Monsieur, je vous demande sa main…
Point de vue de Bella
C'était à moi. J'avais de grand espoir que le père de Bella accepte de me donner sa main. J'étais moins stressé que quand j'avais demandé sa bénédiction à Henri. Après tout Evrad connaissait mes intentions. Ma demande c'était pour la forme.
-Monsieur, j'aime votre fille et je désire passer ma vie à ses côtés.
C'est pour cela que je vous demande très officiellement sa main.
Il y eut un court silence.
-Je suis heureux de te l'accorder Edward. Chérit là, comble là.
-Merci beaucoup Monsieur.
-Tu peux m'appeler Evrad. Après tout tu va devenir mon gendre.
-J'espère de tout cœur, monsieur.
-Ne t'inquiète pas, elle acceptera.
- Puis-je me permettre une question ?
-Bien sûr.
-Le délai n'est pas encore terminé, et pourtant vous êtes revenu, pourquoi ?
-J'en avais assez du Brésil et j'avais besoin de la voir, même de loin.
Il porta son regard en direction de la villa, que l'on pouvait apercevoir entre les arbres.
-Elle est devenue si forte, si belle. Elle ressemble tellement à Amélia…
-Elle vous manque…
-Oui, mais pas de la façon dont tu l'entends.
-J'ai peur de ne pas comprendre…
-Tu comprendras plus tard. Je ne vais pas te révéler tout mes secrets aujourd'hui.
-Non bien sûr.
-J'ai été ravie de te rencontrer Edward, mais Bella ne va pas tarder à rentrer, alors je ferais mieux de filer.
-Bien sûr, moi aussi je suis ravie d'apprendre votre euh… résurrection. Il eut un sourire. Nous nous serrâmes la main et le père de Bella partit aussi vite qu'il était arrivé.
Je redescendis vers la villa. Henri m'attendait adossé à la véranda. Il me tendit la main. Je la serrais.
-Bienvenue dans la famille, Edward.
-Merci, monsieur.
-Tu peux m'appeler Henri maintenant.
-Je rendrais Bella heureuse.
-J'espère bien.
Je quittais Henri et alla trouver mon père dans le salon.
-Bonsoir.
-Bonsoir Edward. Comment s'est passé ta journée ?
-Très productive.
-Tiens donc ?
-Je vais demander à Bella de m'épouser, et j'ai obtenus la bénédiction de son oncle.
-Félicitation, mon fils. J'eus droit à une tape dans le dos.
-Elle n'a pas encore dit oui.
-Elle ne peut que te dire oui.
-J'espère.
-Ne t'inquiète pas de ça. C'est la femme de ta vie.
…
Des bruits retentirent dans l'entrée. Les filles étaient de retour. La porte du salon s'ouvrit sur une montagne de paquet et de sacs. Alice et Rosalie étaient déchaînées. Elles se jetèrent dans les bras de leurs maris qui nous avaient rejoints. Quand Jasper avisa la montagne de sacs, il eut un gémissement désespéré.
Il planta son regard dans celui d'Alice.
- Jure-moi qu'il me reste un petit peu de sous sur mon compte.
-Oh la la. Arrête de râler, tu seras très content cette nuit quand je te montrerais toute les tenue que j'ai acheté….
Rosalie faisait le même cirque avec Emmet. A chaque fois qu'elles partaient en viré shopping, elles faisaient passer la pilule des dépenses sous des tenues sexy et une nuit de folie. Et ça marchait tout le temps. Bella arriva, à son tour avec son oncle. Je l'ai pris dans mes bras.
-Tu m'as manqué. Lui chuchotai-je à l'oreille.
-Toi aussi.
Avisant l'absence de paquet, je la taquinais.
-Tu n'as pas fait chauffer ta carte bleue ?
-Ne crois pas ça. Alice m'a forcé à acheter tout un tas de trucs. J'ai simplement déposé les sacs dans ma chambre.
-Tu va voir Edward, tu va adorer ! Lança Alice.
Elle eut droit à un regard noir de la part de Bella.
Je la calmais d'un baiser.
-Et toi comment s'est passé ta journée ? Me demanda-t-elle.
-Très intéressante.
-Tant mieux, il y en aura au moins un de nous deux qui aura passé une bonne journée.
-C'était si terrible que ça ?
-J'avais l'impression d'être une marionnette.
-Mon cœur, je suis désolé.
-Le plus important c'est que se soit finit.
-Ah non Bella ! C'était de nouveau Alice. Il y a encore plein de vêtements que tu n'as pas essayés !
Bella se cacha contre mon torse. Ses pensées retentirent :
« Edward sauve-moi ».
Je l'encerclais de mes bras, la maintenant bien serré contre moi.
-Non Alice, tu as assez accaparé Bella pour aujourd'hui. Elle reste avec moi.
-Mais….
-Non Alice.
-Pffff. T'es pas marrant.
Mes frères et sœurs quittèrent la pièce, bientôt suivit de Carlisle et d'Henri. Nous étions seules.
Point de vue de Bella
J'avais passé la pire journée de ma vie. J'avais été une poupée. Alice et Rosalie m'avait traîné dans tout un tas de magasins, fait essayé tout un tas de vêtements, robe, jean, tunique, débardeur, et je ne parle pas de tout les dessous que j'avais du tester. Bref la journée avait été éreintante et j'étais heureuse d'être rentrée, heureuse d'être dans les bras d'Edward.
-Merci de m'avoir sauvé de la tyrannique Alice.
-Je t'en prie. De toute façon je ne voulais pas être de nouveau séparé de toi.
Je relevais la tête, le nez d'Edward frotta le mien, s'en suivit un long et tendre baiser.
Point de vue d'Edward
Ma bouche dériva sur sa joue, son cou, sa tempe. Mes mains encerclèrent sa taille.
-Tu ma tellement manquée. Murmurai-je.
-Toi aussi. Ça à été l'enfer.
-Ça n'arrivera plus. Plus jamais tu me quitteras.
Non ma femme ne me quittera plus…
