GRÂCE & RÉVÉLATION
Pov Garett
Je soupirais en me tenant devant la porte de la geôle dans laquelle était enfermé ce misérable ver de terre. Je me doutais qu'il devait déjà savoir ce que je venais faire pour lui et à regret, j'étais décidé à tenir ma promesse.
Je poussais la porte en saluant silencieusement les deux gardes chargés de le garder et soupirais en voyant le sourire idiot qu'il avait sur le visage.
- Je t'avais dis qu'elle ne voudrait pas que je meurs, se vanta-t-il misérablement
- Et je t'avais dis qu'elle ne voulait plus de toi, ricanais-je sombrement en passant dans mon esprit qu'elle m'avait demandé de faire en sorte qu'il parcourt le monde pour trouver une nouvelle victime. D'ailleurs, rajoutais-je en me baissant devant lui, elle n'a pas émit le désir de te dire au revoir, bien au contraire, elle te souhaite simplement de trouver ce qu'elle à eu la chance de trouver, selon ses propres dires...
Il s'agita brusquement lorsque la réalisation le frappa, j'allais lui triturer le cerveau de sorte qu'il ne se souviendra même pas de son prénom ou de son existence.
- Tu n'as pas le droit de faire ça! Hurla-t-il
Je levais un sourcil en élargissant mon sourire. Ce connard était encore trop stupide pour voir le cadeau qui allait lui être fait. Non seulement il allait pouvoir poursuivre sa misérable existence, mais en plus, celle-ci aurait une certaine utilité, puisqu'il allait tenter de trouver sa compagne.
Par égoïsme, par sadisme, pas plaisir pervers, je passais quelques scènes de mes ébats avec mon amour, amusé de lire le dégout sur ses traits d'adolescent.
- Elle ne sera jamais à toi! Grogna-t-il. Bella est et sera toujours mienne
Sans que je ne l'ai réalisé, mon poing se connecta avec son visage d'idiot causant à son nez de tomber à mes pieds. Je souris en attrapant le morceau de merde entre les doigts. Après tout, j'avais promis de ne pas le tuer, certainement pas de ne pas m'amuser. Je réprimais mon envie de le recoller à l'envers, histoire de lui donner un style unique pour la merveilleuse compagne qu'il trouverait tôt ou tard, malheureusement, les humains risqueraient de trouver cela étrange. En soupirant, je recollais donc la chose convenablement.
- Bien. Il est temps pour toi d'oublier, soufflais-je en souriant paresseusement
Il allait répondre, mais je ne lui en laissais pas l'occasion, usant de mon don sur son esprit tordu.
- Edward, tu m'entends? Grimaçais-je écœuré de devoir être aussi poli
- Oui
- Je vais te donner une commande à laquelle tu devras obéir. A partir de maintenant, Isabella Mary Swan sera une parfaite étrangère pour toi, tu oublieras tout de son existence, de la mienne et de la raison de ta présence ici. Tu feras en sorte de ne jamais plus croiser son chemin, si tu entends un jour parler d'elle, il te viendra immédiatement à l'esprit qu'elle est ma compagne et uniquement ma compagne, suis-je clair?
Connard, rajoutais-je silencieusement
- Oui
- Lorsque tu te réveilleras, tu vas partir pour trouver ta compagne, tu parcourras le monde autant de temps que nécessaire jusqu'à ce que tu trouve une femme assez courageuse pour t'aimer et lorsque ce sera fait, tu consacreras ta vie à son bonheur. Est-ce que tu m'as bien compris?
- Oui
- Parfait. Rappel-moi les deux ordres que je viens de te donner
- Isabella Mary Swan n'est rien pour moi, si j'entends un jour parler d'elle, je saurais qu'elle est ta compagne, je ne m'approcherais jamais d'elle. Dès que j'ouvrirais les yeux, j'irais parcourir le monde pour trouver ma compagne et passerais mon éternité à faire le nécessaire pour la rendre heureuse
- Tu peux te réveiller Edward
L'abrutit cligna des yeux dans la confusion, je fis le nécessaire pour cacher mes pensées et sans un mot, il se leva et passa la porte apparemment très pressé d'aller trouver son bonheur. Je soupirais d'aise en le voyant disparaître à l'horizon, enfin cet enfoiré allait sortir de la vie d'Isabella et de la mienne par la même occasion.
