Bonjour Bonjour ! Merci beaucoup pour toutes vos reviews ! Oui, je suis en avance. Je suis rentrée ce matin ! Une heure trente de sommeil plus tard et me revoila ! Un immense merci pour toutes vos reviews et mises en alertes ! Bientôt les 600 reviews ! Waouh !
Aussidagility : C'est vrai qu'elle déguste niveau malchance ! lol Merci beaucoup pour ta review ! A très vite !
fan de twilight : Tu n'a pas tord sur le coup de la bouteille de vin ! Mais si tu relis, je crois qu'il n'en boive pas. Je ne pense pas que le resto ou le couple soit en tord ! A vérifier quand meme !Nous avons juste visité Rome, et oui, je confirme, c'est magnifique ! J'ai pas trouvé les jeunes italiens ! Pourant on a cherché ! lol A très vite pour la suite, merci beaucoup pour ta review !
fan de twilight : C'est drole dans un sens, mais je pense que c'est hyper douloureux ! A très vite pour la suite, Bisous, merci pour ta review !
fan de twilight : Voili voila la suite ! En plus, j'ai de la chance, j'ai encore 15 jours de pause ! lol Merci pour ta review ! a bientôt ^^
Bella POV
L'infirmière me donna des béquilles et des antidouleurs. Il faudrait que je revienne la veille de noël pour enlever ma prison de plâtre. Ca signifiait, plus de conduite, de ménage, et de sport. Un seul des trois points m'enchante. Pas besoin de préciser lequel. J'essayais de marcher un peu avec mais c'est de la torture. Ma jambe était douloureuse sans le froid. Edward fut résigné à me porter dans sa voiture. Je pouvais voir sur son visage qu'il se sentait responsable. C'est un peu vrai, mais tout n'est pas de sa faute. Si toutes les filles que nous croisions sont jalouses de moi, je crois que je suis bonne pour une carte de fidélité !
En arrivant chez lui, Esmée se précipita sur moi.
- Qu'est-ce-qui c'est passée ?
- Je suis tombée. Jambe cassée.
- Ma pauvre. Monte-la vite !
- Oui maman. Il me déposa tendrement sur mon lit et redescendit prendre un verre d'eau. J'avalais mes comprimés docilement et me calais contre lui. Il me proposa un film. Titanic. Beaucoup moins gore que la dernière fois et un peu plus triste. Heureusement qu'Edward gardais une boite de mouchoirs dans sa chambre. J'ai vidé la moitié de ses réserves.
- Ya combien de films sur lequel tu pleures ? demanda-t-il en essuyant une larme.
- Beaucoup !
- Tu devrais faire une liste, que je sache à quoi m'attendre !
- Bonne idée !
Il retira mon jean et je ne pus m'empêcher de repenser à hier soir. A ces mains sur moi. Comment allait-on pouvoir se découvrir, sachant que j'avais CA autour de ma jambe ?
- A quoi tu penses ? demanda-t-il.
- Comment on fait, avec les étapes ?
- Bella, on peut très bien continuer, tu le sais
- Avec ce tue l'amour ? Je pointais ma jambe du doigt.
- Un tue l'amour ? Mais tu dis n'importe quoi bébé !
- Non je ne dis pas n'importe quoi ! J'ai du putain de plate autour de la jambe ! Déjà, je ne suis pas sexy à la base, mais alors ça, ça m'arrange pas ! Mais alors pas du tout !
- Bébé, calme-toi. Respire un grand coup… Ca va mieux ?
- Pas vraiment !
- Bébé. Tu es très désirable, n'en doute jamais. Et ce n'est pas ta jambe entourée de plâtre qui va changer quelque chose ! Il embrassa mon front. Je retirais et pris une vieille chemise de nuit pour dormir.
Ce fut un enfer. Je n'arrivais pas à trouver un endroit potable pour laisser reposer ma jambe. Elle me faisait mal et je ne pouvais même pas la soulever. Je me demandais si ce serait mal si je piquais du lait dans son frigo. Mais en voyant le réveil afficher 3 heures 20, je n'ai pas hésité. J'ai pris les béquilles et je suis descendu me servir. Il me fallu trente minutes, deux rattrapages in extremis à la barrière pour arriver à la cuisine. Je cherchais dans tous les placards pour trouver un verre quand un bras passa devant moi. Emmett.
