Réponses aux reviews :

Andromède : Merci pour ton gentil message, j'ai été très touchée. D'autant plus que tu as très bien compris mon état d'esprit lors de l'écriture de ce chapitre. Je n'insisterai pas dessus, on en a causé sur ton LJ. Mais je suis très contente que mon histoire t'ait touchée à ce point. Merci à toi aussi d'être là. Bisous.

yotma : Ne t'inquiète pas, l'épilogue est heureux.

zagan : Je mets un point d'honneur à terminer ma fic, ne serait-ce que par respect pour mes lecteurs. En tant que lectrice, je n'aime pas les histoires qui restent en plan, alors j'essaie de me mettre à la place des gens. Je te remercie de ton passage et je suis contente que le chapitre précédent t'ait plu. Bisous.

aresse : Je comprends quelque part que tu préfères Sirius à Antje, parce que c'est mon cas aussi, lol. Sinon en effet, ceci est le dernier chapitre. J'espère qu'il te plaira. Bisous !

Alixe : J'ai coupé là parce que… parce que ça me paraissait bien. J'ai pas réfléchi bien loin. Bisous et merci de ton passage.

Jean-jacques : Merci pour ton passage… J'avais cru comprendre en effet que tu t'étais retiré dans ta caverne. Ayant fait de même, je ne peux que te comprendre… Et je te remercie d'autant plus de continuer à me lire quand même. Je t'embrasse.

Harana : Je te remercie de tout cœur pour ta compréhension, ma grande, et aussi pour avoir aimé mon chapitre… Je t'envoie plein de bisous !

Djeiyanna Mae : C'est pô bien d'envoyer des reviews du boulot… Si j'étais vraiment méchante, j'alerterais les autorités compétentes, mais ce serait vraiment une connerie, alors ceci restera confidentiel, lol. Je suis vraiment touchée que tu aimes cette fic à ce point, compte tenu de l'opinion toute relative que j'en ai. Je t'envoie plein de bisous ma belle.

Severia Dousbrune : Merci, grande… Ça me désole, mais je ne peux pas faire de happy-end « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Ce serait dénaturer le personnage que j'ai choisi… Tu me diras, j'aurais pu en choisir un autre, mais bon… c'est Sirius, quoi ! Bisous à toi !

Kaorulabelle : J'ai été plus rapide sur ce coup-là ! Bisous !

Lyanne : En effet, je ne peux pas raconter toute leur vie… Ce serait trop long et je manquerais d'inspiration ! Bisous !

Senvisage : Merci pour toutes tes reviews sur mes fics, et aussi pour ton mail. Je te réponds tout bientôt pour répondre à tes questions. Tes commentaires me font toujours très plaisir. Je t'embrasse.

Fashion Phoenix : Merci de ton passage ! Pour une suite avec l'histoire entre Lily et James, j'envisage de le faire, mais pas tout de suite. Bisous !

Lily Petite Etoile : Merci ma grande ! Je suis contente que tu aies aimé ce chapitre ! Bisous !

Skyblack4 : Merci !

Kaka la Zen : Contente de te retrouver, ma Fofolle en rose ! Je compte écrire plus tard l'histoire Lily/James, mais si tu veux en faire ta propre version, tu as mon entière bénédiction ! Gros bisous, et j'espère que tu remettras bientôt toutes tes fics !

Andromaque : Merci de ton passage ! Cette semaine, il a plu en Tunisie… Bisous !

Namyothis : Mais non, je ne suis pas cruelle, lol. Mais ma fic ne peut pas être éternelle, n'est-ce pas ? Bisous à toi et contente que tu aimes toujours autant.

Mystick : Hé oui, James est hot… Mais selon moi, Sirius l'est encore plus ! J'espère que la fin te plaira ! Bisous !

Elnath : Merci beaucoup ma 'tite Lu… J'aime quand tu aimes mes expressions neuneu à la noix, lol. Et tu es ma pote. Plein plein plein de Bisounours bien câlins.

Spaz : Voilà la fin !

