Chapitre 28

Les premiers jours d'une vie

oOoOoOo

Je suis désolée de vous avoir fait pleurer !! Alors, j'ai décidé de faire un petit break avec ce chapitre ! Mais ce n'est qu'UN et PETIT break ! Ne vous en faites pas, l'histoire ne va pas rester lente comme ca tout le temps !! Alors, je réponds aux reviews, et je vous laisse lire tranquillement ! Voilà ! Bisous !!

Reviews :

x0-alicecullen-x0 : Pour une happy ou bad end, la seule chose que je peux te dire, c'est que quelle que soit la fin, Bella sera heureuse. Ca en dit beaucoup et peu en même temps, je sais, désolée !! Merci pour ta tite review gentille comme tout !! J'ai enfin commencé ta fic, et je t'ai laissé une review moi aussi !! Bises et bonne lecture a toi

loli1803 : Plus tôt ! Ah oui, j'ai vu lol, 6h30 du matin !! Lol, j'avoue, moi aussi j'étais réveillée Merci beaucoup d'avoir fait cet effort, et àparement t'étais pas si crevée puisque ta review est super et trop gentille !! C'est vrai que ca te plaît autant que ca ?? Désolée, pour le sadisme, mais c'est un moyen comme un autre de vous permettre d'accrocher au moins un petit peu à l'histoire !! Pour le raisonnement, je ne dis pas qu'il n'y en aura pas, mais il risque d'arriver un peu tard XD BizzZ et Bonne lecture !!

Amy : d'accord d'accord, la voici la suite !! Et ce n'était pas une fin en soit, juste un break lol, en attendant, bah cette suite justement !! Bonne lecture, merci pour ta review ! BizzZ

Irishgirl6501 : Ne t'en fais pas, je ne peux absolument pas t'en vouloir pour ton absence de review ! Le bac est n exam super important, et je m'en voudrais si tu le ratais à cause de moi lol !! Je suis indulgente, mais tu as intérêt à l'avoir, ce foutu bac, lol, sinon, je t'en voudrais à mort, mdr !! En tout cas, merci de m'avoir prévenu, c'est super gentil ! Cependant, ne m'en veux pas toi non plus, si tu ne poste des reviews qu'après le 20 juin, bah, je ne pourrais peut être pas y répondre avant longtemps (c'est à dire plusieurs semaines, voir même deux mois !! Ce n'est pas de mon bon vouloir, ce serait tout simplement que je n'ai pas le choix !) Voilà tu sais tout et je suis désolée ! Bisous !! Et très bon courage !! Je te dis Merde ! Bisous et au plus vite possible ;)

Scotty : Merci !! Mais euh... pour Jacob... assieds toi s'il te plaît, je crois que ca va te faire unc hoc... Jacob est mort, Scotty !! Non non ne pleure pas, c'est pas grave de toutes manières il était pas fait pour Bella ! Non mais ne pleure pas je te dis ! ;) Bon ok j'arrête mon monologue, désolée Bonne lecture, je ne réponds pas à tes questions, lol, je fais exprès ! BizzZZZ

lulu : Mais non ! Pleure pas ! S'il te plaît ne pleure pas !! Je suis désolée !! Je voulais pas te faire pleurer, je te jure !! Oh mince... En tout cas, merci pour ta review, elle est magnifiquement bien écrit... on dirait du Pierre Bottero, lol (C'est un compliment !!) Ne t'en fais pas, je ne m'arrêterais pas (sauf quand malheureusement, je n'aurais po le choix...) :( Je te fais de gros bisous ! Encore Merci !! Bonne lecture, sans larmes cette fois s'il te plaît ! :S

Theriel : Mais non ! Toi non plus je ne voulais pas que tu pleures !! Oh là là Oh là là !! Je voulais vraiment, mais alors, vraiment pas que tu, que VOUS pleuriez !! Je suis vraiment désolée... oui, mon histoire va bien finir... en un sens... à moins que ce ne soit complètement... chut, je me tais... bonne lecture !! Et arrête de pleurer, s'il te plaît ! D'accord ?

Samy : Ton entrain me fait plaisir, lol ! J'espère que tes voeux se réaliseront et que cette suite te plaira ! Bisous !!

ptitebella45 : j'espère que le choc est passé, lol. Bonne lecture !

