Drem yol lok, bonsoir. En cette fête national du 14 juillet. J'ai finis le nouveau chapitre plus rapidement que prévu. alors, chanceux, je vous l'offre de bon coeur.

Comme toujours, Skyrim appartient à Bethesda. Et l'inspiration à moi et ma collègue khajiit.

bonne lecture.


Chapitre 27 : Griffenoire, Zone touristique.

Tous dormaient du sommeil des braves. Onmund finissait de reprendre les dernières forces qui lui manquaient. Mais quelque chose agitait la maison. Quelqu'un respirait difficilement et semblait agité. … Fenrir tourna à nouveau dans son sommeil. Une lueur de panique inscrite sur son visage. La sueur coulait et il semblait près de hurler.

Le jeune nordique était en proie à des cauchemars plus que réaliste. Il se voyait dans la neige, face à l'immense bête noire qu'il n'avait vue qu'au bosquet de Kyne et à Helgen. Alduin.

Ce dernier le regardait fixement de colère. Il vit autour de lui Sahir et Onmund au sol, se relevant comme assommé. Runa était là, devant lui, affrontant seule l'imposant dragon. Elle se prit un coup d'aile se faisant envoyer dans les airs. Atterrissant devant lui. Il tenta de bouger mais il était comme collé au sol. Comme si quelque chose l'empêchait de bouger. Puis, le dragon relança une attaque. Il entendit alors un hurlement. Puis, plus rien.

En relevant les yeux, il ne vit que la neige. La neige se teintant d'un rouge carmin, d'un rouge sanguin. Et il vit au sol, une main ensanglantée. La main d'une rougegarde. Le visage sanglant de la fille de Tiber Septim le regardait. Le regardant dans les yeux. Mais son regard était vide de toute vie. Une petite étincelle mourait, là, sous son regard choqué sans qu'il ne puisse bouger. Et la flamme disparut alors du regard de Runa. La laissant telle une poupée de chiffon, allongée sur le sol. Morte. Une voix dans la tête lui souffla alors.

- Protège cette flamme. Car un simple courant d'air peu l'éteindre. … il est alors encore plus dur de la perdre. Vit pour elle. Protège-la de ton être. Pour que jamais tu ne regrettes. Protège-la de ta vie car elle est peut être fragile et la perdre pourrait t'être fatal.

Il se réveilla alors, en poussant un hurlement. Réveillant tout le monde dans un sursaut. Runa se retrouva à tomber du lit qu'elle s'était fait avec sa cape et deux chaises pour atterrir sur Fenrir. Elle ouvrit les yeux avant d'avoir une veine palpitée sur son front.

- J'espère que tu as une excellente raison pour avoir osé me réveiller de la sorte. Fenrir LameduNord. Parce que sinon, ta misérable vie va très vite s'écourter.

- … Je suis désolé … J'ai … Je …

Runa fronça les sourcils en voyant l'état paniqué du nordique. Comme si il venait de voir la mort en face. Il la regardait comme si il l'avait vu mourir sous ces yeux. Elle fit par instinct quelque chose. Elle passa ces bras autours de sa tête, en lui frottant les cheveux pour le calmer. Après quelques minutes, la respiration de Fenrir se calma ainsi que les tremblements d'effrois.

Onmund se releva en observant la scène du coin de l'œil et réveilla Sahir qui n'avait même pas sourcillé au hurlement. À supposer que ça ne lui faisait ni chaud ni froid. La femme chat sortit de son sommeil pour le rejoindre dans la contemplation de la scène de sa meilleure amie en train de calmer une crise de panique à un garçon. … Si son père était là pour voir ça, le jeune garçon serait mort de peur … Voir mort tout court. Que Talos détourne le regard à cette scène. Sinon, on aurait un enfant de dragon grillé façon divin père poule. Le frère s'y serait peut-être mit aussi.