Ccilia7 : Merci de ton passage… Ce chapitre-ci : seulement Sirius et Anna. Gros bisous !

Magaliocha : Merci pour tes encouragements, tes compliments… et gros bisous !

Un grand merci à linaewen ilca pour sa très belle review du chapitre 24, et, honte sur moi, mais la dernière fois, j'avais oublié de remercier l'extraordinaire alana chantelune pour sa demi-douzaine de reviews parsemée sur toute ma fic.

Merci.

Chapitre 25 : Epilogue :

Il y avait elle.

Il y avait moi.

Le reste, les autres, c'était du flan.

Je ne m'en rendis pas compte immédiatement, mais quand je me retrouvai auprès d'Antje, mes doutes, ma vague honte d'être amoureux d'elle à ce point, ma peur de passer pour le dernier des abrutis, tout ça me parut très secondaire. Elle était là, assise à côté de Lily Evans, vêtue d'une robe d'été bleue un peu trop grande, ses cheveux roux simplement attachés sur sa nuque. C'était différent de la dernière fois où je lui avais parlé, dans la cheminée. Cette fois, il suffisait que je m'approche d'elle pour pouvoir la toucher, pour pouvoir déposer une bise au coin de sa joue.

Je restai planté là comme un con, jusqu'à ce que James me file un coup de coude en disant :

— Ben qu'est-ce que t'attends, bougre de crétin. Va la voir.

Je jetai un coup d'œil en biais à mon meilleur ami. Il s'était adressé à moi tout en faisant (quelle surprise) les yeux doux à Evans. Celle-ci l'ignorait totalement comme de juste. Elle faisait comme s'il était transparent. Je haussai les épaules, tout ça n'était pas mes affaires. Je m'approchai d'Antje, et l'embrassai sur la joue. Elle leva les bras, les noua autour de mon cou.

— Bonjour mon grand, dit-elle.

Je me redressai, et adressai un signe de tête aux autres filles en guise de salutation. Je n'avais pas très envie de rester avec tout ce poulailler, je préférais emmener Antje quelque part, être un peu seul avec elle. Je la pris donc par la main en disant :

— On va faire un tour.

Les filles ricanèrent, et James me dit un truc auquel je ne fis pas attention.

xoO§Ø§Oox

Nous allâmes nous promener côté Moldu. Au moins, nous étions sûrs de n'y rencontrer personne de fâcheux. Nous marchions l'un près de l'autre au soleil, au milieu d'une foule d'anonymes.

Il y avait elle.

Il y avait moi.

Le reste, les autres, c'était du flan.

En marchant à côté d'elle, je repensai à l'état des choses, tel qu'il était un an auparavant.

Il y avait moi, il y avait elle, déjà. Mais je la trouvais pitoyable, et elle pensait que j'étais un abruti. Tant de choses avaient changé. Tandis que je la regardais, je réalisai qu'il n'y avait plus de raison de l'appeler « Antje la Pleurnicharde ». Je crois qu'à présent, elle ne passerait plus son temps à pleurer dans les coins. Son isolement ne serait plus qu'un sale souvenir. Bon, il était évident qu'il y aurait encore des gens pour exploiter ses faiblesses. Il n'y avait aucune raison pour que des filles comme Britta Hopkins, si douée pour frapper là où ça fait mal, cessent de lui chercher des misères. Pareil pour Rogue, pour mon frère, et pour d'autres individus malveillants du même tonneau. Mais elle ne serait plus seule. Je connaissais assez Lily Evans à présent pour être sûr qu'elle soutiendrait Antje, quoi qu'il arrive. Pareil pour les frangines Prégé. Mes copains aussi, même Peter, s'étaient attachés à elle. Et puis il y avait moi. Moi et mes foutus sentiments. Je l'aimais. Je voulais qu'elle soit heureuse, je voulais qu'elle ait le sourire, je ne voulais plus voir son regard traqué, effrayé de lapin au fond de son trou, à la portée des vilains chasseurs.

