Salut Piitchoun ! Bien essayé... mais c'est perdu ! (une poule, vraiment? XD)

Bonjour L.I.E ! Oui, maintenant qu'on me le dit, ça ressemble un peu à Eragon. Ça n'était pas le but, mais c'est pas faux ! Il n'y aura cependant pas d'ancien langage dans cette fic. Ce que le centaure voulait dire, c'est que chaque chose à une essence et que quand on a compris l'essence de la chose, peu importe le mot et la langue utilisée pour la désigner, on comprend de quoi on parle.

C'était bien tenté pour les formes d'animagi et j'avoue avoir un instant pensé à changer mon idée pour l'ours, mais finalement, je suis restée sur ce que j'avais choisi ! Voilà, merci d'avoir pris la peine de laisser une review !

J'ai un moment cru que j'hallucinais en voyant ton nom dans les reviews Elarim ! Mais non, tu es à jour ! C'est presque un miracle mon vieux ! (maintenant il ne te reste plus qu'à être à jour sur toutes mes fics XD). Je suis contente de m'être améliorée ! C'est un peu le but en même temps !

Moi qui ai toujours peur que mes personnages sonnent creux, je suis contente qu'ils te plaisent ^^

Pour Aileen, il va falloir attendre la suite de l'histoire pour savoir, mais tu as raison c'est quand même assez mal parti ! Quand elle a eu Crystall comme prof, elle s'est contentée de rester muette et de faire comme si elle n'existait pas, si tu veux tout savoir. Et Crystall c'est alignée, bien malgré elle. Et oui, elle va passer l'été à l'orphelinat jusqu'à sa majorité. Si elle avait été prête à se rapprocher de sa sœur, je pense que Crystall l'aurait récupérée à un moment où à un autre, mais pour le moment, ça n'est pas d'actualité.

Je ressens exactement la même chose quand je lis des fanfics ! Faut toujours que je fasse gaffe à ne pas me laisser influencer quand j'écris d'ailleurs ! Sinon un coup, Lily serait adorable et le chapitre suivant elle se montrerait détestable (pour la citer, puisque tu as pris cet exemple).

Et pour l'animal totem... perdu aussi !

Il ne vous reste plus qu'à lire la suite pour savoir ce que c'est ! Mais comme je suis bonne joueuse, je remets la récompense en jeu. La personne qui postera la 100ème review aura le droit à une question. On commence à s'en approcher :) J'ai jamais eu autant de review sur une fic !=D

Salut à vous Chloris et Ginny Lily ! Merci à vous deux pour l'avalanche de reviews ^^ J'ai déjà répondu à Ginny Lily par PM (j'espère que tu les as reçus?). Chloris, comme la réponse que je vais te faire ressemble à un mini chapitre à elle seule, tu la trouveras à la fin !

Bonne lecture !


Une moto dans le ciel

Jeudi 20 Décembre 1979 : chez moi

Je viens de réaliser que Noël arrive dans 5 jours ! Et je n'ai acheté aucun cadeaux. Je n'ai même pas d'idée par Merlin ! Il va falloir que je déambule au chemin de Traverse et à Prés – au – Lard pour réussir à trouver quelque chose. Pour Lily, c'est facile, je vais lui offrir des trucs pour le bébé.

*Trois Balais*

Il y a encore plus de neige ici qu'à Londres. J'imagine que c'est logique vu qu'on est bien plus au Nord.

Je fais une pause au chaud avant de retourner dehors. Et j'ai trouvé le cadeau idéal pour James et Sirius : il y a un match de Quidditch entre les Flèches d'Appelby et les Pies de Montrose début janvier. Je ne suis pas fan de Quidditch, mais je vais acheter quatre places. Comme ça, Lily subira avec moi. Je me demande même si je ne peux pas avoir une loge. Je suis riche maintenant, je pourrais certainement nous en payer une…

Il va falloir que je le dise à Lily histoire qu'on ne fasse pas le même cadeau. Sait –on jamais…

*Chez moi*

C'est quand même fou ! Je ne sais pas comment il fait, mais il doit y avoir un truc par Merlin ! Dante était à Prés – au – Lard aujourd'hui et on s'est forcément croisé. Je croyais que c'était réservé au Chemin de Traverse, ben je me trompais.

- Dante, je peux te poser une question ? ai – je demandé.

- Tu viens de le faire, mais tu peux toujours recommencer, a t –il répondu l'air amusé.

- Est-ce que tu me suis ?

- Hein ?

- Je te croise à chaque fois que je vais sur le Chemin de Traverse et la seule fois où je viens ici, tu es là aussi !

- Alors soyons clairs : d'une je travaille au Chemin de Traverse. Ce serait illusoire de penser que tu ne m'y croiseras pas. D'autant plus que Arlem m'envoie souvent faire ses courses à sa place. L'histoire de l'exploitation du petit personnel et tout ça…

- Je ne suis pas sûre que Arlem donne là dedans, ni toi. Ça doit surtout être une excuse pour te promener, ai – je dit, soupçonneuse.

- Là n'est pas la question, a t –il souri. Et de deux, je n'aurais pas dû venir ici. Mais Arlem est malade et c'est donc moi qui vient rencontrer notre fournisseur d'encre pour la boutique. Un véritable arnaqueur si on me demande mon avis. Alors, tu me vois navré de te décevoir, mais je ne te suis pas, désolé.

- Je suis plutôt rassurée oui !

- Oh allez, ne mens pas : quelle fille ne rêverait pas d'être suivie par un superbe crackmol tel que moi ? a t –il dit.

- Toute sorcière saine d'esprit. Tu fais mauvais genre avec tes tatouages et ton piercing. Sans parler de ce que tu fais à tes cheveux. Comment peuvent –ils tenir aussi droit sur ta tête sans magie ?

Ses cheveux doivent faire une vingtaine de centimètres et ils étaient tendus en piquants vers le ciel.

- Des amis moldus m'ont montré un truc extra qui s'appelle du gel. Pas besoin de magie avec ce truc. Par contre c'est chiant à laver.

Ça a l'air de ressembler au produit que je mets sur mes cheveux pour travailler sur mes potions. Maintenant, je me demande si je pourrais les faire tenir au dessus de ma tête comme ça… Non, je ne vais pas essayer.

Vendredi 21 Décembre 1979 : chez moi

Je crois que j'ai trouvé ce que je vais offrir à Remus. Il ne peut plus continuer son cursus dans l'enseignement chez les sorciers, mais qu'est ce qui l'empêche d'entrer dans une école moldue ? Il enseignera, seulement ça ne sera pas de la magie.

Il faut juste que le Ministère ne soit au courant de rien. D'ordinaire, ce sont eux qui fournissent les papiers nécessaires aux sorciers pour ne pas éveiller les soupçons des moldus. Là, je vais devoir me débrouiller. Heureusement, je sais où aller. Et comme Remus est de Sang – Mêlé, il doit bien avoir déjà une partie des démarches moldues qui ont été faites. Je vais demander à Sirius et James de l'éloigner de chez lui demain. Comme ça j'aurais le champ libre pour en parler à ses parents.

En attendant, je vais aller acheter des cadeaux pour les enfants de l'orphelinat cet après midi.

*Chez moi, plus tard*

J'ai eu Kathie par cheminette. Apparemment, ils n'ont pas de sapin non plus. Ni elle ni Marlène n'ont pu partir : elles sont toujours aussi débordées.

