Salut à tous !
Je tiens à profondément m'excuser pour le retard pris dans les updates, mais j'ai été prise dans la tourmente des examens, et jusqu'à la semaine dernière, j'étais en pays anglophone, sans internet.. Mais, ça ne veut pas pour autant dire que je n'ai pas bossé mes chapitres ! Préparez vous donc à trois chapitres à la suite pour EoD, ainsi que des updates dans la semaine pour les autres histoires sur Gintama (sérieux, les scans sont de plus en plus épiques, et dans la nouvelle pub télé pour la toyota aygo x play, y'a une cosplayeuse de Kagura à 0 :19 ! GINTAMAAAAAA !
Sinon, pour ceux que ça intéresse, il y aura bientôt en ligne des fanfictions sur doctor who ainsi que sur psych, enquêteur malgré lui. Je dois encore bosser les scénarios, mais en gros, dans à peu près un à deux mois, les nouvelles histoires commenceront. Mais dans un premier temps, je vais avant tout me concentrer sur Gintama, parce que sérieusement, c'est ma série préférée
Bonne lecture à tous, pétage de plomb, pleurs, rageages, et à tout de suite pour les chapitres suivants ! et Merci à Kaeru pour la béta, c'était super sympa
PART 3 - Echoes From The Future
Chapitre 28 : Enchaînement incontrôlable
Après s'être assuré que la porte était définitivement condamnée pour tout le temps où il resterai avec la jeune femme, Gintoki vint s'asseoir près du lit, et encore un peu inconfortable avec la situation, fixait sans vraiment le vouloir le mur recouvert de lambris de la chambre.
Quelqu'un du futur... Se tenait juste devant lui. Et quelqu'un ne remonte jamais le temps, à moins d'avoir une raison valable, non ?
Ce n'était pas comme dans ce film avec un vieux scientifique et un gamin, qui décidaient de retourner dans le passé juste pour « voir »... C'était tellement plus sérieux que cela.
Non... ce qui était encore plus sérieux, c'était la condition physique de sa fille. Sa « grande » fille...
Il avait évité de les regarder, mais les traces de brûlures étaient toujours là, à le narguer... Quelque chose de terrible avait dû se produire... Et il ne savait pas si il allait pouvoir se contrôler en entendant cette histoire...
Voyant que son père adoptif du passé était encore perdu dans ses pensées, Kagura, ou Kemono, commença alors à engager la conversation.
-Sache avant tout... Que si j'avais eu une autre option, je l'aurai mille fois mieux préférée à celle-ci... Mais... C'était la seule solution...
Gintoki la fixa alors du regard, et vit que ses mains, même si elles ne tremblaient pas, empoignaient avec force les couvertures qui la recouvraient.
-Prends ton temps... Dit gentiment Gintoki.
La Kagura du futur leva alors vers lui ses deux yeux bleus comme la nuit, et après avoir jaugé la situation, finit par se lancer.
-Je... Toute cette histoire... Elle est arrivée si soudainement que personne n'a rien pu faire. Cette fois ci, en ce temps, nous avons tenté de freiner les choses, et de tenir les... Les Yorozuyas de ce temps à l'écart... Nous avons tenté de gagner du temps... Nous avons tenté d'éliminer l'ennemi et la majeure partie de la menace... Mais du temps d'où je viens, rien de tout cela n'est arrivé... Ce qui s'est passé dans Edo ce jour-là... Est arrivé sans prévenir.
Gintoki serrait les poings. Il n'allait définitivement pas aimer ce qu'il allait entendre... Il le savait... Et la jeune femme continua son récit.
-Mais s'il y a quelque chose que nous avons bien réussi, au fond, c'est d'avoir préservé les Yorozuyas...
-De nous avoir préservés ? Releva Gintoki. Tu veux parler de la bombe à l'agence ?
Kagura acquiesça d'un hochement de tête silencieux.