- Tiens.
- Merci.
- Tu veux quoi ?
- Du lait s'il te plait. Il attrapa la bouteille et en versa un plein verre pour moi et pour lui.
- Merci, répétai-je.
En septembre, je n'aurais jamais imaginé boire du lait dans la cuisine des Cullen à quatre heures du mat' avec Emmett… EN SOUS-VETEMENTS !
- Bon, je vais remonter.
- Bouge pas. Il me prit dans ses bras. Beaucoup mois doux qu'Edward.
- Merci, mais ce n'est pas nécessaire.
- Si, car s'il arrive malheur à la petite chose d'Edward, il nous détestera jusqu'à la fin de ses jours !
Il me déposa sur le lit de son frère et je me calais contre lui. Comme s'il avait perçu mon absence, il passa son bras autour de ma taille. Je mis ma tête dans son cou avant de m'endormir.
- Bella… Bella…
- C'est qui ?
- Ton chéri ! J'ouvris péniblement les yeux et tombai sur les siens.
- Salut bébé ! Il m'embrassa rapidement. Qu'est ce qui ce passe ?
- Il est midi. Esmée nous appelle depuis dix minutes pour aller manger.
- MERDE ! Je me redressais rapidement. Edward m'envoya un tee-shirt et mon jean. Il me l'enfila et me porta devant toute sa famille. Esmée me donna des antidouleurs et me couva du regard durant tout le repas. Comme une mère le ferrait en temps normal avec sa fille.
- On remonte ? Proposa mon chéri.
- Va-y. Je prenais gout à ce qu'il me porte tout le temps. J'enroulais mes bras autour de son cou et il monta. Il m'embrassa et nous fîmes un combat de langues, comme d'habitude. Je le positionnais au-dessus de moi et tirais son pull pour qu'il sorte de son jean. Quand quelqu'un frappa à la porte. Angela passa timidement sa tête dans l'encadrement, suivi de son copain et de ma meilleure amie.
- Tu vas mieux ? Demanda Angela en s'asseyant par terre dans les bras de Ben.
- Si tu enlèves la douleur oui, tout baigne !
- On t'a vengé, je te rassure, dit Ben.
- Vous avez fait quoi ?
- Disons que crevez les pneus d'une voiture, c'est rapide !
- Je suppose que je dois vous dire merci ! Ils éclatèrent de rire et tout l'après-midi, nous parlâmes de tout et de rien. J'entendis mon père et Carlisle revenir vers 17 heures 30. Mon père fit une énorme crise d'angoisse en me voyant. J'ai bien fait de choisir un petit-ami dont le père est médecin ! Nous essayâmes de convaincre ses parents et mon père pour qu'Edward vienne à la maison. 20 minutes plus tard, il était sur mon lit en train de m'embrasser.
- Une après-midi sans tes lèvres fut une torture !
- A qui le dis-tu !
Mon père cuisina exceptionnellement. Il réussi juste à faire des frites au four, mais c'est mieux que rien. Edward me porta une nouvelle fois dans ma chambre. Je m'endormis contre son torse, harassée de fatigue par la nuit dernière et les cachets.
Cette routine perdura jusqu'à Noel. Il m'offrit trois livres que j'avais aperçu dans une librairie pour fêter (en retard) nos deux mois de couple. Même moi j'avais oublié la date. J'avais aussi trouvé un cadeau de noël. Il m'avait dit vouloir mieux me connaitre. J'avais donc, avec la complicité de mon père, acheter un carnet où j'écrivais tout ce qu'il voulait savoir de moi. J'avais même mis des photos de moi petite, car il n'avait aucun souvenir de moi. Nous en étions toujours à la seconde étape.
- Dépose-moi là, merci. C'est enfin les vacances ! Dans quatre jours, j'enlève ce foutu plâtre qui m'a valu bien des moqueries, notamment de Tanya car elle m'accusait de l'avoir copié 'exprès' ! Mais qu'elle pimbêche !
- Je t'accompagne jeudi ? proposa-t-il
- Je ne préfère pas, désolé.
- Pourquoi ? Ses yeux étaient emplis de peine.
- Le cycle naturel ne s'arrête pas dessous.
- Sois plus explicite !
