Bonsoir à toutes et tous !
Bonne lecture ^.^
Auteur : Lili-black89
Spoilers : J'essayerai de respecter toutes les données fournies par les sept livres, mais il peut arriver à ce que j'en oublie ou en change. Cette fic ne respectera pas le déroulement des 7 livres.
Disclaimer : Tout appartient à l'auteur du livre, J.K. Rowlings (la chanceuse). Sauf l'héroïne et quelques personnages de mon propre cru. Et il y a un nouveau personnage, un de L. J. Smith ^^
Résumé : Je m'appelle Léa. J'habite avec mon oncle Priam qui est un vampire. Mais le plus important est que … je vais à Poudlard !
Chapitre 28 : Je hais les squelettes…
L e reste des vacances fut consacré à l'entrainement physique des adolescents. Léa fut choquée de voir que hormis Harry, Ron et Hermione aucuns de pouvoir tenir plus de 5minutes de course.
Le plus gros des exercices étaient la remise en forme : jogging, abdos, pompes. Les bases en résumé.
La rentrée avait lieu le lendemain matin. Tous avait décidé d'utiliser la poudre de Cheminette jusqu'au bureau de Dumbledore.
Pour notre dernière nuit avant longtemps, Harry avait décidé de dormir avec moi.
- Tu vas me manquer… Dit-il, en caressant mes cheveux.
- Je viendrais le plus souvent possible.
- Promis ?
- Non, tu n'as qu'à te débrouiller. Mais oui, bien sûr gros béta.
Je me réinstalla dans ses bras et m'endormit paisiblement.
Le lendemain matin, j'avais réveillé Harry tôt pour être sûr d'être prêt à l'heure. On était en train de déjeuner quand les enfants Weasley nous rejoignirent.
- Bonjour tout le monde ! Lançais-je.
- Bien dormi ? Demanda Fred, avec un sourire malicieux.
- Oui. Dis-je, l'air de rien.
- Humhum… Rigola George.
Mon père entra dans la cuisine en compagnie de Molly et d'Arthur.
- Bonjour les jeunes ! Lança mon père.
- Léa, Dumbledore nous a donné une lettre pour toi. Dit Arthur, Fumseck sur le bras.
- Merci. Dis-je, en prenant ladite lettre.
Pourrais-tu me rejoindre dans mon bureau à 20h.
A.D.
C'était bref. C'était donc secret.
- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Harry.
- Aucunes idées, il veut me voir dans son bureau à 20h.
Je lui répondis avec Fumseck qui disparut dans un nuage de flammes.
Lorsqu'on arriva au château, à 13h, il faisait sombre et il neigeait abondamment.
- Bonjour à tous, j'espère que vos fins de vacances se sont mieux terminées qu'elles ont commencée. Salua le directeur.
- C'était plus calme. Dis-je.
- Fatiguant et… Ajouta Fred.
- J'ai mal aux muscles… Finis George.
- ça prouve que mon entrainement fonctionne ! Dis-je.
- Bien, vous devriez aller dans vos dortoirs respectifs pour ranger vos affaires. Dit Albus. A tout à l'heure, Léa.
- Bonne après-midi professeur.
L'après-midi fut agréable. Après avoir mangé un morceau, on alla se promener dans le parc enneigé et ça c'est fini par une bataille de boule de neige générale.
On rentra dans le château à 19h30 complètement trempés, mais morts de rire.
- C'est pas juste ! Fred et George ont triché ! Grognais Ron. Ils ont utilisé la magie alors qu'on avait dit qu'on faisait à la moldue !
- Même sans magie, on t'aurait battu Ron ! C'était juste plus marrant comme ça !
On rencontra Severus qui nous regarda d'un regard haineux, en s'arrêtant net, nous bloquant le chemin.
- Miss Black. Je voudrais vous parler en privé.
- J'ai rendez-vous avec Albus. Dis-je.
- Demain matin ? Au déjeuner ?
- D'accord. Je serais là.
On retourna à la tour Gryffondor où Hermione nous sécha d'un coup de baguette.
A 19h50, je leurs souhaita une bonne nuit et Harry m'emmena dans le couloir.
