Hello Everybody !
Je teins tout d'abord à remercier les personnes qui ont pris mon message précédent en considération. Pour les autres reviewers… je ne dirais que « Tant pis » Je vous aurais prévenu.
Black Jo :Euh… je crois qu'il y a eu un problème de lecture. Ce n'est pas Ginny qui a quitté Jack, mais lui qui l'a quittée. Et il l'a fait parce que Ginny a avorté et non parce qu'elle a fait une fausse couche.
Naguina : Et bien laisse-moi te dire que oui, il y a aura bien un truc )
Chapitre 28 : L'explication du mari.
Pansy se réveilla avec un horrible mal de tête. Elle voulait savoir où elle se trouvait mais la pièce était dans une obscurité totale. Elle tourna la tête à gauche puis à droite mais rien. Un silence de mort. Puis tout à coup, une petite lumière apparut pour éclairer un visage. Pansy ouvrit grand les yeux en reconnaissant la personne.
-Bonjour ma chérie. Tu m'as terriblement manquée.
Paul Dickens se trouvait devant elle.
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Lavande avançait dans le couloir du Ministre d'un pas pressant et légèrement anxieuse. Elle avait assez attendu et paniqué pour garder ça pour elle.
-Tiens Lavande, dit Drago. Quel bon vent t'amène ?
-Tiens, Drago ! Viens !
Elle prit Drago par le poignet et continua sa route.
-Je peux savoir où tu m'emmènes ?
-Attends deux minutes.
Ils arrivèrent au département des Aurors. Lavande se dirigea vers l'accueil avec Drago qui put récupérer sa main.
-Bonjour, je voudrais voir Ron Weasley et Harry Potter, demanda Lavande.
-Vous êtes ? demanda-t-on à l'accueil.
-Je vous demande pardon ? Je suis la femme de Ronald Weasley et j'aimerais les voir sur le champ !
-Euh… Brown… elle n'est pas censée savoir que tu es sa femme.
-Oh toi, ne la ramène pas ! Ce n'est pas le moment de faire des remarques, il y a urgence !
Drago eut un mouvement de recul en regardant Lavande. C'était bien la première fois qu'il la voyait ainsi. Elle était très (trop) sérieuse et surtout paniquée. Il l'avait déjà vu en colère et inquiète mais pas paniquée. Et maintenant, c'était lui qui paniquait.
-Viens ! lui dit Lavande à nouveau en lui reprenant le poignet. Elle le traina jusqu'au bureau où se trouvaient Harry, Ron et d'autres de leurs collègues. Bonjour, dit-elle plus calme, excusez-moi de vous déranger mais j'aurais besoin de parler à mon mari et à Harry.
-Ça ne pourrait pas attendre, Mrs Weasley ? demanda Maugrey. Nous sommes en réunion.
-Non, ça ne peut pas attendre.
-Ecoutez Mrs Weasley…
-Je vous ai dit que ça ne pouvait pas attendre Alastor ! Ron, Harry, suivez-moi !
Ron et Harry se regardèrent puis regardèrent Fol Œil qui leur fit signe de quitter la salle. Lavande entra de trouver une pièce vide.
-Tu as intérêt à avoir une bonne excuse pour être intervenue comme ça Lavande, lui dit Ron.
-Je crois que Pansy a disparu.
-Quoi ? dirent les garçons.
-Attends comment ça disparu ? fit Ron. Qu'est-ce qui te fait dire qu'elle a disparu ?
-Elle devait passer me voir vers 10h00 ce matin et elle n'est pas venue. J'ai attendu une heure avant de me poser des questions, alors j'ai été chez Blaise mais il n'y avait personne. Elle n'était pas chez-toi Harry, ni même chez toi, Drago. J'ai été au Terrier mais elle n'y était pas !
-Elle est peut-être partie faire un tour.
-Ron, il est hors de question qu'elle quitte le périmètre de sécurité ! dit Harry.
-Je le sais bien ! Mais ça fait un mois qu'elle est enfermée ! Elle a peut-être voulu prendre l'air et ça se comprend. Ou alors elle est chez ses parents.
-Non. Pansy a dit qu'elle ne les verrait pas tant que toutes cette affaire ne serait pas réglée, contredit Harry.
-Et Hermione m'a dit que ce n'était plus qu'une question de jour, ajoura Drago.
Les quatre sorciers restèrent dans la pièce, réfléchissant à une solution. Ça leur semblait inimaginable que Pansy disparaisse comme ça, si près du but.