- Ma jambe doit aussi être poilu que celle d'un yéti !
- Tu ne veux pas que je te vois… avec des poils ?
- Oui. On se voit une heure après, le temps que ma jambe retrouve sa féminité ! Il éclata de rire contre mon cou et je le retournais pour le coller à moi.
Je retirais son pull pendant qu'il dénouait mon jean et essayais tant bien que mal de faire sortir ma jambe. Au début, nos découvertes étaient difficiles avec ça, mais il n'en tenait pas rigueur. Ca faisait une semaine que nous n'avions rien fait, à cause de mes… Difficile de faire comprendre ça à un mec par des signes et des dessins !
Je me relevais de son matelas pendant qu'il retirait mon pull. J'en profitais pour enlever son jogging. Vu l'ampleur de la bosse, monsieur à dut être frustrée durant la semaine ! Je le touchais un peu, faisant de léger mouvement sur lui.
- J'ai envie d'essayer un truc, je peux ? demanda-t-il.
- Oui.
Avec son genou, il écarta mes cuisses. Il colla son entrejambe contre le mien et frotta sa bosse son mon clitoris. Une mini simulation de l'acte. C'était… Waouh ! Les sensations sont indescriptibles. Je voyais son visage se contracter sous l'effet du plaisir ! Il était si beau…
- Bébé, je… je ne vais pas tenir longtemps !
- Moi…Moi non plus ! Je m'agrippais à ses avant-bras et mordit ma lèvre inférieure pour cacher le méga orgasme qui se propageait lentement dans mon corps. Sa petite sœur dormait car elle était malade. Lui était probablement dans le même état que moi. Je voulus attraper la boite de mouchoirs mais son bras m'empêchait l'accès au lieu désiré. Il lia nos lèvres et mes muscles se tendirent pour laisser sortir la jouissance libératrice. Je sentis un liquide chaud se répandre sur moi. Il n'avait pas prévu de jouir aussi vite. Son boxer était trempé de sa semence. Elle commençait à se répandre sur mon ventre.
Il réagit au quart de tour en attrapant ce que je voulais tout à l'heure et en essuyant mon ventre.
- Ex… Excuse-moi, ce n'était pas volontaire, je te promets. Je pensais pouvoir me retenir mais…
- Ce n'est pas grave Edward, je ne t'en veux pas. Je caressais son visage et il se détendit lentement. Jusqu'au lendemain soir, j'ai dormi avec lui. Nous avons dus inventer un stratagème pour 'nettoyer' les dégâts. Edward s'incrusta à la maison jusqu'au mercredi soir. Il rentra chez lui et ce fut ma première nuit seule depuis trop trop longtemps. Je devenais de plus en plus accro. J'avais à présent le droit de fermer la porte de ma chambre pour dormir !
Mon père m'emmena à l'hôpital. Il avait prit exceptionnellement la matinée pour moi. J'étais perdu dans le Tétris de mon portable quand une voix se fit entendre.
- Hey Charlie !
- Oh, salut Kate ! Il serra la main à une femme, un peu plus jeune que lui, portant le même uniforme que lui.
- Je suppose que c'est ta fille ?
- Oui. Bella, je te présente Kate, venue de Seattle.
- Enchanté ! Je lui serrais vivement la main. Ils commencèrent à Parler boulot et je me replongeai dans mon jeu. Jusqu'à ce qu'elle parte.
- Tu me cacherais pas quelque chose toi ? Demandai-je.
- Elle m'a invité à sortir avec elle il y a deux mois de ça.
- Elle te plait ?
- Disons qu'elle n'est pas moche… Il rougit comme une pivoine.
- Papa, tu devrais tenter ta chance ! Tu approches de la quarantaine. Tu plais encore aux femmes. Je sais que tu es toujours amoureux de maman, mais je suis presque sure qu'elle ne t'en voudra pas si tu deviens heureux. Réfléchis-y. Sérieusement. Il m'embrassa sur la tempe et une infirmière m'appela pour la radio. Tout était terminé ! Emily me retira le plâtre et je pus contempler l'étendue du problème. J'avais eu raison de lui demander de ne pas m'accompagner !