- Tu es prudente, ok ?
- Oui, bien sûr. Comme toujours. Dis-je, en prenant ses mains.
- Je suis sérieux, Léa. Tu es du genre à réfléchir après avoir agit…
- Comme toi, comme tous les gryffons ! Je serais sage et prudente, promis. Et n'oublis pas, pense à des chouettes trucs avant de t'endormir.
- Pas de soucis pour ça. Dit-il, avant de m'embrasser.
Je l'arrêta avant que ça devienne plus passionnée et me dirigea vers le bureau directorial.
- Ah, Léa !
- Désolé pour le petit retard. Dis-je.
Il portait une longue cape d'hiver bleu nuit avec des petites étoiles doré.
- Ce n'est rien. Je sais que les au revoir peuvent être difficiles même pour de courte durée. Dit-il, malicieux.
Je rougis légèrement.
- Es-tu toujours d'accord pour m'aider à trouver les horcruxes ? Demanda-t-il.
- Oui, bien sûr. Vous en avez trouvé un ?
- Je pense oui. J'ai réussi à me procurer un souvenir très intéressant de Mr Ogden. Mais je te le montrerais à notre retour si tu le souhaites. En attendant, allons-y.
Il me tendit son bras et on transplana.
On était dans la campagne anglaise d'après le paysage. Le chemin où nous nous trouvions étaient bordés de haies et d'arbres enneigés. Il faisait presque nuit noir.
- Nous sommes près de Little Hangleton. Dit Albus.
Nous empruntâmes un chemin qui tourna vers la gauche, dévoilant un charmant petit village avec un grand manoir en pierre blanche. Sans doute un village moldu.
On emprunta un chemin opposé au village où la végétation était beaucoup plus sauvage et la neige abondante. On n'avait pas emprunté ce chemin depuis très longtemps…
Une 50ène de mètre plus loin, une vieille maison était à moitié cachée sous la neige et la végétation. Les fenêtres étaient brisées et une partie du toit s'était effondré.
- Quelle belle maison… Dis-je, ironique.
- Voici la maison de la famille Gaunt dont le chef de famille, Marvolo Gaunt, était nul autre que le grand-père maternel de Tom Elvis Jedusor. Sa fille, Mérope, possédait le pendentif de Serpentard qui a disparu à sa mort malheureusement, mais ça nous donne une piste.
- Que s'est-il passé ? Demandais-je, choquée par ces informations.
- Un jour, Marvolo et son fils, Morfin, ont été emprisonnés à Azkaban après avoir torturés des moldus et agressés des agents du ministère. Ce jour-là, Mérope qui avait été traité comme une moins que rien, en a profité pour fuir la maison familiale. Elle était enfin libre. Amoureusement jusqu'à maintenant de l'aristocrate moldu du village voisin, Tom Jedusor Senior, elle l'a envouté avec un philtre d'amour et l'a épousé. Lorsque Marvolo est revenu chez lui et qu'il comprit la fuite de sa fille, il se laissa mourir. Morfin, sortit de prison, découvrit le corps de son père et devint le chef de famille en possédant la bague. 16ans plus tard, Morfin fut arrêté pour multiple meurtres mais étrangement, il n'avait plus la bague une fois de retour en prison. Je suppose donc qu'elle est toujours ici-même. Ce ne sont que des suppositions mais d'après moi, le jeune Tom serait venu ici récupérer la bague à ses 16ans et il s'est venger de ses parents maternels.
- Hé ben dis donc… Soufflais-je, le récit terminé.
- Et comme tu l'as dis, Voldemort est trop fière pour mettre son âme dans n'importe quel objet.
- Marvolo était donc le descendant de Serpentard…
- En effet. Bon et si nous y allions, tu peux voir parfaitement bien toi dans cette obscurité mais moi non. Je vais me permettre de monter en premier.
Des orties et de la mousse avaient envahies les murs et les meubles. Des toiles d'araignée avaient envahies les encadrements de portes. L'odeur était épouvantable… Mélange de pourriture et de moisissure.
Dumbledore fit disparaitre les toiles d'un coup de baguette et nous entrâmes en faisant attention où nous marchions.