Antje brisa le cours de mes pensées :

— Sirius, à quoi tu penses ? Tu ne dis rien…

En guise de réponse, je la pris par la taille, et l'embrassai devant tout le monde. Tous ces Moldus qui devaient être en train de nous regarder. Mais je m'en foutais royalement. Le reste, c'était du flan. Elle me repoussa en rigolant :

— Ça va pas, la tête ?

— Des fois, tu manques furieusement de romantisme, répliquai-je.

Elle rougit, et cacha sa figure dans mon cou :

— J'ose pas, dit-elle.

— Pourquoi ?

— Parce que quand je me regarde dans un miroir, je me demande ce que tu me trouves. Et j'ai peur qu'un jour, tu te poses la même question. En ce moment, c'est le truc qui me fait le plus peur sur terre.

— Ce que je te trouve ? Tu es une fille bien. Et tu es mignonne. C'est tout. Tu sais, y a pas besoin de grand-chose. À moins qu'il y ait un truc qui m'échappe et que je n'ai pas remarqué parce que je suis un peu con.

— Sirius, tu n'es pas crédible quand tu te dénigres comme ça.

Je n'osai pas lui dire que lors de l'affaire de la Cabane Hurlante, je m'étais vraiment senti très con. Et que pour une fois, si je m'étais dénigré, ce n'était pas pour des prunes. Mais je n'avais pas envie de repenser à cet événement, duquel avait découlé tant de choses pénibles. Chassant ces idées dans un coin de ma cervelle, je pris Antje par la main, et nous continuâmes notre ballade.

xoO§Ø§Oox

Nous nous retrouvâmes dans un jardin public, le genre d'endroit très sympathique quand il fait beau dehors. Des gamins jouaient au ballon sous la surveillance de leurs mères. Des couples d'amoureux se bécotaient dans les coins. Des mémés promenaient leurs chiens. Et dans un coin, un gars à cheveux longs jouait de la guitare en chantant une ballade romantique débile, sous l'œil énamouré de sa blonde. Antje s'assit sur la pelouse au pied d'un arbre, et je m'étendis sur le dos près d'elle, ma tête sur ses genoux. Je fermai les yeux sous la lumière du soleil, et sentis les doigts de ma sauvageonne sur mon visage et dans mes cheveux. Mes pensées reprirent leur cours. Un an auparavant, je ne me serais jamais douté que le bonheur pouvait ressembler à ça. En fait, je n'avais aucune espèce d'idée sur ce que ça pouvait bien être, le bonheur. J'avais mes potes, on s'amusait, mais de là à dire que c'était ça d'être heureux était un peu exagéré. C'était plutôt de la marrade, l'impression de s'amuser, d'oublier certains aspects désagréables de l'existence. C'était ce que je ressentais un peu aussi aux côtés d'Antje, mais ça s'exprimait différemment. Je soupirai, et entrouvris un œil pour voir Anna penchée sur moi, ses mèches de cheveux roux flamboyant dans la lumière. Elle me regardait un peu comme la nana du type avec sa gratte. Je me mis à rire malgré moi.

— Qu'est-ce qu'il y a, demanda-t-elle.

— T'inquiète pas. C'est rien.

— Tu avais juste envie de rigoler ?

— On peut dire ça.

Je tournai la tête pour enfouir mon visage contre son ventre. J'avais l'impression de sentir sa peau à travers le tissu de sa robe. Son odeur de lavande, toujours. Je souris contre elle. Si on m'avait dit, un an avant, que je tomberais amoureux d'elle, que je sortirais avec elle, et que nous finirions même par coucher ensemble, je ne l'aurais pas cru. J'aurais sans doute haussé les épaules d'un air méprisant en disant : « mais bien sûr, tu penses que je vais te croire. Je ne tomberai pas amoureux d'elle, ni d'aucune autre fille, parce que les filles, je m'en fous royalement ». C'était ce que je pensais, à l'époque. Mais comme qui dirait, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Et quelque part, si mes sentiments à l'endroit d'Antje s'étaient développés, je l'avais bien cherché. En voulant savoir qui elle était vraiment. En voulant découvrir la personne cachée derrière la carapace d'Antje la Chialeuse, ce personnage tellement pathétique, perdu et faible, construit par la médisance et la méchanceté des autres, et dans lequel elle s'était enfermée. Du coup, personne n'avait voulu s'intéresser à ce qui se trouvait sous la surface. Selon eux, ce n'était pas la peine.

