restée.
- Tu as une classe à tenir, n'oublie pas, ajoutai-je en lui tirant la langue.
- Sale petit...
Il soupira, passa la main dans ses cheveux et ajouta :
- Merci.
- De rien. Allez, en route. C'est moi qui régale aujourd'hui !
OoOoOoOoO
- Tu sais Darco... Dacro... euh... Enfin bref, tu sais, y a des fois où j'ai envie de l'étriper, dis-je en essayant de prendre un des deux verres qui me narguaient.
- C'est Draco, Larry... Et je te comprends. Ces verres sont horribles avec nous.
- Mais naaaaan, pas les verres... Mon parrain, tu sais, celui avec qui tu vis... euh non, ton parrain, celui avec qui je vis... Et tu veux savoir pourquoi ? Hein, tu veux savoir ?
- Ahhh okey. Ben oui, tu veux savoir, dis-le.
- C'est à cause de ses sermons qui durent une éternité. Tout ça parce que je ne rabaisse pas la cuvette des toilettes après mon passage. Mais qu'est-ce qu'on a à foutre que la cuvette soit baissée ou levée ? Nous sommes des mecs l'un comme l'autre, on est pareils ! C'est pas comme s'il y avait une fille qui vivait là, nan. Tu comprends ?
- Oui ! Hermione l'abaisse tout le temps et ça m'énerve ! On devrait retirer tout bonnement cette crevette de ces foutues toilettes.
- Ne me parle pas de crevettes. La dernière fois que j'en ai vues remonte à Poudlard. Monsieur n'aime pas ça, du coup Linka n'en fait jamais, râlai-je en réussissant enfin à prendre mon verre et boire une grande rasade du Whisky Pur Feu qu'il contenait.
- Je n'ai pas parlé de crevette, murmura mon ami pensif. Mais tu as raison, Linka devraient en faire plus souvent.
Je le vis prendre deux verres et en boire un, avant qu'il ne me tape l'épaule et dise :
- Tu es un gars très bien Barry. J'aurais dû le voir bien plus tôt.
- Toi aussi Braco tu es un gars bien. Bon, il a fallu du temps avant qu'on s'en aperçoive, mais ça valait le coup d'attendre.
Reprenant mon verre pour boire une autre gorgée, je me plongeai dans mes pensées plus que confuses à cause de l'alcool.
Je ne savais pas quelle heure il pouvait être, mais l'après-midi avait touché à sa fin étant donné qu'il faisait déjà nuit noire.
Au bout de plusieurs minutes de silence, je demandai en me levant :
- Il faudrait peut-être qu'on rentre non ?
- Chez toi ou chez moi ?
- Comme je suis quelqu'un de bien, de fidèle en amour comme en amitié, qui ne profite pas des faiblesses des autres, et que je n'ai pas envie de mourir si tôt, je dirais chez moi, là où se trouvent nos moitiés.
- Ah oui. D'ailleurs, j'aurais deux mots à leur dire : Cuvette, crevette !
- Dacro ?
- Larry ?
- On fait comment pour rentrer ?
- Euh... si j'me trompe pas, il faut penser très fort là où tu veux aller. Et puis... pouf ! Hein Tom, c'est bien comme ça ? Demanda-t-il au gérant du bar.
- Presque. Mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée les garçons. Vous devriez plutôt prendre la cheminette, nous dit-il en s'avançant vers nous.
- On ne peut pas, nos moitiés nous ont toufus dehors.
- Oui, mais maintenant Serus doit nous avoir redonné l'accès, expliquai-je à mon ami. On peut cheminer à deux ? Demandai-je ensuite à Tom, ne m'en souvenant plus.
- Bien sûr. Mais prononcez bien l'adresse.
- Ben c'est pas dur, villa Snape ! Dis-je sûr de moi en haussant les épaules.
- C'est pas Manoir Malfoy ?
- Mais nan Braco, on va chez moi, on va pas chez toi. Pffff... Par contre... c'est peut-être plus manoir Snape en fin de compte.
- Essayons les deux, ça peut pas faire de mal.
- Ou alors je vais vous le prononcer pendant que vous lancerez la poudre les garçons. Je pense que ça vaut mieux vu votre état, ajouta Tom en nous poussant l'un et l'autre dans la cheminée.
