Chapitre vingt-six

Effondrement

Lorsque Kaneko rentra chez elle cette nuit-là, elle paraissait apaisée, alors Aomine introduisit le sujet de leur précédente dispute avec un optimisme prudent. « Si tu veux parler de ce qu'il s'est passé tout à l'heure, je suis tout ouïe. »

Elle secoua la tête. « Je vais bien, » insista-t-elle.

La tension visible dans sa mâchoire montrait le contraire et il en fit la remarque. « Tu mens. Je veux pas que tu penses que je t'ai caché un truc important, et je veux pas que tu te méprennes sur mes hésitations à parler de mon passé avec Ryôta. Pendant longtemps, les choses ont été vraiment compliquées entre nous, mais je te dirai tout ce que tu veux savoir. J'apaiserai toutes tes inquiétudes. »

Un léger sourire étira les coins de sa bouche. « Tu as raison, je ne vais pas bien. Mais je le devrais, et je le serai. »

« Hein ? » fit Aomine, stupéfait.

« J'ai réagi de façon excessive, » concéda-t-elle. « Si tu dis que ton passé avec Kise-kun n'a rien à voir dans notre vie d'aujourd'hui, alors je te crois. Aucun de vous ne m'a donné de raison de m'en faire. » Elle haussa les épaules. « Mais tu m'as vraiment prise au dépourvu tout à l'heure, mon cœur est toujours comme en état de choc. J'ai eu beaucoup de choses auxquelles réfléchir, et mes émotions ont pris le dessus. Mon cœur et ma raison finiront par s'accorder. J'ai juste besoin de temps. J'apprécie ta volonté de parler de ta précédente relation pour mon bien. C'est un grand pas pour toi, et je pense accepter ta proposition. Pour le moment, j'ai besoin de digérer ce que j'ai appris. »

Lorsqu'elle lui tendit les bras, il l'attira dans une étreinte.

Après quelques instants confortables, elle parla à nouveau. « En fait, je préférerais discuter de ce que nous devrions faire pour la prochaine saison de basketball. Ce sujet est plus important. J'ai peut-être profité de ton passé avec Kise-kun comme d'un moyen pour détourner l'attention du vrai problème. »

« Ouais ? » répondit-il en se retirant, surpris de l'entendre si raisonnable.

« Peut-être ai-je été trop têtue tout à l'heure, quand je n'ai fait qu'exprimer mon mécontentement sur notre situation sans chercher à proposer des options pour atténuer le problème. Nous sommes des adultes après tout, et toutes les relations exigent des compromis. Si l'un de nous n'est pas heureux, alors nous deux, en tant qu'unité, nous ne le serons pas. » Elle prit une profonde inspiration avant de continuer, hésitante. « Je veux que tu saches que ce que je vais dire maintenant est aussi difficile pour moi à exprimer qu'à entendre pour toi. Mais je dois être honnête avec toi. Notre mariage avance dans la mauvaise direction. Nous n'évoluons pas ensemble, et ça me rend nerveuse. Mais nous devons aborder nos soucis de façon constructive. Je n'essaie pas de te faire porter le blâme. En fait, je pense qu'on peut tous deux faire mieux. » Elle tenta de lui offrir un sourire rassurant, mais fondit en larmes peu après.

Touché par l'accablement de sa femme, le cœur d'Aomine se brisa. 'Que puis-je faire pour arranger ça ?' se demanda-t-il, luttant contre l'humidité qui lui brûlait les yeux.

Avec une longue inspiration, il parvint à une réponse pleine d'espoir. « T'as raison, c'est pas facile de t'entendre dire que t'es tellement mécontente de notre mariage, mais je pense que c'est bien que tu sois franche. T'as tendance à garder tes émotions négatives pour toi, alors des fois je sais pas ce que tu penses. J'aimerais que tu sois plus ouverte. Je suis un type direct, alors j'ai besoin que tu me dises les choses qui te pèsent. »

Elle fit la moue et avoua, « Parfois, j'aimerais que tu puisses comprendre mes besoins sans que j'ai à mettre des mots dessus. »

« Comment je suis censé savoir ce que tu veux si tu dis rien ? » l'interrogea-t-il, incrédule.