La première pièce était, d'après moi, le salon et la cuisine. On avança jusqu'à un petit couloir qui menait aux chambres.
L'odeur putride assaillit mes pauvres narines. Elle venait de la pièce du fond. Je le signifia à Albus et je le suivis jusque là-bas.
Il n'y avait plus de porte. Un squelette était sur le lit. Les vêtements étaient mités et des herbes sauvages avaient poussés du corps en lui-même, sortant de ses orbites et de ses côtes… Beurk…
- Je déteste les squelettes… Grognais-je.
- Ironique pour un vampire. Se moqua Albus.
Je m'avança dans la pièce mais Albus s'arrêta net dans l'encadrement.
- Qui a-t-il ? Demandais-je.
- Je ne peux pas entrer dans cette pièce, visiblement.
Je fis demi-tour et sortit de la pièce. Je retourna dans celle-ci sans difficulté.
- Problème d'humanité, apparemment. C'est pas grave, je m'en occupe.
- Fais attention…
- Je ne suis pas en sucre ! Pourquoi tout le monde pense que j'attire les ennuis ? Râlais-je.
- Parce que c'est le cas. Rigola Albus.
Je lui tira la langue et m'approcha du lit.
Je l'inspecta du regard.
- C'est qui d'après vous ? Demandais-je.
- Je ne sais pas… Je ne peux faire que des suppositions… Peut-être est-ce Marvolo ou autre… L'histoire de Marvolo est plutôt confuse. Était-il vraiment mort de solitude ou est-il tombé malade et Morfin l'a soigné en rentrant ?... Est-ce que la bague se trouve le corps ?
- Attends… Dis-je.
Je pris une branche avec laquelle je toucha le crâne. A peine eu-je touché l'os du crâne qu'une main squelettique attrapa mon poignet, le serrant plus fort qu'un humain normal.
- Saloperie… Grognais-je, en tirant dessus. Lashlabask ! Dis-je, en pointant ma baguette sur le poignet du squelette.
Ça marcha mais la main tenait toujours mon poignet.
- Bon, du moment qu'il ne fait que me tenir… Dis-je.
Je regarda l'autre main mais aucunes traces de la bague.
- Elle n'est même pas là. Dis-je à Albus.
Je me mis à parcourir la pièce du regard à la recherche de la bague. J'avais le pressentiment qu'elle était ici… elle me narguait… et je n'aimais pas quand on se foutait de moi…
Je laissa échapper un grognement alors qu'une heure était déjà passé. Albus avait parcourut toute la maison mais j'étais persuadée qu'elle se trouvait ici.
Revenant au squelette, je le regarda attentivement.
Sadique, tueur, assassin… Qu'aurais-je fait en sachant que je voulais faire peur aux gens avec ce corps…
M'approchant de lui, je regarda dans sa bouche. Quelque chose brillait au fond.
- Albus ? Le sort d'attraction fonctionne sur les horcruxes ? Demandais-je.
- Non. Dit-il en revenant à l'encadrement.
- Ba, bien sûr… Grognais-je. J'ai promis d'être prudente mais là… je ne peux pas laisser passer ça…
Précautionnement, je glissa mes doigts dans la bouche ouverte sans toucher aux dents.
J'avais vraiment horreur des squelettes…
Je sentis quelque chose de froid au fond. Un objet. En le touchant du bout des doigts, je sentis un anneau.
- Il est là. Dis-je. Bon l'enlever… Je paris que ce truc va m'attaquer… Dis-je, plaintive. Je ne veux plus voir de squelettes après ça !
- On va essayer. Dit Albus.
Je respira un bon coup et attrapa la bague et retira ma main le plus vite possible.
Et comme prévu… le squelette se redressa et se leva du lit alors que je mettais reculer au fond de la pièce.
Je mis la bague dans ma poche de jeans et sortit un de mes couteaux que j'agrandis pour devenir un sabre.
- N'ose même pas m'approcher sac d'os ! Dis-je.
- Je ne peux pas t'aider, Léa ! Ce bouclier renvoie mes sorts comme un miroir !
- Super… Grognais-je. Bon allez, ce n'est pas un humain, c'est qu'un tas d'os !