-Les Yorozuyas ont souffert d'une explosion dans mon passé, et Shinpachi, mon Shinpachi, et moi-même, avons été grièvement blessés dans l'explosion. C'est ce qui a empiré les choses, en un sens... Car blessés ainsi, nous ne pouvions plus nous battre correctement. Nous avons donc fait en sorte, avec mon complice, de tenter de vous avertir avant qu'il ne soit trop tard...
Gintoki se remémora alors les paroles du vieil homme lui tendant la note, disant qu'un jeune homme l'avait déposée pour lui. Il devait très certainement s'agir du complice de Kagura/Kemono, même si sur le moment il n'avait pas voulu le croire. Mais ce qu'il n'arrivait pas à comprendre, c'est comment ces deux-là s'étaient débrouillés pour imiter l'écriture si particulière de Takasugi Shinsuke...
-Étant blessés, nous ne pouvions plus prendre de travail trop physique, alors nous nous sommes rabattus sur les petits jobs comme les livraisons. Mais quelques semaines plus tard, alors que nous faisions un travail, Katsura est venu nous trouver. Il voulait nous avertir de quelque chose...
A ce moment précis du passé de Kemono, ou Kagura, les trois Yorozuyas étaient encore près des cabarets du quartier Kabuki, Gintoki portant des cartons, aidé de Kagura, et Shinpachi qui tenait une liste d'un bras, son autre membre étant bandé en écharpe. Son bras gauche avait été cassé pendant l'explosion.
Katsura les avait rapidement menés à l'écart, et avait alors commencé à dire des choses bien inquiétantes.
-J'ai entendu par certaines de mes sources que la flotte Harusame se dirigeait vers Edo, et serait là dans quelques jours tout au plus. Je ne sais pas ce qu'ils comptent faire, mais apparemment, ce n'est vraiment pas un vaisseau isolé. Commença le chef du Joui.
-Et, qu'est-ce que ça a à faire avec nous ? Si ils veulent venir acheter des trucs ici, grand bien leur fasse... Dit mollement Gintoki, ne croyant pas trop aux informations « fiables » de Katsura.
-Gintoki, dit gravement Katsura. Tu sembles douter de ce que je te dis, mais quand tu entendras ce que je sais d'autre, tu ne seras plus de cet avis...
Ces paroles éveillèrent la curiosité de l'ancien Shiroyasha, et encore plus celle des deux plus jeunes, qui écoutaient aussi avec attention. Notamment Kagura.
Si les Harusame venaient sur terre... Et par Harusame, elle pensait à la division de son frère... Il faudrait s'attendre à bien plus qu'à de simples « courses ». Et si elle venait à le croiser... qui sait ce qui pourrait se passer...
-Cet homme... Takasugi Shinsuke... Il va rencontrer la flotte des Harusame dès qu'ils seront arrivés.
-Oi... T'es sérieux Zura ? Ce type veut s'allier avec des pirates de l'espace ? Commenta Gintoki.
-C'est pas Zura, c'est Katsura. Et oui, j'en suis sûr. Leur entrevue est prévue depuis plusieurs mois déjà.
-Et c'est seulement maintenant que tu m'en parles ?! S'énerva Gintoki.
-A vrai dire, je ne l'ai moi-même appris que très récemment, en même temps que tout le reste, s'excusa Katsura. Mais concernant cette situation, les choses pourraient rapidement s'envenimer...
-ça a déjà commencé... Fit remarquer Gintoki. Quelqu'un a posé une bombe à l'agence, et a failli tuer mes deux gosses. C'est déjà limite. Et je pense que Takasugi n'y est pas étranger. Il y a quelques semaines, il a encore tenté de me convaincre de rejoindre le Kihetai... J'ai refusé, bien entendu. Si je refuse de rejoindre le Joui, je refuse aussi de rejoindre le Kihetai.
-Mais je suis sûr qu'un jour tu te joindras à notre cause, au sein du Joui, dit Katsura, un air confiant sur le visage.