« Tu peux penser que je suis folle, » répondit-elle doucement. « Mais j'aurais plus le sentiment que tu fais attention à moi si tu pouvais deviner mes désirs sans que j'ai besoin de les énoncer directement. »

« T'es folle, » fit Aomine, catégorique. « Si tu voulais un mari attentif, t'as épousé le mauvais gars. »

Elle leva les yeux au ciel et dit, « Je sais que tu n'es pas du genre sensible ou sentimental, mais peut-être pourrais-tu essayer de me montrer un peu plus de considération. En retour, je tenterai d'être plus franche avec toi. » Elle se mordilla pensivement la lèvre inférieure, étudiant le visage de son mari.

'Des compromis, des compromis,' se rappela-t-il à lui-même. 'Ça va sûrement nous aider à nous réaccorder.' D'un hochement de tête, il accepta son marché. « Ça m'a l'air juste. On essaiera d'être mieux l'un pour l'autre. »

Suite à sa promesse, un sourire se dessina sur le visage de sa femme. « Je suis vraiment heureuse de t'entendre dire ça. Je ne savais pas comment tu réagirais, surtout après notre conversation de tout à l'heure qui s'était mal passée. Je suppose que c'était de ma faute… » Elle rit nerveusement.

Avec un haussement d'épaules, il dit, « T'occupe pas du passé, et concentre-toi sur le futur. Je sais combien une relation longue-distance peut être difficile, et je ferai de mon mieux pour avancer. On peut aussi y travailler quand je suis pas là. Je suis sûr de ça. Je me réserverai plus de temps pour ça. Je resterai debout plus longtemps ou je me rendrai libre à des heures plus pratiques pour toi et Yume. »

« Ce n'est pas mon but de ruiner ton cycle de sommeil, » fit-elle narquoisement. « J'apprécie ton offre, mais je vais faire des changements dans mon emploi du temps, moi aussi. Nous partagerons ce fardeau. Avec tout ce que tu demandes à ton corps, une nutrition et un repos appropriés sont d'une importance capitale pour tes performances. Je pense aussi que ne pas te rendre visite à Chicago jusqu'à présent a été injuste de ma part. Je peux difficilement refuser de déménager en Amérique si je n'y ai pas laissé la moindre chance.

Le sourire d'Aomine s'élargit. « Alors on va y remédier ? »

« Oui, » confirma-t-elle. « Je ne peux pas rester pour toute la saison, étant donné que je dois retourner enseigner l'année prochaine. Mais je viendrai pour les vacances d'hiver. Qu'en penses-tu ? »

« Que ça va cailler, » répondit-il. « T'inquiète pas. Je te dénicherai la parfaite tenue d'hiver pour Chicago. »

Lorsqu'elle fronça des sourcils, il modifia sa réponse. « Ça me paraît juste. » Tous deux agissant comme des adultes matures, il parvint à rabattre son anxiété dans ses entrailles et à espérer que le futur apporterait la meilleure issue possible.


Le reste de l'été d'Aomine se passa tranquillement. Kaneko et lui passaient des moments agréables ensemble pour se reconnecter, et il était optimiste par rapport à leurs efforts. Et tandis que le temps se faisait plus frais, il se préparait à partir à nouveau en Amérique.

« On se revoit dans quelques mois, » dit-il quand vint pour lui le temps de partir.

« Oui, en effet, » répondit-elle avec un sourire courageux.

« Je prendrai bien soin de mes deux femmes quand vous viendrez me voir, » promit-il en se penchant pour embrasser Yume sur le front.

« Les vacances arriveront en un rien de temps, » rassura-t-elle.

Il ne réalisa pas combien le temps pouvait passer rapidement jusqu'à ce qu'il se retrouve à attendre sa femme et sa fille dans un taxi garé à l'aéroport international d'O'hare. Le regard attentif sur les gens quittant l'immeuble, il sauta hors de la voiture lorsqu'il vit un visage familier.

« Kaneko, par ici ! » l'appela-t-il avec de grands gestes.

Ses yeux s'illuminèrent et elle se hâta. Après avoir échangé une brève étreinte, ils empilèrent les valises dans le taxi et s'y installèrent.