Alors mission de la journée : acheter un sapin, des cadeaux et parler à Sirius et James.

*De retour à la maison*

J'ai couru toute l'après midi, c'est certain. Mais tout est fait. J'ai un peu hésité, mais j'ai finalement aussi acheté des chocolats et des bonbons pour Aileen. Je ne sais pas ce qui lui ferait plaisir, mais je ne me voyais pas ne rien lui offrir. Ne serait ce que de bêtes friandises.

Samedi 22 Décembre 1979 : orphelinat

J'ai parlé aux parents de Remus ce matin, et j'ai toutes les informations qu'il me fallait. Je suis passée au Culot du Chaudron pour commander tout ce qu'il me fallait. J'ai eu le droit à un prix d'ami comme j'y travaille… Du coup, je me demande combien ça coûte sans le prix d'ami !

Ensuite, je suis arrivée ici. Kathie et Marlène occupaient les enfants à l'arrière de l'orphelinat, comme nous l'avions convenu hier, et j'en ai profité pour installer le sapin et les décorations. J'ai accroché des chaussettes sur lesquelles j'ai écrit les noms de tous les enfants. Il y a deux nouveaux pensionnaires depuis la dernière fois : une petite Jaymie qui a à peine plus d'un an, et une fillette de 7ans qui s'appelle Amandine.

Ce sont les jumeaux qui sont arrivés en premier et leurs cris de joie m'ont presque rendue sourde. Je ne serais même pas en mesure d'écrire ce qu'ils ont dit puisque leurs cris ont rameuté tout le monde et que bientôt ça n'a plus été qu'une vaste cacophonie. Kathie et Marlène ont échangé des regards blasés. Merlin, si c'est tout le temps comme ça, je les plains et les admire à la fois. Moi, je n'ai pas supporté ça bien longtemps, j'ai levé ma baguette au dessus de ma tête et la détonation qui a retenti a fait s'installer le silence. Je comprends pourquoi les profs l'utilisent en dernier ressort : c'est d'une efficacité remarquable !

- Moi aussi je suis contente de vous voir et de savoir que ma surprise vous a fait plaisir, ai – je dit, mais vous n'avez pas besoin de hurler pour autant. C'est clair ?

- Oui Nini ! ont –ils tous dit.

J'ai l'impression que je vais me taper ce surnom ridicule jusqu'au bout maintenant. Mais au moins j'assoie un peu mon autorité sur ces gamins qui ont bien besoin d'être cadré, j'ai l'impression.

- Allez – y, et sans crier, ai – je dit.

Ils se sont éparpillés dans la pièce en babillant, et si le volume sonore est vite remonté, il n'en est pas devenu insupportable. Je me suis rapprochée des deux femmes. Il y avait une fillette accrochée à la robe de Marlène le visage enfoncé dans les plis.

- Bonjour, tu dois être Amandine, lui ai – je dit en souriant. Je m'appelle Crystall.

- Elle est un peu timide, m'a dit Kathie. Marlène ? Tu l'emmènes ?

- Oui, vient Amandine, on va rejoindre les autres.

- Amandine est devenue aveugle, m'a expliqué Kathie dès que la gamine n'a plus été à portée de voix. Ses parents sont morts dans une explosion et elle a reçu des débris incandescents sur tout le corps. Sa peau devrait cicatriser, mais ses yeux ne lui serviront plus jamais.

- Ils n'ont rien pu faire à Ste Mangouste ?

- Non, c'était déjà trop tard. Ils n'ont pu que lui fournir des potions contre la douleur.

- C'est dommage… Et voici donc Jaymie, ai – je dit en me penchant sur le bébé dans les bras de Kathie.

Elle a de grands yeux bruns et des cheveux noirs qui bouclent déjà sur son crâne.

- Oui. Il y a quelque chose que je voudrais te montrer à son propos.

Curieuse, je l'ai survie jusque dans la pièce qui sert de nursery/infirmerie. Là, elle l'a déshabillée pour me montrer son dos. Interloquée, j'ai tendu la main pour toucher la trace blanchâtre sur son épaule.

- Ça ressemble à une rune non ? m'a demandé Kathie. Je n'ai pas suivie cette matière à Poudlard, mais je sais que toi si.

- C'est Fehu, ai – je dit en fronçant les sourcils.

Il faut savoir qu'il existe deux sortes d'alphabets en rune. Un alphabet ou chaque symbole représente une lettre et qui sert pour écrire, comme un alphabet normal. Et un autre où chaque rune représente une chose, un peu comme les glyphes, mais en moins compliqué. L'histoire veut que ce second alphabet soit la transition entre les glyphes, qui sont la première forme d'écriture magique connue et l'alphabet runique de base. Mais ce n'est pas le sujet. Fehu appartient au deuxième alphabet.

J'ai un peu frotté la peau pour tenter de savoir comment la rune a été gravée dans sa peau. Ça ressemblait presque à une tâche de naissance. Mais naître avec une tâche en forme de rune sur le corps ça ne me paraît pas très plausible. Une décharge glacée m'est remontée le long des doigts est j'ai retiré ma main en vitesse. Je ne sais pas exactement ce que c'est. Ça ressemble à un genre de magie noire que je n'avais pas croisé jusque là. Un truc plus subtile alors que normalement cette magie n'est que puissance et destruction.

- Qu'est ce que c'est Fehu ? a continué Kathie à qui ma réaction n'avait pas échappé.

- Fehu, c'est la rune de l'appartenance, ai – je dit. Je pense que cette rune sert à l'identifier et à ce que ses parents, où quelqu'un, puisse la réclamer un jour comme lui appartenant. Et ce sera tout à fait vrai…

- Cette gamine est un genre de cheval de Troie alors ?

- Un quoi ? me suis – je étonnée.

- Tu ne connais pas l'histoire du cheval de Troie et d'Ulysse ? a t –elle dit, tout aussi étonnée.

- Non…

Elle m'a alors parlé d'une histoire de bataille. Les guerriers d'Ulysse, ne réussissant pas à entrer dans la ville de Troie ont offert un immense cheval en bois à leurs ennemis, prétendant qu'il s'agissait d'un cadeau en reconnaissance de leur défaite. Les Troyens ont fait entrer le cheval dans la ville sans se douter qu'il s'agissait d'une ruse pour faire entrer les guerriers d'Ulysse ! Ces derniers étaient cachés dans le cheval et sont sortis à la nuit tombée. Ça leur a permis de gagner la guerre. Ingénieux.

- Tu penses que la gamine peut –être envoyée ici pour après être utilisée contre vous une fois plus âgée ? ai – je reformulé.

- Quelque chose dans ce goût là…

- Je ne sais pas… Et dans tous les cas, je ne vois pas ce que je peux y faire. Je pourrais tenter de placer une nouvelle rune pour contrer celle là, mais je crains qu'aucun procédé ne suffise à moins que je n'utilise la magie noire. Et c'est hors de question.

- La magie noire ? a t –elle répétée, choquée.

- Ouais. Je ne vois pas comment on aurait réussi à graver ça dans sa chaire autrement. Je ne connais pas de sorts le permettant…

- Tu ne peux pas tout connaître, m'a t –elle fait remarquer.