Je le frappa au niveau du cou et la colonne vertébrale se brisa en plusieurs morceaux.
Les mains continuèrent de bouger.
Horrifiée, je sauta dessus à pied joint, réduisant le cadavre en milles morceaux jusqu'à ce qu'il ne bouge plus.
La main toujours accrochée à mon poignet fut propulsée à travers la pièce. Mon bracelet chauffait légèrement et les rubis brillaient intensément.
Je sortis de la maison le plus vite possible et Albus me suivit avec un petit sourire.
Je frotta mes vêtements nerveusement, de peur qu'un morceau d'os soit encore accroché à moi.
- Je hais ces squelettes ! Criais-je.
- Je ne le répéterais pas, promis. Dit Albus, amusé.
- Y a intérêt !
Je repris la bague et constata que c'était bien celle qu'on cherchait. Ouf…
- J'ai besoin d'un bain… Dis-je.
- Rentrons. Veux-tu dormir à Poudlard ou préfères-tu rentrer chez toi ?
- Je vais rentrer à la maison, mon père va s'inquiéter.
- D'accord. Bonne nuit, Léa. Et merci infiniment pour ton aide.
- Pas de quoi, Albus mais ne soyez pas seul lorsque vous détruirez cette bague, la magie noire qui s'en dégage est terrifiante…
- Je m'en occuperais le week-end prochain. Dit-il. Tu peux m'assister si tu le souhaites. Je demanderais aussi à Severus, il s'y connait très bien en magie noire.
- Entendu, on en reparle dans la semaine. Bonne nuit.
Arrivée devant le square Grimmaurd, je rentra dans la maison en baillant bruyamment. J'étais crevée.
De la lumière filtrait à travers la porte de la cuisine. Mon père était encore éveillé.
- J'ai besoin d'un remontant ! Déclarais-je, en entrant dans la pièce, me frottant mes yeux fatigués.
Mais ce n'était pas mon père dans la cuisine, c'est Remus… et Tonks… dans une position suspect.
J'éclata de rire en sortant de la pièce.
Il s'était enfin lancé. Il était temps !
Continuant de rire nerveusement, j'aperçus mon père dans le salon, un gros livre dans les mains.
- Salut papounet. Saluais-je, encore hilare.
- Ah, te voilà ! Je pensais que tu dormirais à Poudlard.
- Non, je me suis promené avec Albus.
- Comment ça ?
Je lui raconta l'histoire et fut perplexe.
- Albus ne m'a jamais parlé de ces horcruxes… Dit-il.
- Il ne veut pas que ça se sache trop.
Il sembla soucieux d'un coup.
- Et devine ce que j'ai vu en entrant dans la cuisine ! Dis-je, pour détendre l'atmosphère.
- Kreattur qui fait le ménage ? Demanda mon père, ironique.
- Quand même pas… Remus et… Tonks !
Il leva la tête, curieux.
- Qui s'embrassaient ! Rigolais-je.
- Il était temps… Ria mon père.
- Je vais aller me coucher et cauchemarder de squelettes. Dis-je, en me levant du canapé.
- Je vais faire pareil. Bonne nuit, ma chérie.
Il m'embrassa sur le front et j'alla dans ma chambre.
Elle semblait étrangement vide sans Harry… Je devais néanmoins m'habituer. Les prochaines vacances étant en avril… et encore, s'il rentrait ! Avec les examens…
Je me débarassa de mes vêtements sales et plongea sous la douche pour m'enlever cette odeur infecte.
J'enfila des sous-vêtements et m'effondra sur mon lit.
L'odeur d'Harry était encore présente sur mes oreillers et je m'endormis paisiblement sans cauchemars.
Le lendemain matin, c'est mon père qui me réveilla vers 10h.
- Debout petit hippogriffe ! Lança-t-il, en ouvrant les rideaux.
- Tu sais que c'est risqué de réveiller un vampire ainsi ! Grognais-je, en mettant la couverture sur ma tête.
- Je sais mais toi, tu es un hybride et je suis ton père !
- Gnagnagna…
- Je vais sur le Chemin de Traverse. Il te faut quelque chose ?