« Seigneur, il gèle ! » s'exclama-t-elle. « Tu m'avais dit un nombre incalculable de fois à quel point il faisait froid à Chicago en hiver mais, wow ! Je ne m'étais pas préparée au vent ou à la neige… » finit-elle en baissant la voix, son regard se concentrant sur des piles défraîchies d'eau gelée.

« Je me doutais que tu le serais pas, » lui dit Aomine. « T'en fais pas, j'ai des fringues d'hiver qui t'attendent à la maison. »

« Et c'est quoi ? » demanda-t-elle, curieuse.

« Une bonne paire de gants, un bonnet chaud, des trucs à mettre sous ton jean, des chaussettes chaudes et des bottes hautes, imperméables.

-Pas de nouveau manteau ? » l'interrogea-t-elle.

« On peut t'en prendre un si tu veux, » commenta Aomine. « Mais, honnêtement, le reste de ton corps restera au chaud. Tes extrémités sont les zones les plus difficiles à garder chaudes. »

« Eh bien, tu es bien informé, » ronronna-t-elle.

« T'as l'air contente, » extrapola-t-il.

« Je le suis. »

L'affirmation rendit le cœur d'Aomine léger.


Aomine passa autant de temps que possible avec sa femme et sa fille durant leur visite. Comme il n'avait aucun match de programmé pour la veille de Noël, il fit visiter à sa famille la ville dont il avait fini par tomber amoureux. Bien qu'il dû jouer le jour de Noël, il était reconnaissant que ce fût Chicago qui accueillait le match, et il s'arrangea pour que sa femme et sa fille le rejoignent.

Durant les jours qui suivirent, ils alternèrent entre explorer la ville et rester à l'intérieur pour éviter le temps glacial. Il organisa même des dîners avec un coéquipier dont la femme venait d'avoir un enfant. Être dans la même situation aida à faciliter la conversation avec Aomine agissant comme intermédiaire. Pourtant, même si Kaneko semblait réellement heureuse d'être avec lui, il remarqua son malaise par rapport à l'environnement non-familier.

Comme il comprenait à quel point la différence de langue et de culture pouvait être discordante, il l'encouragea. « Je sais que tout ça semble effrayant et étrange en ce moment, mais je crois en ta capacité d'adaptation. Je pense que tu finiras par aimer cet endroit, si tu choisis de venir ici avec moi dans le futur. »

Elle récompensa sa perspicacité d'un doux sourire. « J'apprécie ta confiance. »

Aomine se retrouva bientôt à raccompagner sa femme et sa fille à l'aéroport, leur temps ensemble prenant fin bien trop vite.

« Je serai de retour avant que tu ne t'en aperçoives, » promit-il.

« Ouais, vous avez une mauvaise année, » le taquina-t-elle en haussant les sourcils.

« En temps normal, je prendrai pas nos défaites à la légère, mais peut-être que je serai à la maison pour le deuxième anniversaire de Yume.

-Ce serait bien, » admit-elle doucement.

Yume se retourna dans les bras de sa mère et s'exclama, « Papa ! »

Kaneko revit son sentiment initial. « Et notre fille adorerait ça aussi. »

« Ça devrait pas être un problème si on continue à jouer comme ça, » fit Aomine en dirigeant son attention sur sa fille.

« Une chose que je peux dire sur le fait de vieillir, c'est que le temps a l'air de passer plus vite. Les jours deviennent des semaines, et les semaines deviennent des mois avant que je ne le réalise.

-Trois mois et demi… Je serai de retour avant même que je ne te manque de trop, » promit-il.

« Seulement trois mois et demi, » fit-elle en écho.

Ils échangèrent un baiser d'adieu avant qu'elle et Yume ne disparaissent derrière les portes de verre épais.


Comme prévu, Aomine retourna au Japon à la fin du mois d'avril, à temps pour célébrer le deuxième anniversaire de sa fille. La famille et les amis se retrouvèrent, et tout semblait aller pour le mieux. Tandis que le printemps se glissait dans la peau de l'été, sa vie de famille commençait à devenir confortable. Kaneko et lui passaient du temps ensemble, seuls ou avec de la compagnie. Cependant, ils accordaient aussi à l'autre un peu de liberté personnelle. Lorsqu'il allait au gymnase ou au terrain, elle lui faisait ses au-revoir en lui demandant de prendre soin de lui et en lui donnant un baiser. D'autres fois, il lui disait de s'amuser avec ses amies.