C'est vrai. Mais je prends un peu de potion d'aiguise méninge tous les jours depuis quelques temps. J'ai l'esprit plus clair et j'apprends mieux. Je comprends aussi plus facilement ce que je lis à la Citadelle. Pas étonnant que ce soit interdit lors des examens. Et je ne désespère pas de réussir à rendre son effet permanent. Parce que pour le moment, les effets s'estompent au bout de quelques jours si je n'en prends pas.

Pas conséquent, je suis actuellement en train d'engranger beaucoup de savoir. Et ça ne me disait simplement rien. J'interrogerais Zilphya, pour précaution.

Dimanche 23 Décembre 1979 : chez moi

Sirius et moi sommes invités à réveillonner chez les Potter. C'est un bon compromis étant donné qu'aucun de nous quatre n'a de famille encore vivante. Sauf Sirius, mais je ne suis pas certaine que ça fasse beaucoup de différence…

On ira chez eux pour le dîner. Mais à midi, j'ai déjà annoncé à Sirius que je vais chez les Levis. Ils m'ont invitée, et lui aussi. Alors à voir ce qu'il veut faire. Étant donné qu'il adore Jonathan, même s'il ne veut pas l'admettre, je sais qu'il va venir après avoir grogné en croyant faire durer le suspens.

Lundi 24 Décembre 1979 : chez les Levis

Jonathan a l'air ravi de la figurine de dragon qu'on lui a offert, Sirius et moi. Parce que bien sûr, Sirius est venu. Et Scoubi ne le lâche toujours pas d'une semelle.

- C'est quand même étrange la passion qu'à notre chien pour vous, Sirius, lui a fait remarquer Richard en baissant le regard vers le chien qui attendait, la tête sur les genoux du concerné.

- C'est parce que la forme d'animagus de Sirius est un chien, ai – je dit en cachant mal mon ricanement. Mais je vous rassure : c'est bien la première fois que je vois un chien l'aimer à ce point là. Je crois jusque que Scoubi est particulièrement affectueux. Hein mon gros ?

Il a tourné le regard vers moi, agitant la queue, mais n'a pas fait mine de s'écarter d'un iota de Sirius. C'est que je pourrais presque en être jalouse.

- Un animagus ? a répété Elisabeth. Qu'est ce que c'est ?

J'ai haussé un sourcil en regardant Sirius.

- Quoi ? a t –il dit. Sérieusement ?

- Une démonstration est toujours plus parlante qu'une longue explication.

Il m'a fixée, puis a soupiré en se levant, repoussant Scoubi.

- N'ayez pas peur, a t –il dit.

Puis il s'est transformé en chien, déclenchant les aboiements ravis de Scoubi. Jonathan a poussé un grand hurlement de joie en tendant les mains depuis sa chaise haute, ayant visiblement reconnu son jouet de la dernière fois. Sirius ne s'est pas éternisé et a repris sa forme humaine avant de se rasseoir sous les regards ébahis du couple Levis.

- Hé ben dites donc… C'est assez impressionnant, concéda Richard. Tous les sorciers peuvent faire ça?

- Non, c'est réservé à quelques rares privilégiés, ai – je dit.

- Vous n'allez pas avoir de problèmes pour avoir fait de la magie devant nous ? s'est inquiétée Elisabeth.

- Le Ministère détecte avant tout les sorts. Et ils savent que vous avez un enfant sorcier sous votre toit. Le Secret ne tient pas avec vous, ai – je expliqué.

C'était sympa.

*Chez les Potter*

Étonnamment, quand nous sommes arrivés il y avait aussi Remus.

- Tu n'es pas avec tes parents ? ai – je demandé.

- Ils sont allés dans la famille de mon père cette année, a t –il dit. Et ils prennent assez mal ma condition. J'ai préféré décliner l'invitation.

J'ai essayé ne pas lui montrer à quel point j'étais désolée pour lui. Il n'aurait sans doute pas apprécié. Et j'avais bien envie d'aller voir sa famille pour leur dire ma façon de penser ! Ils ne l'aident pas là ! En plus, ils le connaissent depuis tout petit et ils devraient savoir que ça ne le change pas. Qu'est ce que ça m'énerve.

- Ne t'inquiète pas, va, a t –il dit. J'ai l'habitude.

Je devais sans doute avoir l'air plus contrariée que je ne le pensais. Mais c'était mérité ! Bref, ça ne nous a pas empêché de passer une bonne soirée.

Doo est arrivée au moment où on ouvrait les cadeaux. Logique. Je l'avais envoyée livrer le cadeau de Remus et celui – ci se trouvait avec nous. Je lui ai ouvert la fenêtre et elle m'a jetée un regard outré tout en ébouriffant ses plumes pour faire tomber la neige tombée dessus.

- Désolée, lui ai – je dit. Je n'avais pas prévu qu'il serait ici.

Elle s'est envolée vers la cage du hibou de James et Lily qui a hululé d'indignation en constatant qu'elle n'était pas enfermée, elle. Laissant les volatils à leur dispute, j'ai tendu son cadeau à Remus.

- Joyeux Noël, ai – je dit sans doute avec l'air très satisfaite de moi-même.

Il a haussé un sourcil mais a pris son cadeau.

- Tu vas enfin nous dire pourquoi on devait éloigner Remus de chez lui ? m'a chuchoté Sirius.

J'avais refusé de révéler quoi que ce soit aux Maraudeurs. J'ai secoué la tête et ça a eu l'air de le contrarier. Mais il n'a pas eu l'occasion de me faire part de son mécontentement :

- Crystall ? m'a appelé Remus d'une voix blanche. Crystall, qu'est ce que c'est ?

- Ça se voit non ? C'est ton dossier de Professeur Diplôme. Mais chez les moldus. Il y a aussi toute la paperasse nécessaire pour que personne ne te pose de question. Et un "paspore" je crois que ça s'appelle. J'ai bien peur qu'il te faille prétendre arriver en Angleterre.

J'étais fière de mon idée. Mais là, il y a eu un grand silence dans toute la pièce. Remus avait l'air choqué, et il restait immobile à fixer les papiers qu'il avait entre les mains. J'ai commencé à penser que c'était peut –être une mauvaise idée tout compte fait.

Puis Remus a fait deux pas vers moi et m'a serrée dans ses bras tellement fort que je me suis tâtée les côtes après, histoire d'être certaine qu'il ne m'en ai pas cassée une ou deux au passage.

- Merci, a t –il dit. Merci.

- Il va juste falloir que le Ministère n'en sache rien : j'ai fait ça un peu dans leur dos quand même. Alors essaye de ne pas me faire envoyer à Azkaban, d'accord ? Et tu ne pourras pas commencer avant septembre prochain. Mais comme il faut que tu te mettes à jours pour enseigner chez les moldus, c'est bien je pense.

Je lui ai maladroitement tapoté l'épaule, mais il ne semblait plus vouloir me lâcher.

- Et nous ? On a pas le droit à un câlin ? s'est exclamé James. On a quand même contribué à la chose en t'éloignant de chez toi quand elle nous l'a demandé.

- Alors c'était pour ça que vous m'avez embarqué dans une histoire louche la semaine dernière ? a dit Remus en s'écartant de moi. C'est tout de suite plus logique maintenant que je sais.

Il a soigneusement rangé son cadeau de Noël. Et il a enfin quitté cet air dépressif qu'il se traînait depuis le mois dernier. Il avait l'air simplement heureux, malgré les cernes sous ses yeux. Ça fait du bien de le voir à nouveau sourire.