Je partis dans au bout d'une heure trente de l'hôpital. Je courus à la salle de bain pour chercher les bandes de cires pendant que mon père cherchait sur le bottin le numéro de Kate. Je voulais vraiment son bonheur. 14 ans de célibat. J'en avais vécu 18, je savais que c'était douloureux. Voir des couples s'embrasser pendant que vous ruminez votre solitude, les voir se déclarer leur amour. C'est horrible.
Edward ne passa pas me voir de toute la journée. Ses parents bossaient, son frère avait réussi à négocier une sortir de la maison pour aller chez un ami pour bosser. Et Alice était chez Jasper. Nessie était très malade, elle avait attrapé la grippe. Son état n'était franchement pas bon. La fièvre ne baissait pas, elle ne pouvait plus bouger et elle avait perdu beaucoup de poids. Ca se voyait sur le corps d'une gamine de quatre ans.
Le soir, nous n'allâmes même pas à la messe. Mon père n'était plus croyant depuis la mort de maman. Je passais la soirée à terminer mon cadeau de noël pour mon chéri. Je m'endormis assez tard, comme une gamine attendant avec angoisse le père noël.
Au réveil, je pus voir mon père en train d'entasser tout les cadeaux que nous avions acheté pour les Cullen-Hale. Nous avions convenu avec Edward que nous nous les donnerions ce soir, en toute intimité. Je m'habillais rapidement, mettant une robe longue avec des manches et des collants épais en laine.
Nous étions les derniers chez eux. Edward m'aida à tout décharger. Je reçus de la part d'Esmée et Carlisle trois livres sur la cuisine française. Mon père m'avait acheté une bibliothèque, que je pourrais mettre dans mon appartement au mois de septembre. Alice et Emmett avait fait très simple, 50 dollars de bon d'achat chacun pour une librairie. Nessie avait fait un dessin d'Edward et moi main dans la main. Elle acceptait vraiment notre relation !
Apres plusieurs mètres de papier cadeau déchirés, nous passâmes à table. J'allais aider Esmée pour le service. Elle connaissait presque tout le monde à Forks, vu qu'elle travaillait pour une agence immobilière.
- Est-ce-que tu connais une Kate ? Elle vient de Seattle, elle à deux ans de moins que mon père je dirais. Elle est brune aux yeux bleus.
- Oui, elle est très gentille. Pourquoi ?
- Mon père et elle se tourne autour. Je le sais depuis hier. Il ne m'en parle jamais…
- Kate à vécu la même chose que toi si ça peut te rassurer. Sa mère l'a abandonné à son père trois jours après sa naissance. Elle n'a aucun souvenir d'elle. Si ça devait arriver, leur relation, tu serais choquée ?
- Je ne sais vraiment pas. Je ne vois que papa avec ma mère. Mais il est malheureux depuis 14 ans. Si une femme peut lui rendre le sourire, je suis partante !
Nous allâmes apporter les assiettes et je repris ma place à coté d'Edward. Je mangeai à m'en exploser le ventre. C'est rare, mais Esmée est une reine de la cuisine ! Je me sentais minuscule par rapport à elle. Au dessert, Carlisle fit un petit discours.
- J'ai oublié de donner un cadeau de noël à quelqu'un ! Emmett. Il se leva, pas très rassuré. Nous en avons longuement parlés, avec ta mère, et… Nous avons décidé de te lâcher du leste par rapport à ta punition. Tu pourras remercier ton frère. C'est lui qui nous l'a demandé. Tu as de nouveau le droit de sortir, et Rosalie peut de nouveau venir dormir avec toi !
Il serra ses parents dans ses bras plus que fortement. Il porta Edward tellement haut que sa tête toucha le lustre au dessus de nous. Nous en avions fini avec les marmonnements frustrés d'Emmett toute les nuits !