-Non, sûrement pas, Zura... Répondit le permanenté, du tac au tac. Mais pour revenir sur le vrai sujet de la conversation, si des deux s'allient... Ils ne peuvent que préparer un mauvais coup...
Katsura acquiesça d'un signe de tête, ses longs cheveux venant momentanément se plier en plusieurs parties sur ses épaules. Bon sang... si ce type n'était pas si idiot, il serait connu dans tout Edo comme étant le gars de la pub pour le shampoing super méga doux et efficace des samouraïs. Mais avec ses prédispositions pour mettre le bazar et se révolter bruyamment, le chef du Joui n'avait jamais eu l'occasion de percer...
-J'ai assigné certains de mes hommes à sa surveillance, reprit Katsura. Mais je ne sais pas s'ils pourront les observer longtemps. Cet homme est très discret, et jusqu'à présent, nous n'avons pu qu'observer ses subalternes...
Gintoki sembla réfléchir pendant un petit moment, un air pensif sur le visage, puis, après être venu à une conclusion, dit :
-Tiens-moi au courant, Zura...
Le petit groupe s'éloigna, les Yorozuyas partant d'un côté, et le chef du Joui de l'autre.
La narration fut alors coupée par une remarque de la part de la Kagura du futur.
-A ce moment-là, nous ne savions toujours pas ce qui se préparait, ni ce qui arriverait par la suite. Et à vrai dire, nous n'avons réellement su ce qui se passait, que quelques jours après.
La jeune femme semblait de plus en plus mal à l'aise concernant ce qu'elle livrait au patron des Yorozuyas.
D'un sourire chaleureux, Gintoki l'encouragea à continuer.
-Il s'est passé plusieurs jours, après cette entrevue. A l'époque, tout ce à quoi je pensais, c'était à la possible rencontre avec mon frère... Kamui... Si nous en venions aux mains, qui sait ce qui pourrait arriver. Et aussi, je me demandais ce qui allait se passer, si mon père venait à apprendre que Kamui se rendait sur Terre... Mais...
En ce temps-là, le ciel s'était couvert d'épais nuages gris, sans pour autant qu'il se mette à pleuvoir. Il faisait lourd, à cause de l'absence de vent, et, si quelqu'un avait pu dégager ne serait-ce qu'assez de nuages pour obtenir un rayon de soleil, la nouvelle aurait semblé moins grave... Ou du moins, moins tragique.
Okita Sougo et Hijikata Toshiro se trouvaient dans l'agence des Yorozuyas, un regard grave, avec des tics nerveux de la part du fumeur qui mordillait avec force une cigarette éteinte. Kagura elle, était tétanisée... Pétrifiée... Dans le silence le plus total.
-Qu'est-ce... Qu'est-ce que t'as dit ? Parvint à dire Gintoki, qui lui aussi était plus que choqué.
Hijikata mordilla encore plus violemment sa cigarette, faisant tomber du tabac sur le sol de l'agence. En toute autre circonstance, Shinpachi aurait violemment réagi face à la dégradation en cours, mais comme ses deux amis... Il était sans voix.
-J'ai dit, énonça Hijikata, que ce matin, nous avons eu l'information comme quoi... Umibouzu a été retrouvé mort.
La nouvelle ne semblait pas vouloir faire le chemin jusqu'au cerveau des trois amis, et particulièrement pas jusqu'au cerveau de la jeune Yato, qui vit soudain un sourire inconfortable se poser sur son visage.
-Ah, elle est bien bonne... Sadique, je savais pas que tu pouvais faire des blagues aussi nulles... Dit-elle, avec une voix tremblante. Franchement, ça te ressemble pas de faire des blagues aussi nulles.
Gintoki, Shinpachi et Hijikata regardèrent la jeune Yato avec peine. Elle n'avait toujours pas percuté.
Du coup, Sougo se sentit obligé d'intervenir, pour une fois, pour le bien de sa rivale de toujours.