James et Sirius ont aussi hurlé de joie en voyant mon cadeau. Il ne leur faut pas grand-chose de plus qu'une place pour un match de Quidditch pour être heureux à ces deux là.

Le cadeau que j'ai offert à Lily a fait plus polémique. J'ai acheté des vêtements pour son futur bébé. Et parmi le tout, il y avait une petite robe rouge et or que je n'ai pas pu m'empêcher de prendre. C'était parfait pour le gamin de deux Gryffondors.

- Une robe ? a dit James. Jamais mon fils ne portera un truc pareil !

- Ton fils ? ai – je ricané. Et que feras – tu quand ce sera une fille que tu auras ?

- Ce sera un garçon, s'est –il entêté.

- Une fille, l'ai – je provoqué.

C'était drôle de le voir prendre la mouche pour une bêtise pareille. Je suis sûre qu'il sera content peu importe le sexe de l'enfant.

- On parie ? m'a t –il lancé. 10 gallions que c'est un garçon.

- Tenu, ai – je dit.

10 gallions. C'était une somme énorme pour moi il y a encore quelques mois, mais là je peux bien les mettre en jeux. Ils ne me manqueront pas si je les perds. J'aurais parié rien que pour la simple satisfaction de le voir perdre. Mais s'il a besoin d'une mise, je prends.

- Autrement, vous avez déjà des idées de nom ? a demandé Remus.

- On y réfléchit, a répondu Lily avec un sourire. Mais on a encore le temps.

- Pas tellement, a tempéré James. Ce petit gars doit arriver dans à peine 7 mois et rien n'est prêt.

- Tu n'as encore rien fait James ? me suis – je étonnée. Tu es sûr que tu termineras à temps pour l'arrivée de ta fille ?

Il m'a jetée un regard noir et je lui ai lancé un sourire en réponse. Je me suis tournée vers Lily:

- Tu vas le laisser faire la chambre à la façon sorcier ou tu veux qu'il le fasse à la moldue ?

J'ai vu Richard préparer la chambre de Jonathan avant qu'Elisabeth n'accouche. De mon point de vue, ça avait l'air super compliqué ce qu'il faisait.

- On va faire ça à la moldue, tous les deux, m'a t –elle répondu.

- Comment ça "à la moldue" ? s'est inquiété James.

- Super ! Je pourrais venir regarder ? Ça va être drôle.

Je me sentais de super bonne humeur ce soir là. C'est une des meilleure soirée que j'ai passé avec eux je pense.

*A la maison*

Je vais aller me coucher, mais avant je vais charger mes elfes de déposer les cadeaux que j'ai prévu pour les enfants de Kathie au pied du sapin et remplir leurs chaussettes de bonbons et chocolats en tout genre. Rien de plus facile pour un elfe de maison que de jouer au père Noël.

Mardi 25 Décembre 1979 : chez moi

Aujourd'hui, ce sont les Potter qui viennent manger chez nous. Échange de bon procédé dont on m'a prévenue ce matin quand je me suis levée. Du coup, il va falloir que je cuisine plus vite que le raisonnable pour présenter quelque chose de correcte à midi. La prochaine fois, je laisse Sirius se démerder seul…

*Toujours chez moi*

Je viens de recevoir une lettre de ma sœur. J'étais prête à me réjouir qu'elle m'ait écrit avant de lire le mot sec qu'elle m'a envoyée pour me dire qu'elle ne voulait plus rien recevoir de ma part et que je devais faire comme si elle n'existait pas. Sympa le jour de Noël. Pas même un merci. Je commence à croire que le problème vient beaucoup plus d'elle que de moi. Qu'est ce que je peux faire sinon envoyer des offrandes de paix ? Tout ce que je veux, c'est qu'on puisse se parler comme deux personnes normales…

*Toujours à la maison*

J'ai reçu une lettre d'Elena dans la foulée.

Crystall,

Joyeux Noël ! Mais je ne t'écris pas pour ça. Ta sœur est effroyablement mal élevée ! Elle a jeté les chocolats que tu lui avais offert et elle passe son temps à dire du mal de toi dans la Salle Commune. Quand je lui ai fait une remarque, elle s'est contentée de m'ignorer. M'ignorer. Moi. Cette petite a besoin que quelqu'un lui remette les pendules à l'heure.

Alors je t'écris pour t'annoncer que je vais prendre mon rôle très au sérieux et lui inculquer un peu le respect envers ses aînés. Tu verras, à la fin de la l'année elle va revenir toute ronde et toute douce comme un boursouf dont on aurait arraché les crocs. Tu ne la reconnaîtras pas.

Elena

PS : comme ta sœur n'avait pas l'air d'en vouloir, j'ai pris les chocolats que tu lui as envoyé. Ils étaient excellents. Surtout, si l'envie te prends d'en envoyer d'autres, n'hésite pas.

Je n'ai pas pu m'empêcher de rire en lisant ça. Imaginer Aileen harcelée par Elena est drôle. Je crois que je vais lui envoyer d'autres chocolats rien que pour le plaisir d'avoir des nouvelles et savoir comme sa « mission » avance !

Mercredi 26 Décembre 1979 : labo de potion

Sirius vient de m'informer qu'il veut qu'on passe nouvel an que tous les deux, comme rattrapage de la dernière sortie qu'on devait faire ensemble et que j'avais finalement faite seul.

Si ça lui fait plaisir, je ne demande pas mieux. Le problème, c'est la petite lueur dans son regard. Je suis sûre qu'il me prépare un sale coup.

Vendredi 28 Décembre : chez moi

Sirius a trop de temps libre. Et au lieu de bosser pour ses examens de janvier, il vient m'ennuyer moi dans mon travail. C'est quand qu'il retourne en cours déjà ? Ah oui, dans plus d'une semaine.

Bref, aujourd'hui il m'a harcelée jusqu'à ce que cède et que je tente de trouver mon animal totem. C'était ça ou je n'allais pas pouvoir bosser de la journée.

Donc, ce matin, je me suis installée dans le salon et je l'ai écouté m'expliquer comment il faut faire. Ça ressemble foutrement à un entraînement à l'occlumancie par le vide, si on me demande mon avis sur la question. Les histoires de ne plus penser à rien et de se centrer sur sa respiration avant de "plonger en soi".

Ça ne m'a pas pris aussi longtemps que je ne le pensais. C'était même facile en fait. Sans doute à cause de mon niveau en occlumancie et grâce à mon entraînement aux incantations…

Et cet animal ne me plaît pas. Mais alors pas du tout. J'en suis presque presque soulagée d'être nulle en métamorphose.

- Alors ? s'est enquis Sirius avec impatience quand j'ai émergé de la méditation.

- Je te retiens avec tes idées à la con, ai – je répondu en me levant.

- Quoi ? Tu n'as pas trouvé ? m'a t –il demandé.

- Si.

- Et alors ?

- Mon animal totem est le corbeau*, ai – je finalement lâché. Maintenant laisse moi aller travailler.

Sérieusement ? Le Corbeau ? Le charognard des champs de bataille et le symbole de mort ? J'aurais préféré vivre sans savoir. Pourquoi est ce que tout ce qui se rapporte à moi est relié à la mort et à la guerre, hein ? Déjà mon patronus à une symbolique suffisamment glauque !