Fortuitement, leurs chemins se croisèrent alors qu'elle revenait d'un week-end entre filles, et lui se préparant à jouer au basket. En guise de salutations, elle dit, « Nous ne nous sommes pas vus beaucoup dernièrement. Rentre bien à l'heure pour le dîner. »

« Bien sûr, » répondit-il sans problème.

Lorsqu'il retourna chez lui, Kaneko cuisinait. Il annonça sa présence et se dirigea à la douche. Une fois que la famille prit place à table pour le dîner, Aomine observa sa femme se comporter bizarrement. Elle affichait une expression solennelle au lieu de son sourire typique.

Ignorant l'appréhension montant dans son ventre, il commença à manger tout en gardant un œil sur Kaneko, qui poussait à peine sa nourriture du bout de ses baguettes.

Posant ses ustensiles, il demanda, « Qu'est-ce qui va pas ? »

Après une longue pause gênée, elle fit à voix basse, « Je crois qu'on devrait se séparer. »

L'esprit d'Aomine se fit vide. Son cœur s'accélérant et pulsant dans sa tête, il se sentait complètement perdu. « Quoi ? Je suis pas sûr de t'avoir correctement comprise. »

Son regard s'ancra dans celui de son mari, et elle dit, « Je veux divorcer. »

'Divorcer', répéta son esprit, hébété. 'Ça ne peut pas être vrai.' Ses mains tremblantes et son estomac noué furent autant de manifestations physiques de son être entier rejetant sa requête.

« Sois pas ridicule, » cracha-t-il automatiquement. « On peut pas divorcer, on a un enfant. On doit rester ensemble pour son bien ! »

Les traits de Kaneko se décomposèrent et elle se cacha derrière ses mains tandis qu'elle commença à pleurer. Lorsqu'elle reprit assez de contrôle sur elle-même et sur ses émotions pour parler, elle dit, « J'y ai beaucoup réfléchi, notamment à comment ça affectera Yume, et je pense honnêtement que se séparer est pour le mieux. »

Avec un regard furieux, Aomine réagit simplement. « Qu'est-ce qui peut bien te passer dans le crâne pour en venir à cette conclusion ? Je sais qu'on a eu des problèmes, mais on travaille dessus. Je suis pas sûr de comprendre pourquoi tu veux abandonner si facilement. »

Les paroles dures et accusatrices firent couler de nouvelles larmes de ses yeux. Essuyant ses joues, elle admit, « Je le reconnais, je peux voir que tu fais de ton mieux pour satisfaire mes besoins, mais ça n'est pas assez. Je souhaiterais que ça le soit, vraiment, je l'aimerais. Mais ça n'est pas le cas, et j'en suis désolée. »

Lorsque leurs yeux se rencontrèrent cette fois-ci, il vit son expression se briser et pu voir qu'admettre la vérité brisait le cœur de la jeune femme. « Je refuse de croire qu'on est une cause perdue, » déclara-t-il.

« Têtu, comme toujours, » commenta-t-elle en reniflant. « Je me doutais que tu le serais… »

« Il y a toujours du bon dans notre mariage. Dis-moi qu'une part de toi y croit aussi, je t'en prie. »

-Daiki, j'ai atteint mes limites, » confia-t-elle d'une voix tremblante. « J'ai ce sentiment depuis longtemps, mais j'ai continué à le repousser en espérant que les choses s'arrangeraient- » Elle ravala un autre sanglot.