Il n'y avait eu que moi. Et encore, Antje ne m'y avait pas aidé. J'avais volé des instantanés d'elle où elle se dévoilait vraiment. La jeune fille désespérée qui veut mourir, et qui se confie à son journal parce qu'elle n'a personne d'autre à qui parler. La jeune fille endormie sur un lit de l'infirmerie, un sourire aux lèvres parce que le monde que lui offrait son inconscient était infiniment meilleur que la vraie vie. Et c'est en voyant tout ça que j'avais voulu savoir. Et quand j'avais su, j'avais payé. En m'attachant à elle.

Antje passa une main dans mes cheveux :

— Tu t'endors ?

— Nah, répliquai-je. Je réfléchis.

— Et je peux savoir à quoi ?

— Anna… Si on t'avait dit, il y a un an, qu'on sortirait ensemble, tu en aurais pensé quoi ?

— Pas grand-chose, répliqua-t-elle d'une voix douce. J'aurais cru qu'on se foutait de moi, pour changer un peu. Tu sais, c'était tout le temps comme ça, avec tout le monde. Bien sûr, je ne l'aurais pas cru. D'ailleurs, n'importe qui de sain d'esprit n'aurait même pas pu imaginer Antje la Pleurnicharde sortir avec un des types les plus populaires de l'école. Ils ne me voyaient sortir avec personne de toute façon. Et toi, tu en aurais pensé quoi ?

— Moi ? J'aurais rigolé, parce qu'avant, les filles, c'était pas mon problème. J'avais mes copains, ça me suffisait.

— Et il a fallu que tu t'attaches à moi, alors que je suis loin d'être la plus jolie, qu'au début je ne voulais pas m'intéresser à toi… T'es vraiment bizarre, Sirius Black.

— J'aime les victoires difficiles, dis-je en souriant.

— Je ne te crois pas. Tu es trop feignant pour aimer les victoires difficiles. Sérieusement, pourquoi il a fallu que ce soit moi ? Et pas Britta Hopkins qui n'attendait qu'un geste de toi pour te tomber dans les bras ?

— Britta Hopkins a autant de personnalité qu'un Veracrasse atteint d'un handicap cérébral, dis-je. Alors que toi, quand j'ai appris à te connaître, je t'ai trouvé bien plus intéressante. Et puis elle est trop maigre, Hopkins. J'aime mieux les rondeurs, achevai-je en enfouissant à nouveau ma figure dans son estomac.

— Flatteur, me dit-elle en riant. Je sentis son rire résonner contre moi. Je me redressai pour la prendre par la taille :

— Tu veux que je te le prouve, demandai-je en laissant ma main descendre vers son derrière.

— Bas les pattes, obsédé. Je t'interdis de me tripoter dans un endroit public où c'est plein de Moldus qui nous regardent.

Je serrai Anna contre moi, mes mains éloignées de toute zone compromettante.

— Je suis bien avec toi, lui dis-je. Et si c'est comme ça, c'est parce que je t'ai vue au-delà de ce que tu voulais bien montrer.

— T'aurais pu faire de la divination, sourit-elle.

— Beeeeeurk…

Elle rit. Je ris aussi. Et je l'embrassai. Quand je la relâchai, elle continua un moment à me caresser la joue. Je lui pris la main. C'était la gauche, celle dont le poignet avait été tailladé. À présent, deux fines cicatrices blanchâtres se dessinaient là où la lame et la peau s'étaient rencontrées. Je passai un doigt dessus. L'air rieur d'Antje disparut instantanément :

— Elles seront là pour toujours, dit-elle. Pour me rappeler à quel point j'étais idiote et cinglée. Même si beaucoup de choses ont changé depuis que tu t'es incrusté dans ma vie. Parce que si tu n'avais pas été là, j'aurais fait ça plus tôt… Et je ne me serais sans doute pas ratée.