Je me dirigeais alors vers la demeure des gardes en demandant à ceux qui avaient été chargés de garder le crétin de me suivre. Je ne pris pas la peine d'entrer dans la maison sachant que Stacy les avait certainement réuni à l'extérieur et fis donc le tour pour me retrouver dans la cour d'entrainement.
- Bonjour à tous, commençais-je alors que chacun d'eux inclina légèrement la tête pour me saluer. Comme vous le savez, une femelle complote en ce moment même pour tuer ma compagne. Elle s'appelle Victoria et elle souhaite se venger de la mort de son compagnon, dont, soit dit en passant, ma compagne n'est pas responsable. Toujours est-il qu'après avoir fait sa connaissance hier soir, j'ai pu constater que la chienne avait créer des nouveaux nés et je suis sur que les quatre dont je me suis débarrasser ne sont certainement pas les seuls. Vous devez également savoir qu'elle a un don, apparemment, la chienne peut s'enfuir assez facilement, je ne sais pas exactement en quoi consiste ce pouvoir, mais elle est déjà parvenu à échapper à certains d'entre vous et à moi hier soir. Je me tournais vers Stacy. Est-ce que ceux que tu as envoyé hier ont trouvés quelque chose?
- Non, répondit-elle en grognant. Cette garce est non seulement capable de se soustraire facilement lorsqu'elle est poursuivit, mais elle ne semble pas laisser de trace, une légère odeur, rien de plus.
Je soupirais en serrant les poings, je dû faire appel à tout mon contrôle pour ne pas courir la chercher moi-même, mais pas question de laisser la protection de ma compagne à quelqu'un d'autre à part moi.
- Marcus à fait appeler Demetri, informais-je en grinçant des dents. Je ne veux pas attendre qu'elle revienne, je veux régler ce problème rapidement, d'autant que nous avons d'autres affaires à traiter
- Oui, Maria s'agite toujours, grommela Scott
- Je sais, d'ailleurs, je veux que tu retourne l'espionner, prend deux gardes avec toi. Bien, reprenez vos tours de gardes et ne laissez rien passez entre les mailles du filet. Jasper Whitlock et sa compagne sont ici en ce moment, les visions d'Alice Cullen pourraient s'avérer très utiles, je vous tiendrez au courant, dis-je en me retournant pour partir. Autre chose, rajoutais-je. Ma compagne sera transformé dans les prochains jours, je pense que vous savez tous ce que ça veut dire
Sur ce, je me pressais de retournais vers la maison. J'avais une sensation étrange, plus le temps passait et plus jamais du mal à rester loin d'Isabella, je ressentais une sorte de manque étrange qui paraissait accroitre à chaque fois que je n'étais plus en sa présence. Je ne pouvais m'empêcher de me demander ce que cela allait donner lorsqu'elle aurait achevé sa transformation, notre relation était de plus en plus fusionnelle et pour ma part, de plus en plus agréable. J'étais heureux, pour la première fois de ma vie, j'étais heureux et constater son propre bonheur ne faisait que rajouter au mien.
En arrivant au salon, je vis tous le monde installé dans le salon à discuter, apparemment, Alice et Renée s'entendaient particulièrement bien, ma compagne quand à elle, discutait d'Esmée et de Carlisle Cullen avec Jasper. Marcus qui était adossé à la fenêtre ouverte regardait fixement sa compagne s'émerveillant de la voir sourire, Si certains voyaient Marcus Volturi s'amourachant d'une humaine, ils seraient certainement à se plier en quatre au sol, mais qui étais-je pour juger? J'étais moi-même dans cette situation, me délectant à la vue de celle qui avait volé ma vie, mon cœur mort et mon âme.
Isabella leva les yeux vers moi et son visage s'illumina dans un sourire que je lui rendais bien volontiers en me disant que c'était exactement l'une des raisons pour laquelle j'étais encore de ce monde, admirer son sourire, fasciné à l'idée d'en être la cause. Je restais près de la porte les yeux rivés dans ses deux chocolats chauds et puis une toux inutile attira son attention et je dû ravaler mon grognement.
Jasper avait visiblement voulut attirer notre attention sur Renée dont le regard passait de sa fille à moi, moitié amusé, moitié interloqué. Elle savait qu'il y avait quelque chose de plus qu'une simple relation entre nous, elle savait que notre amour avait quelque chose de spécial et à son expression, je pouvais constater qu'elle était un peu irrité de ne pas parvenir à mettre le doigt sur cette différence. Lorsque son regard se planta sur Marcus, elle parut brusquement réaliser quelque chose et elle plissa le front, j'étais sur qu'elle venait de comprendre que ce que j'avais avec sa fille, elle l'avait avec Marcus.