Bref, je vais oublier ça, et je vais me concentrer plutôt sur mes potions. Elles au moins ne me déçoivent jamais.

Mardi 1er Janvier 1980 : chez moi

J'avais raison. Ce sale cabot avait bel et bien prévu quelque chose. J'ai eu la peur de ma vie.

Il n'a rien voulu me dire jusqu'à la nuit tombée où il m'a conseillée de m'habiller chaudement et de ne surtout pas oublier ni gants, ni bonnets.

- On ne prend pas la cheminette, m'a t –il annoncé quand j'ai été prête.

- On y va comment ? ai – je demandé soupçonneuse. Et on va ou d'abord ?

- Tu verras bien… Quant à ta première question : tadam !

Il a ouvert la porte d'entrée. Et c'était sa moto qui trônait sur le trottoir devant chez nous.

- Oh non ! ai – je dit. Pas question que je monte sur ce truc !

- Elle ne vole pas encore, m'a promis ce sale menteur. Je veux juste voir si tout marche avant que je me mette à l'ensorceler.

Il lui a bien fallu un quart d'heure avant qu'il arrive à me convaincre de grimper derrière lui sur ce truc. Il m'a proposé le Side Car, mais j'ai quand même un minimum de dignité.

- Tu te tiens bien surtout, m'a t –il dit. Et ne t'inquiète pas : je sais ce que je fais.

Je n'étais pas du tout convaincue par la chose. Surtout qu'il m'a affirmé ne l'avoir jamais utilisée jusque là. J'aurais dû deviner qu'il mentait. Je suis suffisamment absente de la maison le week – end pour qu'il ait pu la bricoler et la conduire dans mon dos. Même si j'avais été là : je ne le surveille pas et je ne veux pas entendre parler de cette moto.

Bref, ça a tout de suite mal commencé. Il a démarré en trombe et je me suis cramponnée plus fort. J'ai déjà réussi à ne plus avoir peur en voiture et en bus. Mais la moto, ça non. C'est un engin de mort. Pas de protection ni rien en cas de collision.

Et puis, au bout de quelques centaines de mètres, il y a eu un bruit bizarre. Moi, j'ai cru qu'on avait perdu un morceau et qu'on allait avoir un accident ou un truc comme ça.

- C'était quoi ? me suis -je inquiétée en parlant suffisamment fort pour qu'il m'entende malgré tout.

Il s'est contenté de rire, puis il a donné une impulsion. Et cette putain de moto a décollé. Elle a décollé. Il a eu de la chance, beaucoup de chance, que je ne me mette pas à hurler de terreur. On m'aurait sans doute entendu dans tout Londres.

J'ai resserré mes bras autours de lui aussi fort que je le pouvais. Et j'ai caché mon visage contre son dos pour ne plus voir le sol qui s'éloignait de plus en plus. J'avais comme une grosse envie de vomir qui commençait à arriver. Vu ce qu'on avait mangé au dîner, ça n'aurait vraiment pas été une bonne idée de vomir là. J'ai jamais été aussi terrifiée de ma vie. C'était pire encore que mon dernier vol sur balais.

- Tu es en train de m'étouffer, Crys, m'a dit Sirius.

- Repose ce truc, ai – je répondu d'une voix totalement terrifiée. Redescends tout de suite. Je ne plaisante pas ! BLACK !

- Tiens, c'est marrant ! Tu as déjà remarqué que quand tu es vraiment fâchée contre moi tu m'appelles par mon nom de famille ?

- ARRÊTE DE MONTER BLACK !

- Tu vois, c'est ce que je disais et … Aïe !

- BLACK ! ai – je vociféré en lui envoyant un second coup de poings.

Et ça l'a à nouveau faire rire cet espèce de bouse de dragon diarrhéique. Mais on est revenu à l'horizontal, signe qu'il m'avait écoutée au moins en partie et cessé de monter. J'aurais pu le tuer sur place s'il n'avait pas été la seule personne capable de nous ramener au sol sans qu'on écrase.

- Fais nous descendre, ai – je à nouveau exigé quand j'ai compris qu'il n'avait pas l'intention d'entamer tout seul la descente.

- Ouvre les yeux Crys. Regarde.

- Putain Sirius !

Je l'ai senti se tourner vers moi et je me suis soudainement écartée pour appuyer sur son casque :

- Regarde devant toi ! Tu es malade ou quoi ? ai – je à nouveau hurlé.

- On est en plein ciel, m'a t –il dit sans céder. On ne risque pas de rentrer dans quoi que ce soit.

- Et les avions ?

- Je me suis renseigné : ils ne volent pas à cette altitude là.

D'un côté ça m'a rassurée : il avait suffisamment prévu son coup pour vérifier ça. Mais d'un autre côté, j'aurais préféré largement me trouver les deux pieds au sol.

- Repose nous, ai – je répété pour une énième fois.

- Fais moi plaisir Crystall, a t –il dit. Regarde. On ne tombera pas, et on est bien installé alors profite du spectacle… Et si tu pouvais aussi desserrer ta prise : j'aimerais pouvoir respirer sans avoir l'impression qu'on essaye de me tuer.

J'ai compris qu'il ne consentirait pas à retourner au sol tant que je ne lui aurais pas obéi. Et j'étais un tant sois peu coincée. Je n'aurais pas été capable de transplaner au sol sans emporter une partie de la moto (ça ne m'aurait pas gênée), ou de Sirius (ce qui m'aurait quand même plus gênée…). Du coup, je n'avais plus qu'à m'exécuter.

J'ai pris une grande inspiration et j'ai ouvert un œil, puis deux. Et j'ai été soufflée. Londres s'étalait à quelques centaines de mètres en dessous de nous, illuminée de tous les côtés. C'était beau. Et à cette altitude, seuls les murmures de la ville nous parvenaient entre deux coups de vent.

- Alors ? a t –il demandé quand il a senti que je desserrais finalement mon étreinte.

- C'est beau, ai – je concédé.

- Tu vois, voler ça n'est pas si mal. On voit les choses sous un autre angle.

- Parfais. Maintenant, est ce qu'on peut redescendre ?

- La dernière fois qu'on en a parlé, tu as dit que tu n'avais pas de problèmes de vertige, seulement un problème avec les balais… On dirait bien que c'est faux ?

- D'accord, d'accord. Et je suis aussi claustrophobe si tu veux tout savoir. Redescends maintenant.

- Tu ne risques pas de faire une crise de claustrophobie ici. Tu aurais rarement autant d'espace ! s'est –il exclamé en écartant les bras.

- Ne lâche pas le guidon ! T'es malade ? Qu'est ce qui ne tourne pas rond dans ta tête ?

Il a quand même réussi à me garder dans les airs plus d'une heure. On a regardé les feux d'artifices moldus depuis le ciel. Quand il s'est finalement posé devant chez nous, je suis descendue, les jambes encore tremblantes. J'étais presque prête à embrasser le sol tellement j'étais contente de le retrouver.

- Oui ! Enfin ! ai – je crié en levant les bras.

- Tu n'exagères pas un peu ? m'a demandé Sirius.

- Toi, ne viens plus me parler. Tu commenceras ton année en dormant sur le canapé.

- Tu es en train de me chasser de mon lit ?

- Non, tu as raison. C'est moi qui va aller dormir dans le canapé : tu serais bien capable de revenir dans le lit au beau milieu de la nuit. Au moins là, tu pourras pas me rejoindre.