-Ecoute Lavande, dit Drago, tente de la retrouver.
-La retrouver ? Mais comment ?
-Potion, sortilège, enchantement. Essaie tout ce que tu peux trouver. Vous deux, retournez travailler.
-Et toi ? demanda Harry.
-Moi ? Je vais faire quelques petites vérifications.
-On peut savoir de quel genre ? questionna de nouveau Harry.
-Vous le saurez bien assez tôt.
-Malefoy…
-Ecoute Potter, tu en as assez fait en là sortant des griffes de Dickens, maintenant laisse-moi faire.
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Pansy se retrouvait en fait dans les cachots du Manoir Dickens. Des cachots où elle n'avait jamais mis les pieds. C'était aussi noir et poussiéreux qu'elle l'avait imaginé de là où elle était dans sa pièce personnelle. Paul était en face d'elle avec ce faux sourire qu'il arborait sans cesse et qu'elle détestait tant. Non qu'elle haïssait. Elle haïssait de tout son être et de toute son âme celui qui se trouvait sous son nez.
Pansy voulut se redresser mais en fut incapable. Elle venait de se rendre compte que ses mains étaient ligotées au mur.
-Je suis désolé ma chérie, mais j'ai dû prendre des précautions. Tu comprends, je ne voulais pas que tu m'échappes une seconde fois.
Paul lui montra sa baguette brisée en deux. Elle n'avait officiellement aucun moyen de se défendre. Paul faisait les cent pas dans le cachot regardant à travers la fausse fenêtre qui ne laissait filtrer que peu de lumière.
-J'ai eu beaucoup, beaucoup de mal à te trouver tu sais, ma chérie ? Enfin te trouver – je savais où tu étais – mais t'attraper, ça a été très difficile.
Harry ne parlait toujours pas. Elle évaluait plutôt la pièce. Elle était loin de la porte, loin de la fenêtre et ses cordes serraient de plus en plus ses poignets au fur et à mesure qu'elle les bougeait.
Paul la regardait toujours avec ce sourire scotché aux lèvres.
-Il était évident pour moi que tu étais chez Potter. Harry Potter, toujours là où il ne doit pas mettre les pieds. Pourquoi ne peut-il pas se mêler de ses affaires et de son couple totalement inexistant ? Ah oui, j'oubliais, il est l'un des plus grands cocus du monde magique. Voilà ce qui se passe quand on ne contrôle pas sa femme.
Paul eut un rire glacialement hypocrite. Il la fixait toujours et Pansy soutenait son regard. Elle ne voulait pas le fuir. Elle voulait le défiler tant qu'elle le pouvait.
-Je me suis rendu chez Potter. J'ai transplané et j'ai bizarrement atterrit à plusieurs centaine de mètres de chez-lui. Impossible d'y aller. J'en tenté plusieurs fois puis j'ai décidé de me rendre chez tes parents, ma chérie. Après tout, peut-être que tu étais là-bas ?
-Tu as été assez courageux pour aller chez-eux ?
Le sourire de Paul s'élargit un peu plus.
-Chérie, je sais que tu ne leur as rien dit, sinon ils seraient déjà là. Il m'était donc impossible d'aller chez eux non plus. J'ai tenté de les contacter mais mes lettres me revenaient et mes hiboux étaient désorientés. J'ai donc compris qu'il y avait une protection là-dessous, une puissante protection.
-Tu ne t'en es rendu compte qu'à ce moment-là ?
Pansy eut un rire moqueur qui ne plut pas à Paul. C'était vraiment un idiot selon elle.
-J'ai tout essayé, continua Paul sans se démonter, pour détruire cette protection, en vain Puis en faisant des recherches et en y regardant de plus prêt, j'ai su que le réseau de cheminée de Potter était aussi protégé, ainsi que celui de Malefoy et de Weasley. Pas très malin tes amis. Ils ont oubliés que tous les réseaux de cheminées activées étaient répertoriés. Qu'il soit protégé ou pas. Et leur réseau de cheminée est maintenant désactivé. Le savant-ils ? Je ne crois pas.
Pansy sentit son cœur s'emballer. Depuis combien de temps le réseau de cheminé était désactivé ? Depuis combien de temps l'avait-il surveillé avant d'agir, Savait-il ce qu'elle ce avait fait et ce que ses amis avaient en tête contre lui ? Si Paul était au courant c'en était finit pour Harry, Ron et Drago et même peut-être Blaise et Hermione. Bref, tout le monde ! Paul avait le bras long quand il le voulait.