-China... Il est mort. C'est pas une blague, dit-il avec son expression impassible.
Mais Kagura ne voulait toujours pas croire à la nouvelle...
-Sadique, les blagues les plus courtes sont les meilleures, tu sais ? Tu devrais arrêter de-
-C'est toi qui devrait arrêter là, China. Reprit Sougo d'une voix ferme. Il est mort. Tu ne peux rien y changer, alors accepte-le. Arrête de te voiler la face !
La réplique quelque peu cinglante eut l'effet d'un coup de poing invisible sur la jeune fille. Elle tomba d'un coup sur le sol, ses genoux heurtant le parquet. Inquiétés par ce soudain revirement de situation, Gintoki et Shinpachi vinrent à ses côtés et s'accroupirent, tentant de la supporter. Mais elle ne pleura pas, même si elle tremblait. Elle semblait trembler non pas de chagrin, mais plutôt... De colère.
La jeune Yato serra les poings, presque à se faire saigner les mains, devant le regard des autres individus présents.
-Il... Il a osé... Dit-elle entre ses dents serrées...
D'un seul coup, elle se leva et, bousculant quiconque se trouvait sur son passage, se précipita à l'extérieur de l'agence.
-Kagura-chan ! Cria Shinpachi.
En vain. La jeune fille était déjà loin, malgré le mauvais temps qui s'annonçait.
A peine gêné par ce qui venait de se passer, ou du moins, sans le laisser transparaître, Hijikata annonça alors que le corps du chasseur d'aliens serait rapatrié à Edo au quartier général de la police, mais que pour l'instant, sa dépouille se trouvait à bord d'un vaisseau cargo qui l'avait trouvé en train de dériver près de la lune.
Sur ces paroles, les deux agents du Shinsengumi étaient repartis comme ils étaient arrivés, dans le silence le plus total.
Giintoki lança alors un regard à Shinpachi. Il fallait qu'ils retrouvent la jeune fille avant qu'elle ne fasse de dangereuses choses.
OoOoOoOoOoOo
Gintoki bascula en arrière sur sa chaise, observant le visage de la Kagura venue du futur. Dans cette réalité, il ne savait pas pourquoi, mais Umibouzu n'était pas mort, du moins, pas encore... Mais pour cette version de Kagura, c'était arrivé. Quand bien même elle l'insultait et le haïssait pour certaines choses qu'il avait faites, il était toujours son père, son papi.
Les doigts de la jeune femme étaient devenus blancs à force de serrer les draps, et Gintoki crut qu'elle allait faire un malaise d'une minute à l'autre. Mais, malgré son état, Kemono continua de parler.
-Je ne suis pas revenue pendant plusieurs jours à l'agence... Mais le jour... Ce jour-là... Il était déjà trop tard...
Kagura, alors toujours jeune, se tenait devant les escaliers menant à l'agence des Yorozuyas. Elle n'osait pas faire face à ses deux autres amis... A sa nouvelle famille... Et elle ne se sentait toujours pas de leur parler, après ce qui s'était passé. Elle avait plus ou moins accepté la réalité. Son père n'était plus vivant. Et elle ne l'aimait pas plus que ça. Pourtant...
Pourtant... Elle avait une douleur dans la poitrine. Une douleur qui ne voulait pas s'en aller.
Non, elle n'aimait pas ce vieux chauve plus que ça. Elle n'aimait pas plus que ça ce vieil homme insupportable qui lui faisait honte et qui les avait laissés seuls si longtemps. Non… Elle… Mais qu'est-ce qu'elle racontait à la fin ?
Elle… C'était son père… Bien sûr qu'elle était triste. Bien sûre qu'elle était prête à pleurer… Même si elle s'était promis de ne plus jamais le faire. Elle ne pouvait pas se permettre de pleurer. Elle ne pouvait pas non plus se permettre d'errer sans but. Ce dont elle avait besoin…
-Ah, Kagura... Tu es revenue... Dit la vieille voix décharnée et rauque d'Otose, qui venait d'ouvrir la porte de son bar pour aérer.