Ma compagne reporta son regard sur moi, son sourire s'était fané et je savais qu'il était temps de parler à sa mère. Je fus surpris en la voyant se lever pour venir vers moi après avoir demandé à Marcus et à sa mère d'aller nous attendre à la bibliothèque, elle voulait visiblement faire ça en petit comité.
- Est-ce que ça va? Me demanda-t-elle lorsque je la pris dans mes bras pour l'étreindre
- Toujours quand tu es là
Elle laissa échapper un petit rire, embrassa ma poitrine me faisant regretter de porter une chemise et recula légèrement pour me regarder.
- Sérieusement, est-ce que ça c'est bien passé avec Edward?
- Je suis tout à fait sérieux, chérie. Edward est partit je ne sais où chercher l'amour de sa vie. Mais c'est plutôt à toi que je devrais demander si ça va, est-ce que tu es prête?
- Non, soupira-t-elle. Je ne le serais jamais. Elle va certainement essayer de m'étrangler ou m'en vouloir pour les dix prochaines années, mais il est temps, donc allons-y
Je portais sa main à mes lèvres et y déposa un baiser avant de l'emmener à l'étage. Je ne savais pas comment aller réagir sa mère, mais j'espérais pour sa sécurité qu'elle n'allait pas réellement tenter d'étrangler ma compagne.
J'ouvrais la porte pour découvrir Marcus assis sur un fauteuil avec Renée sur les genoux, je souriais en remarquant la grimace d'Isabella et serra doucement sa main en m'installant sur le divan avec elle.
Marcus lui adressa un petit sourire d'encouragement et je me demandais une seconde si garder Renée sur ses genoux était une bonne chose, vu ce qu'elle s'apprêtait à apprendre, je n'étais pas sur qu'elle apprécierait autant le contact avec lui une fois qu'elle serait dans la confidence.
- Maman, murmura ma compagne en soupirant. J'ai quelque chose à te dire et...
- Je sais! La coupa sa mère
- Tu sais?
- Oui, vu comment vous vous regardez, vous avez surement décidé de vous marier, n'est-ce pas?
- Heu... non, ça n'a rien à voir avec ça, maman...
- On va se marier, intervins-je en fronçant les sourcils les yeux rivés sur ma compagne. Mais ça n'a rien à voir
- Alors quoi?
- Et bien, as-tu remarqué des choses... différentes concernant Garett, Marcus, Jasper ou Alice?
- Que veux-tu dire? S'enquit Renée de plus en plus troublé
Isabella serra ma main pour me demander de l'aide, mais je ne voyais pas une autre façon de dire les choses qu'en étant direct.
- Nous sommes des vampires, Renée, dis-je doucement.
Renée se tut quelques secondes, puis elle se mit à rire en se tenant le ventre
- Vous m'avez amené ici pour ça? Ricana-t-elle en secouant la tête
Ma compagne se pencha en avant et dès que sa mère posa les yeux sur elle, elle comprit qu'elle ne plaisantait pas et son sourire disparut dans la seconde
- C'est la vérité, maman, soupira-t-elle. Tu dois d'abord savoir que personne ici ne te feras de mal et je suis désolé de ne t'avoir rien dit, mais tu comprendras que ce n'est pas le genre de chose qu'on peut confier facilement, par ailleurs, les humains ne sont pas censés être au courant. Mais puisque tu es la compagne de Marcus...
Le regard sur le visage de Renée n'avait pas de prix et si je n'avais pas été sur d'attirer les foudres de ma compagne, j'aurais certainement éclaté de rire. Elle passa les yeux de sa fille à moi qui avait repris mon apparence d'origine à ses yeux, elle sursauta légèrement en remarquant la couleur de mes yeux, puis elle pivota très lentement vers Marcus tout en reculant pour finir par se mettre debout face à lui.
- Vous êtes des vampires? Demanda-t-elle en fixant Marcus qui la regardait tristement de ses iris pourpres
Celui-ci hocha doucement la tête et ferma les yeux un instant, le pauvre avait peur d'être rejeté et il n'en menait pas large. Renée se tourna à nouveau vers sa fille et s'approcha tendit que son visage revêtit un masque de colère.
- Tu as couché avec un monstre?
Ma compagne pâlit à vue d'œil, puis elle se leva brusquement pour faire face à sa mère en serrant les poings.