-Oh et pour éviter de voir toute la troupe débarquer, j'ai moi-même mis une protection autour du Manoir. Il n'est visible de l'extérieur par personne d'autre que moi. N'est-ce pas merveilleux ?
-Qu'est-ce que tu me veux Paul ?
-Ce que je veux ? Ce que je veux c'est toi ma chérie. Toi et personne d'autre, parce que je t'aime et que tu es ma femme.
Pansy le regarda sourire à nouveau puis pointer se baguette vers elle.
-Endoloris.
Pansy sentit ses os se briser, ses entrailles être ratatinés, son cerveau être écrasé par un coup de massue et sa gorge se serrait tant elle manquait d'air. Pansy avait l'impression qu'on la poignardait de part en part. Jamais, dans ses souvenirs elle n'avait eu aussi mal sous ce sort. Ce fut si douloureux que Pansy se mit à hurler. Le sourire de Paul s'élargit.
-Tu peux hurler autant que tu veux mon cœur, personne ne peut t'entendre.
Il s'approcha d'elle et tenta de l'embrasser avec violence. Pansy avait fermé à bouche et serré les dents. Elle avait même arrêté sa respiration. Voyant le manque de coopération de sa femme, il lui mordit la lèvre. Pansy saignait.
-Sache que tu m'appartiens.
-Jamais !
-Pour toujours !
Il lui montra son propre annulaire gauche qui affichait et enleva son alliance pour dévoiler la cicatrice des liens du sang qui les unissaient.
-La récréation est terminée. On va reprendre les bonnes vieilles habitues ! Finit les sorties, les visites des amies et les provocations ! Tu te soumettras à mes ordres er uniquement à ça !
Pansy se mit à rire. La situation n'avait rien de drôle. Elle était même plutôt dramatique pour elle, mais Pansy ne pouvait s'empêcher de rire. Ses colères et ses ordres qui autrefois lui faisaient peur semblaient à présent ridicules.
-Ça te fait rire ? demanda Paul en colère.
-Oui. Parce que jamais je me soumettrais à tes ordres. Même enfermée et ligotée ici, même sous l'Impérium. Je préfère mourir plutôt que me soumettre à toi. Tue-moi !
Paul resta accroupi devant elle à la regarder dans les yeux. Pansy ne faiblit pas. Ça devait bien être la première fois qu'elle le transperçait du regard avec autant d'audace.
-Tue-moi ! répéta Pansy.
Elle le voyait trembler et en pleine réflexion. Voulait-il la tuer ? Aurait-il le cran de le faire ? Pansy le défiait toujours. Pour toute réponse, Pansy eut une gifle. Elle se remit à rire.
-Arrête de rire !
-Tu es ridicule. Non mais regarde-toi, dit Pansy.
-Toi regarde-toi ! A baigner dans ton sang, ligotée et couverte de bleus !
-Moi au moins j'ai de la dignité alors que toi, tu me bats pour te sentir fort alors que tu ne vaux rien ! Incapable de te défendre contre Harry, incapable de te battre contre Drago. Tu te crois important alors que tout ce tu as n'est qu'illusion. Tu es inutile à ce monde et tu finiras seul comme un chien, Paul !
-La ferme ! Je suis ton mari et tu n'as pas à me parler comme ça ! Je ne suis pas inutile et tu verras que lorsque je serai Ministre, on me respectera :
-Les Trolls te respecteront !
Paul allait de nouveau gifler Pansy mais se retint à quelques centimètres de sa joue encore rouge.
-Tu veux me mettre à bout, c'est ça ? Tu penses que lorsqu'ils te trouveront, il y aura assez de preuves sur ton corps pour me mettre en prison ? Mais il y a une chose que tu n'as pas compris mon cœur, ils ne mettront jamais les pieds ici. Je te laisse seule pour réfléchir à ton sort, car toi, tu es inutile.
Paul lui tourna le dos pour quitter le cachot. Pansy ne s'y attendait pas. Elle ne pensait pas qu'il s'en irait mais qu'il resterait là et ne lui laisserait aucun répit.
-Au fait Paul, ce n'est pas la peine, dit-elle. J'ai réfléchit.
-Si vite ? dit-il en se retournant. Et à quoi as-tu réfléchit ?
-Au fait qu'Harry soit le meilleur amant que je n'ai jamais eu.
Fin du chapitre.
Voilà. Si Pansy ne cherche pas des ennuis, je me demande ce que c'est.
A bientôt !
Gouline971.