… C'était des deux amis les plus proches qu'elle ait jamais eu.
-La vieille... Dit Kagura.
-Montre un peu plus de respect, tu veux ?! Espèce de gamine ogres-que!
La jeune Yato baissa le regard, ne se sentant pas d'argumenter avec la vieille peau qui était également la propriétaire des lieux.
-Si tu cherches Gintoki et l'autre gamin à lunettes, ils sont partis il y a une demi-heure en direction des docks. Dit alors Otose. Le type avec son monstre blanc est venu les chercher...
La vieille dame se retourna alors et rentra dans le bar, où on pouvait entendre Tama et Catherine se disputer.
Kagura voulait les revoir. Elle avait besoin de les serrer dans ses bras. Alors elle allait les rejoindre. Elle courut à toute vitesse dans les rues du quartier Kabuki, et dû demander plusieurs fois son chemin à des passants. Elle n'avait pas vraiment l'habitude d'aller vers cette partie de la ville située en bordure de fleuve. D »'habitude, elle s'y retrouvait toujours pas hasard, après une course poursuite, ou une bagarre un brin prolongée…
Tournant dans les entrepôts de métal et de bois, elle déboucha sur une place à découvert et finit par voir les silhouettes de ses deux gardiens terriens. Et chacun tenait un sabre dans les mains. Quelque chose n'allait pas.
Gintoki cria quelque chose, qu'elle ne put entendre à cause de la distance les séparant. Mais Kagura pouvait voir. Il avait le bras en sang.
Il y eut alors une détonation. Shinpachi s'écroula au sol, sous le regard horrifié du plus vieux. Et le regard plein de haine, Gintoki ne vit pas que Kagura arrivait juste derrière lui. Il hurlait quelque chose à... Kamui, et à l'autre homme. Celui dont le kimono était recouvert de papillons dorés dansant. Ces deux hommes étaient là, avec quelques complices, perchés sur un des toits faits de taule. Ils regardaient avec un air prédateur les deux Yorozuyas qui se trouvaient en contrebas.
Les yeux de Kagura se posèrent alors sur Shinpachi. Il ne bougeait plus, et il perdait du sang. Puis... Comme un écho lointain... Une détonation. De la fumée s'éleva du lit du fleuve. Puis encore une autre, cette fois plus proche. Des hangars situés juste à côté venaient d'exploser, et des flammes enragées dévoraient sans retenue le bois abîmé. Une formidable vague de chaleur se répandit sur la place composée de sable. Et Kamui, regardait de ses yeux grands ouverts ce qui se produisait, sans dire un mot.
-Voilà ce qui arrive Gintoki, quand on cautionne un gouvernement qui oppresse de la pire des façons, dit l'homme aux papillons. Ils sont tous coupables. Aussi coupables que nous le sommes. Et c'est pour ça que tu vas aussi disparaître aujourd'hui, Gintoki.
Non loin de lui, se tenaient ses trois complices. Matako, la folle des flingues. Henpeita le lolicon, et Bansai, le musicien. Comme s'ils attendaient des ordres à tout moment, ils attendaient, sans bouger, droits comme des i.
-Enfoiré ! Qu'est-ce que tu as fait ?! Hurla Gintoki.
Plusieurs autres explosions retentirent dans la ville, au loin. Kagura vit au-delà des toits des entrepôts plusieurs colonnes de fumées se former. Des alarmes commençaient à sonner dans toute la ville...
Et au moment où rien n'aurait pu être pire, il y eut un bruit. Un bruit de tissus déchiré, et de liquide s'écoulant...
Kamui, le visage inexpressif, venait de transpercer avec son bras le leader du Kihetai.
-Je n'ai plus besoin de toi, Samourai-san...
A SUIVRE…. Ben tout de suite ! è_é