Nada : Trop plaisir ! Contente que ca te plaise !! Pour la happy end, je te réponds comme à alice cullen : quelle que sera la fin, Bella sera heureuse... énigmatique La suite arrive tout de suite ! Bisous et merci encore pour ta review.

Simklob : euh... je sais que tu m'as pas encore mis de review, alors je voulais te dire . j'espère que tu ne m'en veux pas d'avoir "crier" je rigolais réelement ! Loin de moi l'idée de te vexer ou de t'exaspérer ! Voilà, c'est dit... désolée :( je suis vraiment bête des fois...


oOoOoOo


P.O.V de Bella :

Je ne sais combien de temps je sautais du haut de cette falaise, ni combien de nuits et de jours se succédèrent pendant ce temps là. Dès que je m'écrasais sur les rochers, mes membres s'éparpillaient pour s'échouer sur une plage où je reprenais forme. Alors, j'escaladais la falaise et je sautais de nouveau.

Bizarrement, chaque saut semblait faire s'envoler la douleur de mon coeur déchiré, et chaque impact avec les pics qui m'attendaient en bas me redonnaient un peu de sérénité et de force.

Je me tenais au bord de cette falaise pour une énième fois. Des jours, des semaines peut-être même étaient passées. Le soir approchait à sa fin. L'aurore déchirait la nuit noire de ses doigts roses et blancs, amenant le matin sur la terre. Cette fois-ci, je ne sauterais pas. Je me sentais prête, enfin. Prête pour affronter le monde, mais surtout, prête à supporter une douleur, qui je savais, ne disparaîtrait jamais de mon coeur.

Une chose était sûre dans mon esprit. Jamais, plus jamais, je ne toucherais au sang d'un humain. C'était une promesse que je m'étais faites pendant que mon corps dérivait sur les vagues écumeuses, et une promesse que je tiendrais coûte que coûte.

Ma falaise était située à la frontière entre le New Brunnswick au Canada et les États Unis d'Amérique, au bord du Pacifique. Pas de civilisatin ici. Juste la sauvagerie de l'Océan et le calme au delà des terres désertées.

Pour rejoindre Volterra, il me fallait passer par New York. Mais avant de côtoyer des milliers d'humains, il me fallait me nourrir. Je tournais donc le dos à la falaise, et m'enfoncais à vitesse vampirique à l'intérieur des terres à la recherche d'un encas. En cette période de l'année, transistion entre l'été et l'hiver, la neige ne recouvrait pas encore le pays. Ce qui était un avantage. Ce serait plus facile pour pouvoir me nourir.

La piste que je tenais était fraîche. Avec mon nouveau flair implaccable, trouver ma première proie vivante avait été un jeu d'enfant. L'ours, un grizzli en fait, avait flâné moins de trois heures de cela le long du ruisseau au bord du ruisseau que je longeais en ce moment même, avant de s'enfoncer dans la forêt profonde, ce que je fis moi aussi.

Cette forêt-ci me semblait beaucoup plus dense que celle du domaine des Cullen ou des Denali. Plus dense, et plus bruyante. Tous les bruits de la vie me parvenaient avec une nettetée époustouflante. Ou peut-être que les forêts que je connaissais avaient toujours été ainsi, mais mon corps d'humaine avait été trop aveugle et trop sourd pour pouvoir le remarquer.

Humaine. Je ne me souvenais toujours pas de ce qu'il s'était passé entre cette époque de ma vie et mon réveil, il y avait de cela plusieurs jours. Et à vrai dire, la facon dont il m'avait traité ne me disait rien qui vaille quant au comportement qui avait dû être le mien pendant ces quelques mois.

Je me déplacai avec toute la discrétion et la souplesse qui était la mienne dans entre les troncs noueux des arbres et les racines trompeuses qui m'aurais sans doute fais trébuché un nombre incalculable de fois jadis. Tout le temps que dura ma traque, mes pensées semblèrent oublier mon plus grand malheur, focalisée sur ma proie. Aucune feuille ne frémissait sur mon passage ; j'étais aussi invisible, insonore et inodore que l'air. C'est alors que je stoppais net. Mon short rouge ! Il attirerait sans aucun doute l'attentention de l'animal qui me glisserai entre les doigts ! Je n'avais qu'une solution : restée nue.