- Quoi ? Mais…

Je lui ai claqué la porte d'entrée au nez. Non, mais sérieusement ? Il s'attendait à quoi en m'emmenant contre ma volonté voler sur son tas de ferraille ? Une médaille ? On aurait pu se tuer ! J'ai failli mourir d'une crise cardiaque !

Sirius est comme un enfant : il faut sévir la première fois, sinon il va recommencer. Et il est hors de question que ça arrive de nouveau.

*Chez Remus*

C'est la pleine lune ce soir. Remus est déjà dans sa cage.

- Tu avances ? m'a t –il demandé.

Pas besoin qu'il me dise de quoi il parlait. Il voulait savoir où j'en étais à propos de son petit problème de fourrure.

- Je fais ce que je peux, ai – je répondu. Ça ne se fera pas en un jour.

- Je sais…

J'essaye de ne pas le montrer, mais ça m'inquiète vraiment de ne pas trouver ce que je veux à la Citadelle. Il doit pourtant y avoir quelque chose. Zilphya l'a sous entendu. Mais où ? J'ai l'impression d'avoir déjà épluché tous les bouquins qu'elle contient !

Samedi 5 Janvier 1979 : Salle Commune des Poufsouffles

Je suis hors de moi. Réellement. J'étais initialement venue pour chercher une référence dans un livre, et prendre au passage des nouvelles d'Irma (plus communément connu sous le nom de Madame Pince).

Et je suis tombée sur un groupe de Serpentard en train d'agresser des Poufsouffles, dont Betty. Mon sang n'a fait qu'un tour.

- Qu'est ce que vous croyez être en train de faire, là, hein ? ai – je demandé d'une voix à faire fuir un détraqueur.

J'espère que la comparaison est parlante. J'étais déjà en colère avant qu'ils ne se retournent lentement vers moi. Et là je me suis rendue compte qu'il s'agissait du Serpentard qui m'avait plus ou moins menacée quand j'ai fait mes deux semaines en tant que prof ici. Ça ne m'a pas aidée à me calmer…

- Oh, c'est vous, a t –il dit l'air absolument pas contrit. Qu'est ce que vous allez faire ? M'enlever des points ? Me coller ?

- Il se trouve, mon garçon, que je ne suis plus professeur ici.

Ça l'a fait sourire. Et j'ai souri à mon tour. Un sourire plus que déplaisant. Sans doute plutôt un rictus. Qui lui a fait perdre sa superbe. Il n'était pas seul, et son pote avait déjà commencé à reculer.

- Donc, je peux faire ça ! ai – je dit.

J'ai sorti ma baguette à une vitesse fulgurante et le sort l'a touché avant qu'il ne se rendre compte de quoi que ce soit. Je sais que je suis nulle en métamorphose, c'est pourquoi j'ai utilisé la métamorphose sur lui. Il s'est figé à mi chemin entre un veracrasse et un humain.

Le deuxième a commencé à s'enfuir. Lui, je me suis contentée de l'envoyer flotter dans les airs. Il s'est élevé vers le plafond comme un ballon remplit d'hélium et y a rebondi. J'ai fait apparaître une corde entre sa cheville et la main qui sortait d'un côté du demi – veracrasse. Puis, je me suis penchée sur mon ami à présent devenu un ver et je lui ai dit :

- On ne s'attaque pas aux Poufsouffles, lui ai – je chuchoté. Jamais. Si je te surprends encore une fois à t'en prendre à quelqu'un de ma Maison ou si je n'entends ne serait –ce qu'une rumeur à ce sujet, je ferais en sorte que tu le regrettes jusqu'au moment où tu seras dans la tombe.

Puis, je me suis tournée vers les trois Poufsouffles de 3ème année.

- Vous, vous venez avec moi, ai – je dit. Je vous ramène à la salle commune.

- Hé ! Eh ! s'est écrié le Serpentard suspendu au plafond qui, lui, avait encore ses cordes vocales. Vous n'allez pas nous laisser comme ça ici ?

- Oh, pardon, j'allais oublier, lui ai – je dit. C'est vrai que vous laisser ici ne sert à rien : personne ne peut vous voir.

Je les ai emmené avec moi jusque dans le hall, et j'ai fait en sorte qu'ils ne puissent pas s'en aller avant de pousser les trois Poufsouffles vers notre Salle Commune. Elles m'ont jeté des regards apeurés. Mais je ne crois pas que c'était à cause de moi. Plutôt parce qu'elles songeaient à ce qui aurait pu se passer si je n'étais pas intervenue.

- Merci, Crystall, m'a dit Betty.

- Vous étiez à trois contre deux, ai – je répliqué. Ils n'auraient jamais dû pouvoir s'en prendre à vous.

- Mais ils sont en 5ème année !

- Certes. Mais ils n'avaient que deux baguettes ! Vous aviez l'avantage.

Elles m'ont lancée des regards humides de larmes, et j'ai soupiré. Qu'est ce que je faisais quand j'étais à leur place ? Plus ou moins la même chose, je suppose. Je sais bien qu'il est inutile de vouloir changer les choses. J'ai déjà essayé.

*A la maison*

J'ai eu une idée tout à l'heure, sans la salle commune. J'ai profité du fait que le Préfet arrive, sans doute attiré par nos voix, pour lui refiler les trois gamines au bord des larmes et je suis ressortie.

Là, j'ai décidé de faire un truc qui m'a toujours brûlé les lèvres quand j'étais élève. Je suis allée voir tous les directeurs de maison, et Dumbledore pour faire un scandale à propos de la façon dont sont traités les Poufsouffles.

- Vous exagérez les faits, Crystall, m'a dit Dumbledore. Nous n'avons pas tant de problème que ça…

- J'exagère ? ai – je sifflé. S'il n'y avait pas des Poufsouffles doués en soin dans notre maison, l'infirmerie ne désemplirait jamais des nôtres ! Votre école à un problème de discipline et ni vous ni vos enseignants ne faites quoi que ce soit pour y remédier. Nous ne sommes pas des déchets Albus. Nous ne sommes pas les pauvres petits enfants dont aucune des Maisons ne voulait. Nous sommes des Poufsouffles et une Maison à part entière dans ce château ! Et j'entends bien que les choses changent ici !

- Allons, Crystall…

- Non ! ai – je dit en me levant et frappant son bureau du point. Non ! Vous croyez peut –être que vos foutus discours sur la fraternité servent à quelque chose… Et si c'est le cas, laissez moi vous dire que ce n'est pas vrai !

- Il faut laisser les enfants vivre leur vie.

- Du temps que trois quart de l'école vont bien, il n'y a pas de problème, c'est ça ? ai – je hurlé. Et le quart restant ? Que faites vous de toutes ces générations qui sont obligés de se terrer parce qu'un vieux Choixpeau à décidé qu'ils étaient des Poufsouffles ? Hein ? On est en temps de guerre ! Les fils de mangemorts, se baladent dans vos murs et s'en prennent à vos élèves Nés – Moldus parce que vous êtes un vieil idéaliste sénile incapable de comprendre que des beaux discours ça ne sert à rien ! Et ça suffit ! CA SUFFIT VOUS M'ENTENDEZ ?