Lorsque Fenrir fut calmé, il semblait complètement perdu. À croire que le rêve qu'il avait fait était tellement vrai. Il se ressaisit en regardant la jeune Rougegarde vérifier la plaie d'Onmund. Elle était là, pleine de vie. De même pour ces camarades. Peut-être que si il ne faisait pas attention, il perdrait de nombreuses personne qui lui sont chère. …

Après un repas, tous se préparèrent pour continuer l'avancer. Onmund laissa sa tenue de mage pour opter pour une armure de cuir un peu plus solide. Il s'était quand même fait tirer dessus, une protection en plus serait de mise. Sahir ouvrit légèrement la porte pour regarder si aucun adversaire ne se trouvait devant cette dernière pour leur dire bonjour. Heureusement non.

La troupe passa derrière la maison, évitant la route principale. Ils entendirent une sorte de ramdam plus bas. Fenrir regarda avant de s'assoir sur les rochers et observer la scène qui se déroulait devant lui.

- Fenrir ! on n'a pas le temps, tu ne penses pas ?

- Attends Runa, ce n'est pas tous les jours que l'on peut voir un combat entre deux falmer et un centurion Dwemer.

- … Juste un instant alors.

Le dit combat ne dura pas très longtemps lorsque la machine assena un puissant coup de marteau sur son premier adversaire et trancha le second avec son épée. L'équipe contourna alors le géant de métal, ne voulant pas affronter plus grand qu'eux.

Ils arrivèrent face à une grande construction d'où l'on pouvait entendre des discussions. Runa leva les yeux et vit deux humains habiller en haillon, suivant les falmers comme des petits chiens. Fenrir lui posa alors la main sur l'épaule pour l'entrainer plus loin de la construction avec les autres.

- Ce sont des esclaves Falmer. … Ils t'attaqueront sans distinction. On ne peut pas les aider. Il n'y aucun moyen de les résonner.

- … Soit ! je déteste ces créatures. Même si ils ont été torturés par les dwemers, je les déteste. Trop de haine ! trop de colère ! trop de sentiment néfaste que je sens émanant d'eux !

Le garçon hocha la tête tout en gardant un œil sur les gardes. Aucun d'entre eux ne les avait vus pour le moment. Plus loin, ils entendirent le lourd pas d'un géant. Sahir demanda alors comment ça se faisait qu'il était là. Onmund ne put qu'hocher les épaules avec Fenrir et Runa. Aucuns n'avaient la réponse.

La khajiit prit alors son arc et le brandit. Le projectile toucha entre les deux yeux l'immense personnage. Ce dernier s'effondra silencieusement sur le sol, laissant libre accès à l'équipe pour atteindre la tour de Mzark.

Un chaurus sortit alors devant eux, leur barrant le chemin. Si la créature donnait l'alerte en criant, tous ce qu'ils avaient réussi à passer sans affronter allaient les rejoindre pour leur dire bonjour. Runa s'abaissa alors vers l'insecte avec un léger sourire avant de la regarder dans les yeux.

- Kaan Drem Ov.

Une aura bleuté apparut alors autour du chaurus, permettant à la rougegarde de le prendre dans ces bras et de commencer à l'emmener vers la tour. Fenrir se tenait la tête avec la main avant de relever les yeux vers Runa et pointé du doigt l'insecte.

- Tu ne comptes quand même pas l'emmener ?

- … Bah ? Pourquoi pas ?

- … Je ne sais pas … Peut être que c'est une très mauvaise idée ?

- J'allais l'utiliser en tant que diversion si besoin. … Je l'ai fait à Bruma … Les thalmors n'ont pas vraiment apprécié mais bon. …. C'était drôle.

- … Qu'il ne morde pas ! c'est ma seul condition.

La jeune fille hocha la tête avec le sourire aux lèvres, laissant Fenrir avancer en maugréant un peu. Ils avancèrent dans l'immense grotte, trouvant chaurus et autres falmer. La diversion qu'avait fournie celui de Runa leur permit de passer dans affrontement une sorcière falmer. Ils arrivèrent devant une tour dans une partie au nord de Griffenoire.