- Tu n'appelleras plus jamais mon compagnon un monstre, maman. Garett est ma vie alors que Phil, lui c'est un monstre, une saloperie de parasite!
Je vis Renée lever la main s'apprêtant à gifler ma compagne mais je m'interposais empoignant fermement son bras tout en poussant un grognement, gagnant un sifflement de Marcus par la même occasion
- Je ne vais pas te faire de mal, Renée, dis-je plus pour Marcus que pour elle, mais tu ne porteras pas la main sur ma compagne
- Je suis sa mère! S'écria-t-elle, et si je veux la gifler, je la gifle!
Je relâchais sa main en secouant la tête, j'avais imaginé la colère de Renée, certainement pas sa violence
- Tu es ma mère maintenant? Ricana sombrement ma compagne. Et on peut savoir à quel moment tu as décidé de le devenir? Parce que jusqu'à maintenant, il m'a semblait que c'était surtout moi qui avait joué ce rôle
Isabella regarda sa mère qui n'avait visiblement rien à répondre à ça, puis elle se tourna vers moi les larmes aux yeux.
- Tu peux lui faire oublier tout ça, ramène-là à sa vie et pendant que tu y es, fais en sorte qu'elle oublie avoir une fille!
La dessus, ma compagne se précipita vers la porte en pleurant et je me retenais de courir derrière elle une seconde, le temps de dire ce que j'avais à dire.
- Oui, nous sommes des vampires, mais pour ton information, nous avons des sentiments. J'aime Isabella avec ma vie, je mourrais pour elle. Je vais te laisser du temps pour réfléchir à ce que tu veux, Renée. Je peux comprendre qu'apprendre une telle chose puisse être choquante pour toi, mais quoi que tu décide, ta fille est ma compagne et elle passera son éternité avec moi. Je ne saurais que trop te conseiller de parler avec Marcus avant de juger ce que nous sommes, si tu décide de reprendre ta vie là où tu la laissé avant de nous rencontrer, j'effacerais ta mémoire et tu ne te souviendras pas de nous. Mais tu peux aussi décider d'être heureuse avec ton compagnon, Marcus est un homme bon et il mérite une chance
- Un homme?
- Nous sommes toujours des hommes, grommelais-je en croisant les bras sur ma poitrine. Différents, plus forts, plus intelligents, se nourrissant de sang, éternels, mais des hommes tout de même la plupart du temps
- Vous tuez des gens!
- Les gens aussi, rétorquais-je en roulant des yeux. Si nous sommes là, c'est que nous avons le droit d'exister. Oui, nous nous nourrissons de sang et je ne m'excuserais pas pour ça, tout autant que tu ne t'excuseras pas en mangeant un bon steak. Si c'est ce qui te dérange, il y a des alternatives...
- Ma fille va-t-elle devenir comme vous?
- Oui, d'ici quelques jours
Elle arrêta de respirer quelques secondes visiblement choqué, las, je portais mon regard sur Marcus qui hocha la tête et je quittais la pièce pour retrouver ma compagne qui pleurait assise par terre adossé au lit.
- Chérie, murmurais-je en me baissant devant elle. Laisse-lui un peu de temps pour intégrer les informations
Elle releva la tête pour me regarder et son visage noyé de larmes me poignarda le cœur au point que je ne trouvais plus Renée aussi sympathique
- Ce n'est pas ce qui me dérange le plus, soupira-t-elle en essuyant grossièrement ses larmes
- Quoi, alors?
- J'aime ma mère, Garett. Mais j'ai vraiment eu envi de lui arracher la langue!
Je fronçais les sourcils, n'était-ce pas plutôt sa main qu'elle aurait voulut lui arracher pour avoir tenté de la frapper?
- Sa langue? Répétais-je curieux
- Comment ose-t-elle parler de toi en ces termes alors qu'elle a vécu des années avec ce sale parasite qu'elle a appelé un mari? Sérieusement, ce connard lui a fait du mal, il m'en a fait et pourtant elle est là à se permettre de t'insulter?
Je ne pus empêcher mon sourire de se propager en l'écoutant, même si ce n'était pas le moment, savoir que ce qui l'avait plus choqué était le fait que sa mère m'avait appelé un monstre me rendit incroyablement heureux.
- Je t'aime tellement, chérie, soufflais-je en me penchant sur son oreille. Quoi qu'il arrive, je suis là, tu le sais?
Elle étira un magnifique sourire
- Oui... de toute façon, tu es tout ce qui compte maintenant
- Ma compagne, autant je suis ravi d'entendre ça, ça ne peut pas être totalement vrai...