Nous fîmes ce qu'il nous dit, et une fois dedans j'attrapai mon ami et le tins fort contre moi en lui disant :
- Ne t'inquiète pas Darco. Tu verras, il est très fort Tom, il va nous faire rentrer sains et saufs.
Il n'eut pas le temps de répondre que Tom prononça notre destination. La sensation d'aspiration ne dura pas longtemps et la cheminée du manoir nous éjecta, dans tous les sens du terme.
Nous fûmes propulsés au sol, toujours dans les bras l'un de l'autre. Enfin, lui sur moi mais dans mes bras, et je pus entendre Serus s'exclamer :
- Qu'est-ce que vous avez encore fait vous deux ?
- Rien, on était chez Tom, répondis-je sans bouger.
- Et j'ai quelque chose à te dire Mierone. J'en ai assez que tu rabaisses la crevette des toilettes. Et avant que j'oublie, Sevreus, tu devrais manger des cuvettes, Barry aime-ça.
- J'approuve Bargo !
- Et je suis au regret de te dire, Draco, que ta femme est partie coucher Teddy. Elle n'est donc pas au courant pour la "crevette des toilettes", ria-t-il sur la fin.
- Déjà au lit ? Demandai-je en évitant le plus possible de parler.
- Oui Harry, il est vingt deux heures passées. Nous vous attendions bien plus tôt en fait.
- Ah... Darbo ? Appelai-je alors que je l'entendais commencer à ronfler dans mes oreilles. Tu dors ?
- Mhmmm…
- Ah...
- Tu devrais peut-être en faire autant Harry, tu as l'air salement éméché toi aussi.
- Veux pas bouger. Moi bien sur le sol, moi envie de vomir si bouger, expliquai-je en employant le moins de mots possible pour atténuer la nausée.
- Attends-moi là, je reviens avec une potion.
Qu'est-ce qu'il croit ? Je viens de lui dire que je ne voulais pas bouger pour ne pas vomir, donc bien évidemment que je vais attendre là, pensai-je en laissant mes yeux papillonner et en resserrant ma prise sur mon radiateur humain.
- Allez, bois-ça, entendis-je quelques minutes plus tard.
Je m'exécutai, difficilement, et je fus vite soulagé de mes nausées. Ce qui me permit de m'endormir une bonne fois pour toute, sous le rire moqueur que je percevais vaguement.
OoOoOoOoOoO
Merlin ma tête, pensai-je en me réveillant. Je n'osai pas ouvrir les yeux tant ma tête me faisait souffrir. Mon dos aussi par ailleurs. Je ne me rappelais pas que Severus et moi avions changé de matelas pour un plus ferme. Je préférais l'ancien tout compte fait, il me faisait moins mal au dos.
Je décidai malgré tout de rester allongé et de garder les yeux fermés. Et surtout, de serrer fort dans mes bras mon amour qui m'avait choisi comme matelas et dormait de tout son long sur moi. Lui aussi en fin de compte n'aimait pas notre nouveau matelas.
Tout à mes pensées, je caressai son dos de haut en bas, laissant parfois mes mains descendre sur ses fesses. Mais mes gestes se stoppèrent net quand je l'entendis gémir d'une drôle de voix :
- Hum oui Mione... continue mon bébé...
Mione ? Depuis quand Severus pensait-il à elle pendant son sommeil ? Et qui plus est quand je lui prodiguais moi-même ces caresses ?
Fort de mon mécontentement d'entendre le surnom de ma meilleure amie sortir d'entre les lèvres de mon amour, j'ouvris les yeux en grand, faisant abstraction de la douleur au crâne que cela me causait, pour tomber sur des yeux gris. Très beaux yeux d'accord, mais pas ceux de Severus, ceux de Draco, qui avait dû les ouvrir en constatant qu'il ne recevait plus de caresses.
Tout comme moi, il ne bougea pas face à la constatation d'avec qui nous nous trouvions.
- Draco ?
- Tu n'es pas Hermione, constata-t-il calmement.
- Non je ne suis pas elle. Puis-je savoir pourquoi tu es sur moi, dans mes bras et dans mon lit ? Demandai-je.
- Tu n'es pas Hermione MAIS tu AVAIS tes mains sur MES fesses ! Potter, tu es un homme mort, murmura-t-il en fermant les yeux.