- C'est peut-être elle ?

- On peut toujours essayer.

Ils rentrèrent dans l'ascenseur avant d'enclencher la manette. Mais au bout de quelques minutes ils se retrouvèrent dans les montagnes gelées de Bordeciel. Runa se mit à rire pour le coup.

- Mauvaise pioche.

- … On a toujours la suivante. C'est reparti.

Fenrir reprit le levier avant de l'enclencher pour redescendre dans la ville oublier. Ils essayèrent pendant toute une journée de trouver la tour de Mzark. Selon Sahir, il serait plus aisé de trouver une aiguille dans une botte de foin.

C'est en fin de soirée qu'ils ont réussi à trouver la bonne porte. Runa avait les pieds en compotes, Sahir se trainait. Fenrir ne voulait qu'une chose dormir et Onmund dormait déjà debout. Ils trouvèrent une pièce avec un feu au milieu ainsi que des livres aux quatre coins. La pause s'imposait. Voir dormir. Runa avança plus loin et trouva directement une énorme sphère Dwemer. Elle récupéra avec Sahir le parchemin des anciens avant de retourner dans la pièce précédente pour dormir.

- C'est donc ça un parchemin des anciens ?

- Oui Fenrir. Mais il ne faut pas l'ouvrir. … On dit qu'il faut toute une vie pour se préparer à les lire. Parfois, on devient aveugle rien qu'en les ouvrant ou même fou.

- … Je vais passer mon tour. On fait quoi ?

- Je propose que nous partions pour Blancherive pour refaire le stock. On a quand même passé la plupart de nos munitions et vivre dans ce lieu sordide.

- Et on pourra se reposer un peu tu ne penses pas ? dit Onmund avec un air crever.

- Si. J'appuis la mention. Ajouta Sahir de son sac de couchage.

- De toute façon, dès qu'il s'agit de se reposer t'es pour ma très chère Sahir.

- Miaa pfffff !

Les deux enfants de dragons se mirent à rire avant de rejoindre dans le sommeil réparateur leurs camarades.


Blancherive.

Aela vit arriver la troupe des quatre rentrés dans la citadelle de Blancherive. Elle alla directement voir Sahir.

- Tient ? Sœur bouclier. J'aurais une mission pour vous.

- … Niaaaa ! je viens de rentrer Aela. …. Je ne suis pas prête pour prendre une nouvelle mission. Et on en a une en cours.

- … C'est juste pour abattre une bête sauvage qui tue des gens entre Epervine, Faillaise et Fort-Ivar. Il se balade dans les montagnes. On ne sait pas combien il y en a mais ça fait des dégâts. Et vue que tu es la meilleure pisteuse des compagnons. Si tu veux t'en charger.

- … C'est quoi la prime ?

- … Tu auras la prime de Faillaise mais aussi celle d'Epervine. Ça fait au total 2000 Septim par châtellerie.

La femme chat ouvrit les yeux à la mention de la somme. Elle regarda alors Runa avec intérêt. La rougegarde soupira avant d'hocher la tête pour accepter.

- Où en particulier Aela ?

- … Un peu partout entre les trois villes. On ne sait pas si ils sont plusieurs ou si c'est une seule créature. Ce que l'on sait, c'est que ça se déplace très vite et ça fait des victimes à la pelle. On sait que c'est la même créature à cause du mode opératoire. … Les victimes sont toutes éventrer par des griffes de très grande taille.

- On verra si on croise sa piste. Pour le moment, on a besoin de vivre et d'un nouveau stock d'arme. Dit Fenrir en ouvrant Douce Brise pour aller dormir dans un vrai lit.