— Anna…

— Je te dois tellement de choses, Sirius. Tellement. Bon, tu es loin d'être parfait, mais… Mais tu as donné des couleurs à ma vie, alors qu'avant, je voyais tout en sépia…

— C'est quoi, sépia ?

— C'est la couleur des vieilles photos moldues. Des variations de gris jaunâtre…

— Beurk…

Elle se remit à rire. Puis elle se serra contre moi, et murmura dans le creux de mon oreille :

— Je t'aime, Sirius.

— Moi aussi, Anna.

xoO§Ø§Oox

Nous retournâmes sur le chemin de traverse en fin d'après-midi. Nous avions passé un moment très heureux, elle et moi. Et, j'en étais plus certain que jamais, je voulais que ça dure. Je me tâtai longtemps avant de dire à Antje ce que j'avais envie de lui dire. Mais je me lançai, alors que le pub du Chaudron Baveur était en vue.

— Anna, lui dis-je. Je sais qu'on a le temps d'y repenser et d'en reparler, mais… Tu sais, l'année prochaine, je vais avoir dix-sept ans. J'ai un oncle qui m'a laissé un tas d'or, de quoi être tranquille pendant un bon moment. Si je m'achète un appartement avec tout ce fric, est-ce que tu voudras y venir avec moi ?

— On a le temps d'en reparler, en effet, dit-elle en rougissant un peu. Mais si le moment venu, c'est possible, je viendrai volontiers avec toi.

— Ce sera possible, dis-je. C'est obligé. Maintenant, ce sera bien. Si tu ne me lâches pas, je ne te lâcherai pas. Et ce sera bien. Et le fait est que… (je ne pus m'empêcher de rougir un peu à la pensée de l'image fugace qui m'avait traversé l'esprit)

— Le fait est que quoi ?

Je me penchai sur elle et lui dis tout bas :

— J'ai envie de savoir l'effet que ça fait de faire l'amour dans un lit.

— T'es vraiment un obsédé, toi. Mais je t'aime. Tu as changé ma vie. Et je ne te lâcherai pas non plus.

Je la serrai contre moi, et une vague d'optimisme telle que je n'en avais jamais connue s'empara de moi.

Ce serait bien.

Forcément.

FIN


Notes finales :

Dieu que ça me fait bizarre de terminer cette fic. C'était mon bébé, d'ailleurs, à quelques jours près, j'ai mis neuf mois à la finir. Je tiens à vous remercier tous chaleureusement pour toutes vos reviews et pour votre soutien au fil de la rédaction de cette histoire. L'écrire m'a beaucoup coûté. J'ai donné autant que j'ai reçu. J'ai parfois pleuré toute seule sur mon clavier. Mais maintenant qu'elle est terminée, j'ai une impression de travail accompli.

J'aimerais remercier en particulier Elnath, qui détient le record des reviews posées sur cette fic. Mille mercis ma petite Lu. Et plein de Bisounours.

Je remercie également Alixe et Djeiyanna, pour m'avoir parfois relue, et souvent soutenue, ramassée à la petite cuillère, et pour m'avoir de temps en temps secoué les puces quand j'avais envie de tout flanquer par terre.

Je remercie ma meilleure amie Loulou, qui a lu cette fic et qui, un jour, dans le métro, m'a dit « putain, c'est génial ».

Je remercie tous mes reviewers, quel que soit le nombre de messages qu'ils ont laissés, tous mes lecteurs, même anonymes.

Merci.

Pour ceux qui bondissent en disant « putain, c'est pas vrai elle va pas arrêter là, mais qu'est-ce qui va se passer ensuite, comment Antje va vivre l'emprisonnement de Sirius ? », je vous fournis la réponse. Elle sera disponible sur ce site, d'ici la semaine prochaine, sous le titre Black Blues.

Merci encore à tous, et je vous donne, en ultime cadeau, cette phrase de Saint-Exupéry qui peut apparaître comme une morale de ma fic.

L'essentiel est invisible pour les yeux.