Edward me colla contre ses genoux et je laissais ma tête glisser contre son épaule. Il couvrit mon épaule avec ses lèvres, faisant glisser légèrement la bretelle de la robe. Il monta chercher son sac et je l'attendis dans la voiture de mon père. J'avais passé un des meilleurs noëls de ma vie. Tout le monde parlait, riait et buvait autour d'un bon repas. Je me glissais à l'arrière avec mon chéri. C'était un peu flippant car il y avait la grille entre nous. Je savais maintenant ce que ressentait une personne suspecte. Mon père s'installa devant la télé pour feuilleter le livre sur l'histoire du baseball offert par Emmett et Edward. Il déposa son sac sur son lit et sortit une boite entouré de papier. Nous échangeâmes nos cadeaux en rougissant avant de déchirer l'emballage très rapidement. C'était un CD. Il n'y avait pas de titre, rien. J'allais le mettre dans le lecteur CD, mais il ne voulait pas que je l'écoute en sa présence. Je ne voulais pas non plus qu'il lise le carnet devant moi. J'embarquais le lecteur CD dans la salle de bain et mis le CD. Je me déshabillais quand son doux ténor me fit sursauter.
- Je n'avais pas d'idée de ce que je pouvais t'offrir pour 40 dollars. Je me suis souvenu que tu aimais la musique, et que j'étais musicien. Je me suis remis à la composition durant ces dernières semaines. Tout les pièces que tu va entendre, c'est toi, et toi seule qui me les à inspiré. Tu es ma muse. J'espère que ça te plaira ! Les titres ne sont pas très originaux. Bella's Lullaby. My Dear Bella. My Angel Bella. My lovely Bella. Je montais le son au maximum et me glissais sous l'eau de la douche. Quand le piano retentit dans la minuscule pièce, j'ai failli pleurer. Les notes étaient douces et tendres et reflétaient toujours l'amour constant qu'il m'offrait. J'eus l'impression que ses notes glissaient comme de l'eau sur mon corps.
Edward POV.
Quand sa silhouette disparut dans l'encadrement, je m'empressais d'ouvrir ce carnet.
'Tu dois sans doute me prendre pour une personne egocentrique, ce que je ne suis absolument pas. Tout les jours, tu essayes de me parler de mon passé, de mes gouts. J'ai tout mis dans ce carnet. Tu pourras rajouter des choses si tu veux.'
Je tournais les pages et à chaque fois, je découvrais de nouvelles choses. Son animal préféré. Ses 10 plats préférés. Ses 10 pays favoris. Et tout ce qu'elle détestait. Quand elle arriva au coin photo, les souvenirs refluèrent instantanément. Ce petit ange brun me revint en tête. Je pouvais la voir évoluer en direct. De tout bébé, elle passa à l'âge de 4 ans, puis 7 ans…
La fin me perturba plus qu'autre chose. Elle avait écrit en en-tête. 'Ma vie avant toi'. On voyait une ado sombre, qui voulait se fondre dans la masse, faire comme tout le monde. Elle voulait être une ombre. Elle détournait son regard de l'objectif, comme si elle avait honte. Tout autour, elle avait écrit ses pensées de l'époque. 'Marre de cette vie de merde… J'ai envie de partir… Emmett à raison, je terminerai vieille fille… Pourquoi es-tu parti… Edward m'a enfin remarqué aujourd'hui…' Des choses pessimistes. En contraste, il y avait, sur la page droite. 'Ma vie avec toi'. Et là, elle souriait franchement à l'objectif. Elle avait une robe rose fuchsia et elle était maquillée. Son regard me sondait à travers le papier. Autour, son écriture douce disait 'J'adore la douceur de ses lèvres… Sa peau à un gout de paradis… Je n'avais jamais imaginé sa maison comme ça… Je ne croyais pas que tout ça allait se réaliser…'
La dernière ligne indiquait : 'Grace à toi, je suis devenu une femme. Je suis belle. J'ai plus confiance en moi. Tu as révolutionné ma vie Edward. Je ne te laisserais jamais partir. Je ne le supporterais pas.' Elle sortit de la salle de bain, les yeux rouges. Mes compositions l'avaient fait pleurer. Je ne croyais pas ça possible. Elle se mit à califourchon sur moi et colla son front contre le mien.
- Merci murmura-t-elle.
- Tu as aimé ?
- C'était magnifique. Et mon cadeau ?
- J'ai beaucoup aimé. Je ne te laisserais plus devenir comme ça. Je montrais l'avant dernière photo. Je te le promets. J'embrassais ses douces lèvres et elle décala les siennes contre mon oreille.
- Troisième étape. Les caresses sans les sous-vêtements. Tu veux bien ? Je hochais la tête et elle ouvrit lentement ma chemise.
A samedi prochain pour la suite ! Donnez moi votre avis !
ROBisous =)