Runa demanda à Aela s'il y avait un endroit pour prendre un bon bain chaud. La chasseresse proposa alors que la vieille Tilma la sauvage lui fasse couler un bain mais qu'il fallait faire attention aux hommes de Jorrvaskr. Ces derniers étaient, comme elle disait, des vieux chiens en Ruth lorsqu'il s'agissait d'une jeune fille. Sahir alla directement dans son lit dans le dortoir des compagnons.

Deux jours après leur arriver, Fenrir reçut une lettre de la part de Logvaar. Ce dernier lui donnait le conseil d'être prudent. Étant enfant de dragon, il intéressait grandement les thalmors. Et que le retour d'Ankha sur Bordeciel n'annonçait rien qui ne vaille pour les prochains jours. Rien que son nom de famille, le reliant à son père, le condamnait aux yeux du thalmor.

Il soupira en laissant la lettre dans la maison de Blancherive. Il finit de prendre ces affaires et de rejoindre le hall des compagnons où mangeaient Onmund, Sahir et Runa. Arriver sur place, il trouva une sorte de concours de descente entre Skjor et Sahir. Cette dernière semblait mettre en déroute un Nordique aguerrit dans l'art de l'alcool. Il s'approcha de Runa pour savoir ce qu'il se passait.

- Oh rien ! Sahir s'est fait traiter de buveuse de lait par Skjor, mais notre très chère amie pleine de poil n'est pas vraiment du genre à s'avouer vaincue avant de combattre.

- Et qui mène pour le moment ?

- Sahir. On comprend pourquoi après elle plait à tu sais qui.

Le nordique se mit à rire avant de dire à la khajiit de se presser de gagner pour qu'ils puissent partir pour le haut Hrothgar. Sahir acquiesça avant de se saisir de la bouteille et de la vider cul sec sous le regard médusée des compagnons. Elle se releva sans aucune difficulté, comme si l'alcool ne lui faisait rien. Le membre du cercle s'avoua alors vaincu pour le plus grand plaisir de Runa. Mais surtout d'Onmund qui récupéra sa mise plus les intérêts auprès des compagnons avec qui il avait parié.

Ils ressortirent de la ville pour partir en direction de Fort-Ivar à cheval. Fenrir semblait néanmoins sur les nerfs ce qui interpella Runa. Cette dernière mit une distance entre Sahir et Onmund, qui se partageaient les gains des paris, et elle pour laisser son destrier trottiner tranquillement à côté de celui de Fenrir.

- Un souci ?

- … Logvaar m'a envoyé une mise en garde. Les thalmors sont à notre recherche. Il dit aussi qu'il a repris contact avec d'anciens amis. Ces derniers pourront nous apporter de l'aide si on a la chance de les croiser.

- Tant que nous sommes en mouvement, il n'y a pas de risque je pense. … Et savent-ils seulement que nous montons vers la gorge du monde ?

- Non. Mais j'ai comme l'impression d'être observé. Et cela depuis que nous sommes rentrés dans Blancherive.

- … Si tu veux, on peut mettre une distance avec nos suiveurs.

L'homme hocha la tête avant d'élancer son cheval au triple galop suivit par Runa de près. Sahir et Onmund ne comprirent pas vraiment mais suivirent leurs amis dans leurs courses folles. Une ombre sortit alors des rochers non loin du chemin.

- Ils vont donc à Fort-Ivar. Il faut que je prévienne mon maitre.

L'ombre disparut alors dans le chemin opposé, les laissant, inconscient du danger qui planait au-dessus d'eux.


Arriver au pied de la montagne, les chevaux étaient complètement épuiser. Il fallait encore qu'ils montent tout en haut pour rencontrer les grises-barbes. Onmund semblait gêner par quelque chose.

- Un problème mon frère ?

- Rien Fenrir. Juste un très mauvais sentiment. Comme si on allait tout droit affronter la mort.

- … Tu viens quand même ? dit Fenrir.

- Pour voir le chef des Grises-Barbes ? Il ne faut pas me le demander deux fois. Bien sûr que je viens, face de Ragnard. Je serais même vexer de ne pas venir.