- Bien sur que si, murmura-t-elle en reportant son attention sur le plancher. Je peux comprendre qu'elle ait peur, mais elle ne peut pas se permettre de jouer à la maman du jour au lendemain!
- Mais c'est ta mère, chérie
Elle se mit à rire à la limite de l'hystérie durant à long moment, si bien que je commençais vraiment à m'inquiéter et puis ses rires muèrent brusquement en sanglots
- Depuis que je suis gosse, c'est moi qui m'occupe d'elle, Garett. Elle m'a toujours traité comme sa copine, pas comme sa fille, m'expliqua-t-elle en secouant la tête. C'était toujours moi qui gérer les choses importantes, moi qui m'occuper d'elle lorsqu'elle faisait ses dépressions, moi qui signer mes mots d'absences pour l'école, moi qui penser à payer les factures, moi qui cuisiner, moi qui m'occuper de la maison... sais-tu qu'avant son appel au secours, ça faisait presque un an qu'elle n'avait pas appelé? C'était toujours moi qui penser à lui donner des nouvelles
En écoutant mon amour, la réalisation me frappa, ce que j'avais remarqué était réel, malgré la différence d'âge, Isabella paraissait beaucoup plus mur que sa mère, plus sérieuse, plus réfléchit. Je trouvais triste d'apprendre que personne ne s'était réellement occupé d'elle dans sa vie, mais cela me permit de comprendre d'avantage son comportement. Je la soulevais pour la prendre dans mes bras en m'installant sur le lit.
- Et bien à partir de maintenant, c'est moi qui m'occuperais des choses sérieuses, ma compagne, moi qui m'occuperais de toi, d'accord?
Elle ferma les yeux en soupirant et se nicha contre mon torse
- Je t'aime tellement, murmura-t-elle en serpentant ses bras autour de moi
Je la laissais me repousser sur le lit, elle posa doucement ses mains de chaque côté de mon visage qu'elle caressa doucement du bout des doigts tout en aimantant ses yeux dans les miens. Elle m'embrassa doucement en me couvant de son regard amoureux tendit que je baladais mes doigts dans ses cheveux. Puis elle se détacha de moi et je la vis fermer les yeux pour retenir les larmes qui menaçaient de s'échapper.
- Chérie, dis-moi ce qui se passe dans la jolie tête qu'est la tienne, soufflais-je contre ses lèvres
- J'ai peur, avoua-t-elle les yeux clos. Mais je n'ai pas envie de penser à ça pour le moment, alors... pourquoi ne pas me faire l'amour plutôt?
Elle baissa la tête pour atteindre mon cou sur lequel elle passa la langue, mais je relevais son visage pour la regarder.
- Je ne te laisserais pas, lui assurais-je. Jamais
Un sourire apparut sur ses lèvres et je la fis rouler pour planer sur elle.
- Je te transformerais à la fin de la semaine et tu comprendras mieux pourquoi je suis si sur de moi. Tu comprendras pourquoi te laisser signifierait ma fin
La dessus, j'ôtais lentement ses vêtements et rapidement les miens. Me jetant comme un affamé sur ses seins que je pris le temps d'adorer avec ma langue tout en passant mes mains sur son corps, ravi d'être récompensé par ses gémissements. Je pris sa main pour la conduire sur mon érection et remonta sur son visage pour mirer ses yeux mi-clos.
- Tu sens ce que tu me fais, susurrais-je contre son oreille. Il me suffit de te regarder de sorte que je passe la plupart de mes journées dans cet état
Elle se mit à rire et prit ma main pour la placer sur son centre
- Tu sens comme je suis mouillé, ria-t-elle alors que je la caressais doucement de bas en haut. À cause de toi, je vais devoir investir dans un magasin de lingerie
Nous nous mimes à rire en se caressant mutuellement, mais la luxure reprit rapidement le dessus et elle me pria de la prendre
- Ouvre les yeux, chérie. Je grognais en me frottant lentement contre elle après m'être débarrassé de nos sous-vêtements. Ne me lâche pas des yeux, regarde à quel point je t'aime, ronronnais-je en poussant en elle
Je me délectais en regardant son visage tordu dans l'extase et elle poussa sur mes fesses avec ses talons tout en soulevant son bassin.
- Je t'aime, haleta-t-elle avant de m'embrasser
Pas autant que moi, pensais-je émerveillé par la plénitude qui me transportait.