- Je te signale que c'est toi qui as dormi SUR MOI ! Excuse-moi si j'ai cru que c'était Severus, vu que cela aurait été normal ! Répliquai-je aussitôt sur le même ton.
- Arrête de crier s'il te plait, j'ai mal au crâne, dit-il tout en s'enlevant de sur moi.
- Ahhh, bordel, c'est froid, hurla-t-il tout à coup.
- Et c'est à moi que tu demandes d'arrêter de crier ? Commence par appliquer ce que tu attends des autres, moi aussi j'ai mal au crâne, dis-je en tentant de m'asseoir... sans succès ayant trop mal partout.
Tout en restant allongé, je regardai autour de nous et vis que nous n'étions pas dans ma chambre, mais sur le sol du salon devant la cheminée. Je comprenais mieux mes douleurs dorsales. Mais ça n'expliquait toujours pas pourquoi j'avais dormi là avec Draco dans mes bras.
- Oh... Potter, est-ce que... toi et moi a fait des trucs...
- Je ne pense pas... Nous nous serions quand même rendu compte qu'il y avait erreur de moitié... On a dû boire comme des trous, mais autre chose, je ne pense pas. Et s'il te plait, pourrais-tu arrêter de m'appeler Potter ?
- Désolé, mais une fraction de seconde, j'ai cru... Laisse tomber.
- Bon, et si on reprenait depuis le début maintenant qu'on est un peu plus réveillés, proposai-je en me tournant vers lui. Bonjour Draco, bien dormi ? Demandai-je en riant.
- Bonjour Harry. Et bizarrement j'ai bien dormi. J'ai juste mal au crâne.
- Tu m'étonnes, ce n'est pas toi qui as dû te tuer le dos sur ce sol avec un poids en plus sur le corps. Mais sache que tu as expérimenté le matelas Harry Potter pour la seule et unique fois de ta vie. La prochaine fois on inversera les rôles, dis-je en éclatant d'un rire franc qui me rappela ma tête douloureuse.
- La prochaine fois, promis, rit-il avant de se prendre la tête entre les mains.
- Je t'offre un café avec une potion contre la gueule de bois ?
- Avec joie. Je ne dirais pas non, non plus, à un petit croissant.
- Ok, mais à une condition... Aide ton matelas personnel et déglingué à se relever s'il te plait, lui demandai-je en me mettant sur le dos avant de tendre les mains.
Il me tendit la main et dit en même temps :
- Je plains Severus, une nuit au sol et tu as vu ton état ?
Je ne répondis rien, mais une fois debout je lui fis signe de me devancer pour nous rendre dans la cuisine. Ce qu'il fit avec empressement. Une fois derrière lui, je lui pinçai la fesse droite en répliquant :
- Et toi, tu devrais muscler tout ça. Tu commences à te laisser aller.
- Mais non, c'est juste que tu es habitué aux hommes. Hermione est tout à fait heureuse de mes fesses. Elle les adore même, ajouta-t-il avec un regard soudain voilé.
- Passe-moi les détails s'il te plait. Et je te signale que Mione est aussi habituée aux hommes et qu'elle doit apprécier les mêmes choses que moi. A moins que... que tu n'en sois pas un, dis-je en courant pour ne pas me faire frapper par celui qui était désormais, et ce depuis un moment déjà, mon ami.
Je l'entendis rire lui aussi et il me rejoignit dans la cuisine. Là je lui servis un café avec deux, et non pas un, croissants, ainsi qu'une potion anti-gueule de bois. Je me servis la même chose et nous mangeâmes en rigolant des bêtises que nous avions dites la veille. La soirée nous revenant en mémoire grâce à la potion.
Voilà, le vingt-septième chapitre est posté ! Il fait 9 pages et 2.593 mots.
Nous attendons avec impatience vos impressions !
Jes Cullen-Malfoy : Voilà :) J'espère que vous avez aimé cette humour de comptoir ^^ A dans une semaine.
Vivi : Il manquait plus que les « hips » à la fin de chaque phrase au Chaudron Baveur ^^
(^-^) Jes Cullen-Malfoy
ET
Emmoirel-For-Drarry and Emmoirel-For-Snarry
**Doublement « Yeux de Chat Potté »**
**Laissez-nous une review please**
