Disclaimer : Tout l'univers appartient à JK Rowling et cette histoire appartient à HowDracoGotHisGrooveBack. Je n'en suis que l'humble traductrice !

Couple : HP/DM

Hola ! Un grand merci de nouveau pour vos super messages et vos méga reviews, décidément, vous êtes géants comme ça et des comme vous, hein, on n'en fait plus.

Bonne lecture !


28. Je me sens revivre

- Tu es vraiment sûr que c'est absolument indispensable pour ma thérapie ? hésita Harry pour la millième fois aujourd'hui.

A côté de lui, le blond élégant soupira et leva les yeux au ciel.

- Honnêtement, Potter, on dirait que tu ne me fais pas confiance.

- C'est fou, hein, lança Harry avec un sourire glacé.

Draco lui rendit son sourire.

- Ecoute, je comprends, c'est... inhabituel. Moi-même, j'y suis allé à reculons, tu peux me croire. Mais les faits sont là, cette méthode a très bien marché pour moi. Je me sens revivre depuis. Ça marche, alors arrête de te conduire comme un abruti de froussard et fais-moi confiance.

- D'accord, murmura Harry. Je n'ai rien à perdre, de toute façon. Tu restes avec moi, hein ?

Il n'était vraiment pas sûr de pouvoir faire ça si Draco le laissait seul. Le blond lui cogna l'épaule.

- Je ne te laisserais pas seul, le Balafré. Vas-y maintenant, et confronte tes démons blablabla.

Harry sourit à son ami, prit une profonde inspiration et s'avança vers le 4, Privet Drive. Il s'arrêta sur la pelouse, inspectant des yeux la maison des horreurs aussi longtemps qu'il le put. Il croisa de nouveau le regard de Draco et, rassuré par sa présence, il fit appel à tout son courage pour s'avancer et appuyer sur la sonnette. Il serrait le paquet si fort que ses jointures étaient devenues blanches. Pendant une seconde, il se rendit compte à quel point cette méthode était complètement dingue, puis la porte s'ouvrit et laissa place au visage pourpre et horrifié de Vernon Dursley.

- Toi ! postillonna-t-il, les yeux exorbités. Qu'est-ce que tu... Comment as-tu...

- Ravi de te revoir également, répondit Harry avec un sourire moqueur.

Une sale habitude qu'il avait emprunté à Draco mais qui avait l'avantage de le faire paraître bien plus confiant qu'il ne l'était en réalité.

- Ca fait un moment, hein ? Mais passons, je ne suis pas venu bavarder sur le temps qui passe, Oncle Vernon. J'ai des choses à te dire, et je crois que c'est le bon moment pour t'en parler.

Il prit une grande inspiration et se lança.

- Vernon Dursley, tu es une horrible personne. Tu es mauvais, complètement fermé d'esprit et il n'y a absolument aucune qualité dont tu puisses te glorifier. J'étais un gamin innocent et tu as décidé de me haïr sans même me laisser une chance. Tu m'as traité comme un monstre et comme quelqu'un de complètement inutile. Tu m'as menti à propos de mes parents. Et le pire dans tout ça, c'est que tu es sans doute persuadé de n'avoir rien fait de mal. Tu es triste, malade et pathétique et je suis heureux de ne plus avoir aucun lien avec toi.

Oncle Vernon restait planté là. Son visage arborait maintenant une superbe teinte de vermillon et sa bouche s'arqua en une grimace.

- Et qu'est-ce que tu vas bien pouvoir faire, mon garçon, beugla-t-il avec force postillons. Me lancer un abracadabra magique ? Qui penses-tu...

- Attends, l'interrompit Harry. Je ne pense pas que des menaces soient vraiment pertinentes après toutes ces années. A vrai dire, je t'ai même amené un cadeau.

Tout en parlant, il avait ouvert le paquet qu'il avait apporté. Les yeux de Vernon s'agrandir quand il comprit ce que Harry tenait dans sa main.

- Merci de n'avoir jamais rien fait de bien dans ta vie, Dursley ! cria-t-il.

Et avec un SPLASH retentissant, il écrasa l'énorme tarte à la crème parfumée à la banane sur l'énorme visage boursouflé de Vernon Dursley. Il entendit Draco exploser de rire et ressentit une bouffée d'adrénaline l'envahir quand Vernon se mit à hoqueter de rage, crachoter, jurer et essayer d'enlever la crème fouettée qu'il avait dans les yeux et les oreilles. Quelques voisins sortirent et s'avancèrent. Des gamins, qui passaient dans le coin et avaient assisté à toute la scène, se roulaient par terre et pleuraient de rire.

Harry rit à son tour, émerveillé par cette situation qui paraissait presque irréelle. Puis, il tourna les talons et s'éloigna de Privet Drive et du dessert raté toujours prostré devant le numéro 4 pour la dernière fois. Arrivé à la hauteur du blond qui souriait de toutes ses dents, il lui donna une accolade dans le dos.

- Tu avais raison, lui sourit-il. Je me sens revivre !

Le sourire de Draco s'agrandit.

- Tu vois ! Merlin, c'était brillant.

Harry leva un sourcil.

- Tu vas me dire maintenant à qui tu as jeté une tarte ?

Draco haussa les épaules et eut un sourire mauvais.

- Disons que Lucius et moi ne sommes plus en bons termes, désormais. Maintenant viens, le Balafré. Toutes ces tartes m'ont donné envie d'aller prendre un café.


Bon week-end à tous !