Haletante, je me suis tue et un silence écrasant est tombé sur le bureau. J'ai réussi à faire disparaître le pétillement des yeux de Dumby. Il avait l'air mortellement sérieux. Et rien que pour ça, ça valait la peine. Puis, les tableaux des Directeurs se sont mis à parler à tord et à travers. Je me suis tournée vers eux, les pointant d'un doigt accusateur.

- Et vous ? Y a t –il y seul Poufsouffle parmi vous, hein ?

Silence. Puis, une voix c'est élevée. Un seul parmi les dizaines de portraits accrochés.

- Oui, moi je suis Poufsouffle.

J'ai cherché qui avait parlé. Puis, j'ai repéré le tableau tout en haut, près du plafond dans un coin. Il s'agissait d'un homme de petite taille avec une moustache soigneusement entretenue.

- Le problème dont vous parlez existait déjà à mon époque Miss, m'a t –il dit. Même s'il n'avait pas les proportions que ça a pris ces derniers temps.

- Je vous ai déjà vu à quelque part, ai – je dit.

- J'ai un autre portrait dans notre salle commune, au dessus du feu et un autre au Ministère. J'ai aussi inventé la pensine de mon temps.

Il y a eu un murmure étonné venant de tous les tableaux. Les pensines sont des objets d'une complexité extrême. Je ne peux qu'être fière de ma maison en sachant qu'on a son inventeur dans nos rangs.

- Mensonge Monsieur ! s'est exclamé un autre portrait. Cette invention vient des Serdaigles !

- Si vous parlez de Morgane Bright, laissez moi vous dire qu'en plus de la pensine, elle s'est également appropriée l'invention du sort d'Impassibilité et des Pièges à Cauchemar.

Le débat était lancé. Et je me suis tournée vers Dumbledore.

- Vous voyez, cette situation était présente à toutes les époques. Mais, ça n'est pas pour ça que ça doit perdurer. Vous prônez l'égalité. Commencez donc par l'instaurer dans votre école au lieu de fermer les yeux sur un problème que vous connaissez parfaitement.

Et je suis partie en le plantant là. Les autres professeurs l'ont très mal pris. Les directeurs de Gryffondor, Serpentard et Serdaigle ont nié en bloc. Pourtant, ils étaient aussi à l'école ici. Et savent très bien comment ça se passe. Chourave m'a regardée, interdite.

- Je ne peux rien faire, Miss Entwhiste, a t –elle.

- Vous avez abandonné, ai – je rétorqué dégoûtée. Si vous-même vous n'y croyez pas, pourquoi les élèves y croiraient ? Ils ont besoin qu'un adulte les défende dans cette école ! Et il n'y aura personne d'autre que vous d'après ce que j'ai pu voir. Alors faites votre boulot.

Je me sentais déjà mieux quand je suis revenue à la maison après avoir remis les pendules à l'heure chez tout le monde. Beaucoup mieux. J'ai enfin pu leur dire tout ce que j'avais sur le cœur et la rancœur que j'avais accumulé durant mes 7 ans d'étude là bas. Si ça ne suffit pas, je ne sais pas ce qu'il va falloir faire. Je n'ai pas le temps de patrouiller dans les couloirs pour faire leur fête à toutes les personnes s'en prenant physiquement ou moralement aux Poufsouffles ! Même si je n'hésiterais pas, si jamais ça se passe à nouveau sous mon nez. Moi, je ne fermerais pas les yeux.


* Alors, pourquoi le corbeau, vous direz vous ? Le corbeau est réputé pour sa longévité et son intelligence. Il n'a acquis une connotation négative que très récemment en occident, notamment parce qu'il est un charognard.

Mais en Asie, le Corbeau est le symbole des liens familiaux. Et dans l'histoire, les corbeaux sont sur les bannières des guerriers. Ce sont aussi des messagers des Dieux, notamment Hugin et Munin qui représentaient la Mémoire et la Réflexion. Sans compter que le Corbeau est aussi l'un des nombreux animaux utilisé pour symboliser la magie et qu'étant un oiseau, il est aussi synonyme de liberté ! (Merci Wikipédia)

Je trouvais que ça correspondait très bien à Crystall. Mais elle ne connaît que la signification négative du corbeau, d'où le fait que ça ne lui plaise pas ! Voilà ! Vous trouvez que ça lui convient ?

A suivre...

Bonjour à toi Chloris ! Je trouve ça normal de répondre aux reviews qu'on me laisse ^^ Je suis bien contente d'en avoir, alors c'est la moindre des choses. C'est pour ça que la réponse que je vais te faire risque d'être à la mesure de la longueur de tes commentaires ! Ne change rien surtout, ça ne me dérange pas si tu écris un roman à chaque fois ! Je trouve toujours ça intéressant quand les lecteurs développent ainsi ^^

J'avoue que j'avais aussi la mauvaise habitude de sélectionner les fics que je lisais en fonction du nombre de reviews... Mais ça c'était avant. Entre temps, j'ai réalisé que je n'avais pas beaucoup de reviews et je trouvais ma fic quand même relativement bonne (sinon je ne la publierais pas =.=")

Je vais essayer de répondre dans l'ordre de tes reviews pour ne pas me perdre et ne rien louper.

J'aime bien Elena, même si je ne suis pas certaine de la supporter si je la rencontrais en réalité. Pour le moment son couple avec Xeno est plutôt bien parti : il ne lui dit jamais de se taire et elle croit ce qu'il lui raconte XD Elle n'est pas aussi superficielle qu'elle n'y paraît. C'est un peu une façon de faire croire aux gens qu'elle est inoffensive, un peu naïve et pas dangereuse (n'oublions pas qu'il s'agit d'une Serpentard!) et soudainement elle t'envoie un pavé en pleine tête et tu ne comprends pas comment c'est arrivé X) Non, Crystall n'est pas la meilleure amie dont elle parle !

Je suis fan des insultes un peu vieillottes et atypique. Et vu que Crystall se met parfois à jurer comme un charretier, il faut bien que j'innove un peu !

J'ai pas trouvé un autre moyen de faire venir les Dursley au mariage de James et Lily que l'argent. Du temps que Lily ne l'apprend pas, ça reste la meilleure solution !

En fait le manoir des roses ne sort pas tout à fait entièrement de mon imagination. Je vais raconter ma vie, mais bon : ma grand – mère habitait dans un endroit qu'on appelait « la villa des roses » quand elle était petite. J'ai vu quelques photos (en noir et blanc, alors le rendu était pas terrible) et j'ai trouvé que c'était beau. Alors j'ai repris le concept, j'ai juste rajouter quelques mètres carrés à la maison et c'est devenu un manoir. Voilà pour la petite histoire !

Pour ce qui est de l'orthographe d'occlumancie et de la légilimancie, je suis allée chercher dans les bouquins. Et la bonne orthographe est celle que je viens juste d'écrire. Je suis en vacances depuis mardi soir et j'ai passé toute ma soirée et le mercredi à corriger tous mes chapitres. Parfois, je lis mal les mots inventés par Rowling et je m'en rends compte que quand on me fait la remarque... Pareil pour la pensine, que j'ai toujours désigné comme était une « pensive » jusqu'à ce qu'on me le fasse remarquer. Pareil pour Nurmengard ! Et j'ai aussi corrigé le Griffondor en Gryffondor. Pour ça, tu as remarqué que j'avais changé toute seule l'orthographe. C'est parce que je suis allée chercher une référence dans un des bouquins et là je me suis dit « OMG, j'écris ça faux depuis des années ! ». Bref, voilà le point est fait sur l'orthographe. N'hésite pas à me faire remarquer si tu vois d'autres fautes énormes dans ce genre ^^

En fait, on pourrait penser que Crystall veut oublietter Selwyn pour qu'il oublie ce qu'il sait sur l'Ordre... Mais non. Elle veut l'oublietter pour qu'il ne se rappelle plus d'elle, et qu'il ne vienne plus la faire chier après. Elle sent que ça va lui apporter des ennuis et elle a pas tout à fait tord en faire ! Mais elle arrive trop tard.