« Tu es déraisonnable. L'année dernière, tu m'as dit qu'on avait des problèmes et entre-temps j'ai fait tout ce que je pouvais pour te donner ce dont tu avais besoin. T'as même reconnu mes efforts. Et malgré tous ces résultats positifs, tu veux toujours qu'on se sépare ? Tu nous donnes pas assez de temps pour remettre notre mariage sur les bons rails. Je veux simplement une chance juste. »

Avec un souffle tremblant, elle commença avec une excuse. « Je suis désolée de ce que je vais dire, mais je pense que tu dois l'entendre. Nos problèmes sont trop sévères pour espérer une réconciliation. Je ne pense pas que tu sois capable de me donner ce dont j'ai besoin, peu importe combien tu essaies, et j'admets que cette situation n'est pas entièrement de ta faute. Quand on s'est engagés, je pensais réellement comprendre ce que signifiait être ta femme. Je croyais que j'étais prête à faire les sacrifices qui se présenteraient, mais j'ai découvert que je ne peux tout simplement pas les faire. Je ne suis ni forte, ni indépendante. Mais en même temps, je ne te demanderais jamais de quitter la NBA. C'est ton rêve. Tu as travaillé dur pour ça, et tu devrais être fier de toi pour ce que tu as accompli. Mais je ne peux pas continuer à vivre comme je l'ai fait durant les quatre dernières années, et je ne pense pas pouvoir déménager à titre permanent. » Elle haussa les épaules, impuissante.

« On peut améliorer notre mariage et être heureux tous les deux, » insista Aomine en tentant de s'accrocher à sa famille. « Donne-moi plus de temps pour te faire changer d'avis. » A ce moment, son choc initial et sa colère s'étaient mués en désespoir. La bile lui montant dans la gorge et la chaleur se rassemblant derrière ses paupières, il se voyait perdre cette bataille contre sa femme.

« Durant l'année dernière, nous avons eu une relation agréable, mais je n'ai pas senti ce lien que nous avions se reformer. Nous ne sommes pas connectés comme je crois que des personnes destinées l'une à l'autre devraient l'être. Comme je l'ai déjà dit, si une personne dans une relation n'est pas heureuse, alors le couple en son entier ne l'est pas. J'ai peur de commencer à t'en vouloir si je continue à rester avec toi, surtout maintenant que tu sais ce que je ressens vraiment. En conséquence de quoi, tu souffriras toi aussi, petit à petit, comme une mort par des milliers d'entailles. »

Les mots lancinants lui firent marquer une pause.

« Ce que je te dis risque de t'être difficile à accepter. La douleur pourrait peut-être même t'être insupportable sur le coup, mais sur le long terme, divorcer sera pour le mieux, pour nous deux. Je ne changerai pas d'avis.

-Eh bien moi non plus, » lança-t-il d'un ton glacial. « Si tu t'attends à un arrangement, tu l'auras pas. »

« Je prendrai les dispositions légales nécessaires si je le dois, mais j'espère vraiment ne pas avoir à en arriver là. » Après un léger soupir, elle continua, « Je sais que je t'en impose beaucoup d'un coup, alors je vais te laisser un peu d'espace pour réfléchir à tout ça. Je prends Yume, je resterai chez ma sœur. J'ai déjà préparé une valise. Fais-moi juste savoir quand tu seras prêt à parler et je viendrai te voir. »

Tout son monde s'effondrant autour de lui, Aomine se retrouva figé dans l'inaction tandis qu'il regardait sa femme rassembler ses affaires déjà prêtes, prendre leur fille, et le laisser derrière.


Note de l'auteur : Je suis sûre que tout le monde attendait ce retournement depuis un moment, alors j'en resterai là. =) Merci de votre lecture ! Jusqu'à la prochaine fois…

Ndlt : Bonjour, et merci de votre lecture ! m(n.n)m Ce chapitre a été un peu long à arriver malgré le fait qu'il soit traduit depuis une semaine pour une raison bien simple nommée pounette9620, ma nouvelle bêta sur 'Contact' ! *lance des cœurs partout* Et puis comme, forcément, elle a une vie aussi, bah ça nous a pris un peu de temps à nous renvoyer le texte. x) En tout cas, j'espère que vous apprécierez son travail, elle m'a été d'une aide précieuse ! (en espérant aussi qu'elle tiendra le choc sur les derniers chapitres… XD)

Sinon, rien de particulier sur la trad' en elle-même, je vous laisse exprimer votre ressenti sur le contenu, et merci encore ! [Perso, j'aimais bien Kaneko, mais sur ce chapitre j'ai envie de la claquer au mur - lui prend pas la gosse comme ça, bordel ! Femme ingrate ! … ]

A bientôt ! :3