- Et toi Sahir ?

- …. Niaaaaaaa … Bon …. Je vais y aller. … Seulement parce que je veux aussi voir ce fameux maitre dont me rabâche les oreilles Runa.

La Rougegarde et le Nordique regardèrent leurs compères avec un sourire mauvais. Commençant à échanger en draconique des paris sur les réactions possibles que pourrait avoir en rencontrant Paathurnaax.

En arrivant dans le vieux monastère, ils furent accueillit par les vieux sages. Sahir ne put s'empêcher de sauter sur une des poutres lorsque l'un des grises barbes sortit de l'un des couloirs derrière elle. Runa regarda avec désespoir la femme chat accrocher à la poutre sous le regard médusé ou amusé des autres membres de la salle.

- Sahir ! Descends tout de suite !

- Il est apparu derrière moi ! …. Je ne veux pas !

- Excusez la, maitre Arngeir, un traumatisme d'enfance. SAHIR DESCEND MAINTENANT !

- NAAAAANNNNNNN ! SSCCCCCCHHHHHHHHFFFFF !

Onmund demanda alors à Fenrir pour qu'il lui fasse la courte échelle. Le nordique atteignit la femme chat avant de la faire descendre doucement de la poutre et ramener la khajiit sur terre. Runa riait dans son coin avec Fenrir en regardant les deux interagir. Puis, ils laissèrent le gros de leur affaire dans l'une des chambres du monastère avant de monter avec leurs armes et le parchemin des anciens vers le sommet.

Arriver face au vieux mur draconique, personne en vue même pas une petite maison. Sahir avant la tête pleine d'interrogation sur comment pouvait vivre un vieux moine en haut d'une montagne aussi froide. De même pour Onmund alors que Runa et Fenrir se mordaient les lèvres pour s'empêcher de rire. Sahir s'appuya alors contre une sorte de tas de neige.

Tout à coup, une paire d'yeux s'ouvrit sous le monticule de neige. Une immense tête se releva, laissant apparaitre un dragon blanc et bleuté de la taille d'un cheval sortir de la neige. L'apparition fit hurler de terreur le mage et le khajiit qui se préparaient déjà pour un combat.

Le dragon se secoua pour enlever toute la neige qu'il avait sur lui avant de saluer Runa et Fenrir qui n'avaient pas bougé.

- C'est que ça grandit vite ces bêtes-là.

- Drem Yol Lok. Salutation Dovahkiin ! salutation Kulaas !

- Drem Yol Lok Hadrim ! Tu as bien grandis ! où est le maitre Paathurnax ?

- … Je vais le chercher. Il vole plus haut.

Le jeune dragon ouvrit ces ailes blanches avant de décoller dans le ciel enneigé. Onmund et Sahir se précipitèrent vers les deux enfants de dragons blafards.

- Comment ça « il vole plus haut » ?

- C'est qui ce dragon ?

- Pourquoi il n'attaque pas comme ces congénères ?

- Pourquoi il est petit ?

Les deux n'arrêtèrent pas d'assainir de question les deux enfants de Dragon. Ces derniers avaient du mal à se retenir de rire à leur tête. Fenrir vit alors une ombre planer au-dessus d'eux. Sahir leva les yeux de peur, voyant l'immense dragon arriver avec le petit. Onmund tomba le cul au sol et recula vers le mur.

Mais Runa et Fenrir saluèrent respectueusement le vieux dragon qui leur rendit le salue en baissant la tête.

- Drem Yol Lok ! alors ? votre quête a-t-elle avancé ?

Fenrir s'avança alors, le parchemin des anciens entre les mains …


On approche de la première confrontation. ... Niark, enfin, on va affronter Alduin, lézard mégalo premier du nom. ... IL va finir en kebab enfin ... peut être. A moi de savoir et à vous d'attendre. Mais vous inquiétez pas. la suite devrait pas tarder. Jeudi matin peut être. allez, bonne soirée.