Après trois quart d'heures d'une traque impeccable, j'appercu enfin ma proie. C'était un gros nounours de plus de deux mètres de haut et au pelage noir et lustré. Une sorte de peur sourde m'assaillit tout à coup. C'était la première fois, pour moi, que je chassais. Y arriverais-je ? Serais-je assez forte pour le tuer sans ennuis, rien qu'avec la nouvelle force qui était la mienne, snas pouvoir, sans rien ? Cette pensée me fit prendre conscience d'autre chose : avais-je, comme Alice, Jasper, et lui, un pouvoir ? Mais le moment n'était pas propoce à la question. Je reportais mon attention sur ma proie.

Le grizzlis avancait d'un pas lourd sur le tapis de feuilles de pins. Je me déplacais en souplesse entre les arbres et m'approchais de lui, ombre silencieuse et mortelle. J'attendis de n'être qu'à un ou de mètres de lui, puis je sautais. Rapide, vive comme l'éclair, vive comme la mort. Le grizzli n'opposa aucune résistance. Mes crocs blancs se plantèrent dans sa chair, faisant voler une gerbe de sang.

Je m'abreuvais pendant le reste de la matinée, puis passais les quelques heures de la mi-journée à enterrer le corps de l'animal. Quand tout fus fais, je partais à la recherche de mon mini short rouge et le rénfilais. Enfin prête à affronter le monde des humains, je quittais la forêt en courant et passais par mon et par vaux jusqu'à me trouver à une dizaine de kilomètres de la ville américaine la plus proche de la frontière. Mieux valait faire du stop pour rejoindre Robbinston, sinon les gens se poseraient des questions sur la facon dont une fille comme moi avait bien pu traverser à pieds autant de kilomètres depuis Uper Mills, la ville dont j'étais censée venir.

Je m'arrêtais donc au bord d'une route poussièreuse et attendis qu'une voiture veuilles bien passer. Mais malheureusement pour moi, la route poussièreuse, comme je l'avais appeler, avait de quoi. Aucune voiture ne semblait l'avoir emprunter depuis plusieurs décénnies. J'allais me remettre lentement en route lorsque enfin, miracle, un bruit de moteur attira mon attention derrière moi. Je me retournais et fis face à un camion énorme. Avec ma super vue, je distinguais par la vitre le regard gourmand du chauffeur qui détaillait mes formes dessous mon t-shirt que j'avouais être très décolleté et mon mini-short rouge qui attirait immancablement l'attention.

Le camion s'arrêta dans un crissement de pneus et la porte s'ouvrit.

- Salut toi ! Qu'est ce que tu fais toute seule, sur une route déserte comme ca ? demanda le chauffeur.

- Je fais du stop, m'sieur ! Vous voulez bien me prendre ?

Une part de moi apréandait d'être conduite par cet homme qui se léchait les babines. Mais il fallait me rendre à l'évidence : je n'étais plus humaine. Je n'avais donc aucune raison d'avoir peur. alors autant profiter de ma nouvelle force pour m'épargner de m'épuiser complètement.

- Tu vas où ?

- Robbinston.

Le chauffeur afficha un sourire goguenard.

- Ca tombe bien, c'est justement sur ma route ! Allé ! Viens monte à côté de moi !

Je ne me fis pas prier et refoulais mon angoisse dans un coin de mon crâne. rien ne pouvait m'arriver, j'étais en sécurité avec moi-même.


Voilà ! Alors, chapitre pas très vif, mais j'ai décidé d'un -tout petit- break après le traumatisme des chapitres précédents. J'espère que l'écriture vous a tout de même plu. Ne vous en faites pas, ce n'est que celui là de chapitre qui va être un peu lent, le prochain va bouger un peu plus. Et pourquoi pas un peu de bagarre, puisque vous semblez avoir apprécié le chapitre 22...

Merci encore de m'avoir lu !! Re re re bonnes vacances et bons exams !!

Bisous à tous et toutes !! À très vite (avant minuit, comme hier, et pourquoi pas une heure du mat. Mais certainement pas plus tard que 1h30 )