Ah les Serdaigle... Je suis en train d'écrire une fic sur une Serdaigle (ça rentre dans mon projet d'écrire une fic sur chaque Maison), et sa curiosité (et celle de ses amis) la met dans de fâcheuses postures ^^ J'ai rien contre les Serdaigle hein ! Mais je préfère Poufsouffle X)

J'ai mis le cours des Patronus pour les raisons énoncées par Crystall : elle n'est pas prof, elle n'est pas calée en DCFM alors elle se cantonne à ce qu'elle connaît. Et il est dit dans les bouquins que c'est un sort difficile alors je le voyais bien au programme en 7ème année !

Pour Dante, ton hypothèse est tout à fait juste ! Mais chut ! Garde la pour toi ! J'espère encore faire planer le mystère sur ce qu'il se passe avec lui ! Mais c'était bien joué de trouver ça ^^

Pour le serment Inviolable, c'était aussi censé être symbolique. Andreas ne fait pas du tout confiance à Dumby... Et je le comprends. Quant aux morts associées à Andreas... ça sera dévoilé, mais plus tard ! Ah ! Et si Crystall c'est fait avoir par des poubelles, c'est aussi parce qu'elle ne s'y attendait pas du tout ! Mais c'est quand même pas la grande classe, j'avoue XD

Pour les 30 Sacrés, c'est totalement et complètement inspiré du Registre des Sang – Pur ! Dans ce registre, ils sont 28 et ces familles sont surnommées « les 28 Sacrés ». Je n'ai fait que rajouter deux nom à la liste : les Entwhistle (bien sûr), et les Gryphem (pour Zilphya). Sans compter que ça faisait un chiffre rond et que ça me plaisait plus du coup ! Et non, l'ordre n'a pas grand chose à voir avec la pureté du sang, c'est classé par ordre alphabétique ! Mais chaque chiffre est associé à un nom, alors il est important quand même. Voilà pourquoi elle le cite toujours !Les Weasley sont considérés comme Traître à leur Sang parce que quand ils ont su qu'ils étaient dans le Registre des Sang – Purs, ils se sont indignés et ont dit qu'ils avaient de nombreux ancêtres moldus et qu'ils en étaient fiers ! Je t'invite à aller regarder la page sur le Registre des Sang – Purs sur WikiHarry puisque c'est de là que je prends la plupart de mes informations.

James est automatiquement devenu un Lord Régnant quand ses parents sont décédés ! Alors, certes, les Potter ne sont pas dans les 30 Sacrés (et ça ne les a jamais dérangés), mais il vient quand même d'une ancienne Famille de Sang – Pure respectée, alors il a aussi du pouvoir. Même si moins que Crystall vu que les Entwhistle ont consolidé leur réputation et leur ascendant sur le monde sorcier pendant des décennies alors que les Potter vivaient parmi les moldu, et plutôt simplement compte tenu de la fortune qu'ils possèdent !

Hélène n'a pas encore bien compris la bourde qu'elle vient de faire. Elle ne va s'en rendre compte qu'au cours de l'année 1980. Mais je n'en dis pas plus.

Pour l'attitude de Crystall avec les elfes, il faut se rappeler qu'elle a quand même été élevée dans l'idée que c'est tout à fait normal qu'ils la servent sans poser de questions ni de limites... Après, vu qu'ils étaient les seuls à lui adresser encore la parole et à la soutenir après sa déchéance, elle s'est mise à les considérer différemment. Elle tient à eux, mais parfois son éducation prend le dessus, je le crains ! Et Crystall n'a pas « donné » Dobby, elle l'a vendu a un prix exorbitant (il y avait plus de deux zéros et c'était en gallions que ça se comptait. Oui, les elfes sont chers à ce point là). Comment pouvait -elle savoir que les Malefoy allaient maltraiter un elfe acheté plus qu'à prix d'or, hein ? Moi, si j'achète quelque chose de cher (mettons une voiture, genre ferrarie ou porsche) c'est pour en prendre soin (et pas pour aller enrouler la voiture autours d'un arbre après 1km!). Bref, c'était l'idée de base.

Pour les Manticores, j'ai un moment cherché avant de réussir à trouver une créature parfaite pour Voldemort. Elles sont dangereuses et moche, c'était c'était parfait X) Bah, après tu sais, Hagrid a bien gagné un œuf de dragon (transporté dans un poche) aux cartes dans le tome 1, alors un sorcier qui a des Manticores dans sa cave, ça n'est pas complètement insensé non plus, hein !

J'espère bien que Crystall n'arrivera jamais à faire concurrence à Maugrey pour les cicatrices ! Mais elle s'en rapproche quand même dangereusement. Faudrait qu'elle arrête de se mettre dans des situations pareilles !

Pour le mariage des Lestrange, j'ai simplement mis ça parce que les mariages ça se fait (en général) en été. Je connais personne dans mon entourage qui l'ai fait en hiver (sans compter que c'est chiant, il fait froid, il neige, ça glisse et tout). C'est simplement pour ça. Crystall trouve que c'est … « précipité », je dirais. Je ne sais pas si tu veux ce que je veux dire ?

Sirius a quand même été un peu énervé quand il s'est rendu compte que Crystall était partie sans lui au final, c'est vrai. Il a essayer de la culpabiliser (un peu), mais uniquement parce qu'il se sentait coupable aussi (et qu'il voulait qu'ils partagent les tords). Très mature, je sais X)

Crystall ne deviendra jamais (jamais) animagus. On en voit souvent dans les fics, mais là Crystall a du mal avec des métamorphoses de 2ème année, alors la métamorphose en un animal... C'est complètement et totalement hors de sa portée. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle utilise la métamorphose dans ce chapitre : sachant qu'elle est nulle, elle va forcément rater son sort. Et un sort raté de métamorphose est bien plus difficile à reverser qu'un autre. Ce pauvre Serpentard va rester bloquer un moment sous sa forme demi-veracrasse !

C'est Vadim Kniasev, le nom exacte. C'est drôle, mais j'étais en train d'écrire un passage sur lui quand j'ai lu ta review, les grands esprits se rencontrent ! ;)

Pour la fic interactive, le principe, ça aurait été que les lecteurs choisissent l'époque aussi. Moi, je ne suis là que pour mettre les briques ensemble et les faire coller. Mais comme ça n'a pas l'air d'enthousiasmer les foules, je vais laisser tomber...

Merci de m'avoir fait découvrir le mot Platypus, je vais sans doute le réutiliser à l'occasion :) Ta pétition sur les lamas à l'air intéressante... Est ce qu'il y en a aussi une pour permettre aux pingouins de déménager en Afrique ? (Sait -on jamais). J'espère que tu n'es plus malade :)

Merci encore pour tes reviews ! J'espère avoir répondu à tout !

A la semaine prochaine ^^