- Non…
- C'est ton dernier grognement ?
Je sortis de la couverture et lui lança un regard meurtrier.
Il fit mine de rien et m'embrassa sur le front avant de s'en allé.
Je me leva difficilement et bailla à m'en décrocher la mâchoire.
J'avais rendez-vous dans 2h avec Severus. Que me voulait-il d'ailleurs ?...
Mon père partit, je descendis à la cuisine en sous-vêtement.
Alors que je descendais les escaliers, j'entendis la porte claquer. Je descendis silencieusement.
- Il y a quelqu'un ? Cria-t-on au rez-de-chaussée.
L'imbécile…
Le tableau de ma grand-mère commença à hurler des vulgarités.
Je finis de descendre les escaliers en grognant.
- Quel est le crétin qui a osé crier dans le hall ?
Sautant la dernière volée d'escaliers, j'atterris face à … à … Damon ?
Bouche bée, j'oublia presque le tableau.
- C'est quoi ce truc ? Hurla-t-il, en montrant le tableau.
- Ma grand-mère. Dis-je, froide.
Je referma les rideaux d'un coup sec et elle cessa de hurler.
- On ne peut élever la voix ici. Murmurais-je.
J'alla dans la cuisine et il me suivit.
- Jolie tenue. Commenta-t-il, en s'asseyant sur une chaise alors que je restais debout, face à lui, les bras croisés.
- Que fais-tu ici ? Demandais-je.
- Je viens prendre de tes nouvelles et vous révélez quelques informations qui pourraient vous être utile.
- Je te croyais neutre. Dis-je.
- Je te l'ai déjà dis. Je te protège, c'est tout.
- Alors va-y, dis-moi.
- Voldemort créé des nouveau-nés pour son grand retour.
- Je le sais.
- Et qu'il y en a une 20ène dans un entrepôt près de la Tamise ?
- 20 ? Demandais-je, choquée.
- Pour l'instant ! Il en créé chaque semaine ! je suis étonné que Claudius n'y est pas mit un terme.
- Tant qu'ils ne font pas défaut au Règlement. Dis-je. J'irais jeter un œil.
- Je veux bien t'aider.
- Et pourquoi ?
- Pour l'action et la baston. Dit-il, haussant les épaules.
- D'accord. Reviens ce soir, on ira voir. Dis-je.
- Je ne peux pas rester un peu ici ?
- Non, je dois partir.
- Ok, à ce soir alors. Je viendrais vers 20h.
Il transplana et je pus aller m'habiller.
Lorsque je redescendis, j'entendis du bruit dans la cuisine.
- Papa ? Déjà rentré ? Dis-je, passant la tête.
C'était Kreattur…
- Ah, salut Kreattur. Dis-je. Comment vas-tu ? On ne te voit pas beaucoup ces derniers temps.
Il se tenait devant le petit placard en face du garde-manger, affichant son air mauvais.
- Kreattur s'en va faire le ménage dans le grenier, sale créature de la nuit, mangeuse de cadavres… Grogna-t-il.
Il sortit de la cuisine et j'alla voir dans la pièce, par curiosité. C'était l'endroit où se trouvait la chaudière, l'antique chaudière d'ailleurs… Un petit nid fait de vieux chiffons se trouvait sous la tuyauterie. Dans un coin se trouvait pleins de bijoux et d'objets aux effigies des Black. L'odeur était infecte, mélange d'humidité et de pourriture. Beurk…
Par curiosité, je regarda les trésors de l'elfe. La plupart étaient des bibelots que mon père avait voulu jeter suspectant contenir de la magie noire.
Un pendentif attira mon regard… Une vieille chaîne d'argent avec un pendentif avec le S … de Serpentard.
- Nom d'un trool ! Soufflais-je. Le pendentif de Serpentard ! Non, mais je rêve ! Qu'est-ce qui fait ici ?... Arrête de te parler à voix haute, Léa…
Je remis les autres trésors à leurs places et partit directement pour Poudlard.
^(^.^)^
Hello, j'espère que vous avez aimé ce chapitre :)
Vous aurez le prochain ce soir. Je dois juste le corriger ^^
Bisouuuuuuus
Lili-black89
